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Amidonnier, amidonnière

Sommaire

  • Définitions du mot amidonnier, amidonnière
  • Phonétique de « amidonnier »
  • Évolution historique de l’usage du mot « amidonnier »
  • Citations contenant le mot « amidonnier »
  • Images d'illustration du mot « amidonnier »
  • Traductions du mot « amidonnier »

Définitions du mot « amidonnier, amidonnière »

Trésor de la Langue Française informatisé

AMIDONNIER, IÈRE, adj. et subst.

A.− Subst. masc., AGRIC. Variété de blé, proche du blé dur.
Rem. Attesté ds Lar. encyclop.-Lar. Lang. fr. et Quillet 1965. Cf. aussi Plantefol, Cours de botanique et de biologie végétale, t. 2, 1931, p. 290.
B.− Subst. Personne qui travaille à l'extraction ou s'occupe de la vente de l'amidon.
Rem. 1. Attesté ds la plupart des dict. généraux. 2. S'emploie aussi comme adj. en ce sens selon Besch. 1845, Lar. 19e, Guérin 1892; et dans le sens de ,,qui a rapport à l'amidon : Le commerce amidonnier`` selon Lar. Lang. fr.
Prononc. ET ORTH. : [amidɔnje]. Fér. Crit. t. 1 1787 préfère amidonier; Gattel 1841 n'a que cette forme.
Étymol. ET HIST. − 1680 (Rich. t. 1 : Amidonnier. Celui qui fait et vend l'amidon). Dér. de amidon*; suff. -ier*.
BBG. − Arts Mét. 1766. − Bél. 1957. − Chesn. 1857. − Mét. 1955.

Wiktionnaire

Nom commun 1

amidonnier \a.mi.dɔ.nje\ masculin

  1. (Botanique) (Agriculture) Sous-espèce du blé dur, Triticum turgidum subsp. dicoccon.
    • L’amidonnier noir est moins répandu dans les cultures que la variété blanche ; il a les mêmes qualités au point de vue de la rusticité et du rendement, mais il est moins hâtif ; il demande à être semé à l’automne, ou au moins dès la sortie de l’hiver. Il se contente, comme l’amidonnier blanc, de terres pauvres et maigres. — (Les Meilleurs Blés : Description et culture des principales variétés de froments d’hiver et de printemps, Vilmorin-Andrieux et Cie, Paris : Vilmorin-Andrieux, 1880)
  2. Industriel producteur d’amidon.
    • Pionnier dans la démarche d’application ISO 22000, ROQUETTE est le premier amidonnier européen à être certifié « Fournisseur de produits sûrs ». — (champagne-ardenne-tech.fr)

Nom commun 2

amidonnier \a.mi.dɔ.nje\ masculin (pour une femme on dit : amidonnière)

  1. Celui qui fabrique ou qui vend de l’amidon [1].

Adjectif

amidonnier \a.mi.dɔ.nje\ masculin

  1. Relatif à l’amidon, à sa production et à son commerce.
    • L’industrie amidonnière représente un débouché important pour le maïs, puisqu’elle absorbe 20% de la production européenne. Mais quelles sont les attentes de l’industrie amidonnière vis-à-vis de la matière première que constitue le maïs ? — (Qualité du Maïs : Les attentes de l’industrie amidonnière, maisadour-semences.com)

Forme d’adjectif

amidonnière \a.mi.dɔ.njɛʁ\

  1. Féminin singulier de amidonnier.

Nom commun

amidonnière \a.mi.dɔ.njɛʁ\ féminin (pour un homme on dit : amidonnier)

  1. Celle qui fabrique ou qui vend de l’amidon.

Forme d’adjectif

amidonnière \a.mi.dɔ.njɛʁ\

  1. Féminin singulier de amidonnier.

Nom commun

amidonnière \a.mi.dɔ.njɛʁ\ féminin (pour un homme on dit : amidonnier)

  1. Celle qui fabrique ou qui vend de l’amidon.

Forme d’adjectif

amidonnière \a.mi.dɔ.njɛʁ\

  1. Féminin singulier de amidonnier.

Nom commun

amidonnière \a.mi.dɔ.njɛʁ\ féminin (pour un homme on dit : amidonnier)

  1. Celle qui fabrique ou qui vend de l’amidon.

Forme d’adjectif

amidonnière \a.mi.dɔ.njɛʁ\

  1. Féminin singulier de amidonnier.

Nom commun

amidonnière \a.mi.dɔ.njɛʁ\ féminin (pour un homme on dit : amidonnier)

