La langue française

Boîtage

Sommaire

  • Définitions du mot boîtage
  • Étymologie de « boîtage »
  • Phonétique de « boîtage »
  • Évolution historique de l’usage du mot « boîtage »
  • Citations contenant le mot « boîtage »
  • Images d'illustration du mot « boîtage »
  • Traductions du mot « boîtage »

Définitions du mot boîtage

Trésor de la Langue Française informatisé

BOÎTAGE, subst. masc.

Action de mettre un produit dans une boîte; p. méton., emballage ayant la forme d'une boîte :
Il [François] allait faire un trust vertical, acheter une usine de papier pour ses boîtages, avoir sa propre imprimerie, ... Druon, Les Grandes familles,t. 2, 1948, p. 43.
1reattest. 1832, 30 juin (Instruct. sur le service des manufact. de tabac, art. 219 dans Littré); dér. de boîte*, suff. -age*. Seule transcr. dans Littré : boi-taj'.

Wiktionnaire

Nom commun

boîtage \bwa.taʒ\ masculin (orthographe traditionnelle)

  1. Action de mettre en boîte.
    • Dans les ateliers suivants, savoir : tamisage et emballage… boîtage des tabacs en poudre… boîtage des cigares. (Instruction sur le service des manufactures de tabac, 30 juin 1832, article 219)
  2. (Familier) Distribution dans les boîtes à lettres (de prospectus, de tracts, ...)
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Littré (1872-1877)

BOÎTAGE (boi-ta-j') s. m.
  • Action de mettre en boîte. Dans les ateliers suivants, savoir : tamisage et emballage… boîtage des tabacs en poudre… boîtage des cigares, Instruct. sur le service des manufact. de tabac, 30 juin 1832, art. 219.
Version électronique créée par François Gannaz - http://www.littre.org - licence Creative Commons Attribution

Étymologie de « boîtage »

 Dérivé de boîte avec le suffixe -age.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Phonétique du mot « boîtage »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
boîtage bɔitaʒ

Évolution historique de l’usage du mot « boîtage »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « boîtage »

