La langue française

Fusionniste

Sommaire

  • Définitions du mot fusionniste
  • Étymologie de « fusionniste »
  • Phonétique de « fusionniste »
  • Évolution historique de l’usage du mot « fusionniste »
  • Citations contenant le mot « fusionniste »
  • Traductions du mot « fusionniste »
  • Synonymes de « fusionniste »

Définitions du mot fusionniste

Trésor de la Langue Française informatisé

Fusionniste, adj.,rare. Qui adhère au fusionnisme. Emploi subst. Le procès a fait très peu de sensation ici, mais personne, pas même les fusionnistes les plus enragés n'a douté de la part de Mazzini (Mérimée, Lettres Ctesse de Montijo,t. 2, 1839-70, p. 84).

Wiktionnaire

Adjectif

fusionniste \fy.zjɔ.nist\ masculin et féminin identiques

  1. Qui se rapporte au fusionnisme.
    • Mais ces intransigeants exceptés, en dehors des légitimistes plus nombreux qui se rallient à lʼEmpire, une tendance apparaît que l'on appelle la tendance fusionniste.— (Louis Girard, Le Libéralisme en France de 1814 à 1848, doctrine et mouvement, volume 2, 1966).

Nom commun

fusionniste \fy.zjɔ.nist\ masculin et féminin identiques

  1. Partisan du fusionnisme.
    • Il était un fusionniste convaincu, mais avec une approche moins centralisatrice que ses collègues bourgeois du Conseil dʼEtat. — (Hansjörg Roth, La fusion des communes de lʼagglomération urbaine genevoise en 1930, 2004).
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Littré (1872-1877)

FUSIONNISTE (fu-zio-ni-st') adj.
  • Néologisme. Qui tient à un système de fusion. Politique fusionniste. Ministère fusionniste.

    Substantivement. Les fusionnistes.

Version électronique créée par François Gannaz - http://www.littre.org - licence Creative Commons Attribution

Étymologie de « fusionniste »

Fusion.

Version électronique créée par François Gannaz - http://www.littre.org - licence Creative Commons Attribution

 Dérivé de fusion avec le suffixe -iste.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Phonétique du mot « fusionniste »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
fusionniste fysjɔnist

Évolution historique de l’usage du mot « fusionniste »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « fusionniste »

