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Inductivement

Sommaire

  • Définitions du mot inductivement
  • Phonétique de « inductivement »
  • Citations contenant le mot « inductivement »
  • Traductions du mot « inductivement »
  • Synonymes de « inductivement »

Définitions du mot « inductivement »

Trésor de la Langue Française informatisé

Inductivement, adv.,log. En procédant par induction. Anton. déductivement.Il n'y a pas derrière elle [la rationalité] une inconnue que nous ayons à déterminer déductivement ou à prouver inductivement à partir d'elle : nous assistons à chaque instant à ce prodige de la connexion des expériences (Merleau-Ponty, Phénoménol. perception,1945, p. XVI).

Trésor de la Langue Française informatisé

Inductivement, adv.,log. En procédant par induction. Anton. déductivement.Il n'y a pas derrière elle [la rationalité] une inconnue que nous ayons à déterminer déductivement ou à prouver inductivement à partir d'elle : nous assistons à chaque instant à ce prodige de la connexion des expériences (Merleau-Ponty, Phénoménol. perception,1945, p. XVI).

Phonétique du mot « inductivement »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
inductivement ɛ̃dyktivœmɑ̃

Citations contenant le mot « inductivement »

  • Victimes d’un endoctrinement pour partie salvateur auquel le Consistoire central des Gaules avait donné sa bénédiction et dont on imagine mal qu’une poignée de collaborateurs avertis eussent rechigné à mettre la main à la pâte indigeste, les Juifs du Maghreb montrèrent parfois quelque difficulté à isoler l’effet historique de leur omniprésence au cœur des monceaux d’impostures qui la discréditaient à proportion de la légitimité qu’elle leur conférait, à savoir que leurs ancêtres avaient participé de la libération de plusieurs provinces conquises par une civilisation raffinée régnant par la terreur sur la mer Méditerranée et qui, après avoir utilisé leur faculté légendaire à booster la prospérité des terres et des mers qu’ils foulaient tout en les protégeant d’un bloc de romanité germanique trop sûr de lui-même pour anticiper les conséquences néfastes que ne manqueraient pas de produire sur son propre rayonnement le tarissement de cette étrange manne antéChRIsTIQUE, s’était fourvoyé à son tour dans l’autosuffisance d’une régression fatale face aux échanges commerciaux, mais inévitablement spirituels, inductivement intellectuels et déductivement cultuRels, exposant ses dhimmî israélites à l’émulation civilisationnelle que nourrissaient et dont se repaissaient les petits protégés de Cosme de Médicis, échanges aussi florissants que désaxiaux. Les pan-nationalistes nassériens ne la ramenaient pas trop non plus lorsque l’on évoquait l’existence d’une créance ensanglantée qui aurait fait d’eux les débiteurs d’un puissant royaume conquérant et néanmoins allié au côté duquel ils s’étaient certes vaillamment battus, mais sans lequel ils ne se seraient jamais crus capables de bouter l’oppresseur ottoman hors de ces terres dont ils n’étaient pas près d’accepter qu’elles ne se soumissent pas à une Reconquista arabica n’ayant jamais cessé chez eux de recouper le concept plus large de la Reconquista islamica. Les mutations systémiques de la France leur profiteraient de manière indéniable ; en termes de santé publique (réduction drastique de la mortalité infantile) ; en termes d’éducation aux universaux (l’un des carburants principaux de l’effort de guerre d’indépendance, hélas détruit d’avance par le soutien d’aliénateurs panarabislamistes et stalino-nazis), — mais comment en vouloir à un indigénat pour sa défiance à l’égard d’un régime racialiste prodiguant ses bienfaits avec condescendance ? Veillons toutefois à ce que notre relation paradoxale au foyer historique de Max Régis puisse bénéficier d’un arsenal de nuances non moins national que le sien, un trésor recouvrant la totalité du territoire psychophysique de notre pays commun dont les mines de sagesse, de miséricordialité sociale, d’instinctualité conservatrice, d’élasticité créatrice et de plasticité évolutive l’emporteront toujours sur ces fâcheuses inclinations qui ne manqueront pas de la réinciter, siècle après siècle, à sombrer dans l’ivresse d’un décorum garnis de vanités hamlétiques. Les Juifs sont rendus fous de loi par leur contestation viscérale d’une logique implacable qui veut qu’un peuple élu auquel un Dieu unique promit une terre unique ne cherche à étendre sa souveraineté nulle part sinon dans le Lieu même de sa fondation ; probablement ce trait de caractère insaisissable et fulgurant, rappelant la structure d’un éclair, les incita-t-il à préconiser la droiture des États dont ils contribuèrent à soutenir la masse magnétique du génome. La Règle du Jeu, Claude Sitbon, Albert Memmi : vie et oeuvre de l’auteur du «Portrait du colonisé» - La Règle du Jeu - Littérature, Philosophie, Politique, Arts