  • Je suis Annie Leveillault, miniaturiste depuis environ vingt-cinq ans, mais la miniature n’est pas mon premier métier. En effet, je travaillais initialement avec mon ex-époux dans un magasin de musique. Puis j’ai assisté à un cours d’encadrement, dans lequel j’ai dû réaliser un boîtage (encadrement profond sous verre, ndlr), c’est de là qu’est née ma passion. Artistikrezo, Annie Leveillault : "J'aime reproduire des lieux aux ambiances chaleureuses" - Artistikrezo
  • Le marché, dont le montant est estimé à 17.000 euros, a été passé avec la société Adrexo, qui se présente comme « le premier opérateur privé de la distribution d’imprimés publicitaires physiques et numériques ». « C’était moins cher pour nous que le boîtage (l’envoi de tracts en boîte aux lettres) », précise Olivier Dulucq. S’ils ont pu se désabonner facilement en envoyant « stop » en réponse aux SMS, de nombreux prospects s’interrogeaient sur la manière dont la société avait obtenu leur numéro de téléphone. Ces fichiers sont en fait fournis par différents prestataires comme les sites d’achat en ligne, les banques ou les assurances qui vendent des listes de noms. , Municipales 2020 à Rennes : « C’est totalement cadré », se défend l’équipe de Carole Gandon après sa campagne de SMS
  • Gros paquets de tracts bien en main, sac de randonnée sur le dos et petite robe légère : Sophie Grech, tête de liste du Rassemblement national dans les 15e et 16e arrondissements est parée pour un après-midi de « boîtage », comme on dit dans le jargon militant. Pour l’aider à remplir les boîtes aux lettres du quartier de Saint-Henri, cinq militants et colistiers sont regroupés à l’ombre d’un platane devant l’église, point de départ. « On a commencé la campagne en septembre, alors on a l’habitude », retrace la candidate de Stéphane Ravier, qui a été le premier à se déclarer officiellement candidat pour la mairie de Marseille. Marsactu, Dans les 15/16, Sophie Grech (RN) craint l'abstention de ses électeurs "apeurés" | Marsactu
  • Le boîtage est néanmoins prévu dans les prochains jours. Les deux vont tout de même à la rencontre des Fécampois, qui n’hésitent pas à s’arrêter, à dire bonjour, à parler directement du virus qui a perturbé cette campagne municipale, comme tant d’autres domaines. www.paris-normandie.fr, Municipales 2020. Une campagne au contact des électeurs, malgré les distances
  • Comme au premier tour, je vais mener, avec mon équipe, une campagne de proximité, digne, sincère et respectueuse. C’est un devoir que je contracte avec les Lourdais. Une campagne responsable, attentive et bienveillante. C’est le cœur de mes principes et l’ADN de mon équipe. Nous sommes au travail depuis des mois. Aujourd’hui, nous modulons quelques propositions du programme pour tenir compte des réalités financière, économique et humaine suite à la crise sanitaire aussi violente qu’inédite que nous venons de vivre. Ce qui change, ce sont les conditions dans lesquelles cette campagne va se dérouler. À ce jour, aucun texte législatif ou réglementaire ne régit les actions du second tour, exceptées les mesures sanitaires. Mais peut-être ces règles seront-elles révisées pendant la campagne ? En attendant plus de précisions de la part de l’Etat, nous ferons des points presse et des communications pour présenter notre "Plan Lourdes" et notre pacte de solidarité avec les Lourdais. Nous mènerons une campagne moderne portée par des outils numériques à l’image des moyens que nous comptons développer pour notre ville et sa relance. Nous poursuivrons nos communications sur notre page Facebook et notre site. Nous ferons également des opérations de boîtage et de tractage (sous condition). Je participerai au débat télévisé organisé par France 3 Occitanie le 24 juin et je donne d’ores et déjà rendez-vous aux Lourdais le 25 juin pour une dernière rencontre inédite avant le scrutin. nrpyrenees.fr, Les candidats s’adaptent pour leur campagne - nrpyrenees.fr
  • « Comme c’est totalement inédit, on ne sait pas encore. On parle de phoning, de boîtage. Une réunion est prévue pour repartir rapidement sur du constructif. » www.paris-normandie.fr, Municipales 2020. À Amfreville-la-Mivoie, Hugo Langlois attend le second tour avec sérénité
