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Écorçage, écorcement

Définitions du mot « écorçage, écorcement »

Trésor de la Langue Française informatisé

ÉCORÇAGE, ÉCORCEMENT, subst. masc.

A.− Action d'écorcer un arbre; résultat de cette action. L'écorcement se fait vers la fin de mars (Privat-Foc.1870).L'abattage et l'écorçage des baliveaux de chêne (R. Bazin, Blé,1907, p. 69).L'emploi du sulfate de fer chaud et l'écorçage peuvent réduire (...) le nombre des chrysalides emprisonnées dans les fissures des écorces et des échalas [de la vigne] (Brunet, Mat. vitic.,1909, p. 35).
Rem. On rencontre la graphie écorceage. L'écorceage sur pied des bois de taillis (...) est autorisée [sic] sous certaines conditions (Cap. 1936).
B.− Rare. Action d'écorcer un fruit; résultat de cette action. L'écorçage du fruit se fait à la main (Wurtz, Dict. chim.,2esuppl., t. 3, 1897, p. 543).
Prononc. et Orth. : [ekɔ ʀsa:ʒ]. Aucune transcr. de écorcement. Étymol. et Hist. A. Écorcement. 1538 escorsement (R. Estienne, Dict. Latinogallicum, 109bds Rom. Forsch. t. 32, p. 51). B. Écorçage : 1799 (O'Reilly ds Annales des arts et manuf., V, 93 ds DG). Dér. du rad. de écorcer*; A suff. -(e)ment1*; B suff. -age*. Fréq. abs. littér. Écorçage : 2.

Wiktionnaire

Nom commun

écorçage \e.kɔʁ.saʒ\ masculin

  1. Action d’écorcer.
    • Préliminaire au sciage, l’écorçage limite les attaques d’insectes xylophages qui prospèrent sous l’écorce. — (Jean-Marie Ballu, Bois de musique : la forêt berceau de l’harmonie, Page 20, 2004)

Nom commun

écorcement \e.kɔʁ.sə.mɑ̃\ masculin

  1. Action d’ôter l’écorce d’un arbre.
    • Dans les Ardennes on pratique l’écorcement du bois sur pied, et on procède avec beaucoup de soin à cette opération qui donne un produit dont la valeur est souvent supérieure à celle du bois dont il provient. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 174)
    • On renseigne tous les dégâts dʼécorcement frais observés sur les arbres de toutes dimensions et de tous âges. — (Roger Fichant, Le Cerf : Biologie, comportement, gestion, 2003)
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Littré (1872-1877)

ÉCORÇAGE (é-kor-sa-j') s. m.
  • Action d'écorcer.

HISTORIQUE

XIVe s. Escorchage [prestation pour le droit de prendre des écorces], Du Cange, escorciare.

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Étymologie de « écorçage »

De écorcer, avec le suffixe -age, en ancien français escorchage.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Écorcer.

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Phonétique du mot « écorçage »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
écorçage ekɔrsaʒ

Évolution historique de l’usage du mot « écorçage »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « écorçage »