  • En déplorant le fait que je n’aille pas directement au matériau onirique, A. M. cède ainsi à un empirisme qui n’a aucun fondement scientifique. Aucun fait scientifique n’a jamais eu de sens sans théorie, aucune observation n’est possible sans point de vue qui la dirige. Et quand le problème est complexe, comme dans le cas du rêve, il est tout particulièrement impossible de faire comme si plonger directement dans des récits de rêves (avec la bonne conscience d’une apparente impeccabilité méthodologique), permettrait inductivement de forger une théorie. Ce n’est pas à A. M. que j’apprendrai que Freud est arrivé au rêve avec une forte armature théorique constituée à partir de ses travaux antérieurs (notamment sur l’hystérie) et des nombreux travaux de ceux qui l’ont précédé. Persuadé que ma construction théorique sort du néant, A. M. se pose « la question de savoir par quelle démarche [je suis] précisément arrivé à [mes] conclusions ». La réponse est tout entière dans le livre, et dans les travaux auxquels il renvoie, mais il ne veut pas la voir. Toujours dans la même idée d’un excès de théorisation abstraite, A. M. me reproche de « présumer l’existence en quelque sorte virtuelle d’un objet social “rêve” dont l’actualisation semble liée au fonctionnement de l’esprit humain même ». Je ne présume qu’une seule chose : l’existence d’un invariant anthropologique. Les humains sont des êtres rêvant, de même qu’ils sont des êtres de langage. L’un n’est d’ailleurs pas sans lien avec l’autre puisque, comme je le montre (en m’appuyant sur les travaux de P. A. Kilroe), c’est le langage qui permet à l’homme d’organiser narrativement ces images oniriques. Quant au « fonctionnement de l’esprit humain » et l’« analogie pratique », A. M. ne voit pas que c’est toute la théorie du sens pratique (Bourdieu) qui repose sur ce mécanisme cognitif et qu’il a été magistralement mis en évidence par D. Hofstadter et E. Sander [8]. Les sciences ont toujours progressé en découvrant des mécanismes profonds à l’œuvre dans des faits très singuliers. A. M. juge mon « anthropologie » trop « générale » et doute de son utilité en faisant fi de ce que la sociologie la plus robuste et les travaux des sciences cognitives ont permis d’établir. Pourtant, même quand on est historien, il ne me semble pas inutile de tenir compte du fait qu’Homo sapiens a un cerveau et des mécanismes cognitifs qui le distinguent des autres espèces. Il se trouve même que ces mécanismes cognitifs sont indissociables de la nature historique des êtres humains (cf. mon chapitre 10). , Une nouvelle science des rêves ? - La Vie des idées
  • Il semble que «l'argument des résistances», comme le nomme Jacques Van Rillaer dans son livre «les illusions de la psychanalyse», donne réponse à tout aux psychanalystes qui peuvent toujours se reposer sur un réservoir inépuisable de «résistances», réelles (?) ou fabriquées (...), pour venir au secours de leur rhétorique fallacieuse, laquelle pourrait être mise en péril par quelque patient récalcitrant à se prosterner devant le totem de l'inconscient freudien. Quelles sont les procédures de vérifications prétendument «scientifiques», opérées pour passer de l'impression subjective qu'a le patient de ses propres affects, à la validation objective de la théorie, qui, justement permet de les interpréter ? Ne peut-on déceler, dans ce passage du subjectif à l'objectif, une procédure typiquement inductive, où «le» cas subjectif serait pris pour généralité ? Nous sommes convaincus, après ce qu'en disent Adolf Grünbaum (bien que défenseur, contre Popper, de l'induction que ce dernier aurait «mal comprise») et bien d'autres, que, dans l'immense majorité des cas, Freud a généralisé inductivement, souvent à partir de son propre cas pour, prétendument valider les théories de la psychanalyse. Un bel exemple de ceci est la «découverte» soi-disant scientifique du complexe d'Oedipe par Freud. Club de Mediapart, Un aperçu de la controverse entre Karl POPPER et Adolf GRÜNBAUM. | Le Club de Mediapart