  • Pour autant, la majorité d’entre eux l’affirme, impossible de voir le numérique remplacer le contact humain. Si le "boîtage" - entendez par là le fait de glisser un prospectus dans votre boîte aux lettres - reste autorisé, les équipes vont-elles pouvoir aller à la rencontre des habitants? Un grand "oui" général. Masquées, en respectant les gestes barrières, les listes comptent bien convaincre sur le terrain les fameux indécis… Que ce soit dans les quartiers, comme Joseph Cesaro pour Valbonne ou Kevin Luciano pour Vallauris, ou encore en tenant ouverte sa permanence comme Jean-Noël Falcou à Vallauris. Gagner des voix. En les prenant aux autres, mais surtout, comme le souligne Lionel Tivoli, au plus grand adversaire de ce tour: l’abstention. Nice-Matin, Comment les candidats de Valbonne et Vallauris-Golfe-Juan font campagne sans aller au devant des foules? - Nice-Matin
  • Désormais, distanciation physique oblige, il ne restera plus qu’à réaliser un boîtage convaincant. « L’idéal, c’est de rencontrer les gens », avoue Patrice Philippe. Mais la crise sanitaire impose de s’adapter. Alors les colistiers vont devoir faire preuve d’imagination et, surtout, utiliser leurs réseaux sociaux… et personnels. , Municipales 2020. À Terres-de-Bord, l'alliance Philippe-Labiche prête pour le second tour | La Dépêche Louviers
  • Peu chère, polyvalente et précise, une bonne campagne display peut vous aider à remplacer en partie les méthodes de prospection traditionnelles comme le boîtage. Si vous désirez mettre en place une stratégie de ce type, Netty vous propose une prestation publicité en ligne gérée par des spécialistes en webmarketing immobilier, certifiés Google Partners. Immobilier 2.0, Tribune : Et si le display était la solution publicitaire pour les agences immobilières ? - Immobilier 2.0
  • La dynamique de campagne est rompue. Il faut essayer d'intéresser, sans les leviers habituels. Pas de réunion publique, pas de distribution sur les marchés… Il reste donc les réseaux sociaux, mais on ne touche pas tout le monde. La profession de foi va être importante et puis on fera du boîtage. tendanceouest.com, Municipales 2020. Jean-François Bures, candidat surprise de la droite au second tour à Rouen
  • En plus des classiques opérations de boîtage, l’équipe de Belloteau et son leader n’hésitent pas à enfourcher leurs vélos pour se déplacer. Même si certaines montures sont dotées d’assistance électrique, le maillot jaune ne sera attribué que le 28 juin sur le coup des 19h30 ! SudOuest.fr, Municipales en Dordogne : la caravane de campagne du candidat de la gauche à Coulounieix-Chamiers
  • « On a beaucoup de choses sur notre site et sur les réseaux sociaux. On a une incertitude sur la façon dont on va diffuser notre document. Au départ, on avait prévu du boîtage, mais on va finalement peut-être faire un peu de porte-à-porte dans certains quartiers. On a appris que les réunions publiques allaient être possibles, mais on ne connaît pas bien le format. Je ne suis pas sûre qu’on en fera autant qu’au premier tour. Nous serons aussi présents sur l’espace public. Et puis nous remettons en place nos permanences, à notre local, avenue Alain-Le Lay, le lundi et le vendredi de 9 h à 13 h. Ce qui est frustrant, c’est que les règles évoluent tous les jours, et qu’on a du mal à se projeter. Et tout peut encore évoluer. Les gens que je croise m’en parlent. Et c’est compliqué. Surtout, ils s’interrogent sur la manière dont ça va se passer, le jour des élections ». Le Telegramme, À Concarneau, une campagne électorale « frustrante » - Concarneau - Le Télégramme
  • Concrètement, la liste Limoges au Cœur va amplifier sa campagne sur les réseaux sociaux. Ce qui est, avouons-le, déjà le cas. Pour autant, conscients que tous les électeurs n’ont pas de comptes ad hoc, les deux colistiers annoncent aussi un boîtage classique par voie postale ou militante, et la réouverture de la permanence 22, boulevard Louis-Blanc le 16 juin. www.lepopulaire.fr, Les deux candidats en lice aux municipales à Limoges optent pour une campagne numérique - Limoges (87000)
