La langue française

Neurobiologiste

Définitions du mot « neurobiologiste »

Wiktionnaire

Nom commun

neurobiologiste \nø.ʁo.bjɔ.lɔ.ʒist\ masculin et féminin identiques

  1. Spécialiste en neurobiologie.
    • le neurobiologiste Jean-Pierre Changeux, membre de l'Académie des Sciences et déjà Commandeur des Arts et des Lettres, l'homme d'affaires Marc Ladreit de Lacharrière, président du groupe de services financiers Fimalac et membre de l'Académie des Beaux-Arts, et Nicole Le Douarin, secrétaire perpétuelle honoraire de l'Académie des Sciences. — (Légion d'honneur pour Fadela Amara et Jeannie Longo, L'Express.fr, 1 janv 2011)
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Étymologie de « neurobiologiste »

Composé de biologiste avec le préfixe neuro-.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Phonétique du mot « neurobiologiste »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
neurobiologiste nœrɔbjɔlɔʒist

Citations contenant le mot « neurobiologiste »

  • Après un repas, les graisses pénètrent dans le cerveau et modifient l’activité des neurones du circuit de la récompense. Des neurobiologistes de l’université de Paris ont publié un article sur le sujet dans la revue Cell Metabolism de mars 2020. , La satisfaction du gras | larecherche.fr
  • Passionnée par la recherche fondamentale sur le cerveau, la neurobiologiste Catherine Vidal était l'invitée d'Elodie Font pour son émission "Chacun sa route". Elle explore et vulgarise le rôle de la plasticité cérébrale dans l'élaboration des comportements et des aptitudes de chaque personne. France Inter, Le cerveau a-t-il un sexe ? Réponses avec la neurobiologiste Catherine Vidal
  • En sectionnant le nerf splénique, les neurobiologistes ont vu disparaître l’effet de stimulation du système immunitaire : la preuve que les signaux de stress produits par l’amygdale et le noyau paraventriculaire descendent via ce nerf et excitent la rate, qui se met alors à produire des cellules immunitaires. Même effet si ce sont les neurones des deux zones cérébrales impliquées qui sont artificiellement inactivés. cerveauetpsycho.fr, Vers l’immunité « comportementale » | Cerveau & Psycho
  • Pour Peggy Mason, neurobiologiste à l'université de Chicago et autrice principale de l'expérience, les résultats peuvent aider à mieux comprendre des comportements humains, en particulier ceux des policiers qui n'interviennent pas quand un coéquipier se livre à des violences abusives. RTL Info, Les rats aident moins leur prochain en présence de rats témoins passifs - RTL Info
  • Pour clore cette semaine des Rencontres de Pétrarque, un échange entre Vinciane Despret, philosophe, Gilles Boeuf, biologiste et Alain Prochiantz, neurobiologisteFrance Culture, L’Homme est-il à sa place dans la Nature ?
  • Notre cerveau a un besoin en énergie si fort qu'il est disproportionné par rapport à sa masse. Cette énergie provient de processus métaboliques aérobies, grands consommateurs d'oxygène. Pour le bon fonctionnement de notre cerveau, l'apport d’oxygène est vital et influe directement sur la fonction des cellules nerveuses et gliales, qui assurent le bon fonctionnement des neurones. Si les besoins en oxygène de notre cerveau sont connus, sa relation avec l’activité neuronale reste un mystère. L’étude menée par des neurobiologistes allemands de l’université Louis-et-Maximilien de Munich (LMU) est la première à mesurer et à corréler directement l'apport en oxygène et l’activité des cellules nerveuses. Les résultats ont été publiés dans la revue BMC Biology. www.pourquoidocteur.fr, Le besoin en oxygène dans notre cerveau est lié à notre activité cérébrale
  • Mais multiplier ces messages de façon effrénée présente aussi l’inconvénient d’une perte d’attrait du cerveau pour la nouveauté, ce qui se traduit par une réponse de moins en moins forte du système dopaminergique, ce que les neurobiologistes nomment « habituation » pour rendre compte d’une réactivité émoussée de ces neurones à chaque nouvelle stimulation du même type. Un peu comme les tweets à répétition de Donald Trump, qui prêtent de moins en moins à jubilation, sauf pour ses partisans les plus primaires ! La réponse est alors de tenter de nouveaux messages encore plus percutants, de façon à déclencher à nouveau la réponse dopaminergique, et, partant, le plaisir qui peut lui être associé. Tel pourrait être une réponse qui, hors du contexte de temporalité, serait basée sur une multiplication de messages courts plutôt qu’un long discours, explicite, certes, mais tellement ennuyeux ! Atlantico.fr, Sommes-nous en train de devenir addicts à des contenus digitaux qui rendent impossible de se concentrer et d’apprécier la vraie vie ? | Atlantico.fr
  • La nicotine protègerait-elle contre le Covid ? C’est l’hypothèse, très sérieuse, d’une équipe de la Pitié-Salpêtrière et d'un neurobiologiste mondialement reconnu. Elle devrait bientôt faire l'objet d'une étude clinique : des patchs nicotiniques seront administrés à des patients et soignants pour en mesurer les effets. France Inter, La nicotine, une arme contre le Covid ?