  • « Ça s’accumule, ça se développe et on se réveille quand le peuplement a 50 ans. » Le propriétaire forestier, membre de Pro Sylva France et partisan d’une sylviculture irrégulière, continue et proche de la nature, s’inquiète des conséquences économiques de l’écorçage. Il estime avoir perdu 20 % du prix de la vente de ses hêtres en forêt de Bust. , Environnement | Écorçage du cerf: les épicéas pleurent
  • La réalisation de la pirogue, mise entre parenthèses durant le confinement, a repris le week-end dernier à Cucuruzzu. Samedi, Vincent, Kilian et Aurel ont procédé à l'écorçage de l'arbre. Dimanche, ils ont soulevé la fibre pour réaliser une planche sur toute la longueur du tronc, avant de débuter le creusement en trois étapes. "Pour creuser une pirogue dans un tronc d'arbre à l'ancienne, nous essayons de varier les techniques : on évide l'intérieur du tronc, puis on le divise en différents caissons en laissant des renforts au centre pour avoir une embarcation plus rigide."  Corse Matin, Qui veut creuser une pirogue du Néolithique ? | Corse Matin
  • Policier de l’environnement, écorçage et bombes à graines : voici 3 actions écolos que vous ne connaissez peut-être pas ! POSITIVR, Voici comment fabriquer une bombe de graines en vidéo
  • Dans ce but, un parc à bois et une ligne d’écorçage-broyage de plaquettes démarreront dès la fin 2020. « La mise en route d’une seconde ligne de fabrication est planifiée pour le deuxième semestre de l’an prochain », ajoute Soprema. Qui annonce, pour cela, un investissement de 27  d’euros et la création d’une cinquantaine d’emplois. , Economie | Pavatex investit 27 millions d’euros et crée 50 emplois
  • Un bruit familier sonne de nouveau dans la forêt du Var. Ce sont des ouvriers qui sont en train de procéder à l'écorçage d'un chêne-liège. L'arbre aurait environ 80 ans. Gavino Palitta, leveur de liège, explique que pendant un siècle, personne n'est passé dans le coin. Ce qui fait que l'industrie du bouchon en liège et l'exploitation des chênes ont connu un siècle de déclin. Heureusement, des entreprises italiennes ont commencé à exploiter nos forêts depuis plusieurs années afin de faire revivre la subériculture. Ce sujet a été diffusé dans le journal télévisé de 13h du 13/08/2019 présenté par Jacques Legros sur TF1. Vous retrouverez au programme du JT de 13h du 13 août 2019 des reportages sur l’actualité politique économique, internationale et culturelle, des analyses et rebonds sur les principaux thèmes du jour, des sujets en régions ainsi que des enquêtes sur les sujets qui concernent le quotidien des Français. LCI, La subériculture, un savoir-faire français repris par les Italiens | LCI
  • Cette impossibilité d'évacuer rapidement les bois infestés remet en cause l'efficacité même de la lutte. D'autres solutions techniques, comme l'écorçage en forêt, se révèlent illusoires, selon l'Office de l'environnement. SWI swissinfo.ch, Le bostryche menace les forêts et les pâturages boisés du Jura
  • Cartons St-Laurent achète une usine d’écorçage située au site Vallières, celle de Francobec. L'Écho de la Tuque, Ça s'est passé à La Tuque - L'Écho de la Tuque
  • … on prélève l’écorce directement sur le tronc, cela s’appelle l’écorçage. Ce mode de prélèvement traditionnel du liège, réalisé manuellement, ne fait pas souffrir l’arbre et ne le met pas en danger car le liège se régénère naturellement ! On l’aide juste à se déshabiller pour l’été… et il refait ensuite progressivement sa garde-robe tout seul, jusqu’à la prochaine levée 9 ans plus tard ! Le Figaro - Le Figaro Vin, Les 5 choses que vous ne savez pas sur le bouchon de liège - Le Figaro Vin
  • A compter du 1er avril, suivant les instructions de la Direction générale de l'alimentation (DGAL) la pulvérisation au Forester des grumes stockées dans les allées forestières sera proscrite. En lieu et place, les bûcherons devront procéder à la fumigation de tous ces bois et à leur écorçage pour disposer du droit de les exporter. Les Echos, Filière bois : les exploitants forestiers dénoncent les barrières à l'exportation | Les Echos
  • La procédure est l'ablation chirurgicale d'un cordon et lorsqu'elle est effectuée sur des chiens, elle est communément appelée écorçage ou ramollissement de l'écorce. News 24, 270 chiens dont les cordes vocales ont été coupées par des éleveurs de chiens illégaux pour les empêcher d'aboyer sont sauvés - News 24
  • Composées à 70  % de chênes, les forêts du massif forestier de Hémilly produisent un bois de très bonne qualité, représentant un revenu important pour les communes. Mais elles vieillissent et le changement climatique impacte les arbres. Il deviendra donc nécessaire, dans les prochaines décennies, de renouveler les nombreux sujets de la forêt. La régénération naturelle est privilégiée : son coût est inférieur à celui de la plantation et ainsi, le patrimoine génétique local est préservé. Pour la garantir, les agents de l’ONF indiquent qu’il serait important, à l’avenir, de réguler au mieux les populations de gibier. Car l’impact des sangliers, chevreuils et cerfs peut être préjudiciable sur la régénération, en raison de la consommation des graines, de l’abroutissement des bourgeons et de l’écorçage des arbres. Au final, le gibier peut obérer la culture du chêne et entraîner des incidences sur la rentabilité économique et la valeur écologique de la forêt. La visite de quelques peuplements forestiers a mis en évidence les conséquences du déséquilibre dans certains secteurs du massif. Quelques parcelles sont d’ores et déjà fortement touchées et le renouvellement n’est plus assuré. Toujours selon les agents de l’ONF, cette situation n’est pas irrémédiable : un effort de tous peut résoudre cette problématique. Mais l’atteinte d’un état d’équilibre forêt-gibier ne pourra se réaliser qu’avec un fort partenariat entre les élus locaux, responsables des lots de chasse communaux et les chasseurs, acteurs primordiaux dans la gestion des populations, et ce, avec le soutien du service forestier de l’ONF. Et comme la forêt n’est pas la seule à être impactée par le gibier, la visite d’une parcelle de maïs fortement touchée par les dégâts de sangliers a clos cette matinée, riche en explications et en échanges. , Edition Metz et agglomération | Les élus sensibilisés à l’avenir de la forêt