  • « On a travaillé sur les listes d’émargement, beaucoup de gens qui nous sont favorables n’ont pas voté ». C’est évidemment vers ces abstentionnistes que l’ancien maire ira chercher son salut, sachant que les remontées du terrain le poussent à croire à un net sursaut de la participation. « La plupart des abstentionnistes que nous avons rencontrés nous disent qu’ils viendront voter ». Un mouvement que le candidat souhaite renforcer avec du boîtage et quinze rencontres prévues avec la population dans le centre-bourg et les hameaux qui composent la commune. Le Telegramme, Municipales : à Plougasnou, Nathalie Bernard en position de force - Municipales 2e tour Pays de Morlaix - Le Télégramme
  • Avec un second tour à trois candidats plutôt ouvert, avec deux têtes de liste pour bousculer le maire en lice pour un troisième mandat à la mairie de Poitiers. Même si nous ne sommes plus qu’à quelques encablures du verdict. Ça s’agite toujours. Certains distribuent les derniers tracts dans les boîtes aux lettres. D’autres font le tour des marchés, des meetings en ligne et même en plein air ce jeudi pour la candidate de Poitiers Collectif. C’est un peu une nouvelle forme de campagne qui s’est décidée avec un maire en place qui a dû, en plus, s’occuper de la crise sanitaire du Covid-19,comme il le rappelle fréquemment. Et là aussi, ça s’est joué en virtuel. Poitiers Collectif et la liste du maire sortant ont organisé plusieurs meetings en ligne. « À l’annonce de la tenue du second tour le 28 juin, il y avait des consignes du gouvernement très prudentes ; on a souhaité les respecter : pas de porte à porte, pas de « boîtage », on a essayé d’occuper autrement l’espace public », souligne Léonore Moncond’Huy. Un seul meeting en ligne présenté par un comédien qui s’est déroulé le 17 juin dernier. Et un meeting de plein air organisé ce 25 juin au parc de Blossac. « Ça nous tenait à coeur d’avoir un rassemblement physique avant le second tour. C’est vraiment important de créer des occasions d’échanges. Mais le succès ne se mesure pas forcément au nombre de personnes présentes… », reconnaît la jeune candidate - 30 ans - à la mairie de Poitiers , Municipales à Poitiers : le rose d'Alain Claeys? le vert de Léonore Moncond'Huy?... - Aqui.fr
  • Dans l'attente de ces précisions, les partis s'organisent. Louis Aliot, député RN des Pyrénées-Orientales et candidat aux municipales à Perpignan, a évoqué sur franceinfo le recours au "boîtage" (le fait de déposer des tracts dans des boîtes aux lettres) et aux coups de téléphone. L'accent peut être mis sur une campagne numérique, même rapide, car, pour lui, "la campagne électorale sur le fond des choses, c'est-à-dire le bilan des maires sortants et le projet de ceux qui aspirent à être maire de la mandature qui arrive, a déjà eu lieu". Julien Bayou, d'Europe Ecologie-Les Verts, a annoncé sur BFMTV que son parti allait édicter "un cadre de bonne conduite" pour les candidats. Il a expliqué envisager d'organiser des meetings en visioconférence, mais aussi continuer à faire campagne dans l'espace public "avec le respect des consignes sanitaires". Pour Eric Coquerel, député de La France insoumise, ces conditions empêchent de mener une vraie campagne. "M. Castaner a parlé de campagne numérique, mais ça, ça n'existe que pour les notables, a-t-il déploré sur BFMTV. La campagne, par essence, c'est d'aller voir les gens, de discuter, c'est de débattre. Il était urgent d'attendre le moment d'organiser deux tours classiques." Franceinfo, Municipales : la campagne du second tour sera longue, très numérique et sans meetings
  • La commune de Chaniers, à l’Est de Saintes, a mobilisé anciens et nouveaux élus pour distribuer 400 visières aux agents et aux commerçants, en vue de la réouverture des magasins, lundi 11 mai. Les volontaires procèdent également au boîtage d’une première série de masques, à raison d’un par foyer. SudOuest.fr, Chaniers (17) distribue 400 visières à ses commerçants et ses agents
  • « Si vous voyiez ma chambre... J'ai tellement de tracts et d'affiches empilés que ça déborde dans les autres pièces », s'en amuse Christophe Versini, étudiant en droit de 26 ans. « Et militant dans l'âme ! » reprend-il aussi sec. Voilà déjà quatre ans que le jeune homme arpente les trottoirs de la capitale et les marchés, documents de propagande sous le bras. Longtemps pour l'UMP... et depuis septembre dernier pour le Front national de Marine Le Pen. « Le tractage, le collage, le boîtage, c'est mon truc. Je suis très terrain, j'adore ça », poursuit-il, pas mécontent d'avoir changé de boutique. leparisien.fr, « Tractage, collage, boîtage, c'est mon truc » - Le Parisien
