La langue française

Apocalypse

Sommaire

  • Définitions du mot apocalypse
  • Étymologie de « apocalypse »
  • Phonétique de « apocalypse »
  • Évolution historique de l’usage du mot « apocalypse »
  • Citations contenant le mot « apocalypse »
  • Images d'illustration du mot « apocalypse »
  • Traductions du mot « apocalypse »
  • Synonymes de « apocalypse »

Définitions du mot « apocalypse »

Trésor de la Langue Française informatisé

APOCALYPSE, subst. fém.

A.− HISTOIRE
1. Écrit du judaïsme ou du christianisme ancien, et contenant, généralement sous forme de visions, des révélations notamment sur la fin des temps.
2. Spéc. L'Apocalypse de saint Jean. Dernier livre canonique du Nouveau Testament, contenant les révélations faites à son auteur (selon la tradition, saint Jean l'Évangéliste, exilé dans l'île de Patmos) :
1. Aussi, n'est-ce pas seulement dans l'œuvre de la cosmogonie que ce nombre [sept] apparaît; il joue un rôle considérable dans tout le reste des opérations divines, telle que l'Écriture nous les a manifestées. Nous le voyons reluire dans les sept semaines d'année du jubilé hébraïque, dans les sept dons du Saint-Esprit, dans les sept sacremens de l'Église, dans les sept sceaux de l'Apocalypse, et dans une multitude d'occasions qu'il serait trop long d'énumérer. Lacordaire, Conf. de Notre-Dame,1848, p. 237.
3. Locutions.
Littér. Les bêtes de l'Apocalypse. [P. réf. aux animaux et en partic. aux chevaux fantastiques et terrifiants (cf. apocalyptique)] Symbole des occupations épouvantables :
2. Je suis accablé, j'écris mon discours; je le lis demain; puis le 1eravril. J'attends Marianne ce soir; j'emménage, je meuble, j'organise, ce qui est une des sept bêtes de l'Apocalypse. Lamartine, Corresp.,1830, p. 17.
Rem. Lamartine confond ici l'unique bête à sept têtes et les quatre chevaux de l'Apocalypse. Cf. apocalyptique.
Vx. Cheval de l'Apocalypse. [P. réf. à la peint. romant.] Cheval efflanqué.
Vieilli. Style d'apocalypse. [P. réf. au style symbolique des apocalypses] Style obscur. Synon. style apocalyptique.
Rem. Selon Ac. 1835 ,,quelques-uns le font masculin``.
B.− [Dans la constr. subst. + d'apocalypse] Catastrophe comparable à la fin du monde, telle qu'elle est décrite dans l'Apocalypse. Vision d'apocalypse :
3. De là-haut, se diffusait une clarté trouble, la clarté livide du ciel des Flandres en février. Et la rumeur éternelle de la lointaine canonnade s'harmonisait avec ce cadre d'apocalypse, ce ciel épique à faire rêver et s'exalter un Ruysdaël, ... Van der Meersch, Invasion 14,1935, p. 338.
4. Je me souviens du mot d'un combattant juif, mort à l'ennemi, que citait Barrès durant la Grande Guerre : « Qu'elle est douce, ô mon Dieu, la venue au monde du jour bien-aimé ... » Ce que ressentait dans la tranchée, devant un paysage d'Apocalypse, ce jeune Français déjà condamné, faut-il rougir de l'éprouver nous aussi, en dépit de toute angoisse, devant ces collines de la Guyenne qui ont eu le temps d'oublier, depuis les guerres de Religion, que les hommes s'entre-tuent? Mauriac, Journal 3,1940, p. 280.
PRONONC. : [apɔkalips].
ÉTYMOL. ET HIST. − 1160-1170 « dernier livre du Nouveau Testament où sont rapportées les révélations faites à st Jean l'Évangéliste » (Guillaume de Saint-Pair, 3441 ds Gdf. Compl. : Apocalypse qui ne ment); ca 1275 (ressembler le) cheval de l'Apochalipse désigne une personne très maigre, ici Abstinence contrainte, personnage allégorique (G. de Lorris et J. de Meung, Rose, 12038, éd. F. Lecoy, t. 2 : El resembloit, la puste lisse, le cheval de l'Apochalipse); 1680 « obscurité, discours obscur » (ds le style simple) (Rich. : ... tes volumes ne sont rien qu'une éternelle apocalipse); p. ext. 1863 « fin du monde » (Renan, Vie de Jésus, XVII ds Rob. : ... son espérance d'une apocalypse vaine, d'une venue à grand triomphe sur les nuées du ciel). Empr. au lat. chrét. apocalypsis (gr. α ̓ π ο κ α ́ λ υ ψ ι ς proprement « révélation de Dieu » : Cor., 14, 26 : cum convenitis, unusquisque vestrum psalmum habet, doctrinam habet, apocalypsim habet, linguam habet, interpretationem habet − d'où le titre du livre sacré : Apoc. I, 1 : Apocalypsis Jesu Christi, quam dedit illi Deus palam facere servis suis.
STAT. − Fréq. abs. littér. : 262. Fréq. rel. littér. : xixes. : a) 403, b) 277; xxes. : a) 212, b) 493.
BBG. − Archéol. chrét. 1924. − Bach.-Dez. 1882. − Bible 1912. − Bible Suppl. t. 1 1928. − DLF M. Â. − Foi t. 1 1968. − Marcel 1938. − Masson 1970. − Nelli 1968. − Théol. cath. t. 1, 2 1909. − Tondr.-Vill. 1968. − Viollet 1875.