  • L’association cultive trois variétés de saule (salix) : viminalis, triandra et marginalement purpurea.Les brins d’osier sont récoltés en hiver, en période repos végétatif. Ils sont mis en jauge jusqu’au printemps. L’année suivante, à la remontée de sève, on procède à l’écorçage des brins et on les met à sécher. Tout au long de l’année, on entretient les rangs de saules pour éviter l’envahissement et on soigne le sol pour préserver la ressource en eau. Unidivers, Chantier participatif d’entretien d’une oseraie Oseraie du Picotois Igny dimanche 12 juillet 2020
  • Pour fabriquer cette sculpture, Claude Mayet, a utilisé des segments de bois de 2,50 mètres, coupés sur des troncs de dix mètres. Après un écorçage et un ponçage méticuleux, une sculpture des visages a été faite. Un totem prend une journée de travail. Une fois fixé au sol, les yeux et oreilles faits de berniques ou chapeaux chinois donneront vie à ces ambassadeurs du monde végétal. lamanchelibre.fr, Agon-Coutainville. Sculpture : la famille Pingadon accueille les habitants
  • Cela représente un bassin de population d'un peu plus de 4'000 habitants. La déchetterie Celtor prendra place dans l’ancienne halle d’écorçage qui a été mise aux normes pour un coût d’environ 200'000 francs, a indiqué Jean-Pierre Haussener, directeur de Celtor depuis 38 ans et instigateur du projet. , Une nouvelle déchetterie pour les habitants du Bas-Vallon - RJB votre radio régionale
  • Que faisait-on précédemment sur un parc à grumes ? On stockait les grumes ou billons, et on allait les chercher pour les scier, en passant à un moment ou à un autre par la case écorçage, et plutôt au dernier moment à celle de la mesure, afin de fournir à l'opérateur du sciage des données. La tendance va désormais vers une identification des grumes et billons en amont, de façon à permettre un flux plus rapide. La ligne de production repêche les données et identifiant la grume à l'entrée de la ligne de sciage. Fordaq, Ligna : Parc à grumes numérisés
  • Une fois arrivé en scierie, le bois est traité. Les manutentionnaires procèdent à l'écorçage des grumes (l'écorce qui reste sur le bois coupé) puis à un tri des parties dégradées du bois. Le volume restant de bois est appelé "volumes entrée usine". Les écorces et les purges sont utilisées ensuite pour un usage énergétique. www.lamontagne.fr, De l'exploitation à la 2e transformation : le parcours du bois - Clermont-Ferrand (63000)
  • La denture du castor est typique des rongeurs. Il ne possède pas de canines et ses incisives particulièrement développées, à croissance continue et taillées en biseau, lui permettent efficacement de ronger le bois des arbres. La mâchoire et la denture du castor sont parfaitement adaptées à la fois à l’écorçage et à la coupe du bois. , Montbellet | Plusieurs peupliers victimes de la denture des castors
  • La première levée du liège, autrement appelée démasclage, est réalisée lorsque l’arbre a environ 25 ans. Des ouvriers agricoles spécialistes de l’opération retirent l’écorce, ce que l’on appelle aussi du liège mâle. Ce liège, impropre à la production de bouchon, est bien souvent utilisé comme isolant. La deuxième levée est faite généralement neuf ans après. Ce deuxième écorçage permet d’obtenir un liège plus lisse mais toujours inapte à être transformé en bouchon. mon-ViTi, Portugal : le pays du liège de la production à la transformation en bouchon | mon-ViTi
  • L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) a bel et bien authentifié l’ADN des larves récoltées après l’écorçage comme étant des larves d’agrile. Pour l’instant, aucun autre foyer d’infestation n’a été découvert en sol trifluvien. L'Hebdo Journal, Agrile du frêne : foyer d’infestation découvert au parc Antoine-Gauthier - L'Hebdo Journal
  • Depuis plusieurs années, il s’attaque aux végétaux envahissants qui perturbent l’équilibre des rives de la Dordogne, comme l’érable negundo, un arbre importé d’Amérique du Nord pour l’ornement des jardins. Avec une capacité puissante de développement grâce à un système racinaire important, l’érable negundo prend progressivement la place de la végétation autochtone (saule, aulne, frêne), met en danger la stabilité des berges et perturbe les zones de frayères piscicoles. Le Smetap intervient alors en faisant des coupes sélectives ou un écorçage pour éviter une contamination. SudOuest.fr, Ils luttent contre les plantes invasives
  • La part de feuillus incorporée dans les panneaux OSB n’excédait pas jusqu’ici 20%. D’une part, en entrée de ligne, le diamètre maximal admissible des billons était de 40 cm. D’autre part, les feuillus posaient des problèmes en termes d’écorçage : l’écorce faisait baisser la qualité des panneaux. , Swiss Krono parie sur les vertus du nouveau panneau OSB
  • D'autre part, le groupe s'apprête à déposer les permis de construire d'une troisième usine de coupe, d'écorçage et de séchage de bûches sur son site de Demangevelle (Haute-Saône), qui servira le quart nord-est du pays. Il s'apprête à investir une quinzaine de millions d'euros. D'autres projets sont dans les cartons tant le créneau semble porteur. Les Echos, Poujoulat se diversifie à marche forcée dans les bûches | Les Echos