  1. Celle qui fabrique ou qui vend de l’amidon.

Forme d’adjectif

amidonnière \a.mi.dɔ.njɛʁ\

  1. Féminin singulier de amidonnier.

Nom commun

amidonnière \a.mi.dɔ.njɛʁ\ féminin (pour un homme on dit : amidonnier)

  1. Celle qui fabrique ou qui vend de l’amidon.

Forme d’adjectif

amidonnière \a.mi.dɔ.njɛʁ\

  1. Féminin singulier de amidonnier.

Nom commun

amidonnière \a.mi.dɔ.njɛʁ\ féminin (pour un homme on dit : amidonnier)

  1. Celle qui fabrique ou qui vend de l’amidon.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition (1932-1935)

AMIDONNIER. n. m.
Celui qui fabrique ou qui vend de l'amidon.

Littré (1872-1877)

AMIDONNIER (a-mi-do-nié) s. m.
  • Fabricant, marchand d'amidon.
Version électronique créée par François Gannaz - http://www.littre.org - licence Creative Commons Attribution

Phonétique du mot « amidonnier »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
amidonnier amidɔnje

Évolution historique de l’usage du mot « amidonnier »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « amidonnier »

  • L'amidonnier sauvage, une variété de blé très ancien, aurait des propriétés pour résister aux changements climatiques. Radio-Canada, L'amidonnier sauvage aurait des propriétés pour resister aux changements climatiques | Pour faire un monde
  • Agriculture Samedi dernier, l’association «Au-delà du grain» a semé de l’amidonnier noir et de l’orge à six rangs dans le but d’en faire un pain 100% chorgue. , Troistorrents: de l’orge semé pour un pain 100% chorgue
  • Alors que la diversité disparaît de nos champs de blés, partons à la reconquête de la biodiversité cultivée avec les semences paysannes : blés de pays, poulards, épeautre, amidonnier... Par Coline Faugerolle de l'association Graines de Noé. , Cultivons la biodiversite : des bles paysans dans les champs : Conference a Talant
  • Teuta Arverni vous invitera ainsi à découvrir le quotidien des habitants qui peuplaient alors la région. « À cette époque, l’arboriculture était sans doute inexistante. En revanche, la culture des céréales et l’élevage étaient pleinement maîtrisés et développés, indique Julien Soler de l’association. Des céréales comme le petit épeautre, le blé amidonnier, l’orge et l’avoine étaient issues de variétés rustiques. Les animaux d’élevage étaient aussi plus petits. Les porcins devaient avoir encore des défenses, c’est pourquoi, les résultats des fouilles présentant des restes des produits carnés consommés par les Gaulois ont laissé penser qu’il s’agissait de sangliers. D’où l’idée répandue du Gaulois, gros mangeur de sangliers… »Reconstitution d'un repas arverne au Ier siècle avant notre ère. www.lamontagne.fr, Le Musée de la céramique de Lezoux (Puy-de-Dôme) vous invite au temps des Arvernes ce week-end - Lezoux (63190)
  • En 2010, Vincent Lefèvre réalise ses premiers semis et entreprend un doctorat en agronomie. La curiosité se transforme en passion et en « domaine de recherche ». Il multiplie les rencontres avec des producteurs et constate que « les céréales anciennes sont les mieux adaptées à la diversité des sols », concourent à « la richesse de la biodiversité » et ont « une très bonne qualité gustative ». En 2011, sa première collection compte 40 variétés de blés, trois épeautres, deux amidonniers et deux poulards. Deux ans plus tard, il réalise une première multiplication. Des rangs différenciés, il passe à des bandes où sont mélangées les variétés de blés. « Cela permet de voir comment elles évoluent. On sait qu'environ 5 % vont se croiser. À long terme, on tend vers une amélioration, une meilleure adaptation aux terroirs. » En 2015, nouvelle collection, « plus localisée et plus diversifiée », puis nouvelle multiplication, qui aboutit aux 10 hectares actuels. www.lyonne.fr, Vincent Lefèvre cultive des céréales et remet des blés anciens au goût du jour - Saint-Fargeau (89170)
  • Malgré la chute du cours du sucre européen (-25% en un an), Tereos est parvenu à ce résultat grâce à l’augmentation de ses volumes. Les productions record en France et au Brésil lui ont en effet fait gagner des parts sur les marchés tandis que son activité amidonnière a progressé de 11% en Asie. , Tereos, groupe sucrier, devient numéro deux mondial | OBLIS
