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Levurerie

Sommaire

  • Définitions du mot levurerie
  • Étymologie de « levurerie »
  • Phonétique de « levurerie »
  • Citations contenant le mot « levurerie »
  • Images d'illustration du mot « levurerie »
  • Traductions du mot « levurerie »
  • Synonymes de « levurerie »

Définitions du mot « levurerie »

Trésor de la Langue Française informatisé

Levurerie, subst. fém.La levurerie, c'est-à-dire la fabrication industrielle des levures livrées chaque jour à la boulangerie et aux fabriques de pains de régime et également utilisées dans la préparation de nombreux produits alimentaires (Brunerie, Industr. alim.,1949, p. 84).

Wiktionnaire

Nom commun

levurerie \lə.vy.ʁə.ʁi\ féminin

  1. Usine où l’on cultive des levures.
    • Mais ils observent de près le baron Max de Springer qui a ouvert la première levurerie française après avoir ramené d’Autriche l’idée d’extraire la levure des moûts de fermentation et de la vendre aux boulangers. — (Valérie Sauvage, Lesaffre : un champignon microscopique a fait pousser un leader mondial , lavoixdunord.fr, 5 aout 2014)
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Étymologie de « levurerie »

Dérivé de levure.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Phonétique du mot « levurerie »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
levurerie lœvyrœri

Citations contenant le mot « levurerie »