  • Lorsque vient le temps de la récolte, ces arbres ne sont pas coupés. On procède plutôt à leur écorçage, ce qui permet à l’arbre de se régénérer, en plus d’absorber le CO2. L'Express, Sauver la planète un bouchon à la fois - L'Express
  • Vu la complexité de l’intervention, le contremaître nous explique qu’il faut une certaine expertise, en plus de devoir être certifié par Hydro-Québec pour effectuer ce type de contrat. L’équipe de bûcherons et de techniciens a procédé avec beaucoup de précaution pour retirer les branches et abattre l’arbre en toute sécurité en plein jour. Du haut de sa nacelle, l’arboriculteur manipule une longue perche afin d’entourer une corde autour des branches et les retenir pour une descente contrôlée et sécuritaire après la coupe. On procède aussi à l’écorçage du bois et de la souche. De branche en branche jusqu’à la chute impressionnante du tronc, le travail est effectué de manière méthodique et rigoureuse. Monsaintsauveur, Les ormes d’Amérique menacés dans Saint-Sauveur | Monsaintsauveur
  • À défaut d’une sortie rapide, l’écorçage et la destruction des écorces sont fortement recommandés. Le but est de vidanger les bois ou de neutraliser les produits d’exploitation avant que le scolyte n’ait fini son cycle de développement qui dure entre 4 et 6 semaines. , Jura | Quand les scolytes grignotent petit à petit épicéas et sapins
  • " Il y avait un vide technique pour éliminer les parasites ", explique Benoît Vacquer, dirigeant d'Agronet, depuis l'interdiction de traitement chimique des grumes, par pulvérisation. Les méthodes dites "naturelles" telles que le trempage et l'écorçage sont inapplicables, coûteuses, nocives pour le chêne ou le hêtre ou encore refusées par la Chine. Normandinamik, Le Havre veut relancer l’exportation du bois - Normandinamik
  • Vincent Florens, favorise les ennemis naturels. Pour les écosystèmes naturels terrestres à Maurice, il plaide pour la lutte mécanique (coupe, arrachage, écorçage), associée à une utilisation ciblée d’herbicide. Une méthode qui marche bien avec l’arbre du voyageur ou la ravenale est de percer le tronc et d’y mettre un peu d’herbicide. Par contre, quoique relativement onéreuses, ces méthodes ne sont applicables que dans les zones accessibles. Pour les plantes situées loin des sentiers, dans les ravines, sur des pentes abruptes et sur des falaises peu accessibles, il y a le contrôle biologique, impliquant l’introduction d’ennemis naturels de la plante envahissante qu’on sera allé chercher dans son aire d’origine. Par exemple, l’arrivée accidentelle de la mouche bleue (Cibdela janthina) à Maurice, il y a quelques années, a pratiquement causé l’extermination du piquant loulou (Rubus alceifolius). lexpress.mu, Plantes envahissantes: des prédateurs qui tuent notre flore locale | lexpress.mu
  • C'est la célèbre cannelle dont on utilise si souvent l'écorce, mais il faudra songer à changer cette habitude. En effet, dans un cadre de développement durable, toutes les recettes à base d'écorce sont refusées car l'écorçage met en péril un arbre. Mais la cannelle présente un énorme avantage : "il y a davantage de principes actifs dans ses feuilles que dans l'écorce". Donc ne nous réfrénons pas sur les propriétés intéressantes de cette plante pour lutter contre les grippes mais aussi les troubles digestifs. Il est aussi dit que la cannelle stimule l'appétit. En outre, "la cannelle contient son propre sucre, ce qui évite d'en rajouter", souligne Claude Marodon, pharmacien et président de l'Aplamedom (association de recherche sur l'utilisation des plantes médicinales). Pour l'utiliser, même principe que lanis kréol : laisser infuser quelques feuilles dans une casserole (éteinte) d'eau bouillie. Une dizaine de minutes suffisent. Clicanoo.re, [Société] Se soigner par les plantes | Clicanoo.re
  • Le succès de la culture du lin s’explique aussi par des initiatives originales. En 1938, une linerie coopérative est mise sur pied à La Pocatière par son école d’agriculture homonyme. Elle compte alors sur une cinquantaine de cultivateurs des comtés de L’Islet et Kamouraska pour alimenter son usine de broyage. Portant le nom de Linerie Coopérative de Kamouraska, plus de 400 cultivateurs contribuent à son succès au début des années 1940. Une autre est également ouverte à Saint-Alexandre. S’inspirant de la linerie coopérative de Beaujeu dans Soulanges, elle permet à des agriculteurs de se regrouper pour la culture et la production de filasse. L’écorçage, le taillage et la mise en marché du lin y sont réalisés. D’autres lineries coopératives verront le jour au Québec, notamment à Plessisville et à Saint-Charles de Caplan. Ajoutons qu’en 1947, le prêtre cinéaste de La Pocatière Maurice Proulx réalise un documentaire intéressant sur la culture du lin du Canada. Journal Le Placoteux, Le lin, une culture dominante dans Kamouraska depuis 300 ans - Journal Le Placoteux
  • Le lundi 18 mars, à 14 h, aura ainsi lieu l’écorçage des branches de châtaigniers. Le samedi 30 mars, de 9 h à 12 h, les bénévoles installeront des bordures en châtaigner ; un atelier pour apprendre la technique du tressage des branches de châtaigniers pourra intéresser les amateurs. Il sera aussi possible de s’échanger des plants et des graines et des techniques pour la réalisation de pièges à frelons seront proposés. Le Telegramme, Le Télégramme - Plounéour-Ménez - Les amis du jardin. Une association a éclos