  • Le neurobiologiste Jean-Philippe Lachaux explique comment un cerveau attentif s’implique davantage, réagit, comprend et mémorise mieux. Un extrait du mensuel de Sciences et Avenir n°875, daté janvier 2020. Sciences et Avenir, INTERVIEW. "Il faut faire attention à l'attention" - Sciences et Avenir
  • Ce lundi matin, le secrétaire perpétuel de l’Académie de médecine, le Pr Jean-François Allilaire a reçu des notes de l’un de ses collègue académicien, le neurobiologiste, le Pr Alain Privat. Dans ce document consulté par Paris Match, l’ancien directeur d’une unité Inserm et professeur à l’Ecole pratique des hautes études (chaire de neurobiologie du développement) estime que les symptômes cérébraux du coronavirus suggèrent une transmission cérébrovasculaire du virus. Il écrit que le Covid franchirait « la barrière sang-cerveau puisque sa présence a été détectée dans le liquide céphalorachidien ». L’académicien ajoute : « On peut alors imaginer que les détresses respiratoires aiguës pourraient être dues, non pas uniquement à une déficience pulmonaire mais également à une atteinte des centres respiratoires bulbaires ». , Coronavirus : un rapport de l’académie de médecine recommande un scanner cérébral
  • Barbara K.Lipska est une neurobiologiste de très haut vol. Elle est née et a étudié la médecine à Varsovie. En 1988, elle part, avec sa famille aux USA où elle continue sa carrière se spécialisant sur les maladies mentales. Ses recherches portent plus précisément sur la schizophrénie et dans la recherche post-mortem sur le cerveau humain. En 2013, Barbara K.Lipska est directrice du noyau de la collection de cerveaux humains au NIMH. D’autre part, Barbara K.Lipska est une très grande sportive, marathonienne et triathlète. PublikArt - Webzine Culturel, La neurobiologiste qui a perdu la tête, récit d’une folie et d’une guérison (JC Lattès)
  • Pourtant, à la question « naît-on avec les mêmes prédispositions?? », la neurobiologiste Catherine Vidal est catégorique : oui. Du moins pour ce qui est des aptitudes cognitives. "L’argument de la nature laisse croire que les inégalités sociales seraient le résultat de la biologie", déplore-t-elle. Un discours qui servirait à justifier que les hommes soient davantage faits pour les maths, les femmes pour la communication, entre autres clichés. www.lyonne.fr, Le cerveau a-t-il un genre ? Pour cette neurobiologiste, « on a tous les mêmes potentialités au départ » - Auxerre (89000)
  • Alain Prochiantz affirme qu'il n’a pas de souvenirs d’enfance car il a commencé à vivre tard. Né en 1948, de parents médecins, il se construit un devenir de neurobiologiste en débutant par l’étude du virus jaune du navet. Du légume au cerveau, premiers pas d’un scientifique anti-conformiste. France Culture, Toute déformation est un apprentissage - Ép. 1/5 - Alain Prochiantz, scientifique en liberté
  • Les avis de Georges Chapouthier, neurobiologiste au CNRS, membre de la Fondation Droit animal, éthique et science (FDAES), et de Muriel Obriet, membre de la commission « condition animale » d’Europe Écologie-Les Verts (EELV). La Croix, Faut-il perpétuer l’expérimentation animale ?
