La langue française

Culturalisation

Sommaire

  • Phonétique de « culturalisation »
  • Évolution historique de l’usage du mot « culturalisation »
  • Citations contenant le mot « culturalisation »
  • Traductions du mot « culturalisation »
  • Synonymes de « culturalisation »

Phonétique du mot « culturalisation »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
culturalisation kyltyralisasjɔ̃

Évolution historique de l’usage du mot « culturalisation »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « culturalisation »

  • Le prix JIMH a été remis au duo de l’Ecole Supérieure des Technologies et des Affaires de Belfort, Sylvain Sagot et Laurence Borderiou. Ils se sont intéressés à la culturalisation des sites web, À savoir, une personnalisation des plates-formes internet en fonction de la population visée. Les attentes des clients asiatiques ou européens ne sont pas les mêmes lorsqu’ils surfent sur la toile. Un des constats de l’étude est que globalement les marques horlogères se contentent d’une traduction du contenu de leur plate-forme internet. , La Chaux-de-Fonds à l’heure du marketing horloger - RFJ votre radio régionale
  • Dressée sur un socle, l'idole de Shigir témoigne de l'appropriation, la culturalisation et la théâtralisation du paysage par ces sociétés. Ce géant de bois aux allures de sculpture de Giacometti est le plus vieux témoin d'un changement dans la conception du monde dont nous sommes les héritiers : la naissance du sacré collectif, après celui plus individuel des peintures pariétales, 30 000 ans plus tôt. Une naissance très précoce. Science-et-vie.com, De quand date la toute première idole ? - Science & Vie
  • Kilien STENGEL. Après une carrière dans la restauration et l’audit qualité, il fut professeur de gastronomie en écoles hôtelières puis affecté à l’université de Tours au sein de l’Institut d'histoire et des cultures de l’alimentation. Docteur en sciences de l’information et la communication, il est membre associé à des équipes de recherche à Dijon et Tours. Ses travaux portent sur le sensible (rapports entre sensoriel, conceptuel, relationnel, expérientiel et identitaire) et sur les paradigmes qualitatifs (représentation, théâtralisation et culturalisation de la qualité). Il est également auteur et directeur scientifique de plusieurs ouvrages portant sur la gastronomie, l’alimentation, le vin et le fait culinaire. Dernières publications : * J.-L.Yengué, K. Stengel , (dir.), "Terroir viticole : espace et figures de qualité", collection Tables des Hommes, Presses universitaires François Rabelais, 2020, 422 p. * K. Stengel K, Ph. Bayet-Robert, (dir.), "Le marketing culinaire et alimentaire face aux défis du XXIe siècle", série Cuisine du futur et alimentation de demain, L’Harmattan, 2020, 164 p. * K. Stengel et S. Debbabi Missaoui, (dir.) La cuisine du Maghreb n'est-elle qu'une simple histoire de couscous ? Collection : Questions alimentaires et gastronomiques, L'Harmattan, 2020, 300 p. The Conversation, Kilien Stengel – The Conversation
  • Pourquoi l’expression décline-t-elle à la fin des années 1970 ? Avec la culturalisation de l’immigration, et l’émergence de thématiques liées au racisme culturel, le mot « Arabe » prend peu à peu une connotation péjorative. Puisqu’il est le mot utilisé par les racistes et l’extrême droite pour dénoncer les travailleurs immigrés, la presse et le monde politique commencent à s’en distancier. C’est alors qu’émerge, au début des années 1980, le terme « musulmans » : « On constate à cette époque une méfiance vis-à-vis du mot "arabe", qui diminue en fréquence, fait remarquer le linguiste Alain Rey. L’appartenance religieuse paraît plus correcte pour déterminer quelqu’un. On passe alors au mot "musulmans" pour des raisons de correction, mais sans s’occuper de savoir si les personnes en question sont bien musulmanes. » Un peu à la manière d’un Nicolas Sarkozy, qui invente le concept de « musulmans d’apparence »... regards.fr, Comment est-on passé de « l'arabe » au « musulman » ? - regards.fr
  • Selon la démonstration documentée faite par l'intellectuelle Laurence De Cock (7), qui, ayant signé en 2005 le "Premier appel" des Indigènes de la République, connaît le milieu indigéniste et décolonial de l'intérieur, l'association de "chercheurs" actuellement dirigée par Pascal Blanchard et Nicolas Bancel pose tous les problèmes d'une culturalisation néfaste et même d'une racialisation de la "question immigrée" en contribuant à "minimiser le facteur social de la relégation" des populations concernées, et cela dans le cadre d'une entreprise assumée de "marketing ethnique" qui exploite sans vergogne l'imaginaire colonial et sa mémoire : multiplication des expositions sur les "zoos humains" - "symboles oubliés de l'époque coloniale" - et des albums de photos de "colonisées" et de "racisées" dénudées, souvent des prostituées "de couleur", incitant au voyeurisme. On ne pensait pas assister un jour à l'invention d'une paralittérature pornographique habillée d'une rhétorique "antiraciste" et de références supposées savantes, souvent purement décoratives. En témoigne jusqu'à la nausée l'ouvrage collectif dirigé par les animateurs de l'ACHAC, Sexe, race & colonies, publié aux éditions La Découverte en 2018.   LExpress.fr, Les bonimenteurs du postcolonial business en quête de respectabilité académique - L'Express
  • P. P. : J’y vois un tropisme de la peur. Nous sommes dans des sociétés marquées par l’incertitude. Cela provoque des doutes dans une opinion publique qui cherche à se réassurer autour d’une culture partagée. Cette politique de recentrement autour d’une culture commune se traduit par une volonté d’invisibilité de ceux dont les comportements relèvent d’une culture différente. Il y a une « culturalisation » de la laïcité : on se sert d’elle pour affirmer une culture commune. La Croix, Philippe Portier: «L’État hésite entre reconnaissance et surveillance des religions»
  • Certes, les violences homophobes sont les « décrets d’application » des lois symboliques et juridiques : c’est en les rapportant aux inégalités de droit et de légitimité entre sexualités, aux discriminations réellement existantes au sein d’un monde (encore) hétérosexiste, qu’on en restitue la logique sous-jacente et qu’on comprend un peu mieux pourquoi leurs auteurs se sentent autorisés à les commettre. Ainsi on évite le double piège de la pathologisation et de la culturalisation. La première interprète l’homophobie des dominants (nationaux, blancs) comme propre à tel ou tel individu et à son histoire personnelle, tandis que la seconde rapporte l’homophobie venant de groupes« altérisés » (migrants, minorités ethniques ou religieuses) aux seuls traits collectifs de leur culture d’appartenance. L'Humanité, Face aux agressions physiques et verbales, comment en finir avec l’homophobie ? | L'Humanité

Traductions du mot « culturalisation »

Langue Traduction
Anglais culturalization
Espagnol culturalización
Italien culturalizzazione
Allemand kulturalisierung
Chinois 文化化
Arabe الثقافة
Portugais culturalização
Russe культурализация
Japonais 文化化
Basque kulturizazioa
Corse a culturalizazione
Source : Google Translate API

Synonymes de « culturalisation »

Source : synonymes de culturalisation sur lebonsynonyme.fr
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