  • L’écorçage permet d’éliminer le bostryche si l’on intervient au bon moment. Dans certains secteurs, il a cependant fallu renoncer à éliminer les arbres touchés, afin d’éviter des ouvertures synonymes de départ potentiel d’avalanches ou de chutes de pierres et les arbres sur pied ont ainsi été maintenus. , Le Valais cible son action contre le bostryche
  • Et l'usine de production de cette matière spéciale, c'est la forêt. Son bilan carbone est neutre car il n'est besoin d'aucune énergie polluante pour fabriquer du liège, l'arbre s'en charge et offre tous les neufs ans une nouvelle écorce utilisable. En outre, les subéraies (forêts de chêne liège) abritent un écosystème de 117 espèces animales et végétales répertoriées. «Les subériculteurs qui lèvent le liège entretiennent la forêt et la débroussaillent ne serait-ce que pour accéder au pied des arbres pour l'écorçage», rappelle Eric Rigolot, ingénieur à l'Inra d'Avignon. , Le liège veut redorer son blason écologique
  • L’espèce, recherchée pour ses présumées vertus médicinales, est aujourd’hui dans un état de conservation critique en raison de l’écorçage des derniers individus existants et de la dégradation de son milieu. Le statut du Bois de senteur bleu dont les pieds mâles et femelles sont séparés et la consommation de ses fruits par le rat rendent sa survie encore plus délicate.Des 56 800 ha de la forêt semi-sèche originelle, il ne reste que 1 % dont 255 ha sur le site de la Grande-Chaloupe, l’autre station importante se trouve dans Mafate au cœur du Bras-des-Merles.Déjà de retour à la Grande-ChaloupeDans le cadre de son outil financier Life + biodiversité, l’Union européenne a financé en novembre 2008 un grand projet de restauration de ce type de forêt à la Grande-Chaloupe sur cinq ans sous l'égide du parc national. Le projet vise à restaurer 30 hectares de forêt semi-sèche sur 10 parcelles et à réintroduire 100 000 arbres indigènes dans leur milieu d’origine. Il a également pour ambition de recréer artificiellement 9 hectares de forêt semi-sèche sur une parcelle d’un seul tenant.Dans le cadre de Life + Corexerun 135 spécimens de Bois de senteur bleu ont été replantés en partie haute du site de la Grande-Chaloupe.Fort de cette expérience, le Parc national et l'ONF vont tenter sa réintroduction sur une relique de forêt semi-sèche à Cilaos dans le cadre du projet Rhum (Réhabilitation d'habitats uniques au monde). Une reconnaissance a été conduite sur le terrain le 16 octobre dernier. Bien que très envahi par des espèces envahissantes qui devront être dégagées, le site retenu semble prometteur. La prospection menée conjointement par l'assistant technique du projet Life + Corexerun et l'ONF a permis d'identifier une dizaine d'espèces indigènes communes, avec notamment de jeunes plants de Bois d’olive gros peau, de Bois d’olive noir ou de Bois de quivi.Les récoltes effectuées sur les semenciers les plus proches du site de réintroduction du Bois de senteur bleu ont d’ores et déjà permis de produire 45 plants qui pourront être replantés lors de la prochaine saison des pluies. Il est ainsi prévu de réintroduire une cinquantaine d’individus, à proximité d’une station naturelle composée de moins de 10 pieds.Alain Dupuis Clicanoo.re, [Société] Le Bois de senteur bleu repart à la conquête de Cilaos | Clicanoo.re
  • Des cas semblables sont connus pour d’autres espèces : un écorçage maîtrisé des branches permettra, par exemple, la production de gomme arabique chez Acacia senegal (ou gommier blanc) que l’on trouve notamment dans les régions sèches d’Afrique tropicale, du Sénégal à la mer Rouge. The Conversation, Pourquoi le bois d’agar est-il si précieux ?
  • Pour sa première visite, Francine Lescot, intarissable sur la vie d’acteur économique, a démontré un sens de la relation humaine qui a séduit les visiteurs. Ils ont pu assister à l’opération d’écorçage, puis à la détection des métaux. Une phase importante, car les bois gardent encore les éclats métalliques de la Seconde Guerre mondiale. Et ces éclats peuvent détruire l’énorme lame de sciage, avec des conséquences évidentes sur la sécurité, sans parler du coût. , Edition Belfort-Héricourt-Montbéliard | La scierie du Lomont s’ouvre au public
  • Pour essayer de limiter le développement de ces nuisibles, il s’agira de surveiller de très près les parcelles d’épicéa, en privilégiant les abords des anciens foyers. Il faudra également abattre les arbres porteurs et les évacuer rapidement ou les inactiver par l’écorçage. , Vallée de Villé | Vallée de Villé : favoriser la gestion durable des forêts
  • Depuis trois semaines, il constate que, sur la rive opposée, la base d’un saule se fait grignoter à longueur de journée. De jour en jour, la hauteur de l’écorçage augmente régulièrement, sans compter que des branches sont transportées devant une cavité formée par des racines, laissant penser à l’entrée d’un terrier dans la berge. , Edition Longwy | Longuyon : castor es-tu là ?
  • Autre seigneur des bois dans la ligne de mire, le cerf reste un morceau de choix. Les dégâts sur les arbres (défaut de régénération, abroutissement, écorçage) imputés aux cervidés nourrissent la querelle antédiluvienne entre forestiers et chasseurs. En réaction, l’ONF sollicite des plans de tirs que les chasseurs jugent inatteignables. « On peut se retrouver avec 55 pièces sur un lot de 700 hectares, soit de l’ordre de sept grands cervidés aux 100 ha, c’est énorme ! », s’insurge Gilles Humbert en jugeant les objectifs contre-productifs : « Sous la pression, les cervidés renforcent leurs stratégies de fuite. » , Politique | Forêt : le gibier de la discorde