  • Bhatnagar et ses collègues ont ensuite montré que l’expression de S1PR3 dans le sang d’anciens combattants atteints de PTSD était bien plus faible que chez les plus résilients, ne souffrant d’aucun trouble mental. Même si ces résultats doivent être confirmés auprès d’un plus grand nombre de personnes, les neurobiologistes pensent que l’augmentation de l’expression de ces récepteurs, ou leur stimulation, représenterait un traitement efficace pour lutter contre le stress et ses ravages à long terme. cerveauetpsycho.fr, Une protéine pour éteindre le stress | Cerveau & Psycho
  • Pierre-Marie Lledo, 57 ans, est neurobiologiste à l’Institut Pasteur et spécialiste de la plasticité cérébrale. Le Monde.fr, Comment les idées viennent aux scientifiques : « Etre créatif en science, c’est organiser l’ordre et le chaos »
  • CHRONIQUE - Le professeur de médecine et neurobiologiste Yves Agid aborde dans son dernier livre la vieillesse. Aussi limpide que possible. Le Figaro.fr, Luc Ferry: «Vers une longévité heureuse?»
  • Catherine Vidal, neurobiologiste et membre du comité d’éthique de l’Inserm, appelle à « une vigilance éthique accrue face au développement spectaculaire des technologies de manipulations cérébrales qui dépassent désormais le cadre de la médecine avec des applications commerciales destinées à la population en bonne santé ». Un domaine que le projet de loi de bioéthique entend encadrer, notamment à l’article 12 qui dispose que « les techniques d’enregistrement de l’activité cérébrale ne peuvent être employées qu’à des fins médicales ou de recherche scientifique, ou dans le cadre d’expertises judiciaires, à l’exclusion, dans ce cadre, de l’imagerie cérébrale fonctionnelle ». Il veut élargir le champ d’application jusqu’ici défini lors la précédente loi de bioéthique, en 2011, qui ne réglementait que l’usage des techniques d’imagerie cérébrale. , Neurotechnologies : une vigilance éthique s'impose pour préserver la liberté de penser | Gènéthique
  • Les grands textes de la science, de Charles Darwin ou Alan Turing, ont façonné l’esprit scientiste d’Alain Prochiantz. Mais chez le neurobiologiste, la démarche scientifique doit aussi être attentive aux voix venues d’autres horizons, tels ceux dessinés par le marquis de Sade, ou Henri Bergson. France Culture, « Ni Dieu, ni nature, mais des maîtres » - Ép. 3/5 - Alain Prochiantz, scientifique en liberté
  • Des neurobiologistes de l'Université de Richmond sont parvenus à enseigner à des rats la conduite à bord de petites voitures électriques. Une expérience qui prouve que la neuroplasticité du cerveau de ces rongeurs est encore plus grande qu'on ne le pensait déjà. Sciences et Avenir, Des rats ont appris à conduire de petites voitures - Sciences et Avenir
  • La science diurne, celle de de la recherche en laboratoires, des publications, de l’enseignement, ou des colloques, a chez Alain Prochiantz son pendant “nocturne”. Cette science "alternative" passe par le théâtre, un lieu où se prolonge la réflexion scientifique du neurobiologiste. France Culture, L'art d'inventer son langage - Ép. 4/5 - Alain Prochiantz, scientifique en liberté
