La langue française

Malgachisation

Sommaire

  • Phonétique de « malgachisation »
  • Citations contenant le mot « malgachisation »
  • Traductions du mot « malgachisation »
  • Synonymes de « malgachisation »

Phonétique du mot « malgachisation »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
malgachisation malgaʃisasjɔ̃

Citations contenant le mot « malgachisation »

  • Pour les MTT, l’aide de la France en matière D’ENSEIGNEMENT a été, et reste, d’un intérêt national très limité. Après 96 ans de domination française à Madagascar, une PÉNURIE QUASI-TOTALE DE COMPÉTENCES dans tous les domaines et à tous les niveaux demeure la règle générale, ce qui fait le bonheur des "experts" et "coopérants" de toute catégorie et de tout bord. Il y a lieu de citer un exemple très parlant , à savoir celui des BANQUES. On peut penser que le Président Ratsiraka, en nationalisant les banques en 1975, croyait sincèrement que les cadres malagasy formés, de façon accélérée, par la Caisse Centrale de Coopération française au CEFEB (Centre de formation financière et bancaire) étaient à même d’assumer le métier de banquier. Ce fût une lourde erreur d’appréciation qui conduisit, toute honte bue, à FAIRE REVENIR 10 ANS PLUS TARD LES BANQUES FRANÇAISES À MADAGASCAR. Il est bien connu que, lorsqu’en 1973, le gouvernement du général Ramanantsoa souhaitait la malgachisation des cadres bancaires, les banques françaises de l’époque se trouvaient à court de personnel susceptible d’être formé pour prendre la relève des cadres français ; dans tous les cas, elles ne voulaient pas du tout jouer ce jeu. IL LEUR ÉTAIT PLUS RENTABLE DE FAVORISER LA MISE EN PLACE D’ HOMMES DE PAILLE QUI BRILLENT PLUS PAR LEUR INFÉODATION AUX INTÉRÊTS FRANÇAIS QUE PAR LEUR COMPÉTENCE OU LEUR DÉVOUEMENT À LA PATRIE MALAGASY. Ainsi, l’incompétence ou la susceptibilité de la "nouvelle race d’entrepreneurs qui s’est substituée aux anciens français" ou celles de " l’élite intellectuelle et financière" dénoncées par le Vazaha C. D’ALLAUCH relèvent plus de la politique délibérée néo-coloniale visant à mettre "THE WRONG MAN IN THE RIGHT PLACE" que de l’incapacité intellectuelle des Malagasy. Signalons que le "sang neuf" des Malagasy " faisant leurs études en France" -que notre Vazaha souhaite utiliser au plus vite à Madagascar- se situe dans leur majorité dans cette LIGNÉE DIRECTE DES CIREURS DE BOTTE DE LA FRANCE, et que, seniors ou juniors, ils demeurent inutiles et stériles pour les MTT. Cet exemple des banques et des finances peut être étendu aux autres secteurs de la vie économique, sociale ou culturelle malagasy. Il s’en suit que la propagande "passéiste" de la cinquième colonne francophile qui vise à FRANCISER L’ENSEIGNEMENT ET L’ÉDUCATION DES MALAGASY pour faciliter la domination française à Madagascar sera combattue sans merci par les MTT. Pour les besoins de comparaison, les Malagasy doivent savoir que parmi les pays membres de l’O.C.D.E. (Office de Coopération pour le Développement economique), c’est à dire du groupe des 24 pays les plus riches du monde, l’Islande, la Norvège, la Finlande, le Danemark, ou la Suède par exemple, sont bien moins peuplés et moins dotés en ressources naturelles que Madagascar tout en étant CAPABLES DE FOURNIR UN ENSEIGNEMENT PRIMAIRE, SECONDAIRE ET SUPÉRIEUR DANS LEURS LANGUES NATIONALES ! La langue malagasy modernisée est parfaitement en mesure de délivrer des enseignements comparables pour les Malagasy. Est-il besoin de rappeler que L’ENSEIGNEMENT DE LA MÉDECINE AVANT L’ARRIVÉE DES FRANÇAIS À MADAGASCAR voici près d’un siècle, S’EFFECTUAIT ENTIÈREMENT EN LANGUE MALAGASY et que l’hôpital de SOAVINANDRIANA (devenu Girard et Robic, puis hôpital militaire) date de l’époque du royaume de Madagascar, et que Galliéni et l’expédition coloniale française aient préféré s’y faire soigner ? Ajoutons que, la SUISSE, membre de l’OCDE, qui a moins de ressources que la seule province d’Antananarivo et encore moins peuplée que Madagascar est PLURI-LINGUE : allemand, anglais, français, italien, et pourtant se trouve en tête du peloton des pays qui assistent Madagascar. Enfin, plus près de nous géographiquement, l’île Maurice est tri-lingue : l’enseignement se fait en créole, en anglais et en français, et sa réussite est incomparable par rapport aux ex-colonies françaises de la région. En rappelant ces quelques exemples, les MTT veulent tout simplement signifier au Vazaha C. D’ALLAUCH