  • -Les scieries valorisent chaque année 20 millions de m3/ an comptabilisant pour ce volume 15 000 emplois pour 1 600 établissements en utilisant les mêmes bûcherons, mêmes débardeurs, mêmes transporteurs. L’écorçage coûte 6 €/m3 et non 15€/m3 Fordaq, Personne n’a prévu d’interdire les exportations de grumes
  • « Les appareils de chauffage au bois sont désormais performants et soumis à des normes. Il est paradoxal que l’offre en matière de combustible ne soit pas à la hauteur. » Un raisonnement qui a conduit Frédéric Coirier, président du directoire de Poujoulat spécialiste des cheminées, à se lancer sur le marché du bois de chauffage. Le groupe basé en Poitou Charente, au sud de Niort, va investir 13 millions d’euros pour bâtir une troisième usine de production de bois chauffage en Haute Saône. L’objectif est de démarrer en fin d’année avec une capacité à terme de 200.000 stères. Une cinquantaine d’emplois directs devraient être crées sans compter les emplois indirects liés aux travaux forestiers. L’entreprise était présente sur le marché du combustible (granulés et briquettes) depuis 2008 grâce un accord avec la scierie Archimbaud de Labouheyre (Landes). La marque Woodstock, vendue via la grande distribution, cible les particuliers. La seconde Crepito s’adressant aux utilisateurs plus importants grâce à un réseau de revendeurs. L’incursion sur le bois de chauffage dans lequel l’industriel aura ainsi investi environ 30 millions d’euros en trois ans. est plus récent mais stratégique. Si le marché animé par de petits acteurs locaux est difficile à estimer, il est considérable puisque le bois est la première source d’énergie renouvelable en France avec une consommation évaluée entre 40 et 50 millions de stères selon les années. Face à ces « petits faiseurs » à l’approche artisanale, Poujoulat veut proposer une offre industrielle garantissant une quantité précise, avec une livraison en palette, des essences de qualité (chêne, hêtre, charme) et une qualité revendiquée : bois fendu, écorcé avec un taux d’humidité maximum de 20%. Le séchage sera effectué grâce à une chaudière d’au moins 6 MW elle-même alimentée par les déchets de sciage et d’écorçage. Les Echos, Poujoulat accélère sa diversification vers le bois de chauffage | Les Echos
  • Plus que l’âge, même si certains peuvent avoir été entretenus pendant... des centaines d’années, ce qui fait la valeur d’un bonsaï, c’est avant tout la beauté de ses lignes. Ainsi, le mouvement du tronc en forme de S est particulièrement apprécié des connaisseurs. Cette harmonie est obtenue par un travail d’enlèvement du bois mort, de taille des branches et du feuillage, voire d’écorçage d’une partie du tronc. Les plants peuvent avoir été prélevés dans la nature et replantés en pot, voire à partir de semis, jusqu’à avoir atteint la taille permettant de les travailler et de leur donner la forme souhaitée. Une armature de raphia et de fil de cuivre et des tenseurs en fil d’aluminium donnent au tronc et aux branches leur structure. Le Monde.fr, Pendant trois jours, Mulhouse a été la capitale mondiale du bonsaï
  • La forêt est l’habitat naturel du bison d’Europe. La lointaine adaptation du bison à la forêt paraît évidente tant ses déplacements y semblent aisés : son port de tête plus relevé que celui de son cousin d’Amérique lui facilite l’accès aux branches ainsi que l’écorçage des troncs jusqu’à une hauteur de plus de deux mètres. La Margeride, avec un climat assez rigoureux et un territoire fortement boisé, convient bien aux bisons d’Europe. France Bleu, Terre de Cévennes : neige en Lozère
  • C'est une saga familiale mais c'est aussi l'histoire de toute une filière : celle du bois. Fondée en 1948 par Paul Jérôme (voir encadré), la scierie de La Neuville-en-Hez, près de Clermont, a aujourd'hui à sa tête le petit-fils de la famille : Jean-Luc Jérôme. Une histoire et une passion familiales qui n'ont pas toujours été faciles à transmettre. Car en près de 70 ans, le métier a beaucoup changé, secoué par des crises successivesâ?¦ « Il a fallu se diversifier. Sinon, nous aurions dû mettre la clé sous la porte », confie l'actuel dirigeant.Lorsqu'il reprend les rênes en 1994, Jean-Luc Jérôme sait d'ores et déjà que des changements sont à amorcer dans la petite scierie, spécialisée, comme beaucoup, dans la transformation du bois brut issu des forêts de Picardie. « C'est toujours d'actualité et nous y mettons un point d'honneur : tous nos bois sont issus de la région », rappelle le gérant. Leur activité est alors simple : la grume â?? c'est-à-dire le tronc d'arbre â?? passe dans la scie et ressort en planches régulières, taillées selon les commandes. Une transformation simple et essentielle mais insuffisante pour faire face à la concurrence. L'activité est donc diversifiée : un atelier de rabotage est installé. « L'idée est de présenter des produits un peu plus aboutis. Sans quoi, on aurait eu une totale perte d'activité. » Un « service » qui permet de proposer aux clients des produits tels que du parquet, des plans de travail, des bardagesâ?