  • Des neurobiologistes ont récemment mené une étude publiée dans la revue IOS Press sur un groupe de huit personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer d’intensité légère à modérée. Pour ce faire, ils ont suivi une piste de recherche consistant à utiliser des ondes électromagnétiques pour contrôler et traiter la maladie d’Alzheimer. Daily Geek Show, En seulement deux mois, des neurobiologistes inversent un an de dommages de la maladie d'Alzheimer
  • Le manager neuro-amical existe, le neurobiologiste Pierre-Marie Lledo en dresse même le portrait robot : il s'agit, avant tout, d'un manager qui créé un écosystème de bien-être au travail, ne confond pas pression et performance, trouve le ton juste, surprend, encourage, fait confiance... En clair, un manager qui met en place un environnement de travail favorisant l'épanouissement du cerveau. La Tribune, "Les compétences que le cerveau peut acquérir sont infinies" (Pierre-Marie Lledo, neuroscientifique)
  • Depuis une grosse dizaine d'années, la neurobiologiste Catherine Vidal est devenue en France l'experte incontestée du "neurosexisme", qui pourrait se définir, en gros, par la justification des inégalités et des préjugés hommes-femmes sur la base de données prétendument scientifiques. Selon Vidal, toute une partie de la recherche actuelle sur le cerveau, en même temps que sa vulgarisation dans les médias, est ainsi "neurosexiste", d'où la nécessité de mettre en œuvre une "neuro-éthique" dont Vidal, là encore, entend être le fer de lance. leplus.nouvelobs.com, Sexe et cerveau : la neurobiologiste Catherine Vidal a tort et il faut que cela se sache - le Plus
  • Pourtant, si les émotions ont été conservées au cours de l’évolution humaine, c’est bien qu’elles ne peuvent pas être considérées seulement sous l’angle de la perturbation d’un raisonnement rationnel. Des neurobiologistes ont fait l’expérience que les individus qui avaient perdu les facultés cérébrales permettant de ressentir des émotions faisaient en réalité de plus mauvais choix que ceux qui en éprouvaient. Les émotions et les intuitions sont ressenties plus fortement lorsqu’il s’agit de faire face à des décisions dont le résultat est incertain : « Je ne sais pas donc je ressens ». Journal de l'Agence, "L'agent immobilier, mixologue des émotions" , Fabrice Larceneux chercheur CNRS - Journal de l'Agence
  • À ce stade, difficile de savoir pourquoi les fumeurs seraient moins touchés que les autres. Selon le neurobiologiste Jean-Pierre Changeux, la protection serait assurée non pas par le tabac mais par la nicotine. Celle-ci pourrait empêcher le virus de se fixer, de pénétrer dans les cellules : elle interdirait ainsi sa propagation et constituerait un frein au développement de la maladie. Chez des patients fumeurs atteints du Covid-19 et hospitalisés, il aurait d’ailleurs été constaté une aggravation de la maladie avec le sevrage. SudOuest.fr, La nicotine, une protection contre le Covid-19 ? Une étude clinique va être lancée à Paris
  • Dans "Singe toi-même" (Odile Jacob, 2019), le neurobiologiste Alain Prochiantz décrit la place des humains dans l’histoire des espèces animales, et ce qui nous différencie des autres primates. Une parenté, certes, mais pour une espèce pas comme les autres ... France Culture, Pourquoi l’homme n’est-il pas un animal comme un autre ?