  • Aux débuts de l’agriculture, les premiers paysans faisaient pousser principalement des blés dits velus (petit épeautre, amidonnier, ou encore épeautre… Ce n’est qu’à partir du 5e siècle avant notre ère que sont apparus dans les champs, les blés nus. Parmi eux le blé commun ou blé tendre et le blé dur ! Petit passage en revue de ces deux espèces. ConsoGlobe, Blé dur, blé tendre : quelles différences ?
  • «Rien ne doit se perdre et surtout pas la chaleur d’un four», dit-il. Les lendemains de cuisson de ses pains, François Turk profite donc de la température descendue de 300 à 80 degrés pour enfourner des meringues. Pour ce faire, il utilise les blancs des œufs dont le jaune, la veille, a permis de faire des tresses joliment dorées. «Il ne faut pas gaspiller», insiste-t-il. Depuis novembre 2017, le jeune Vaudois donne rendez-vous chaque jeudi à celles et ceux que les senteurs de levain, d’épeautre, d’engrain (ancêtre du blé) ou d’amidonnier émoustillent. Lieu de la rencontre: le vieux four à pain de Prilly, au cœur de la cité de l’Ouest lausannois. Le Temps, François Turk: Donne-nous notre pain du jeudi - Le Temps
  • Le blé, terme générique pour qualifier différentes céréales telles que blé commun, blé dur, blé tendre, épeautre, engrain, amidonnier, etc, n’a plus bonne presse aujourd’hui du fait de la mode du "sans gluten" qui n’a rien à voir avec les contraintes imposées par la maladie cœliaque. Binette & Jardin, Le Blé (Triticum), base de l’alimentation depuis l'Antiquité : plantation, culture
  • Depuis trois ans, il s’est également mis à la culture de grains anciens. « C’est par intérêt personnel et aussi pour garder le patrimoine, note-t-il. Je me sens investi d’une mission. Mais je sais que c’est un coup de dés et qu’il n’y a absolument rien de rentable là-dedans. » Car, même si Simon Duval-Matte ne fait pas le travail d’exploration de Roland Feuillas, la multiplication de variétés anciennes est un exercice laborieux. Au départ, c’est une poignée de graines que Simon Duval-Matte achète chez un semencier. Ensuite, il les cultive en mini-parcelles, les récolte à la main et ressème l’ensemble de la récolte l’année suivante. À ce rythme, il estime qu’il lui faudra près de dix ans pour obtenir une tonne de grains de chaque sorte. Pour le moment, il expérimente une dizaine de variétés anciennes, dont l’amidonnier, l’engrain, le rouge de Bourgogne, le Huron ou encore le Marquis. Pour assurer la pérennité de ce projet long et coûteux, il croit au maillage entre producteur et boulanger. Depuis peu, il s’est donc mis à cultiver des variétés anciennes en exclusivité pour Daniel Des Rosiers, de la boulangerie Des Rosiers à Vaudreuil-Dorion, qui offre des pains biologiques à base de grains ancestraux. Le Devoir, Le grain quotidien | Le Devoir
  • Quelle variété de blé a le plus retenu votre attention ?Froment, épeautre, engrain, amidonnier… chaque blé a sa saveur. Au Bristol, nous meulons six variétés de blé pour obtenir six pains différents. Mais pour moi, le plus exceptionnel est le blé de Khorasan. Il est fin, raffiné, élégant, aérien et d’une grande digestibilité. Du coup, je mange dix fois plus de pain qu’avant, par pure gourmandise ! , Eric Frechon au firmament du pain
  • Le plus connu des 200 actionnaires du géant amidonnier mondial de Lestrem nourrit une pensée féconde sur une humanité rassemblée et en harmonie avec l’exploitation de ses ressources naturelles, entre chimie végétale et énergies renouvelables. Entre la technique et l’émerveillement... La Voix du Nord, ENTRETIEN Marc Roquette : « Je crois fondamentalement à la possibilité d’un monde plus beau»
  • «C’est quoi, une graine ancestrale?», demande M. Gélinas. Le scientifique a pourtant établi une distinction entre des blés modernes et ce qu’il a qualifié de «soi-disant blés anciens comme l’amidonnier, le kamut et l’épeautre» dans une étude de 2016. l-express.ca, Les blés modernes, plus riches en gluten? - l-express.ca
  • La démonstration a commencé par la présentation de quatre variétés de céréales (blé, épeautre, seigle et amidonnier), et un aperçu historique rappelant l’importance du pain dans la nourriture des paysans d’autrefois : « c’était l’alimentation de base. Un travailleur de force en consommait en moyenne 900 g par jour ! » , Secteur de Soultz-sous-Forêts | La cuisson du pain au feu de bois