  • Faute de pouvoir rencontrer physiquement leurs cibles, pour cause de confinement, les sectes s’adaptent. Certains mouvements prosélytes n’écument plus les marchés et ont remisé pour un temps le porte-à-porte. Ils font désormais du démarchage téléphonique ou du boîtage, façon campagne électorale.* , Coronavirus : « Les discours délirants explosent »… Les sectes s’adaptent et surfent sur la crise
  • Quant à la journée « boîtage » du 9 novembre, elle a permis de distribuer 15 000 tracts. Enfin, dernier volet de ce dispositif global, des ateliers pour aborder quatre thématiques : la transition écologique ; le vivre-ensemble ; le cadre de vie et l’attractivité de la Ville. « Maintenant, le temps est venu de fusionner l’ensemble de ces informations, pour bâtir un programme », martèle Patrick Le Mestre. , Municipales 2020 à Vannes. Patrick Le Mestre veut « une ville pour tous » - Vannes.maville.com
  • Bonjour, c’est pour les élections municipales. Nous sommes le Printemps marseillais. Voilà le programme de la gauche unie et des écologistes. » Dans le hall de la tour A1, à l’entrée de la cité Font-Vert, Anaïs tend un tract à un monsieur. Il récupère le papier avec un sourire et après un vague instant d’hésitation. « Ha! c’est contre le FN ? Bah alors, je le prends. Ni droite, ni extrême droite. » Le changement de nom, Rassemblement national, n’a pas pris. « C’est les mêmes. Ici, on sait par expérience qu’ils ne font rien ».  Jeudi aux Hirondelles et à Picon-Busserine, vendredi à Font-Vert. Les militants du Printemps marseillais s’attellent depuis un mois à un travail de proximité. Ils vont au contact des populations les plus délaissées. « On a opté pour une campagne de terrain. C’est important de venir discuter avec les citoyens, tous les citoyens », explique Jérémy Bacchi, en glissant un programme dans une boîte aux lettres. « On ne se contente pas de faire du boîtage, car une boîte, ça ne répond pas aux questions. » Dans une allée, les bras chargés de courses, une femme attrape le tract. Ses yeux font des allers-retours entre le portrait sur l’affichette et Jérémy Bacchi. Elle s’exclame, avec un rire franc : « Hé, mais c’est le candidat ! En vrai ! » En désignant le chantier qui cercle la cité, elle déplore : « Même quand ils rénovent, on en prend plein la tête, du bruit, de la poussière, des grilles. Sans aucune précaution pour nous. Et ça fait six ans qu’on subit ! » Marion Honde, conseillère d’arrondissement communiste du secteur qui participe aux réunions du Collectif de veille Busserine, explique comment les décideurs ont été interpellés sur cette question et ce qui doit changer sous leur pression.  Au pied d’une barre, un couple bifurque en refusant poliment le tract : « On n’est pas intéressés. On ne vote pas. » Au palier suivant, un homme s’étonne : « Tiens, vous êtes les premiers que je vois faire campagne jusqu’ici. » Samia Ghali est bien venue, mais en terrain balisé, pour un débat avec un groupe de femmes, et dans l’épicerie de Tir, les affiches de LREM tapissent la vitrine. « Des clients » s’amuse le père de famille, « un des Tir est engagé avec LREM ». Il avoue sa lassitude des périodes électorales : « Avant, ils venaient, ils promettaient tout et une fois élus, ils nous oubliaient aussitôt. Maintenant qu’on les a démystifiés, ils ne se fatiguent même plus à faire semblant. » Besoin de tourner les mauvaises pages Le tour de force de l’équipe du Printemps marseillais est d’avoir réussi, dans une campagne marseillaise où tous les coups sont permis pour mieux s’étriper entre ex-amis, à réunir 11 organisations politiques de gauche et citoyennes. Il s’agit de former une union dans un secteur « où le Rassemblement national est à 35 % d’intentions de vote », indique Marion Honde. « Enfin, une gauche rassemblée ! », lance une quadragénaire en lisant le programme, tout en avertissant : « L’ascenseur, il faut le prendre au 2e, sinon il ne fonctionne