  • La première théorie, celle de l’espace de travail global (TETG), proposée par le psychologue Bernard Baur a d’abord été étayée en France par le neurobiologiste Jean-Pierre Changeux. Stanislas Dehaene l’a reprise et développée dans son ouvrage « Le code de la conscience » (2). Elle part de l’idée « selon laquelle des données rendues accessibles à un endroit du système vont permettre à de nombreux modules spécialisés d’être mis au courant de ces informations et de les utiliser » (3). Ce serait cette diffusion aux multiples sous-systèmes cognitifs de notre cerveau et l’intégration de ces données qui conduiraient à l’apparition d’un contenu de conscience. Pour reprendre l’exemple de Dehaene sur lequel je suis longuement revenu dans mon article : « Dehaene nous a-t-il donné le code de la conscience ? » (4), si nous regardons le tableau de Vinci, l’image de la Joconde est analysée dans notre cerveau par de multiples modules distincts qui s’intéressent les uns aux couleurs, les autres aux formes, les autres encore à la disposition dans l’espace, les autres à des références culturelles ou mémorielles pour faire jaillir par un processus d’intégration l’image d’une « séduisante italienne ». Club de Mediapart, Un concours pour départager deux théories sur la conscience | Le Club de Mediapart
  • Pour le neurobiologiste Pier Vincenzo Piazza, la vieille dichotomie entre le corps et l’esprit est à ranger au magasin des antiquités. Pour comprendre la nature humaine, il faut d’abord comprendre le cerveau et les cellules de notre corps. Le Soir Plus, Pier Vincenzo Piazza: «La biologie peut expliquer la nature humaine» - Le Soir Plus
  • La profession de neurobiologisteToute personne qui désire embrasser la profession de neurobiologiste doit être  passionnée par le problème des relations que l'être vivant entretient avec son environnement, les influences qu'il subit et les réponses comportementales qu'il est en mesure de donner. Ce problème peut être abordé grâce à diverses stratégies et celle des neurosciences représente une stratégie privilégiée. En effet, le traitement des informations par le cerveau joue un rôle essentiel dans la manière dont l'animal et l'humain appréhendent le monde et tentent d'y répondre. Essayer de comprendre les liens qui unissent les processus cérébraux et mentaux représente donc un véritable défi et il y a de nombreux volets dans cette interaction, de nombreux niveaux aussi, du moléculaire au mental. Futura, Biographie | Geneviève Leuba - Neurobiologiste | Futura Santé
  • Le «neurobiologiste végétal» Stefano Mancuso étudie les stratégies fascinantes et méconnues développées par les plantes pour survivre sans bouger Le Temps, « Les plantes sont beaucoup plus intelligentes que les animaux » - Le Temps
  • Pour la Dre Catherine Vidal, neurobiologiste et membre du groupe "genre et recherche en santé" du comité d'éthique de l'Inserm, les inégalités de santé entre les femmes et les hommes sont largement liées au poids des représentations sociales. Pour les atténuer, cette spécialiste préconise d'intégrer le prisme du genre dans les programmes de recherche et de favoriser les ponts entre les disciplines biologiques et les sciences sociales. La Mutualité Française, La santé des femmes victime des représentations sociales - La Mutualité Française
  • "Si on avait une molécule, répond Hervé Chneweiss, neurobiologiste et président du comité d'éthique de l'Inserm, que ce soit un comprimé d'aspirine ou d'hydroxychloroquine, qui permettait réellement de traiter la maladie, comme on sait la produire en grande quantité et à bas prix, on sauterait sur l'occasion (et peut-être que les essais cliniques conclueront à cela), on serait heureux de l'utiliser..." Franceinfo, Les idées claires : Le "Big Pharma" fait-il main basse sur les remèdes au Covid- 19 ?
  • Baptisé "Humm", le dispositif, très design, fonctionne grâce à la stimulation électrique transcrânienne, une technique d'électrostimulation du cerveau. Collé sur le front, il y envoie de petites impulsions électriques durant quinze minutes pour procurer, selon la firme, "jusqu'à deux heures d'amélioration des performances cérébrales". Si cela a tout l'air d'un gadget, les promesses de l'entreprise ne seraient pas si fantasques, nous affirme le neurobiologiste  Robert Jaffard, membre de l'observatoire B2V des mémoires. LCI, Bientôt un patch frontal pour booster sa mémoire : pipeau ou vraie innovation ? | LCI