  • Se lever au milieu de la nuit pour préparer la pâte? Le boulanger Séverin Gerber et le chocolatier Grégory Wyss n’en ont pas besoin. Les trentenaires ont ouvert leur boulangerie-chocolaterie en nom propre en 2017 à Yverdon-les-Bains. La particularité de l’établissement? Proposer une cuisson du pain dans un four datant du XIIIe siècle. En se spécialisant dans la fabrication de pains à base de blés anciens, comme l’engrain ou l’amidonnier qui nécessitent plus de temps de fermentation, ils doivent préparer les pâtes la veille et cuire le pain le lendemain. «Ces blés anciens sont très riches en nutriments en comparaison avec les blés à base de froment par exemple. Puisque nous préparons nos pains à base de levain au lieu de levure, ils sont également plus digestes», explique Séverin Gerber. Les deux boulangers mettent en avant leurs pratiques artisanales – leur fournisseur de farine, par exemple, utilise une ancienne technique de mouture sur meule de pierre. De plus, la plupart des ingrédients qu’ils utilisent sont issus de la culture bio, tout comme les farines qui proviennent d’une ferme yverdonnoise. «Les clients sont de plus en plus sensibles aux origines locales des produits et à leur traçabilité. Ils se rendent compte que le pain chaud vendu dans les stations-service est en vérité d’origine industrielle. Il y a un vrai retour vers le savoir-faire à l’ancienne, jugé plus authentique.» Largeur.com, Boulangers contre grandes surfaces: la bataille du pain chaud | Largeur.com
  • Plus à l’Est, à la Cal (Coopérative agricole de Lorraine), l’annulation des trains pénalise l’approvisionnement de son client amidonnier qui doit « taper dans toutes les ressources disponibles pour alimenter son unité de transformation », explique Philippe Hance, le responsable céréales. La France Agricole, Frêt : Les grèves freinent le transport des grains
  • Boulanger et meunier, Charles Poilly fait partie du Centre d’étude et terre d’accueil (Ceta) et a la particularité de cultiver 150 variétés de blés du monde entier. Outre des variétés emblématiques du Sud-Ouest, l’artisan boulanger produit aussi d’autres céréales, comme l’épeautre, l’amidonnier, les orges et les blés durs. Ces variétés anciennes contiennent moins de gluten et nécessitent un travail à la main. « Nous travaillons véritablement à l’ancienne, avec un moulin à meule de pierre et un four à bois à gueulard, dont la flamme jaillit dans la chambre de cuisson », explique Stanislas Mestreau. « Même si nous utilisons un pétrin mécanique pour la fabrication de grandes quantités de pain, je préfère de loin pétrir à la main », ajoute celui qui se définit comme un paysan boulanger. SudOuest.fr, Nérac : un homme aux petits pains
  • Laurent Larrieu, de Lombez, se définit comme un paysan-boulanger bio. Sur ses 30 ha de terre, il fait pousser, en bio, blé et luzerne sans engrais ni traitement, avec au départ des graines de variétés anciennes, rouge de bordeaux ou amidonnier. Après la récolte, il les stocke à sa ferme. Il fait moudre le blé par un meunier local de Samatan en agrément bio. De la farine stockée par ses soins, il prépare et fait cuire son pain dans un four à bois chauffé par du bois de chêne, de l’orme et du sapin, également de sa propre exploitation. Lors du Salon BioGacscogne, il proposait à la vente ses différents pains à base de sa farine de blé et de petit épeautre, une céréale ancienne contenant peu de gluten. Son pain naturel sans levure est complété des pains au lin, au sésame au pavot ou au tournesol. Ses clients viennent le mardi et sur les foires récupérer son pain ou son pain d’épice fait maison avec le miel d’un producteur local./Photo DDM, J. Q. ladepeche.fr, Condom. Laurent Larrieu, paysan-boulanger bio - ladepeche.fr