Wiktionnaire

Nom commun

apocalypse \a.pɔ.ka.lips\ féminin

  1. Genre littéraire très prisé par les Juifs (du Ier siècle av. J.-C. au Ier siècle de notre ère), et les Judéo-chrétiens au Ier siècle de notre ère.
    • Cette idéologie ne se serait certainement pas formée d'une manière aussi para­doxale, si on n'avait cru fermement aux catastrophes décrites par les nombreuses apocalypses qui furent composées à la fin du Ier siècle et au commencement du IIe ; on était persuadé que le monde allait être livré complètement au règne du mal et que le Christ viendrait ensuite donner la victoire définitive à ses élus. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, Chap.VI, La moralité de la violence, 1908, p. 261)
  2. (Par analogie) (Désuet) Chose mystérieuse, cachée. Un style d’Apocalypse est un style obscur.
    • À merveille! s'écria Athos, vous êtes le roi des poètes; mon cher Aramis, vous parlez comme l'Apocalypse et vous êtes vrai comme l'évangile. Il ne vous reste maintenant que l'adresse à mettre sur cette lettre. – Dumas, Les Trois Mousquetaires, 1844.
  3. Fin du monde.
    • Mais, d’après les archéologues, rien n’indiquerait la fin du monde pour 2012, comme le prétendent les tenants d’un tout proche cataclysme. Bien au contraire. Les tables calendaires de Xultun, datées du IXe siècle, se projettent en réalité sur plus de 6 000 ans. L’apocalypse, selon les Mayas, n’est donc pas pour demain ! — (lepoint.fr le 14/05/2012)
  4. (Par extension) Catastrophe générale comparable à la fin du monde.
    • Une guerre nucléaire déclencherait une apocalypse.

Nom commun

apocalypse \ə.ˈpɑk.ə.lɪps\ (États-Unis), \ə.ˈpɒk.ə.lɪps\ (Royaume-Uni)

  1. (Religion) Apocalypse.
  2. (Par extension) Apocalypse.
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Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition (1932-1935)

APOCALYPSE. n. f.
Livre canonique qui contient les révélations faites à saint Jean l'Évangéliste, dans l'île de Patmos. Les figures de l'Apocalypse. Commentaires sur l'Apocalypse de saint Jean. Fig. et fam., Style d'Apocalypse, Style obscur. Fig. et fam., C'est un vrai cheval de l'Apocalypse. C'est un cheval d'une maigreur excessive.