  • Ainsi, si un individu penché sur un verre de beaujolais sent de la framboise, pour un autre, cela peut être de la fraise ou du cassis. Est-ce que cela veut dire que toute communication sur le goût et les odeurs est impossible ? En fait, il peut y avoir un référentiel commun autour des perceptions du vin qui n'appartient pas uniquement au microcosme des professionnels, mais qui relève de l'histoire, de la géographie, du climat, du lieu où l'on a vécu, de la culture, etc. « L'olfaction est plus qu'un sens, c'est un sentiment ! » nous avait répondu le neurobiologiste Jean-Didier Vincent, auteur de Voyage extraordinaire au centre du cerveau, chez Odile Jacob (entre autres). Le Point, La question de Candide #53 – Sentir le vin, c'est soigner sa mémoire - Le Point
  • Conscient qu'il bouscule des « préjugés » enracinés de longue date, Stefano Mancuso a affiché dans son bureau en Toscane un portrait de son modèle : Darwin. Le naturaliste, qui a associé son nom à la théorie de l'évolution, est pour le chercheur italien « un génie absolu ». « Il a été très attaqué à son époque mais avait raison avant tout le monde, et il a écrit plusieurs livres sur les plantes dans lesquelles il se disait convaincu de leur intelligence ». Le neurobiologiste italien ne mésestime pas celle des hommes mais dénonce leur arrogance. leparisien.fr, Stefano Mancuso, l’homme qui murmure à l’oreille des plantes - Le Parisien
  • «On peut observer des problèmes de concentration et de stockage de l’information, mais aussi, surtout chez les plus petits, de surexcitation». Chez les adolescents, ajoute le neurobiologiste, le manque de sommeil peut même engendrer «une dépression, pouvant mener au suicide, de l’anxiété, ou encore des troubles du métabolisme (obésité)». CNEWS, Sommeil, nutrition, écrans… Comment se préparer au déconfinement ? | CNEWS
  • Christine Petit, 71 ans, Prix Kavli 2018 est généticienne et neurobiologiste, pionnière de la découverte des gènes de surdités héréditaires. Le Monde.fr, Comment les idées viennent aux scientifiques : « Trekking et concerts de musique classique me stimulent »
  • Non, les machines ne "pensent" pas toutes seules : elles ont besoin de l'intervention humaine pour le faire, explique la neurobiologiste Catherine Vidal. LExpress.fr, L'intelligence artificielle à la conquête du cerveau - L'Express
  • Un mois après la publication des conclusions du CCNE sur la révision des lois de bioéthique, Stéphanie Gallet reçoit un neurobiologiste, proche de la Fondation Lejeune. , Alain Privat: "l'embryon humain n'est pas un jouet"
  • À l'origine de cette découverte, l’alliance d’une rencontre fortuite et d'une décennie de recherche. Tout commence en 2009, lors d'une conférence où le neurobiologiste marseillais Yehezkel Ben-Ari évoque ses travaux sur la surabondance de chlore dans les cellules de modèles animaux et de patients épileptiques. Dans la salle, le Dr Eric Lemonnier fait le rapprochement avec l'autisme. « Des parents m'avaient raconté que leurs enfants présentaient des réactions paradoxales aux prescriptions de valium (celui-ci les excitait au lieu de les calmer) », se souvient le pédopsychiatre rattaché au CHU de Limoges. National Geographic, Demain, un sirop contre l'autisme ? | National Geographic
  • Dans son livre "Bouge ton cerveau" sorti fin 2016, la neurobiologiste américaine Wendy Suzuki raconte comment elle a réussi à appliquer les dernières découvertes sur le cerveau pour réenchanter son quotidien de quadragénaire célibataire, en surpoids et stressée. Elle consacre un chapitre à ce qu'elle appelle notre cerveau créatif et balaie bien des idées reçues sur le sujet. Le Huffington Post, La preuve par la neurobiologie que nous sommes tous créatifs | Le Huffington Post LIFE
  • Que se passe-t-il alors avec le SARS-CoV2 pour imaginer que ça puisse être l'inverse ? Il y a deux choses distinctes dans le communiqué de presse produit par les équipe de Jean-Pierre Changeux, neurobiologiste émérite à l'Institut Pasteur et que nous avons contacté, une observation, et une hypothèse. France Culture, Le tabac protège-t-il du coronavirus ?