  • Le groupe français Lesaffre a annoncé, le 11 avril 2018, une prise de participation majoritaire dans la levurerie Rayen Food Industries, en Tunisie. Cette transaction s’inscrit dans la volonté de Lesaffre de renforcer sa présence sur le continent africain. Webmanagercenter, Le groupe français Lesaffre entre dans le capital de la levurerie Rayen Food Industries (Jendouba) | Webmanagercenter
  • Lesaffre, leader mondial de la levure annonce une prise de participation majoritaire dans la levurerie Rayen Food Industries, en Tunisie. La Voix du Nord, Marcq-en-Baroeul Lesaffre consolide sa présence en Tunisie et au Maghreb
  • La ville de Saint-Ouen-l'Aumône a évalué depuis bien longtemps la valeur d'un tel lieu. Elle a racheté le bâtiment historique dès avril 1989 à la société Haugel, le site avait coûté à l'époque 6,6M de Francs (plus d'1Mâ?¬). Saint-Ouen-l'Aumône a racheté un petit bout de son histoire : l'implantation de l'usine remonterait à 1872. On produisait là des dérivés du sucre de betterave. Le site industriel, qui comprenait une distillerie, une levurerie et une féculerie, a été longtemps connu sous le nom d'usine « Alcool et Levure ». Lorsque la production a cessé à l'intérieur de la bâtisse, dans les années 1970, on dit que 300 personnes y travaillaient encore. leparisien.fr, La distillerie attend sa reconversion - Le Parisien
  • Lesaffre Voronej Drojji, la plus importante levurerie en Russie a été mise en service en 1952 et a été acquise durant l’été 2011 par Lesaffre. Voronej Drojji a su s’adapter et augmenter sa capacité de production au fur et à mesure de la demande croissante du marché Russe. Plus de 1 milliard de roubles ont été investis dans la modernisation et le développement de l’usine. Le nouvel atelier inauguré ce jour, majoritairement dédié à la production de levure destinée à la nutrition et santé animale, est entré en fonctionnement en ce début d’année. Agro Media, Lesaffre inaugure un nouvel atelier dédié a la production d’Actisaf en Russie | Agro Media
  • Cette partie du rivage annabi a été désignée par de hauts responsables centraux comme étant le plan d’eau le plus pollué du pays actuellement. Selon les différentes études établies à ce sujet par Safege Algérie, à la demande de nombreuses instances (ministère de l’Environnement, ministère de l’Intérieur, direction de l’hydraulique, ministères du Commerce, de l’Industrie, etc.), il a été relevé un constat accablant. La quasi-totalité des eaux résiduelles de l’oued Seybouse, un bassin de 6400 km2, qui prend ses sources à partir des hautes plaines de la région d’Aïn Beïda, vont à la mer sans avoir été épurées. Cependant, l’origine du mal est ailleurs. Les plus grands débits de rejets polluants de toutes sortes (urbains, industriels, etc.) sont enregistrés particulièrement du côté de Guelma, Souk Ahras et Annaba du fait d’une industrialisation importante (cycles, céramique, carrelage, levurerie, lait et métallurgie). Ainsi, le bassin de la Seybouse est confronté chaque jour à plusieurs polluants industriels et urbains émanant des différentes villes, dont la population dépasse actuellement 1 800 000 habitants, répartis en 72 communes, dont 33 sont entièrement et immédiatement limitrophes du bassin, et 7 wilayas (Constantine, Skikda, Oum El-Bouaghi, Annaba, El-Tarf, Guelma, Souk Ahras). L’agglomération de Annaba représente 18% de la population autour du bassin. Cependant, les wilayas situées sur le versant de la Seybouse, à savoir Annaba, El-Tarf, Souk Ahras et Guelma, sont considérées comme les plus polluantes. Selon l’enquête menée par Safege et ayant ciblé les réseaux de 635 établissements implantés dans différentes zones industrielles, ceux des acteurs économiques, situés sur les deux rives de l’oued Seybouse, ainsi que les réseaux des zones urbaines sont généralement de type unitaire, et par conséquent susceptibles de collecter des eaux pluviales de toitures, de parking et de voirie, pouvant lessiver et véhiculer de fortes charges polluantes accumulées, qui se déversent en mer par le biais de l’embouchure de la Seybouse. La pollution a atteint, selon lui, un degré si élevé annonçant les prémices d’une catastrophe écologique réelle. Il a révélé, dans ce contexte, que “sur les 7,5 millions m3 de polluants industriels rejetés quotidiennement dans cette rivière, 3 millions de m3 sont des huiles usagées”. Le premier constat de l’enquête relève que 71% des établissements industriels du bassin versant sont situés dans la wilaya de Annaba, dont 87,52% situés dans des zones industrielles ou d’activités de la wilaya. La wilaya d’El-Tarf représente, quant à elle, 4,72% du tissu industriel du bassin versant, tandis que 22,76% reviennent à la wilaya de Guelma, 22,76% à la wilaya de Souk Ahras et 2,47% et pour les autres wilayas. À Annaba, plusieurs “gros pollueurs” dont les eaux se jettent dans la Seybouse ont été relevés : le lac Fatzara et certaines installations du complexe sidérurgique d’El-Hadjar. En effet, en raison des agissements néfastes de nombreuses sociétés polluantes et lesquelles échappent pour le moment à tout contrôle, le lac Fatzara représente un véritable catalyseur de déchets de toutes sortes. Nous sommes en présence d’un conglomérat de liquides visqueux et vaseux renfermant des vecteurs de maladies infectieuses, surtout que l’oued Seybouse est alimenté en partie par les eaux du lac Fatzara par l’intermédiaire de canaux (l’un sur l’oued Boudjemia et l’autre sur l’oued Meboudja). Son cours est très irrégulier, avec un débit variant de 0 à 100 m3/s mais peut atteindre les 630 m³/s pendant les périodes de fortes averses. Au mois mars dernier, l’entreprise Protuil, implantée dans la zone industrielle de Berrahal, a été fermée pour atteinte à l’environnement. Naftal, située dans la même zone, a été mise en garde après les résultats d’analyses faisant état de la présence d’huiles usagées dans le périmètre de Fatzara. Les prélèvements effectués à la sortie du complexe sidérurgique d’El-Hadjar, qui représente à lui seul 15 unités industrielles distinctes, ont mis en évidence un taux de pollution élevé. Même constat pour les unités de Fertial, même si cette dernière a déployé des efforts dans le cadre de contrat de performances environnementales. Certes, ces unités industrielles sont presque toutes équipées d’équipements de prétraitement, mais ces derniers sont pour la plupart inefficaces. Pour la direction de l’environnement de wilaya, il ne s’agit pas de pointer un doigt accusateur vers tel ou tel acteur de pollution, mais de lutter contre ce phénomène en aval. Et c’est d’ailleurs dans ce cadre qu’elle a lancé un cycle de réunions avec les opérateurs économiques des différentes zones industrielles, à l’effet de préciser le type de traitement approprié des eaux usées industrielles, avec remise d’un cahier des charges précis. De même que la mauvaise utilisation des engrais par les agriculteurs a un impact négatif qui reste en principe strictement du ressort du ministère de l’Agriculture et du Développement rural. L’embouchure dans la baie de Annaba pose beaucoup plus de problèmes du fait des rejets domestiques et industriels des différentes zones industrielles et d’habitations implantées dans ce secteur géographique (cas notamment d’oued Boudjemia où les rejets urbains de la zone ouest de la ville se déversent toujours, en attendant l’achèvement des travaux de raccordement des différents collecteurs). Des stations d’épuration des eaux usées ont été construites ces dernières années pour le traitement des effluents domestiques (Guelma, Annaba, Sedrata) ainsi que d’autres stations en cours d’étude pour les autres zones qui ressortent sur les schémas directeurs d’assainissement des wilayas de Annaba, El-Tarf et Guelma pour diminuer les charges de pollution rejetées dans l’oued. Les stations déjà réalisées sont notablement sous-chargées et présentent par conséquent un potentiel important pour des effluents biodégradables ou à faibles facteurs d'inhibition. Il est utile de rappeler qu’en novembre 2005 a été réalisée une étude commandée par le ministère de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement, le “Plan d’action national pour la réduction de la pollution marine due à des activités menées à terre”. Il s’inscrit dans le Programme d’action stratégique (PAS) visant à combattre la pollution due à des activités menées à terre, programme adopté par les parties contractantes à la Convention de Barcelone qui se sont fixé comme objectif stratégique la réduction dans une première phase (2015) et l’élimination à long terme, à l’horizon 2025, des rejets contaminants et polluants dus à des activités menées à terre. http://www.liberte-algerie.com/, Les prémices d’une catastrophe écologique: Toute l'actualité sur liberte-algerie.com
  • En 1901, faute d’accord entre les descendants des fondateurs, l'entreprise et ses sept usines sont partagées en trois entreprises familiales : Bonduelle, Lemaître et Lesaffre qui hérite de la distillerie-levurerie de Marcq-en-Baroeul et de Marquette, le groupe Lesaffre étant aujourd’hui leader mondial de la levure.  Franceinfo, Ça nous marque. Bonduelle, grosse légume

Images d'illustration du mot « levurerie »

⚠️ Ces images proviennent de Unsplash et n'illustrent pas toujours parfaitement le mot en question.

Traductions du mot « levurerie »

Langue Traduction
Anglais yeast
Espagnol levadura
Italien lievito
Allemand hefe
Chinois 酵母
Arabe خميرة
Portugais fermento
Russe дрожжи
Japonais 酵母
Basque legamiarekin
Corse levadura
Source : Google Translate API

Synonymes de « levurerie »

Source : synonymes de levurerie sur lebonsynonyme.fr
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