¦L'innovation comme atout séduction Depuis plusieurs années, la scierie Jérôme propose des pièces hors gabarit et sur-mesure. « C'est un peu notre spécialité : faire ce que les autres ne veulent pas forcément faire car les grandes scieries privilégient en général le débit », confirme le patron, Jean-Luc Jérôme. Ils ont par exemple réalisé des bancs monumentaux pour la ville de Louvres (Val-d'Oise). « Nous en avons réalisé six, de 1,2 t chacun », précise Solène Jérôme, commerciale de la scierie. Autre exemple : la rénovation totale du moulin Passe-Avant à Amiens (Somme), emblème de la ville. « Nous avons fourni aux charpentiers la quasi-totalité du bois nécessaire à la rénovation du lieu, soit 40 m3, l'équivalent de deux semi-remorques », confirme le gérant. Leur leitmotiv ? « S'adapter à la demande. Ce que j'aime, ce sont les défis techniques », confirme encore le gérant. Il a ainsi travaillé sur un concept de coffret en bois démontable et réutilisable à utiliser dans le milieu du bâtiment pour réaliser facilement des coffrages. « Nous avons aussi travaillé à la création d'un bardage vertical aux propriétés techniques très spécifiques. Ã?a aussi, c'est une innovation. »Une adaptabilité et une force d'innovation qui attirent nombre de menuisiers, charpentiers architectes travaillant à la rénovation du patrimoine historique des régions picardes et franciliennes. « Nous privilégions le local », précise cependant Jean-Luc Jérôme.Et la famille a eu le nez fin : non seulement l'entreprise a dû faire face à une baisse des commandes â?? le bois étant alors moins utilisé dans le domaine du bâtiment â?? mais surtout, elle a vu s'accentuer la concurrence des pays de l'Est et asiatiques. Gourmands en bois, ils viennent se servir dans les réserves forestières françaises. Conséquence : les prix des grumes s'envolent. Les scieries oisiennes ne peuvent alors rivaliser et n'ont plus assez de bois pour honorer leurs commandes. En 2008, la crise s'accélère et frappe de plein fouet la filière. Chaque jour, des scieries ferment leurs portes. Dans l'Oise, alors qu'ils étaient plus d'une trentaine de professionnels, les scieurs ne sont plus que 4 aujourd'hui. « Nous ne sommes pas taillés pour faire face à cette concurrence internationale. Les Français, nous sommes un peu vus comme les paysans de la filière bois », regrette le patron.Repères 4 générations. Jean-Luc Jérôme fait partie de la 3e génération de la famille à diriger l'entreprise. Mais en tout, ce sont quatre générations qui y ont travaillé.5 personnes. En tout, la scierie compte 4 salariés et un gérant. Trois sont membres de la famille Jérôme.20 produits. Entre les bardages, les parquets, éléments de charpente, (etc.) proposés dans 4 essences différentes, la scierie propose une vingtaine de produits.30 scieries. Dans les années 1970, il existait une trentaine de scieries dans l'Oise. Aujourd'hui, elles ne sont plus qu'au nombre de quatre.1 000 m3. Chaque année, la scierie sort près de 1 000 m3 de bois.400000 â?¬ en moyenne. Le chiffre d'affaires de la société varie entre 350000 et 450000â?¬ par an selon les années.Mais loin de se décourager, la petite équipe de La Neuville-en-Hez redouble d'efforts. Il y a trois ans, la scierie se mécanise et s'automatise. Jusque-là, les différentes étapes (écorçage, tri, tronçonnage, etc.) étaient en effet manuelles. « Cet investissement nous a demandé un gros travail car nous avons tout fait nous-même : du financement, au montage et au démontage des lignes et des bâtiments », détaille Jean-Luc Jérôme. Un changement vital qui leur a permis de traverser la crise « même si l'avenir reste toujours incertain. » leparisien.fr, La Neuville-en-Hez : la scierie Jérôme a le bois chevillé au corps - Le Parisien
  • Cette dernière travaille pour le département de foresterie de Ressources naturelles Canada. Elle est à Winnipeg pour former les équipes de la Ville au repérage des frênes infectés par le coléoptère en utilisant une méthode d'écorçage qu'elle a mise au point. Radio-Canada.ca, Découverte de la première larve de l'agrile du frêne dans un arbre de Winnipeg | Radio-Canada.ca
  • Le bois utilisé ? Des résineux. « Parce que ce sont les bois les plus rectilignes..» répond Eric Wrobel. « Je vais les voir en forêt. On les sonne. Je les fais ensuite débarder et transporter avec précaution. Après une phase d’écorçage, on a deux ans de séchage. Et on peut attaquer la fabrication…» , Edition Vesoul Haute-Saône | Champagney : un stage pour construire sa maison en rondins
  • Âgé de six ans, l’arbre est prêt à être taillé, l’écorçage du tronc et des grosses branches fournit ainsi la première récolte. La cueillette n’a pas beaucoup évolué et les techniques utilisées ressemblent à celles décrites par Jussieu et de La Condamine dans le recueil Sur l'arbre du quinquina publié en 1737. Slate Afrique, Burundi: La route de la quinine, une quête inachevée | Slate Afrique
  • S’il est impossible de savoir combien d’individus ont repeuplé l’Essonne, ce spécialiste du castor a accepté début juin de nous mener en barque (et en bottes) pour tenter de voir l’animal. Enfin, voir, c’est un bien grand mot, disons observer les nombreuses traces, comme l’écorçage de troncs et les coupes d’arbre en biseau, laissées en un an sur 90 kilomètres de berges. En montrant des demoiselles bleues (des zygoptères) à l’avant de l’embarcation, Paul Hurel partage à ce sujet son étonnement. «Au début, il n’y avait que quelques coupes. Ça nous a beaucoup surpris car on ne pensait pas que le castor allait arriver dans le bassin de la Seine par l’Essonne», soulève l’expert ès castor, tandis que deux insectes s’étreignent à quelques centimètres de l’eau. Libération.fr, Dans l’Essonne, au fil de l’eau sur les traces des castors - Libération
  • L’homme sait fort bien que le cerf a fait un retour dans cette forêt depuis une quinzaine d’années. Il comprend l’inquiétude des forestiers. « Il faut reconnaître que ces populations de cervidés font pas mal de dégâts d’écorçage lors des regroupements en fin d’hiver » dit-il. , Région | Chasseurs et forestiers sur la même ligne face au cerf