  • Quand Mark dit “on”, c’est à la communauté des passionnées qui bricolent dans leur garage qu’il fait référence mais à l’ensemble des fusionnistes mettant dans le même panier les amateurs et les scientifiques qui planchent depuis des dizaines d’années sur la construction de réacteurs de fusion thermonucléaire. , Mark Suppes, l’homme qui fusionne des atomes dans son garage » OWNI, News, Augmented
  • Et ceci dit, un démissionnaire fusionniste du staff UPR est parti chez FP... Rien n’est encore perdu. AgoraVox, Michel Onfray : FREXIT vs Europe maastrichtienne, « Philippot et Asselineau ont raison sur ce sujet-là » - Agoravox TV
  • « Des comités fusionnistes et antifusionnistes » www.leberry.fr, Le 8 avril 1937, les quatre Vierzon fusionnaient - Vierzon (18100)
  • Pour alimenter le débat, trop peu engagé à nos yeux à Paris 3 et au sein des différents établissements concernés, je place ci-dessous la lettre ouverte que nous avons adressée à nos collègues le mois dernier. J'ajoute que l'AG. de notre Département a voté cette semaine une motion refusant la fusion telle qu'elle est envisagée dans la note interne du Conseil des membres de Sorbonne Paris Cité du 12 septembre 2013 L’avenir des universités parisiennes Lettre ouverte à l’ensemble des personnels de la Sorbonne Nouvelle Après une année d’accalmie, le débat s’est rallumé à la Sorbonne Nouvelle, autour de l’hypothèse d’une fusion entre les universités qui ont adhéré au PRES Sorbonne Paris Cité. Une note du « Conseil de membres » a mis le feu aux poudres, en donnant pour acquis un projet de création d’une université unique qui remplacerait les quatre actuelles (Paris 3, 5, 7 et 13) alors même qu’elle annonce la transformation du PRES en Communauté d’établissements, statut juridique défini par la loi du 22 juillet 2013 (Article L718-7) et distinct de la Fusion d’établissements (Article L718-6). Le conseil d’administration de la Sorbonne Nouvelle, de son côté, à précisé le 27 septembre que « le modèle d’organisation » préconisé dans la note du « Conseil de membres » « constitue uniquement une proposition et ne saurait en aucun cas être considéré comme un engagement définitif. » Sur ces bases, la discussion semble devoir reproduire celle qu’avait vécue la Sorbonne Nouvelle il y a deux ans, quand son CA l’avait engagée dans la voie d’une fusion rapide, sous la menace d’un manque à gagner dans les financements dits « d’excellence ». Une discussion qui opposait et oppose les novateurs fusionnistes aux conservateurs autonomistes, les uns prônant la grande université du futur, les autres attachés aux certitudes du présent. Les uns visionnaires et peut-être trop hardis, les autres conservateurs et peut-être trop pessimistes. Nous pensons qu’un tel débat est bien au-dessous des exigences de l’instant et de l’avenir. Il ne s’agit pas seulement du destin d’une institution qui a quarante ans et à laquelle nous sommes attachés. Il s’agit de redessiner le paysage universitaire parisien pour les prochaines décennies. Il s’agit de réexaminer les choix qui ont amené, en 1969, au démembrement de la Sorbonne, et qui ont défini le cadre dans lequel les études universitaires se sont organisées depuis cette date, dotant Paris d’un système très fragmenté, où la plupart des universités comprennent un nombre limité, fort mince parfois, de disciplines. Cette fragmentation peut être à juste titre critiquée, parce qu’elle empêche les échanges interdisciplinaires, nécessaires à la recherche de haut niveau. Or, l’idée d’un remembrement des établissements parisiens a fait son chemin dans les dernières années, parallèlement à celle d’une fusion des universités dans les quelques grandes villes de France qui en ont deux ou trois. Il ne faut pourtant pas confondre la situation de Strasbourg, de Bordeaux ou de Toulouse avec celle de la capitale. Le cas de Paris est caractérisé par quelques données singulières :  le retour à une université unique n’est pas envisageable comme en province, pour de simples raisons de taille ;  de nombreuses disciplines sont présentes dans plusieurs universités, ce qui n’est pas le cas en province où, lorsque plusieurs universités se côtoient, la distinction entre établissements est clairement disciplinaire ;  il existe une université, Paris 7 ou Diderot, née en 1971, qui réunit un nombre large de disciplines, à la fois de sciences expérimentales et de sciences humaines et sociales, et qui peut être considérée comme une université déjà « complète »;  les carences et difficultés immobilières s’y font sentir d’une manière bien plus aiguë que dans aucune autre ville de France. Il faut donc penser à un remembrement qui soit orienté par un critère de fond, celui du regroupement de spécialités diverses, mais complémentaires, pour aller dans le