pas. Mais à pieds, si vous avez du souffle, c’est plus rapide. Enfin, nous, on veut que ça change. Et la gauche, ça nous changerait. Alors bonne chance ! » Sous certaines portes, le programme déposé a été avalé, sans que la personne n’ouvre. « On sent bien que les gens de nos arrondissements ont envie de tourner la page Gaudin », commente Jérémy Bacchi, qui habite dans le 14e. « Mais Vassal et Gilles, c’est la même chose. Et Ravier, ils l’ont vu à l’œuvre. Rassemblés à gauche, nous devons faire toute la différence. » Les thèmes qui reviennent le plus souvent dans les préoccupations des habitants sont : la dégradation des quartiers malgré les rénovations, les bailleurs sociaux qui ne font pas leur boulot, la longueur des travaux et leurs nuisances ainsi que l’état des écoles. « Tout cela ne constitue pas un gage d’égalité des chances », souligne Jérémy. Chacun de ces thèmes figure dans le programme du Printemps. Sur la placette où se trouve une petite épicerie, les dealers font barrage puis finalement laissent passer. « C’est aussi cela la réalité de ces quartiers. Il est temps de cesser de les reléguer », considèrent Franck et Farid qui, un paquet de programme sous le bras, continuent inlassablement d’arpenter les quartiers nord, pour « donner leur voix à entendre. Ils ont des propositions ». www.lamarseillaise.fr, Le Printemps marseillais en campagne à Font-Vert
  • Elle nous l'a affirmé haut et fort, Alice Prud'homme, candidate aux élections municipales à la mairie de l'Argentière la Bessée, et tête de la liste Unis pour l'argentière, ne fusionnera pas. Sa ligne de conduite reste la même, et est d'ailleurs renforcée par la crise sanitaire liée à l'épidémie de Coronavirus, et la crise économique et sociale à venir. Concernant la façon de mener la campagne, un site internet va être créé, et c'est surtout le boîtage en boîte aux lettres qui sera utilisé. D'autres choses seront mises en place, c'est à l'étude pour le moment. D!CI TV & Radio, Hautes-Alpes/Municipales : Alice Prud'homme et sa liste Unis pour l'Argentière la Bessée ne fusionneront pas | D!CI TV & Radio
  • La Marseillaise : Nous sommes à J-4 du premier tour. Sur quoi misez-vous dans cette dernière ligne droite pour emporter la décision ? Yvon Berland : On rencontre beaucoup plus de monde que ce qu’on faisait jusque-là. Tractage, boîtage, soirées à domicile chez des particuliers avec plusieurs dizaines de personnes. Ce qui me frappe c’est que les gens me disent « vous avez un discours différent des autres politiques ». J’ai une parole libre où je ne dis pas que l’un ou l’autre est un imbécile. On donne notre programme avec conviction, des mots simples et c’est très bien compris. On est dans notre couloir, on n’insulte personne, on défend nos valeurs. Je décris aussi mes cinq urgences : propreté, habitat, mobilité, sécurité et gouvernance. Puis on parle de nos ambitions économiques, culturelles, écologiques… Sans oublier le fil rouge de l’éducation qui est un élément important. Les écoles ce ne sont pas que l’objet physique mais aussi le lieu d’apprentissage et de découverte. L’idée est de donner toutes les cartes à ces jeunes pour que dans la vie ils puissent choisir et non pas être contraints de faire des choses qu’ils n’ont pas envie de faire. Imaginons, dimanche matin, vous croisez un électeur indécis. Que lui dîtes-vous pour le convaincre ? Y.B. : Je lui dirai il faut que cette ville ait de nouveau de l’ambition. Pour cela, il faut une gouvernance renouvelée, qui parle aux citoyens avec une gestion sérieuse parce qu’on ne dégagera pas des moyens pour améliorer votre quotidien si on continue avec une gestion dénoncée par la Chambre régionale des comptes. Il faut aussi être connecté à l’Europe sinon Marseille restera la deuxième ville française en nombre d’habitants mais pas en termes de rayonnement. On sent une campagne qui se déroule dans un climat délétère. C’est un milieu que vous découvrez. Ressentez-vous une forme de violence ? Y.B. : L’ambiance n’est pas bonne ni sereine. Il y a des pratiques inacceptables, comme sur l’affichage où j’ai saisi le préfet pour non-respect du code électoral. Tout le monde dans la ville a vu qui a affiché. Puis il y a tout un tas de petites choses pour