  • Des variétés anciennes de céréales panifiables sont cultivées sur la ferme : blés tendres et poulards, seigles, ou encore amidonnier, parfois appelé épeautre de tartarie ou épeautre de mars. « Très faible en rendement, l’amidonnier offre une qualité nutritionnelle exceptionnelle avec une teneur en fibres très élevée, beaucoup de protéines, de vitamine B, magnésium, fer et zinc. » Jérémy Renaud produit aussi du sarrasin, du maïs population pour l’alimentation humaine et débute sur ce printemps la culture de lentilles vertes. Les céréales sont transformées en farine et en pâtes sèches via des prestataires extérieurs et sont commercialisées via des sites Internet de producteurs, des Amap et des épiceries locales. « Je fais aussi du mélange céréales-légumineuses vendu concassé en petit conditionnement pour l’élevage domestique (volaille, mouton, chèvre…) et des petites bottes de paille pour la construction ou les jardins. » Journal Paysan Breton - Hebdomadaire technique agricole, Armoricaines et céréales anciennes en synergie | Journal Paysan Breton
  • Une épaisse fumée noire qui s’échappe d’un silo de l’amidonnier-glucosier Tereos Syral et, autour, une centaine de pompiers qui tentent d’éteindre l’incendie. Voilà le scénario qui s’est déroulé hier durant une grande partie de la journée dans la zone portuaire de Mar-ckolsheim. , Secteur de Marckolsheim | Un silo en feu chez Tereos Syral
  • Pains phares. L'amidonnier (pain de blé ancien), le pain des fêtes (farine d'épeautre bio, graines de courge, fruits secs, épices), les pains de sarrasin et de maïs, les pains sans gluten. Le Figaro.fr, Les 10 nouveaux boulangers qui montent à Paris
  • Et pour montrer qu'une filière est bien en train de se créer, les élèves ont présenté la pépinière expérimentale et la machine d'extraction d'amidon de Dabrita. L'entreprise innovante dans le secteur amidonnier, dont le dirigeant était ce matin aux côtés des élèves, a en effet collaboré au projet de l'Eco-Ecole.  Clicanoo.re, [Société] PHOTOS - La jeunesse à la découverte du conflore | Clicanoo.re
  • Les céréales entières constituent une part importante d’un régime sans viande. Pour une portion de 1/2 tasse, le quinoa procure 4 grammes de protéines; le riz brun, 3 grammes; l’avoine, 3,5 grammes; le sarrasin, 3 grammes; et le blé amidonnier (farro), 4 grammes. On peut en faire cuire à l’avance une plus grande quantité que pour un seul repas – par exemple, du boulgour d’avoine (steel-cut oats, terme également traduit par « avoine épointée » ou « concassée » sur certains emballages) pour des petits-déjeuners nourrissants, ou du quinoa, du riz brun ou du blé amidonnier, comme base pour des plats vite préparés tout au long de la semaine. Châtelaine, Réduire sa consommation de viande? Voici comment. - Châtelaine
  • L’orge était sans conteste la céréale la plus importante au néolithique, en particulier en Égypte : son rôle dans les rites religieux l’atteste. En revanche, les blés forment un groupe botanique complexe, dont l’histoire n’est pas encore totalement éclaircie : l’engrain, cultivé dans le Croissant fertile et en Europe, n’est pas arrivé en Égypte où l’amidonnier a longtemps été le seul blé cultivé. La Croix, L’Egypte des pharaons, grenier du monde antique
  • Agriculture, élevage et pratiques alimentaires Dès les Ve - IVe siècles avant J.-C., les pratiques agraires semblent se développer avec la culture de plusieurs espèces sur un même champ. Progressivement au IIIe siècle, une monoculture sur chaque parcelle se dégage et l’éventail des espèces cultivées diminue au profit de l’orge vêtue et du blé amidonnier. Dans le Parisis, dès cette période, une spécialisation des cultures se met en place vraisemblablement pour réduire les risques d’échec et dégager des surplus réguliers. Les études carpologiques attestent la culture prédominante de céréales (millet, épeautre, amidonnier, engrain, orge et avoine) et de légumineuses (fèves, fèveroles). Les surplus sont conservés majoritairement dans les structures enterrées : les silos, parfois accompagnés de dolia, céramiques de grande dimension posées au sol ou partiellement enterrées. Image Scène d'intérieur gaulois Illustration Philippe Payet Artistes et artisans Au sein des exploitations agricoles, des témoignages de pratiques artisanales domestiques sont découverts en fouilles. Ces pratiques, qualifiés d’activités complémentaires, assurent la transformation sur place de matières premières : os, fibres textiles, céramique commune, matériel lithique… L’os animal a ainsi servi de matière première pour la fabrication d’objets fonctionnels ou de décor : manche d’outil, aiguille, épingle, élément de placage, bouton. Les fibres textiles semblent les matériaux les plus fréquemment travaillés. Les fusaïoles découvertes en fouilles, pouvant être fabriquées sur place pour les besoins de la ferme, attestent des pratiques de filage et tissage de fibres végétales (chanvre, lin) ou animales (laine) ainsi torsadées sont ensuite tissées sur des métiers en bois dont on retrouve des traces dans des structures annexes légèrement excavées facilitant un climat humide propice au travail du textile (implantation spécifiques de trous de poteaux). Photo Bracelets et fibules - Nécropole celtique de Bouqueval - Musée archéologique départemental du Val-d'Oise © J.