sens de la constitution de véritables universités multidisciplinaires, en évitant la fusion de départements de la même discipline, et en favorisant l’interaction des domaines d’étude ainsi regroupés, source de synergies positives aussi bien pour la recherche que pour l’enseignement. La stratégie adoptée par les ministres de l’Enseignement supérieur depuis 2007 a consisté à mettre en place un système de financement de la recherche qui, privilégiant les très grands projets, incitait les universités à s’associer autour d’initiatives de recherche communes, puis utilisait ces associations comme des leviers pour déterminer les fusions. Nous nous réjouissons des nouveaux liens de coopération qui se sont ainsi noués avec d’autres universités. Mais nous pensons que cette méthode a créé une confusion entre les collaborations scientifiques et les politiques institutionnelles, faisant croire que toute synergie de recherche devait aboutir à une fusion des structures et des enseignements. Nous regrettons que le ministère actuel n’ait pas abandonné cette méthode, qui nous a conduits à une situation bien différente de celle qu’on aurait pu obtenir en réunissant des éléments complémentaires en des ensembles cohérents. On constate que les PRES de Paris ont été, depuis 2006, formés et reformés sans tenir le moindre compte des disciplines. Quels critères ont présidé aux alliances grâce auxquelles nous avons constitué un géant de 120 000 étudiants et 6000 enseignants, comprenant trois facultés de médecine ? Un autre colosse (90 000 étudiants), nommé Sorbonne-Universités, s’est révélé aux pieds d’argile, au point que l’un des ses membres fondateurs, Paris 2, vient de le quitter. Quelles raisons expliquent l’isolement de Paris 1, dont les disciplines enseignées sont souvent complémentaires de celles de Paris 3, dans le domaine des sciences humaines et sociales ? Que deviendra Paris 2, transfuge de Sorbonne-Universités ? En considérant ces sept années d’alliances instables, il est difficile de se soustraire à l’impression d’un grand désordre et d’une certaine improvisation. Le caprice seul peut avoir dessiné un paysage si éclaté, si déséquilibré, si dépourvu de cohérence. On se demande comment un bachelier français ou un étudiant étranger pourront s’orienter dans une telle offre de formation. La loi du 22 juillet 2013 apportant quelques modifications au cadre législatif où nous agissons, faut-il continuer sur le même chemin, en changeant simplement l’étiquette des PRES et en les appelant Communautés, ou bien pouvons-nous profiter de ce nouveau cadre pour rediscuter l’ensemble de la politique de remembrement des universités parisiennes ? Il est temps, à notre avis, de choisir cette deuxième option, et d’ouvrir un débat qui, à l’intérieur de Paris 3 comme dans toutes les universités de la capitale, porte sur les critères de redéfinition du paysage universitaire parisien. Paris, 9 octobre 2013 Nathalie Dauvois, Michel Magnien, Paolo Tortonese Professeurs au département LLFL , Sorbonne Paris Cité : fusion or not fusion ? - Educpros
  • Valérie Pécresse a critiqué lundi la «sensibilité fusionniste» de ceux qui appellent à une union des droites, comme l'a fait la veille Nicolas Dupont-Aignan, soulignant que «l'ADN de la droite française n'est certainement pas de s'allier avec l'extrême droite». , Valérie Pécresse en croisade contre les "fusionnistes"
  • Il n'est dans cette réponse plus question de fusion, mais de rapprochement, évolution que nous avions déjà relevée lorsque la même fureur fusionniste avait voulu fusionner Pôle emploi et les Missions locales (voir entre autres Une question écrite sur l'annonce d'une fusion Pôle emploi Missions locales) , On ne parle plus de la fusion entre Pôle emploi et Cap Emploi, mais d'un rapprochement | ESS, Emploi, Formation, Insertion et bien d'autres choses. | Michel Abhervé | Les blogs d'Alternatives Économiques
  • C’est la soupe à la grimace dans le camp des « fusionnistes ». Mercredi soir, Natacha Bouchart a reçu quatre clubs calaisiens : Calais Hauts-de-France, Beau-Marais, Grand Calais féminin et Calais Pascal. Alors que certains craignaient que la maire leur force la main pour rejoindre le grand projet d’élite porté par l’AS Marck, Natacha Bouchart les a plutôt rassurés sur leur avenir, leur laissant leur libre arbitre. La Voix du Nord, Calaisis Les clubs de foot calaisiens hésitent à s’unir à l’AS Marck