aller voir dans les caniveaux et les ordures. La République n’a pas à s’enorgueillir. Ce qui me surprend le plus, c’est que finalement tout le monde s’en fout sur le mode « c’est Marseille, ça a toujours été comme ça ». Je ne m’étais pas imaginé la campagne mais je n’avais jamais pensé que tout était permis à ce point. Que vous disent les gens sur le terrain ? Y.B. : Ce que j’entends le plus c’est, « on veut que ça change ». Je ne sais pas comment cela va se traduire. Les habitants ont envie que cette ville retrouve la normalité. Redoutez-vous un effet coronavirus sur la participation ? Y.B. : L’abstention peut en effet être plus importante. Ça peut avoir une influence et entacher la sincérité du scrutin. Vous avez brandi un « arc progressiste » comme étendard pour rassembler. Un terme fourre-tout. Comme le définiriez-vous ? Y.B. : L’objectif était de rassembler le plus large possible. Il y avait des gens anciennement à droite, d’autres écologistes, d’autres plus à gauche, vous avez des PS jusqu’à LR. Cet arc est une autre manière de faire de la politique, de constituer des programmes. L’objectif ce n’est pas simplement d’avoir un poste mais pourquoi l’avoir et de rassembler le maximum de compétences. On a aussi réuni sur notre liste des gens qui représentent Marseille et pas qu’une partie. C’est à la fois politique, droite-gauche, et toute la représentation de la ville en termes de niveau social, religieux ou ethnique. Mais à force de faire le grand écart ou jouer les équilibristes, cela ne conduit-il pas à manquer de clarté ? Les électeurs risquent de ne plus s’y retrouver. Y.B. : Vous voulez dire qu’on a eu raison trop tôt ? Car de toute façon, c’est comme ça que ça évoluera. Je suis convaincu que si ce n’est pas cette élection, ce sera la suivante. On ne pourra pas continuer à diriger Marseille qu’avec une partie de la ville. Le macronisme reste, selon vous, un modèle applicable localement ? Y.B. : Oui, on a une conviction, c’est de rassembler des talents, des compétences pour que les électeurs marseillais s’y retrouvent. Si c’était à refaire, je referais la même chose. Quelle sera votre stratégie pour le second tour ? Y.B. : On va attendre le premier tour… www.lamarseillaise.fr, [Entretien] Yvon Berland « Les gens veulent que Marseille change »
  • Dans les six mois précédant l'élection municipale, les collectivités sont censées mettre le holà sur la communication. Magazines, pubs, boîtage, visites ministérielles : en funambules sur une ligne de légalité, des candidats n'hésitent pas à recourir aux moyens de leurs collectivités ou à associer leur image avec celle du gouvernement. Marsactu, Argent public et propagande électorale : quand les candidats flirtent avec les limites | Marsactu
  • "On a été faire du porte à porte, du boîtage (une technique consistant à déposer des annonces dans les boîtes aux lettres, ndlr), on a tout fait ! Tant que l'on n'a pas trouvé pour les clients, on continue. C'est ça, la force de Stéphane", appuie de son côté Antoine Blandin, repéré par l'animateur dans l'émission Chasseurs d'appart'.  Europe 1, Stéphane Plaza sur "Recherche appartement ou maison" : "Ce n'est pas mis en scène, on est dans la vraie vie"
  • Après ce premier « boîtage », la municipalité a fait passer un autre courrier, avec un coupon-réponse, pour connaître les besoins en masques de chaque foyer. Selon les retours, les Paronnais se sont vus attribuer un rendez-vous pour passer au « drive », récupérer des masques fabriqués par des bénévoles ou des couturiers professionnels. « Pour ceux qui ne pouvaient pas se déplacer, nous avons aussi proposé des procurations ou des livraisons à domicile », précise Jean-Luc Givord. Derrière la vitre de leur portière, les habitants semblaient ravis de l’initiative, qui limitait les risques de contamination. www.lyonne.fr, Les élus du Sénonais innovent pour distribuer des masques à leurs habitants - Sens (89100)
  • L’agent immobilier développe sa notoriété avec de la publicité, du boîtage,  une vitrine, et attend que le vendeur pousse sa porte. Demain, c’est l’analyse des données qui permettra de savoir qui veut vendre, quel bien, etc. Celui qui maîtrisera la data tiendra le mandat de vente. Google Amazon et Facebook auront le monopole de ces données. La capacité à les acquérir et les exploiter sera le facteur clé de succès majeur des agents immobiliers. Journal de l'Agence, "La vente immobilière dans un futur proche", Hervé Parent fondateur du salon RENT-Real Estate & New Technologies - Journal de l'Agence