Littré (1872-1877)

APOCALYPSE (a-po-ka-li-ps') s. f.
  • Livre canonique qui contient les révélations faites à saint Jean dans l'île de Patmos. Des monstres plus affreux que toutes les bêtes de l'Apocalypse, Hamilton, Gramm. 11.

    Style d'Apocalypse, style obscur.

    Fig. C'est le cheval de l'Apocalypse, se dit d'une mauvaise haridelle.

HISTORIQUE

XIIIe s. De bele taille la devis [je la vois] ; Mès ung poi fu pale de vis ; Et resembloit, la pute lisse, Le cheval de l'Apocalipse, la Rose, 12263.

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Encyclopédie, 1re édition (1751)

APOCALYPSE, s. m. (Théol.) du Grec ἀποκαλυψις, révélation ; c’est le nom du dernier livre canonique de l’Ecriture. Voyez Canon & Bible.

Il contient en vingt-deux chapitres une prophétie touchant l’état de l’Eglise, depuis l’Ascension de Jesus-Christ au ciel jusqu’au dernier jugement : & c’est comme la conclusion de toutes les saintes Ecritures, afin que les fideles reconnoissant la conformité des révélations de la nouvelle alliance avec les prédictions de l’ancienne, soient plus confirmés dans l’attente du dernier avenement de Jesus-Christ. Ces révélations furent faites à l’apôtre S. Jean durant son exil dans l’île de Pathmos, pendant la persécution de Domitien. Voyez Révelation.

L’enchaînement d’idées sublimes & prophétiques qui composent l’Apocalypse, a toûjours été un labyrinthe pour les plus grands génies, & un écueil pour la plûpart des Commentateurs. On sait par quelles rêveries ont prétendu l’expliquer Drabienis, Joseph Mede, le ministre Jurieu, le grand Newton lui-même. Les secrets qu’elle renferme, & l’explication frivole que tant d’Auteurs ont tenté d’en donner, sont bien propres à humilier l’esprit humain.

On a long-tems disputé dans les premiers siecles de l’Eglise sur l’authenticité & la canonicité de ce livre : mais ces deux points sont aujourd’hui pleinement éclaircis. Quant à son authenticité, quelques Anciens la nioient : Cérinthe, disoient-ils, avoit donné à l’Apocalypse le nom de S. Jean, pour donner du poids à ses rêveries, & pour établir le regne de Jesus-Christ pendant mille ans sur la terre après le jugement. Voyez Millenaires. S. Denys d’Alexandrie, cité par Eusebe, l’attribue à un personnage nommé Jean, différent de l’Evangéliste. Il est vrai que les plus anciennes copies Greques, tant manuscrites qu’imprimées de l’Apocalypse, portent en tête le nom de Jean le divin. Mais on sait que les Peres Grecs donnent par excellence ce surnom à l’apôtre S. Jean pour le distinguer des autres Evangélistes, & parce qu’il avoit traité spécialement de la divinité du Verbe. A cette raison l’on ajoûte, 1°. que dans l’Apocalypse S. Jean est nommément designé par ces termes : à Jean qui a publié la parole de Dieu, & qui a rendu témoignage de tout ce qu’il a vû de Jesus-Christ ; caracteres qui ne conviennent qu’à l’Apôtre. 2°. Ce livre est adressé aux sept Eglises d’Asie, dont S. Jean avoit le gouvernement. 3°. Il est écrit de l’île de Pathmos, où S. Irenée, Eusebe & tous les Anciens conviennent que l’apôtre S. Jean fut relégué en 95, & d’où il revint en 98 : époque qui fixe encore le tems où l’ouvrage fut composé. 4°. Enfin plusieurs Auteurs voisins des tems apostoliques, tels que Saint Justin, S. Irenée, Origene, Victorin, & après eux une foule de Peres & d’Auteurs ecclésiastiques, l’attribuent à S. Jean l’Evangéliste. V. Authenticité & Authentique.

