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Balourderie

Définitions de « balourderie »

Trésor de la Langue Française informatisé

BALOURDERIE, subst. fém.

Propos maladroit ou inepte :
En général, il ne faut jamais répéter un avis, fût-ce celui du Pape, sans l'avoir pesé, autrement on s'expose à dire des balourderies qui font mal connaître votre manière de juger. Stendhal, Correspondance,t. 1, 1842, p. 4.
ÉTYMOL. ET HIST. − 1578 balorderie « maladresse (de langage), balourdise » (H. Estienne, Dial. du lang. franç. ital., I, 4 [Philausone aux Lecteurs] dans Hug. : Ce langage italianizé luy sembloit fort strane, voire avoir de la gofferie, et balorderie; [I, 278, ibid] : Tout ce qui estet faict à la nouvelle façon, on le diset estre faict à la reystre : mesmement quand il y avet un peu de balorderie); 1777-83 balourderie « id. » (Ling.[uet], V, 481 dans Gohin, p. 242); Fér. Crit., s.v. balourdise considère le mot comme un emploi propre à Linguet pour balourdise; 1842 dire des balourderies, supra. La forme m.fr. balorderie est empr. à l'ital. balorderia « id. » (1552, Bembo, Delle lettere, 2, 61 dans Batt. s.v.); la forme mod. serait plutôt dér. directement du fr. balourd* étymol. 1; suff. -erie* (sur le modèle de badaud/badauderie, niais/niaiserie, etc.).

Phonétique du mot « balourderie »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
balourderie balurdœri

Citations contenant le mot « balourderie »

  • Messieurs,mesdames, ce que vous êtes... Bref... Apparemment en vous lisant je viens d avoir un relent de dégoût nauséabond (certainement un mix entre pour toutes ces belles critiques destructives à l encontre d un film, je m excuse de le dire, m a filé une banane pas possible à sa sortie et le lendemain de cuite que je viens de me taper le scotchant depuis 15 minutes sur ma cuvette, me laissant ainsi le temps de vous écrire) ... Et là, va se poser la question sur la liberté d expression que je m octroie chichement. J ai aimé ce film parce que le fondement de base semblant apparemment irrité à l entrejambe la quasi-totalité des gens ici, C est que le cinéma... On y va pour se divertir, on y va pour kiffer, on aime voir nos enfants sourire, s'esclaffer devant la "balourderie" des personnages que l'on apprecie découvrir et qui nous font oublier les tracas de notre quotidien de smicards (là, j abuse tout de suite). Un homme, une femme, un chien, une écrevisse... On s en tamponne le coquillard jusqu'à la lie. Et même si ça dépasse ce n est point grave. Ça fait du bien ! Et le cinéma a besoin de flirter avec la légèreté. Cela me fait toujours rire de voir vos critiques : "grotesque"... Ce mot est tellement dédaigneux... Tellement piquant ! Et ces réponses toutes aussi "sous-solienne".... Vous vous masturbez en alignant vos mots tout droit sortis du cercle littéraire de vos salles d école de petits quartiers... Oubliant, pardon omettant (cela fait plus snob, cela fait plus "littéraire") que le cinéma dans toute sa globalité est un art totalement subjectif où l'on prend du plaisir dans n'importe quelle situation... Continuez à vous flatter le darjon avec un sourire dissimulé de frustré du cinoche... Grand bien vous fasse... Deux dollars, Un milliard, douze milliards de CA au box-off... Je m en tartine la biscotte avec ma propre semance corporelle... J'ai kiffé payer douze balles ma place, prendre mon paquet de pop corn à 8 balles (je vais vous choquer... J ai même acheter le DVD avant hier) , et sortir de ma salle obscure le sourire aux lèvres, retourner chez moi, avoir vu Brie Larson comme étant la future personnalité de la MCU capable de mettre un grand coup de pied lunaire dans les pachydermiques testicules des futurs gros méchants de l'univers, voir Samuel L. Jackson passer pour un personnage presque Low Level tellement genialissime, voir Ben Mendelsohn m attendrir alors que je l avais haïs dans Ready Player One (film presque cultissime de ce 21eme siècle... Oui j ose le dire, messieurs les critiques littéraires) ou encore Annette Bening secouer les épaules sur un bon son de Nirvana old school (Oui c est cliché, mais bon sang, cela fait un bien pas possible... C est un ingredient teeeeeeeellement cliché qu'on compris pas mal de réal/producteurs... Mais qui a l avantage de faire son effet !) Donc... Souciez vous du CA de ce film, ne payez plus, attendez de le voir sur vos chaînes hertziennes sur votre lucarne cathodique, nostalgiques sordides (oui, j ai osé employer un terme à votre niveau, je vous en laisse le copyright)... Et allez payer pour voir le dernier film d auteur sino-moldave qui met en scène un géranium perdu dans les limbes vicissitudes de la vie, n arrivant pas à revoir sa copie sur les changements climatiques balbutiés par un vieillard aveugle manchot qui n ejacule plus depuis que son chat Bertrand le Hérisson a trouvé une litière plus confortable chez sa voisine maniaco dépressive se heurtant sur un dilemme qui la pousse à se suicider en avalant ses cheveux... Du grand art Au passage, je n ai rien contre les films d auteurs, je les adore, je les respecte beaucoup, je les aime... Pourquoi....!?!? Parce que je suis ouvert d esprit... EcranLarge.com, Captain Marvel : un succès historique pour Marvel, qui a dépassé tous les espoirs-cauchemars
  • Le point de vue de Baudelaire, dans sa préface de 1857, est de définir Poe au delà de son génie intrinsèque, de le présenter dans sa caricaturale grandeur en soulignant un sens du jeu qui relie l’auteur américain à ses lecteurs les plus intelligents : Poe est grand « non seulement par sa subtilité métaphysique, par la beauté sinistre ou ravissante de ses conceptions, par la rigueur de son analyse, mais grand aussi et non moins grand comme caricature ». Baudelaire reprend alors l’image du jongleur, qu’il avait proposée dans la préface de 1856 et dont un critique s’était servi « pour dénigrer Edgar Poe ». Il dresse alors un étonnant portrait de Poe, « lâch[ant] à torrents son mépris et son dégoût sur la démocratie, le progrès et la civilisation » et pratiquant en même temps, « pour ravir la balourderie des siens […] les canards les plus flatteurs pour l’orgueil de l’homme moderne ». Le mot jongleur, souligné, en reprise, venait dans les dernières lignes du paragraphe précédent, et le mot farceur à la pointe de cette péroraison provocatrice : « Enfin, pour affirmer ma pensée d’une manière encore plus nette, Poe fut toujours grand, non seulement dans ses conceptions nobles, mais encore comme farceur [14] . » , Ce qu'on dit au poète... - La Revue des Ressources

Traductions du mot « balourderie »

Langue Traduction
Anglais baldness
Espagnol calvicie
Italien calvizie
Allemand kahlheit
Chinois 脱发
Arabe الصلع
Portugais calvície
Russe облысение
Japonais はげ
Basque burusoiltasuna
Corse calvizie
Source : Google Translate API

Synonymes de « balourderie »

Source : synonymes de balourderie sur lebonsynonyme.fr

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