  • SEUILLET : boîtage par les élus dans leurs quartiers respectifs VENDAT : distribution à domicile par les élus et des volontaires France Bleu, Vichy Communauté va doter ses habitants de masques fabriqués localement
  • Comme un symbole, c’est la mairie qui est choisie comme point de départ de la séance de « boîtage » du jour. Non loin du parvis, les proches du candidat Nicolas Pierron l’attendent autour d’un porte-affiches à l’effigie de Marine Le Pen sur lequel on peut lire « Immigration : nous avons la solution ». « Ah, tu la balades ta Marine », lance un militant à un de ses camarades, visiblement décidé à transporter le chevalet durant la déambulation, avant de finalement se raviser. Le Monde.fr, Elections municipales 2020 : à Vaujours, la politique de conquête du Rassemblement national en Seine-Saint-Denis
  • A quelques jours du scrutin qui désignera les finalistes de la primaire à droite, la fréquence des « tractages » et des « boîtages » (la distribution de tracts dans les boîtes aux lettres) s’intensifie : « Cette semaine, on part sur deux autres tractages à Levallois (Hauts-de-Seine) et au Raincy (Seine-Saint-Denis) le matin, et du boîtage tous les soirs en Ile-de-France », énumère Sophia Bahri. Ces tournées l’occupent beaucoup dans cette dernière ligne droite avant l’élection, et son engagement est reconnu par le maire de droite qui l’embauche dans son cabinet. , Dans les coulisses de la primaire à droite: «20 Minutes» a rencontré une distributrice de tracts pour Jean-François Copé
  • Caroline Reys  : « Nous étions les premiers à avoir renoncé à nos réunions publiques, en vertu du principe de précaution. Nous allons poursuivre le boîtage, pour être sûr de toucher tout le monde, en plus des réseaux sociaux. J’ai envoyé un courrier au maire pour lui demander de pouvoir disposer d’un stand au marché. En plein air, en respectant les distances, ce sera mieux qu’un local de campagne : nous n’en aurons pas. Avec Bertrand Gaudin, on souhaite aussi équiper les vélos de l’équipe d’affiches. Ce ne seront pas les hommes ou femmes-sandwiches mais les vélos-sandwiches. » , Elections municipales | Trois qualifiés, quatre questions
  • Simon Uzenat. Dès 14 h, ce lundi, l’équipe d’Ensemble libérons les énergies pour Vannes a fait paraître un communiqué sur Twitter annonçant la « suspension de toutes les actions de terrain ». « Nous allons accentuer notre présence sur les réseaux sociaux, nous allons aussi continuer le boîtage », explique Simon Uzenat. Une réunion de l’équipe devait déterminer si les colistiers iront sur le marché. « Nous voulons protéger les citoyens et notre équipe aussi ». Le Telegramme, À Vannes, un virus qui oblige à soigner différemment sa campagne - Vannes - Le Télégramme
  • La petite commune de l'est du département aura sa liste « citoyenne, sans étiquette politique », intitulée « Vivons Vaujours ». Le lancement de campagne avec un premier « boîtage » (comprenez : distribution dans les boîtes aux lettres) est prévu ce mercredi 15 janvier, avec un rendez-vous au local de campagne, rue de Montauban, à 20 heures. Puis, samedi, « l'équipe partira pour la première fois au contact des citoyens pour une présentation officielle ». leparisien.fr, Municipales : l’actualité du 13 janvier en Seine-Saint-Denis - Le Parisien
  • Une première partie des masques chirurgicaux est arrivée cette semaine, « elle a été distribuée par boîtage à la population la plus fragile, les seniors de plus de 70 ans ». , Plus de 13 000 masques commandés et distribués à Dozulé | Le Pays d'Auge

Images d'illustration du mot « boîtage »

⚠️ Ces images proviennent de Unsplash et n'illustrent pas toujours parfaitement le mot en question.

Traductions du mot « boîtage »

Langue Traduction
Anglais box
Espagnol caja
Italien scatola
Allemand box
Chinois
Arabe صندوق
Portugais caixa
Russe коробка
Japonais ボックス
Basque box
Corse casella
Source : Google Translate API
Partager