que, selon eux, Madagascar n’a nullement besoin de l’argent que la France y dépense pour l’université, les centres comme Albert Camus et l ’Alliance Française ou pour la fourniture d’ouvrages d’enseignement en langue française, et qu’elle ferait mieux de diminuer l’importance du poste de conseiller culturel à son ambassade à Antananarivo, par exemple. Les MTT tiennent bien à mettre les points sur les i sur ce plan : en dépit des efforts pathétiques de la France pour promouvoir la francophonie dans le monde du XXIe siècle, ce n’est certainement ni "injures" ni "obscénités" que de reconnaître que la connaissance de la langue française est d’un intérêt très limité pour l’acquisition de connaissances technologiques et scientifiques, notamment pour des insulaires comme les Malagasy. La conclusion très pragmatique pour les MTT est que le français et l’anglais -langue internationale par excellence- doivent être placés au moins sur un plan de strict égalité à Madagascar, comme outils de travail et d’acquisition de connaissances technologiques et scientifiques- à l’instar de l’île Maurice et des pays de l’O.C.D.E. que nous avons cités précédemment. Ce qui veut dire donc, en termes clairs et nets, que les MTT n’ont nullement besoin que la France gaspille l’argent de ses contribuables pour promouvoir l’enseignement de type français à Madagascar ou la francisation des Malagasy. (Hotohizana) Madagascar-Tribune.com, 5 491 cas à Analamanga, 19 régions touchées - Madagascar-Tribune.com
  • D’ores et déjà, les syndicats des enseignants comme le Sempama font connaître une de leurs requêtes qui est le retour à la malgachisation. Raharivohitra Claude, président de ce syndicat, note que la pauvreté profonde du pays résulte de la mauvaise éducation de sa population qui commence dès le primaire. Seule l’utilisation de la langue maternelle, le « tenin-dreny », comme langue d’éducation peut assurer une meilleure transmission des savoirs et des valeurs, selon ce responsable. Ralalarisoa Rabakoniaina, enseignante dans l’EPP depuis 30 ans, fait remarquer que très rares sont les élèves qui peuvent comprendre le français, notamment dans les zones rurales et même dans les grandes villes. Résultat des courses, elle doit expliquer deux fois, en malgache et en français afin que ses élèves puissent retenir ne serait-ce qu’un peu ; ainsi elle ne peut jamais finir, du moins pas dans les règles de l’art, le programme scolaire. Les enfants dans les zones rurales qui n’ont accès ni aux livres, ni à la télévision, ni même à la radio ni à quoi que ce soit n’ont jamais entendu un mot de français, ce qui fait que parler ou expliquer en français équivaut à parler chinois avec eux. Sans oublier que les enseignants, notamment les maîtres FRAM ne disposent pas forcément de la capacité nécessaire pour éduquer en français. Madagascar-Tribune.com, Les syndicats demandent le retour à la malgachisation - Madagascar-Tribune.com
  • Ce vent de révolte ouvrit l’ère de la malgachisation de l’enseignement jusqu’au retour de balancier à la fin des années 1980. Mais si les jeunes d’Antananarivo voulaient en découdre avec « le français, langue d’esclave », dans les régions côtières ils criaient « malgachisation = merinisation », du nom de l’ethnie merina dont la variété linguistique fut érigée en malgache officiel. Au début du XIXe siècle, le roi Andrianampoinimerina, fondateur du royaume merina, a pacifié le pays dans le cadre d’une colonisation endogène violente. Poursuivant l’œuvre paternelle, Radama Ier fait codifier et standardiser la variété merina par les Anglais en 1835. « Les missionnaires anglais voulaient disposer d’une Bible en malgache pour évangéliser. Ils en ont profité pour supprimer les mots relevant du paganisme, le malgache a été tronqué », rapporte Vololona Randriamarotsimba. Depuis lors, les régions côtières et leurs variétés de malgache entretiennent des relations conflictuelles avec le merina, langue du royaume de jadis et de l’élite d’aujourd’hui, même si toutes les variétés se comprennent les unes les autres. « Dans certaines régions, il reste interdit d’épouser un Merina, et les Merinas ne s’aventurent pas dans le Nord », poursuit la linguiste. La Croix, Dans le maelström linguistique malgache
