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Aphonique

Phonétique du mot « aphonique »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
aphonique afɔ̃ik

Évolution historique de l’usage du mot « aphonique »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « aphonique »

  • Les brûlants ont-ils pour fonction d’augmenter la puissance libératoire d’une parole aphonique ou plutôt d’en réduire la décharge élective jusqu’à ce qu’elle soit assimilable au similaire ? Écoutez, dès lors que les agents de liaison ont été dépêchés en zone sourde, le Grand Desservant devrait pouvoir envisager une relation avec l’Indévisageable. En ce cas, la globalisation des marchés ne saurait être accusée de causer la tragédie migratoire, sinon dans un souci de responsabilisation accru envers sa mission, j’allais dire d’extension des prérogatives de puissance publique allouées à son champ d’actionnaires. À ce qu’il semble. De fait, sur des théâtres d’opération croulant sous les dettes des États mettant en jeu l’honneur et, dans une certaine mesure, le sang des acteurs économiques qui s’y déploient, le crime contre l’humanité que représentent les formes d’esclavage moderne impliquerait que tout ce qui ressortit au pouvoir des puissants soit mis en œuvre, afin que les réseaux criminels officieux proliférant au sein d’États voyous puissent être démantelés, leurs membres condamnés, leurs dirigeants neutralisés. La mondialisation aurait vite fait de balayer les soupçons sur le crime organisé dont elle faciliterait l’expansion dès l’instant que son redimensionnement politique en accélérerait le processus de résorption. Vous n’êtes pas sans savoir que dans ce genre d’affaire(s), on ne resserre pas la traque sur le groupe social éloquemment désigné sous le nom du « milieu ». Je vois. Il est absolument nécessaire de frapper là où ça fait le plus mal : côté client. Pareil que pour la traite des blanches. C’est ça. Il faut s’inspirer des stratégies qui marchent. S’attaquer au portefeuille, évidemment, mais pas que. Le confinement planétaire nous fit entrevoir la violence inhibante que génère une privation de liberté lorsqu’elle est arrimée au pilier inébranlable des lois. Il est impératif que les consommateurs des nouvelles traites, sans oublier l’infrasphère collaborationniste exposée à laquelle leur organisation prospère allègrement, aillent méditer entre quatre murs sur l’inconséquence de leur lutte avant qu’elles ne se réveillent un jour ou l’autre entre quatre planches ; quelque orduriers qu’ils soient, ils sont issus des mêmes appareils au sein desquels sont conçues et rendues les sentences. Mais si notre responsabilité est mise en cause dans les deux sens, coupable d’accentuer le chaos là où nous sommes seuls à pouvoir ordonner le déploiement des outils éthiques de pacification (militaire, policière, judiciaire) et d’innervation (éducative, culturelle, médiatique) à l’aide desquels est censé s’appliquer le droit international dans ces zones de libre-échange qui, par leur dangerosité, nous libèrent de facto de nos obligations envers des États vermoulus dont la souveraineté a depuis fort longtemps perdu de la superbe qu’on lui accorde, alors il n’y a plus de mauvaise conscience postcoloniale qui tienne face à un délit de non-assistance à nation en danger. Bien. Nous avons compris que, la mondialisation étant le foyer d’infection du problème, elle est aussi la mieux placée pour en développer les anticorps neutralisants. Il reste que le protectionnisme a aujourd’hui le vent en poupe, aussi nous faut-il réussir à convaincre notre Grand Allié de renoncer au paradigme préhistorique de la civilisation autosuffisante. Non pas que souverainisme et nazisme soient des idéologies de facture équivalente quand la première demeure tournée vers le passé, tandis que la seconde eut l’arrogance de se projeter dans un futur avorté au forceps. Mais il serait désastreux qu’une locomotive de la démocratie que ses hauts faits obligent, décide de faire machine arrière, infidèle au serment de ses fondateurs mythiques, à mi-chemin de leur destination. Je ne suis pas né vingt ans avant l’invasion de la Pologne, mais vingt ans après la capitulation allemande. Je n’ai jamais déambulé entre les monceaux de cadavres démembrés disposés en bottes de foin à l’intérieur d’un camp de concentration nazi, mais je sais ce que j’ai vu dans le regard de Charles Baron, rescapé de Buchenwald qui, du jour où il apprendrait à mes grands-parents par où il était passé avant d’accoster à Alger, deviendrait un membre à part entière de notre famille. Je n’ai pas eu face à moi un bourreau de l’envergure d’Otto Ohlendorf même si ma tante par alliance me demanda d’observer, avec une cinquantaine d’invités en ouverture au réveillon du jour de l’An, une minute de silence à la mémoire de son défunt papa, fantôme lugubre et suicidaire dont la silhouette assombrirait rétrospectivement quelques doux et joyeux souvenirs d’enfance quand j’apprendrais que ce grand résistant-de-la-dernière-heure avait été cosignataire des arrêtés préfectoraux de déportation qui, une décennie plus tard, vaudraient à Maurice Papon une condamnation pour complicité de crime contre l’humanité. Toujours est-il que je vois rouge quand j’entends le dernier successeur de Franklin D. Roosevelt déclarer que, lui président, tous les membres de la famille d’un individu s’étant rendu coupable d’un attentat terroriste seront exécutés sans autre forme de procès, et d’enchaîner, une fois élu, que la loi du talion s’appliquera mécaniquement contre tout un pays ployant sous le joug d’un tyran ayant émis la volonté de vitrifier une île américaine. J’aimerais vous dire que la liste des traîtres que j’eus à chasser afin d’en délivrer les miens ne comporte qu’un nom mais, comme je vous l’ai dit, je suis né à quelques minutes de vol des plages du Débarquement de Normandie, dans une ville qui, lors de cet événement majeur de notre Histoire une et non indivisible, était le QG du maréchal Rommel et où la France, vaquant déjà à ses « Occupation », ne se déchirait pas en deux parties d’importance égale. Aussi, je voudrais dire à Ben Ferencz qu’il ne doit pas s’inquiéter outre mesure des spasmes dont souffre depuis quelques années sa nation d’exception. Le fier-à-bras de la Maison-Blanche n’a jamais songé à mettre à exécution une seule de ses menaces, et ce, pour le meilleur et pour le pire des relations diplomatiques qu’entretient la cathédrale des droits de l’homme avec toute une partie de la surface du globe qu’elle repousse vers son purgatoire. L’Amérique sera de nouveau grande à partir du moment où sa centrifugeuse recommencera à faire participer de ses réussites spectaculaires le reste du monde. Le rayonnement d’une République est d’abord politique. Et, comme vous ne l’ignorez pas, la politique est une boîte de Pandore. Il y a longtemps que le discours à maux couverts qui nous l’avait rendue irrésistible a été répandu. Elle ne contient plus désormais que l’espérance qu’elle place en nous. Nous ne la décevrons pas. La Règle du Jeu, Maria de França, Nathalie Loiseau : « Arrêtons d’avoir l’Europe honteuse » - La Règle du Jeu - Littérature, Philosophie, Politique, Arts

Traductions du mot « aphonique »

Langue Traduction
Anglais aphonic
Espagnol afónico
Italien afono
Allemand aphonisch
Chinois 无声的
Arabe صوتي
Portugais afônico
Russe афонический
Japonais 無音
Basque aphonic
Corse afonicu
Source : Google Translate API

Synonymes de « aphonique »

Source : synonymes de aphonique sur lebonsynonyme.fr

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