  • Cela remonte au premier hit d’Élie et Dieudonné, où deux racistes, un Juif et un Noir, joutaient l’un contre l’autre et montaient dans les tours. Cela se passait bien avant le 11 septembre 2001. Élie Semoun comprendra, à ses dépens, que le second degré peut servir de masque à une haine qui si elle est à coup sûr primordiale, est loin d’être primaire. Vaguant sur le radeau de Farrakhan, l’antisémite de nouvelle génération a persuadé une frange de notre population que l’antisémitisme était une sous-catégorie de l’antiracisme. Dans sa tête, les Juifs ont planifié la traite négrière; le racisme est un produit du judaïsme; racisme = Juifs; antiracisme = antisémitisme. Un bon antiraciste en devient inductivement un bon antisémite. Or c’est bien au racisme qu’il faut rattacher la haine antijuive. Et par voie de conséquence, aux forces antiracistes de ce pays de dresser un seul et même bouclier thermique face au dragon préhistorique de l’instinct de mort non sublimé qui s’abat sur une seule et même civilisation, celle de l’Homme, de son État humain, de son Droit le plus ontologique à être, et donc à n’être pas réduit à la chose qu’il n’est pas ou la cause qu’il n’a pas. La Règle du Jeu, Maria de França, Oui, il faut interdire Dieudonné - La Règle du Jeu - Littérature, Philosophie, Politique, Arts
  • Je n’avais pas prévu d’aborder un sujet qui désormais doit se traiter sous terre. Mais il est difficile pour les sujets globalisés de ne pas s’épancher les uns sur les autres, et pour moi de ne pas m’autoriser un hors-sujet à l’heure où tout se tient à l’intérieur de tous. Je n’irai donc pas à Genève II par quatre chemins et vous demanderai, au préalable, de respecter le cessez-le-feu. Les piétineurs nous condamnent à la répétition. Pourtant, leur compression ne saura pas réduire la marge de progression des forces de progrès en butte aux tentations inertes auxquelles de moins en moins de leurs concitoyens résistent. Elle la ralentira, mais ne l’arrêtera pas. Il y a, — j’y crois, — depuis deux ans, une jurisprudence Kadhafi planant (trop haut — je le crains) — sur les tyrans. Il y a, — je le sais, — depuis vingt ans, la jurisprudence Milosevic, avec ses multiples rebondissements et ses balles perdues. Il n’y aura pas de jurisprudence Khamenei. Ce faisant, je conserve à Barack ma lance et mon alliance. L’accord de Genève pour même qu’il fût scellé d’avance, ne démontre que plus de son inéluctabilité rétrospective tandis que la poursuite des sanctions aurait inductivement précipité l’obtention par l’Iran de l’arme nucléaire. Ce qui me rassure aussi, c’est l’embrassade des deux chefs de la diplomatie américain et iranien. La courbure du plus grand devant le plus petit doit rappeler à Zarif qu’en fait d’entubeur de première, le plus actif de deux traitres est par nature celui qui se tient derrière l’autre. Avec accord ou pas d’accord, la Républislamique demeure la Républislamique, un régime négationniste dont le passé récent ne l’emportera jamais sur l’ancien récif. J’ignore si Haaretz a larsenné avec Danny Yatom et Meïr Dagan avant de s’installer pile devant l’homme qui succédant à l’un nécessairement précéda l’autre, mais je prends le pari sur le feedback sismique de Tamir Pardo. «N’en déplaise au neuvième directeur du Mossad que j’écoute et entends en conscience de tout ce que notre monde encore libre lui doit, ça fait belle lurette que les islamofascistes indo-européens ont cessé de se contempler dans le miroir que leur tendent leurs ex-maîtresses SM.» Très conscients de la domination que leurs empereurs antiques exerçaient sur le socle judéo-grec des civilisations chrétiennes, ils se raccrochent de toutes leurs forces au seul Axe qui les prit pour essieu. Or croyez-moi messieurs, madame, si vous pouvez, l’Iran de l’Aryen n’a aucune velléité à récupérer une forme de grandeur au sein d’une communauté internationale dans laquelle il ne se reconnaît pas. L’idole d’Adolf joue actuellement contre la montre. Et c’est exactement ce que nous allons faire. En espérant que le temps qu’il met à nous irradier s’étire suffisamment pour qu’une révolution spectrale, polychromique et donc proprement lumineuse, survienne enfin au pays où resplendissait la plus grande académie talmudique de l’époque où la sagesse était encore un métier. En se résignant à œuvrer pour la paix sous la pression des préparatifs de la guerre, Bruxelles se donne un mois pour annuler l’An pire. Je lui donne, moi, un an pour convaincre nos meilleurs ennemis d’autoriser