  • « Elle n’est plus au RN » souligne-t-il. Mais pour Sébastien Meurant, « l’erreur historique de la droite, de Jacques Chirac – c’est la thèse d’Eric Zémmour – c’est de ne pas discuter avec le FN à la fin des années 80 ». L’élu assure pour autant ne pas avoir pour perspective un rapprochement partisan. « Décomposition et recomposition, ça va avec. Mais on n’en est pas là pour l’instant. Je vais travailler au sein des LR et après, on discute avec qui on veut. Il faut voir comment on va préparer les prochaines élections nationales. Je souhaite qu’il y ait un candidat LR qui porte nos couleurs en 2022. Je ne suis pas fusionniste, je défends mon mouvement politique » assure Sébastien Meurant. Ce dîner entre nouveaux amis visait avant tout à parler « de sujets nationaux, comme la privation d’Aéroports de Paris, pour laquelle (il est) contre, ou les sujets de bioéthique, PMA et GPA ». Public Senat, Sébastien Meurant, sénateur LR : « Manger avec Marion Maréchal, ce n’est pas un sujet, je parle à qui je veux » | Public Senat
  • Notre expérience malheureuse avec les fusions au Québec prouve que la volonté fusionniste, pour être durable, doit venir de la base. Ce sont les habitants de la péninsule qui doivent vouloir ce projet et solliciter leurs élus locaux à cet effet. Espérer passivement une action des autorités provinciales ne mène qu’à un cul-de-sac. Les gouvernements agissent la majorité du temps en réaction à la volonté populaire. Fusionner par la force est encore plus désastreux comme processus. Il suffit de se souvenir de tout le cafouillage ayant entouré les défusions au Québec et son coût politique et économique. Le Devoir, Acadie: une péninsule, une ville! | Le Devoir
  • Le comité anti-fusion mène une campagne très agressive et bénéficie de l’appui du maire Eugène Bédard et de la Ville de Noranda, qui injecte 51 000 $ dans la caisse du comité. La Ville de Noranda interdit formellement aux sympathisants du oui d’installer leurs affiches « pro-fusion » dans la ville, pendant qu’elle autorise les « anti-fusionnistes » à placarder la ville avec leurs affiches et banderoles. La Ville de Noranda intente même une poursuite pour faire invalider la loi 190, soutenant qu’elle violerait les droits fondamentaux des employés municipaux et qu’il n’y avait pas de version officielle en anglais. Radio-Canada.ca, L'histoire de la fusion de Rouyn et Noranda, deux villes jumelles pas toujours fusionnelles | Abitibi-Témiscamingue inusitée | Radio-Canada.ca
  • Voici ce qu'a écrit Kristof : "Je pense qu'il vaut mieux sourire de ce genre de commentaire écrit par thor que de s'acharner à tenter d'ouvrir les yeux à ces ennemis du futur et ces ignorants en puissance..." Pensez-vous rééllement que ce genre de commentaire mérite d'être encensé ? Je persiste : pour moi c'est un commentaire d'âne malpoli ; je trouve d'ailleurs assez piquant d'être traité d'ennemi du futur et d'ignorant malgré deux doctorats, l'un de médecine, l'autre de biologie humaine, option biologie moléculaire. Mais passons... "l'ignorant" n'est pas là pour parler de soi. Excusez les imprécisions de mon précédent commentaire, écrit à la va-vite. Je voulais dire par là que DEMO est un projet qui n'a pas vocation à vendre de l'électricité mais à faire la DEMOnstration que c'est possible. Et bien entendu, comme dans toute science, la théorie doit être suivie de la mise en pratique, et après le temps des théoriciens vient celui des ingénieurs. Oui, ITER et DEMO poseront encore de nombreux problèmes, dont les moindres ne sont pas l'autosuffisance en tritium et le retraitement de leurs déchets (enceintes irradiées). Vous dîtes que les "fusionnistes" peinent depuis 40 ans. Mais les informaticiens peinent aussi depuis 40 ans à me faire mon robot-femme-de-ménage-intelligent-et-qui-fait-les-courses-à ma-place... Windows XP est-il à vouer aux gémonies pour autant ? Oui, la recherche coûte cher. Mais le projet est grandiose, les enjeux aussi. Il s'agit tout bonnement de notre autosuffisance énergétique avec potentiellement une énergie propre et en quantités illimitées. Toutes choses parfaitement irréalistes à l'échelle de l'humanité avec l'énergie éolienne, hydrodynamique, marémotrice ou géothermique. Nous sommes dans une impasse énergétique. On dit que l'enfer est pavé de bons sentiments. On l'a vu avec la catastrophe écologique produite par ceux qui ont voulu remplacer les énergies fossiles par l'énergie issue de la biomasse. La fusion est potentiellement LA solution d'avenir. Peut-être pas. Mais l'humanité n'avance pas à grands coups de renoncements. Notre aliboron n'est certainement pas de la graine de Galilée, Newton, Maxwell, Gödel ou Einstein. Ceux-là ont renversé les idoles... Le Figaro.fr, Pas de radioactivité dans les eaux souterraines

Traductions du mot « fusionniste »

Langue Traduction
Anglais fusionist
Espagnol fusionista
Italien fusionist
Allemand fusionist
Chinois 融合主义者
Arabe الانصهار
Portugais fusionista
Russe fusionist
Japonais フュージョン奏者
Basque fusionist
Corse fusionista
Source : Google Translate API

Synonymes de « fusionniste »

Source : synonymes de fusionniste sur lebonsynonyme.fr
Partager