  • De l’avis de tous, cette situation pour le moins cocasse, et qui constitue un frein manifeste au décollage économique de Madagascar, s’explique par des politiques linguistiques contradictoires menées depuis l’indépendance en 1960. En particulier, le traumatisme laissé par la période de « malgachisation », initiée dans les années 1970, est prégnant. Imposée par un mouvement de contestation estudiantin qui voulait détrôner la suprématie du français, celle-ci s’est, de manière unanime, soldée par un échec. Le Monde.fr, La langue française en recul à Madagascar
  • A) - malgachisation signifie merinisation de l’enseignement et, par voie de conséquence, perpétuation du « retard intellectuel » des Malgaches de la périphérie Madagascar-Tribune.com, Malgachisation de l’enseignement… - Madagascar-Tribune.com
  • Le titre “Malgachisation” a été bien choisi en ce qui concernent les dérives et pratiques venant des républiques bananières, et arrivées et appliquées ce temps-ci au quotidien américain, la plupart du temps orchestrées et organisées à des fins politiques, telles que (1) payer des gens, on avait trouvé meme à 1200 dollars par personne, ou partager des portables, pour aller perturber des réunions de campagne présidentielle, ces gens là étaient emmenées en bus, et ils résidaient dans d’autres Etats ; quelle est la difference entre cela et payer les ambanintanana pour aller casser ou perturber des meetings de campagne politique ? c’est de la malgachisation ! (2) aller protester les résultats des élections dans la rue est typiquement du genre république bananière, et cette fois-ci c’était bien organisé et coordoné pour montrer au monde que ce n’ était pas la volonté du people d’ élire le nouveau président, tout à fait bananière et “malgachisation”, contestations surtout par des centaines d’ étudiants sur les campus universitaires ; Il faut juste remarquer que quand le parti républicain avait perdu les élections présidentielles en 2008 et en 2012, ils n’étaient pas aller manifester dans les rues, de meme lorsque les démocrates avaient perdu en 2000 et en 2004, ils n’étaient pas aller manifester dans les rues. Maintenant en 2016, les démocrates avaient perdu l’ élection présidentielle, on est en train de subir une “malgachisation” après huit ans d’idéologie libéro-socialo-marxo-malagasy. Deviner de quelle genre d’influence était la source idéologique de ce changement, qui étaient au pouvoir emmenant à ces idées idéologiques de “malgachisation ?”. Souvenez-vous d’un certain président malgache qui dans le temps, disait :” Raha tsy lany eo aho dia hisy korontana eto”(si je ne suis pas (re)élu, il va y avoir des troubles) ; (3) le future président a juste été élu un jour et fusent déjà des malversations et mauvaises langues surtout venant des média qui avaient tout fait pour élire leur préferée candidate, une pratique sans précédente ; (4) corruption ouverte mais juste delaissée car on avait de long bras ; (5) collusion entre les presses majeures et un parti, non sans cacher non plus leur combine ensemble ; (fin partie 1/4, a suivre) Madagascar-Tribune.com, La malgachisation des États-Unis - Madagascar-Tribune.com
  • En cette période de "re-malgachisation" ( CF : l’école renommée à Tamatave) et de valorisation de la fierté nationale ( CF : IMRA à proposer pour le Prix Nobel..) : Madagascar-Tribune.com, Le Covid-Organics bientôt en Haïti - Madagascar-Tribune.com
  • INFOGRAPHIE - Madagascar accueille les 26 et 27 novembre le sommet de la francophonie. Après une campagne de «malgachisation», l'île revient au français parlé par les élites, mais très largement ignoré par le reste d'une population confrontée à des conditions de vie très difficiles. Le Figaro.fr, Madagascar, l'enfant pauvre de la francophonie
  • Si 1972 est un premier jalon, le sentiment national est encore renforcé en 1975, quand Didier Ratsiraka prend les rênes du pays et instaure la IIe République. Le capitaine de vaisseau impose alors une politique de «malgachisation», qui se traduit par la suppression de l’enseignement en français, et la nationalisation des principales entreprises. RFI, 1972 : l’autre indépendance malgache

Traductions du mot « malgachisation »

Langue Traduction
Anglais malgachization
Espagnol malgachización
Italien malgachization
Allemand malgachisierung
Chinois 恶意化
Arabe التملص
Portugais malgachization
Russe malgachization
Japonais 虐殺
Basque malgachization
Corse malgachisazione
Source : Google Translate API

Synonymes de « malgachisation »

Source : synonymes de malgachisation sur lebonsynonyme.fr
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