  • Tout cela change nos habitudes et même un peu plus. Car « le toucher n’est pas optionnel pour le développement humain », explique le neurobiologiste américain David J Linden dans Touch. Les bébés privés de contacts, comme ceux que l’on a retrouvé dans les orphelinats roumains à la fin de l’ère Ceausescu, souffrent d’énormes carences. Leur croissance physique et psychique est ralentie. Ils développent des comportements répétitifs, se balancent d’avant en arrière pour se rassurer. À l’âge adulte, ils ont aussi plus de risques de devenir obèses, diabétiques et de souffrir de maladies mentales allant de la psychose à la dépression. Books, On a perdu le contact
  • Comment mettre le cerveau en lumière ? C’est le titre d’un colloque au Collège de France et d’un ouvrage collectif coordonné par nos invités les neurobiologistes Etienne Hirsch et Bernard Poulain qui ont demandé à leurs plus éminents collègues : quelles pistes suivre ? Quels défis relever ? Quelles priorités pour la recherche en neuroscience ? RFI, Comment mettre le cerveau en lumière? - Autour de la question
  • Catherine Vidal est neurobiologiste, directrice de recherche honoraire à l’Institut Pasteur de Paris. Elle travaille actuellement au Comité d'Ethique de l'Inserm où elle est co-responsable du groupe "Genre et Recherches en Santé". Catherine Vidal se consacre aussi à la vulgarisation du savoir scientifique à travers des publications, des conférences et des interventions dans les médias. Son intérêt porte sur les rapports entre science et société, les enjeux éthiques des neurosciences, le déterminisme en biologie, le cerveau et le sexe. Elle est membre de ONU Femmes France, de l'Institut Emilie du Châtelet, du Laboratoire de l’Egalité, de l'Association Femmes et Sciences. Elle est co-directrice de la collection "Egale à Egal" chez Belin. Elle a été promue Chevalière de la Légion d'Honneur en 2009 Livres - "Nos cerveaux, tous pareils, tous différents !" , Collection Egale à Egal, Belin 2015 - "Cerveau, sexe et pouvoir" (avec D. Benoit-Browaeys), Belin, nouvelle édition 2015 Prix de l'Académie des Sciences Morales et Politiques - «Les filles ont-elles un cerveau fait pour les maths ? » Editions Le Pommier, 2012 - "Hommes, femmes : avons-nous le même cerveau ? Editions Le Pommier, 2012 - "Le cerveau évolue-t-il au cours de la vie ?" Le Pommier, 2009 - "Nos enfants sous haute surveillance", Evaluations, dépistages, médicaments... (avec S. Giampino ), Albin Michel, 2009 - "Féminin/Masculin : mythes et idéologie" (sous la direction de C. Vidal), Belin, 2006 The Conversation, Catherine Vidal – The Conversation
  • Catherine Vidal est neurobiologiste, directrice de recherche honoraire à l’Institut Pasteur, membre du comité d’éthique de l’Inserm où elle codirige le groupe « Genre et Recherche en Santé ». Transhumanisme et Intelligence Artificielle, La fusion cerveau-machine : science-fiction ou futur probable ?
  • "Notre organisme fonctionne avec une horloge biologique, située dans le cerveau", explique la neurobiologiste Joëlle Adrien. "Elle agit comme un chef d’orchestre qui règle la partition des différents organes : intestins, cœur, foie, reins, mais aussi la pression artérielle, la digestion, la température corporelle, la veille, le sommeil etc." Les anciens se servaient de l’heure solaire pour synchroniser cette horloge biologique. Mais avec l’invention de l’électricité, qui nous permet d’avoir de la lumière n’importe quand, désormais, nous nous servons de l’heure de la montre pour synchroniser notre horloge biologique. "Or elle n’est pas faite pour changer brutalement de synchroniseur tous les six mois". SudOuest.fr, Ce dimanche, nous sommes passés à l’heure d’hiver, et ce n’est pas la dernière fois
  • L’idée est venue du neurobiologiste Jean-Pierre Changeux, qui, avec Zahir Amoura dans une publication à paraître dans les Comptes Rendus de Biologie de l’Académie des sciences (et déjà disponible en préprint), postulent un rôle du récepteur nicotinique de l’acétylcholine (nAChR) dans cette protection. Pourlascience.fr, Et si la nicotine entravait le SARS-CoV-2 ? | Pour la Science
  • Pour comprendre la création de ce projet immobilier, il faut remonter le temps, dans les années 60, avec la création de l’école lyonnaise des neurosciences. Cette dernière est fondée par le Professeur Michel Jouvet, neurobiologiste spécialiste du sommeil paradoxal. À cette époque, l’école regroupe des centaines de chercheurs, leaders dans les domaines des sciences du cerveau. Puis au début des années 2000, il apparaît  nécessaire pour le Professeur Jouvet, de fédérer toutes ces forces afin d’en améliorer l’efficacité et la visibilité. LE [Lyon-Entreprises], Inauguration du Neurocampus Michel Jouvet à Lyon
  • Avec Lucy Vincent, neurobiologiste et auteur de Petits arrangements avec l’amour” et “comment devient-on amoureux”? (Odile Jacob poches) Marie France, magazine féminin, Quel rapport entre le soleil et la libido?