Quant à sa canonicité, elle n’a pas été moins contestée. S. Jérôme rapporte que dans l’Eglise Greque, même de son tems, on la révoquoit en doute. Eusebe & S. Epiphane en conviennent. Dans les catalogues des Livres saints, dressés par le concile de Laodicée, par S. Grégoire de Nazianze, par S. Cyrille de Jérusalem, & par quelques autres Auteurs Grecs, il n’en est fait aucune mention. Mais on l’a toûjours regardé comme canonique dans l’Eglise Latine. C’est le sentiment de S. Justin, de S. Irenée, de Théophile d’Antioche, de Méliton, d’Apollonius, & de Clément Alexandrin. Le troisieme concile de Carthage, tenu en 397, l’inséra dans le canon des Ecritures, & depuis ce tems-là l’Eglise d’orient l’a admis comme celle d’occident.

Les Alogiens, hérétiques du deuxieme siecle, rejettoient l’Apocalypse, dont ils tournoient les révélations en ridicule, sur-tout celles des sept trompettes, des quatre Anges liés sur l’Euphrate, &c. S. Epiphane répondant à leurs invectives, observe que l’Apocalypse n’étant pas une simple histoire, mais une prophétie, il ne doit pas paroître étrange que ce livre soit écrit dans un style figuré, semblable à celui des Prophetes de l’ancien Testament.

La difficulté la plus spécieuse qu’ils opposassent à l’authenticité de l’Apocalypse, étoit fondée sur ce qu’on lit au ch. xj. v. 18. Ecrivez à l’ange de l’église de Thyatire. Or, ajoûtoient-ils, du tems de l’apôtre S. Jean il n’y avoit nulle église chrétienne à Thyatire. Le même S. Epiphane convient du fait, & répond que l’Apôtre parlant d’une chose future, c’est-à-dire de l’Eglise qui devoit être un jour établie à Thyatire, en parle comme d’une chose présente & accomplie, suivant l’usage des Prophetes. Quelques modernes ajoûtent, que du tems de S. Epiphane le catalogue des Evêques & les autres actes qui prouvoient qu’il y avoit eu une église à Thyatire dès le tems des Apôtres, étoient inconnus à ce Pere, & que son aveu ne favorise point les Alogiens. Enfin Grotius remarque qu’encore qu’il n’y eût aucune église de Payens convertis à Thyatire quand S. Jean écrivit son Apocalypse, il y en avoit néanmoins une de Juifs, semblable à celle qui s’étoit établie à Thessalonique avant que S. Paul y prêchât.

Il y a eu plusieurs Apocalypses supposées. S. Clément dans ses hypotyposes parle d’une Apocalypse de S. Pierre ; & Sozomene ajoûte, qu’on la lisoit tous les ans vers Pâques dans les églises de la Palestine. Ce dernier parle encore d’une Apocalypse de S. Paul que les Moines estimoient autrefois, & que les Cophtes modernes se vantent de posséder. Eusebe fait aussi mention de l’Apocalypse d’Adam ; S. Epiphane, de celle d’Abraham, supposée par les hérétiques Séthiens, & des révélations de Seth & de Narie femme de Noé, par les Gnostiques. Nicéphore parle d’une Apocalypse d’Esdras ; Gratian & Cédrene d’une Apocalypse de Moyse ; d’une autre attribuée à S. Thomas ; d’une troisieme de S. Etienne ; & S. Jérôme d’une quatrieme, dont on faisoit auteur le prophete Elie. Porphyre dans la vie de Plotin, cite les Apocalypses de Zoroastre, de Zostrein, de Nicothée, d’Allogenes, &c. livres dont on ne connoît plus que les titres, & qui vraissemblablement n’étoient que des recueils de fables. Sixt. senens. lib. II. & VII. Dupin, dissert. prælim. tom. III. & biblioth. des Aut. ecclésiast. (G)