un quorum de dix exilés judéo-iraniens à rentrer au bercail et poser la première pierre d’une synagogue au cœur de Téhéran, sans quoi, je serai forcé de soutenir Jérusalem dans ses frappes préventives contre le Quatrième Reich. D’aucuns s’étonnent de ce qu’Israël soit affolé par l’accord intérimaire favorable à l’Iran. Je crains qu’ils ne prennent leurs désirs pour des réalités. Israël, à l’inverse, fait preuve d’un sang-froid que nous devrions défier quiconque d’égaler en la circonstance où je rappelle que l’islamisme syncrétique sévissant à sa porte n’a rien de moins que prôné l’extermination pure et simplifiée de l’Adversaire du Surhomme. La stratégie que les alliés historiques d’Israël durent adopter en l’espèce n’induit pas en erreur ceux qui n’ont jamais fondé leur Histoire dessus, autrement dit, sur une propension au carnage qui bien loin de s’amenuiser, ne fit que s’aiguiser jusqu’à en devenir incontournable. Ne restait plus alors qu’à ralentir le compte-à-rebours d’un régime courant gaiment et savamment à la perte explosive de son temps, un temps mis à la disposition de sa résistance intérieure de façon à ce qu’elle s’y invente une autre Histoire, dotée d’une autre fin, doutant d’elle-même, déconstructrice de sa déstructuration, empathique, innovante, ravalant son amertume quand d’autres la cracheraient à la gueule de leurs objets d’envie, ouverte sur l’étrange. Dès le XIXe siècle, le mouvement sioniste fut, sans conteste, l’un des plus puissants vecteurs de décolonisation. À qui profite le crime d’occultation? eh bien, je vous propose d’essayer de ne plus régler votre pas sur le pas des théoriciens de l’impasse israélienne du processus de paix israélo-palestinien et vous verrez que le noir d’enfumage éclaircira bien des murs de notre intertexte. Sans le sionisme, les colons arabes de l’ancien empire mahométan ne se concevraient même pas en tant que peuple en quête d’un État-nation, partant que le principe des nationalités a été le nerf de la Reconquista judía. Beaucoup d’entre nous ont rêvé avec Shimon le Grand d’une Union moyen-orientale, expiatoire, aimanteuse, avérée, fondée sur la coopération économique d’un ensemble de nations dont les différences culturelles n’empêcheraient pas de partager les valeurs humanistes essentielles à son harmonie, sorte d’UE en miroir dont l’entrée à Bruxelles d’un État empreint de tolérance ravivant l’héritage de Soliman le Magnifique et de Doña Gracia Nasi ne ferait que renforcer le modèle. Ainsi peut se transcrire l’appel du Lévy déchirant. En ce qu’il résonne au-delà d’un morceau de croûte terrestre, aussi cher qu’il me soit. Mais je n’oublierai pas l’amour qu’un intellectuel français sut éprouver pour une civilisation européenne et musulmane prise dans l’étau de deux hybernations causées par la politique du grand froid. Je n’oublie pas non plus le Lawrence de Judée, BH de la Oumma qui s’il est né moult fois et renaîtra toujours sans qu’on en puisse percer l’ambiguïté de la profanation, n’a pas eu l’occasion d’étoiler l’essor de l’UMO ni d’en athlétiser l’alerte en tête de la région du monde où le hasard a voulu qu’il prenne sa part dans la guerre totale contre la guerre totale. Ne me demandez pas d’oublier mon avenir. Tout, mais pas ça. Le respect pour l’identité culturelle d’un État juif de l’Est vaut bien le respect pour l’identité culturelle d’un État musulman de l’Ouest. «Notre heure viendra», dit l’un. «Notre heure viendra», dit l’autre. En attendant les Juifs, dans leur État unique au monde ou les états divers et invariés qu’ils traversent, devront plus que jamais compter sur les deux qualités qui leur permettent de durer contre vents et marasmes, la mobilité et l’invisibilité. La Règle du Jeu, Bernard-Henri Lévy, Vite, très vite, Sarajevo dans l’Europe - La Règle du Jeu - Littérature, Philosophie, Politique, Arts
  • Plus récemment, le philosophe Richard Swinburne a examiné la question plus inductivement : L'Observateur Chrétien, 5 arguments philosophiques concernant l'existence de Dieu — L'Observateur Chrétien

Traductions du mot « inductivement »

Langue Traduction
Anglais inductively
Espagnol por inducción
Italien induttivamente
Allemand induktiv
Chinois 归纳地
Arabe حثي
Portugais indutivamente
Russe индуктивно
Japonais 帰納的に
Basque inductively
Corse induttivu
Source : Google Translate API

Synonymes de « inductivement »

Source : synonymes de inductivement sur lebonsynonyme.fr
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