  • Un partenariat est conclu avec l'Aplamedom. « L'écorçage des arbres en forêt est une véritable catastrophe », poursuit Julien Triolo. « Aujourd'hui certains n'hésitent pas à débiter à la tronçonneuse des bois jaunes (Ochrasia borbonica),, espèce protégée pour en faire des copeaux vendus sur les marchés. On s'étonne que l'on laisse planter du goyavier, espèce exotique envahissante. Mais, il vaut mieux que les gens pratiquent la cueillette dans des champs de goyaviers plutôt qu'en forêt où ils causent des dégâts à l'environnement. Pour les plantes médicinales la démarche est identique. Il s'agit de favoriser les prélèvements hors des massifs forestiers. » Clicanoo.re, [Société] Un médicament de demain se cache parmi nos plantes médicinales | Clicanoo.re
  • On souhaiterait produire plus, sans augmenter la main-d’œuvre. Cela passe par l’automatisation de certains postes difficiles, comme l’empilage, par exemple. L’objectif étant qu’il n’y ait plus de port de charges pour nos employés. On a déjà commencé au niveau de la phase d’écorçage. , A Nozay, la Scierie Bourdaud va investir 1,5 million d'euros | L'Éclaireur de Châteaubriant
  • Le fado, les azulejos, la morue… Le Portugal compte bien des éléments caractéristiques. Le pays est aussi apprécié pour ses paysages parsemés de subéraies, comprenez de forêts de chênes-lièges. Car l’autre spécialité du Portugal, c’est le liège, dont il est le principal fournisseur au monde. Un savoir-faire dont s’est emparé, dès 1870, Amorim Revestimentos en lançant une production de bouchons. Depuis, à partir de ce matériau naturel, l’entreprise familiale réalise du liège composite, de l’isolant et, sous la marque Wicanders, des revêtements de sol et de mur. Et dispose d’une unité qui en explore de nouvelles applications. Amorim veille enfin à la bonne exploitation du liège, qui exige vingt-cinq ans d’attente avant un premier démasclage (retrait de la première écorce), puis neuf ans entre chaque écorçage. Le groupe portugais pèse 605 millions d’euros, regroupe pas moins de 84 entreprises et 29 unités industrielles. Wicanders, entreprise rachetée à la fin des années 80, réalise pour sa part un chiffre d’affaires de 120 millions d’euros, soit 20 % des revenus du groupe. Corktech, son produit phare fabriqué dans deux unités de 120 000 m2, est présent dans 71 pays. On peut s’étonner de l’utilisation du liège en sous-couche isolante et en couche agglomérée dans une lame de parquet, mais on est vite convaincu en l’essayant. Le liège réduit le bruit jusqu’à 53 % par rapport à un sol stratifié, fournit une isolation thermique naturelle, du confort et la souplesse nécessaire pour la marche, et absorbe davantage les chocs qu’un autre matériau. On le retrouve dans de nombreux musées, restaurants et hôtels dans le monde, et même au sol de la Sagrada Família. Convaincu du potentiel de son matériau, Amorim développe de nouvelles gammes comme Hydrocork, qui apporte en plus une résistance à l’eau. Et si le liège n’a pas vos faveurs esthétiques, sachez qu’il existe des dizaines d’autres décors, du plus sage au plus excentrique. Olivier Waché www.wicanders.com IDEAT, Les éditeurs de revêtements réinventent vos sols et plafonds
  •    Enfin, insistait l'ARF, nous craignons que le Macrondin, à l'aide de ses grandes incisives caractéristiques, puisse se livrer, dès l'arrivée des premiers froids, au grignotage-désindexage du salaire minimum et à l'écorçage des arbres de la Fonction Publique. Club de Mediapart, Menaces sur la biodiversité | Le Club de Mediapart
  • Dans les forêts domaniales, notamment en Île-de-France, cerfs, chevreuils, sangliers, en trop grand nombre, boulottent jeunes pousses et plants. Ils compromettent la régénération naturelle des forêts, mettent à mal la biodiversité, abîment les arbres par écorçage. Ces animaux sont voraces. Selon l'ONF, un sanglier consomme 3 kg de végétaux frais par jour. Un cerf en descend, à la belle saison, 10 à 15 kg quotidiennement. lejdd.fr, Les chasseurs ne veulent pas la mort du cerf
  • Le 8/12 au 124, rue de la Bruyère par les Scouts et Guides de France : écorçage de troncs. Les donateurs s’engagent à financer à hauteur de 5 ou 10€ chaque mètre écorcé. , Yvelines. Téléthon : des animations à la pelle | 78actu
  • Même réaction à l’autre bout du département. « On nous demande un plan de chasse de 216 animaux cette année alors que la population de cerfs estimée dans la vallée de la Canner est nettement inférieure. Et ça fait plus de trois ans qu’on nous réclame d’abattre plus de cerfs », témoigne Jean-Christophe Hamelin, président de l’association des chasseurs de Thionville. Certes, lui aussi admet « une forte augmentation de la population des cervidés depuis 7 ou 8 ans, qui font pas mal de dégâts d’écorçage, notamment lors des regroupements en fin d’hiver. Les cerfs circulent davantage aujourd’hui. » Mais selon lui, « quelques aménagements forestiers, pour apporter de la nourriture avec quelques coupes de ligneux, permettraient justement de limiter les dégâts causés par les cervidés dans les parcelles ». , Une | Les chasseurs au secours du grand cerf
  • Il faut savoir que la construction d’habitation en bois rond selon la technique scandinave est un art en soi. De la sélection des arbres jusqu’à l’assemblage, en passant par l’écorçage, tout est fait de façon artisanale à l’aide d’outils manuels. Le Quotidien, Un savoir ancestral, une technique scandinave | Construction/Rénovation | Toit et moi | Le Quotidien - Chicoutimi

Traductions du mot « écorçage »

Langue Traduction
Anglais debarking
Espagnol descortezado
Italien scortecciatura
Allemand entrinden
Chinois 剥皮
Arabe تجريد
Portugais descasque
Russe окорки
Japonais 皮剥ぎ
Basque debarking
Corse debarking
Source : Google Translate API

Synonymes de « écorçage »

Source : synonymes de écorçage sur lebonsynonyme.fr

Écorçage

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