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Étymologie de « apocalypse »

Emprunté au latin apocalypsis (« révélation »), lui même emprunté au grec ancien ἀποκάλυψις, apokálupsis (« action de découvrir »). Provenant du verbe grec καλύπτω, kalúptô (« cacher »), précédé du préfixe de privation ἀπό ápó. Littéralement donc « [chose] dé-cachée », et donc par extension, « [chose] dévoilée aux hommes », « retrait du voile qui cachait la chose », « le voile est levé ». [1]
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Du grec ancien ἀποκάλυψις, apokálupsis, nom grec signifiant « action de révéler », dérivant lui-même de apokaluptein, « découvrir » ou « dévoiler ». ἀπό apo (« de » ou « qui provient de ») préposition et préfixe, qui indique l’éloignement, le détachement, etc. (cf. ab en latin) . Kaluptein : « couvrir » ou « voiler »[1].
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Ἀποϰάλυψις, de ἀπὸ, indiquant séparation, et de ϰαλύπτω, cacher ; mot à mot, dé-ca-cher, autrement dit, découvrir, révéler.

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Phonétique du mot « apocalypse »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
apocalypse apɔkalips

Évolution historique de l’usage du mot « apocalypse »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « apocalypse »

  • L'apocalypse est au commencement de soi puisque la fin précède toute naissance. De Victor-Lévy Beaulieu / Sagamo Job J
  • Faire un enfant dans le monde où nous vivons, c'est faire un bras d'honneur à l'apocalypse. De Guy Bedos / Elle - 1983
  • La nature ne pardonne pas, n'oublie rien... Des coups, elle peut en supporter mille et rendre soudain non pas oeil pour oeil mais apocalypse pour chiquenaude. De Jérôme Deshusses / Délivrez Prométhée
  • aussi minutieuse que possible, l’infection zombie se répand sous le contrôle avisé et total du joueur. Les mutations spéciales des infectés s’avèrent très utiles pour éviter les pièges, et ainsi transformer les citadins peu coopératifs en troupes dociles et affamées. Tous les êtres humains ne sont néanmoins pas des tas de viandes stupides ; certains ripostent de manière inventive, et s’organisent pour freiner la lente et irrésistible ascension des zombies. Pour une fois, inutile de chercher à sauver le monde. La seule manière de survivre à l’apocalypse, c’est encore d’ETRE l’apocalypse. Les Players du Dimanche, A chacun son Apocalypse dans Zombie Night Terror, disponible aujourd’hui sur PC ! – Les Players du Dimanche
  • Une pandémie mondiale, incendies de forêt, décès de célébrités, piratages, menaces de météores. Et si cela ne suffisait pas … aussi des tremblements de terre. 2020 a été une année avec de nombreuses adversités, ce qui a amené beaucoup à penser que l’apocalypse pourrait venir. Breakingnews.fr, 10 meilleurs films sur l'apocalypse
  • « Entre le 22 mars et le 15 avril, c'était l'apocalypse, résume le directeur qui lui-même a contracté la maladie. On a vu la vague nous tomber dessus le 15 mars, où 24 cas de Covid sont arrivés aux urgences en une journée, soit autant que les deux semaines précédentes ! Cela a été extrêmement brutal. » leparisien.fr, Après «l’apocalypse», un retour d’activités encore contraint à la clinique de Stains - Le Parisien

Images d'illustration du mot « apocalypse »

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Traductions du mot « apocalypse »

Langue Traduction
Anglais apocalypse
Espagnol apocalipsis
Italien apocalisse
Allemand apokalypse
Chinois 启示录
Arabe نهاية العالم
Portugais apocalipse
Russe апокалипсис
Japonais 黙示録
Basque apokalipsia
Corse apocalipse
Source : Google Translate API

Synonymes de « apocalypse »

Source : synonymes de apocalypse sur lebonsynonyme.fr
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