  • Homme discret, Stanislas Dehaene, à la fois psychologue et neurobiologiste, vient d’être installé à tête du Conseil scientifique de l’éducation nationale afin d’apporter aux enseignants une base plus scientifique du processus d’apprentissage. La Croix, Stanislas Dehaene, un touche-à-tout des neurosciences
  • Sommes-nous libres des décisions que nous prenons ? Qu’est-ce qui conduit nos choix ? Le libre arbitre peut-il se traduire au niveau neurologique. Bref, qu’est-ce qui préside à nos prises de décisions ? Une question qui occupe les philosophes depuis les origines de nos civilisations, et à laquelle les neurobiologistes ont commencé à apporter des réponses complémentaires depuis le milieu du 20ème siècle. Des expériences réalisées ces dernières années tendent même à prouver que notre cerveau s’active plusieurs secondes avant le début de la prise de décision consciente. Sommes-nous vraiment libres de nos choix ?  France Culture, Prise de décision : mon cerveau choisit-il à ma place ?
  • On ne le dit pas assez. La danse a toutes les qualités. Elle agit positivement sur le corps, le cerveau, l’humeur et le lien social. Cette activité qui épanouit les enfants, soude les couples et rajeunit les retraités est plus bénéfique à l’homme que n’importe quel sport, assure la neurobiologiste Lucy Vincent dans Faites danser votre cerveau!. Pourquoi? Parce que, comme la natation, la danse stimule les muscles sans agresser le squelette, mais, mieux que la natation, elle conserve un principe de gravité qui permet aux os de ne pas se fragiliser… La danse demande de l’endurance, de la coordination et le sens du collectif comme le football, mais évite les contacts musclés de ce dernier. La danse l’emporte encore sur le jogging pour la joie qu’elle procure et, surtout, le fait qu’on peut la pratiquer chez soi, durant un seul quart d’heure quotidien, et déjà tirer parti de ses bienfaits. A travers des études et des exemples éloquents, la spécialiste démontre pourquoi tout le monde devrait danser sans délai. Rock, rumba, salsa, paso doble, etc.: dans son ouvrage, la scientifique offre en cadeau des modes d’emploi. Le Temps, La danse, le meilleur des sports - Le Temps
  • "Il est impossible de deviner, en regardant un cerveau adulte, s'il appartient à un homme ou une femme", explique la neurobiologiste Catherine Vidal. Le Monde.fr, "Il est impossible de deviner si un cerveau appartient à un homme ou une femme"
  • Comme les gens passaient moins de temps avec la famille ou les amis, ils avaient alors plus de temps pour dormir. La neurobiologiste Christine Blume, qui a mené cette enquête, a aussi souligné que : "Cependant, dans notre échantillon, la qualité globale du sommeil a diminué", rapporte Sputniknews.com. Linfo.re, Confinement: un plus long sommeil, mais de mauvaise qualité - LINFO.re - Magazine, Santé / Beauté

Traductions du mot « neurobiologiste »

Langue Traduction
Anglais neurobiologist
Espagnol neurobiólogo
Italien neurobiologo
Allemand neurobiologe
Chinois 神经生物学家
Arabe عالم الأعصاب
Portugais neurobiologista
Russe нейробиолог
Japonais 神経生物学者
Basque neurobiologist
Corse neurobiologu
Source : Google Translate API

Neurobiologiste

Retour au sommaire ➦

Partager