-Y. Lacôte Les pratiques cultuelles Les pratiques rituelles sont définies comme un ensemble d’actes, de paroles, de manipulations, de représentations symboliques et de productions sonores (musiques, chants, bruits) qui s’enchaînent selon un ordonnancement précis, avec la participation de plusieurs personnes ou même de toute la société. Ces pratiques ne sont pas exclusivement religieuses, elles peuvent aussi être politiques, sociales, domestiques, économiques, réalisées dans de grands lieux de sanctuaires communautaires ou dans un cadre plus domestique. L’archéologie, en compilant des données, permet d’identifier des pratiques qui se reproduisent sans pour autant percevoir le rituel dans son intégralité. Des divinités ont été identifiées, associées à certains peuples gaulois et témoins de croyances et pratiques religieuses. Quelques noms de divinités gauloises nous sont parvenus : Teutates, Belenos, Taranis, Cernunnos… sans autres précisions faute de sources écrites directes. Photo Statuette en bronze de dieu assis provenant du sanctuaire de la Bauve © Bibracte / musée Bossuet, cliché A. Maillier Les pratiques funéraires De manière générale, les petites nécropoles des Parisii, datées de la première moitié du IIIe siècle avant J.-C., regroupent des hommes et des femmes, parfois des enfants. Les sépultures sont parfois organisées autour d’une ou deux tombes à char, caractéristique funéraire propre notamment au Parisis. Les riches tombes se faisant plus rares, les tombes se trouvent alors en bordure d’habitat, parfois dans de petits enclos funéraires et des cimetières plus modestes. Parallèlement, les rites funéraires se diversifient : inhumation, incinération où le mort est brûlé avec ses effets personnels et des offrandes alimentaires contenues dans des pots. Ses os incinérés sont déposés dans la fosse ou dans un plat, accompagnés d’objets et de vases à offrandes. Image Restitution d'une tombe à char Illustration Philippe Payet , Gaulois d’ici et d’au-delà, une exposition pleine de Celtes - Archéa - Louvres- Hominidés
  • A Beaulieu, les amateurs ont redécouvert amidonnier et petit épeautre, des graines pauvres en gluten qui reviennent en force 24 heures, L’orge pousse à nouveau au val d’Illiez | 24 heures
  • La base de l’alimentation est composée des céréales cultivées localement : engrain, amidonnier, épeautre, froment, millet, orge. Mais ils cultivent aussi des légumes : pois chiches, lentilles, fèves… et des fruits : pommes, poires, figues… Côté élevage on retrouve des moutons, vaches, chèvres, porcs, canards et oies. Le lin et le chanvre ont aussi une place importante pour être transformés en vêtements et cordes. Finalement, on en apprend beaucoup sur notre histoire tout en passant un bon moment grâce aux différentes scènes de vies et à toutes les vidéos explicatives qui agrémentent ce parcours dans un décor surprenant. Journal Paysan Breton - Hebdomadaire technique agricole, Le Ker conte l'histoire de nos ancêtres | Journal Paysan Breton
  • Depuis douze ans, à Tréziers, aux confins de l'Aude et de l'Ariège, Jean-Jacques Mathieu cultive en bio 16 hectares de blé qu'il moud à façon en farine et semoule, à la meule de pierre. Il en vend une partie à cinq boulangers artisanaux qui travaillent à l'ancienne (pain au levain, cuisson au four à bois) et fournit également sa compagne qui s'est installée, à ses côtés sur 4,5 hectares. Clin d'œil à ses origines transalpines, elle fabrique des pâtes. Celles-là même qui - outre le réseau de distribution de commerce bio et autres AMAP (groupement de consommateurs)- sont préparées par les chefs cuisiniers des collèges carcassonnais Varsovie et Emile-Alain, du lycée de Quillan, des établissements scolaires de Fanjeaux, Bram. 1,5 tonne de pâtes en tortillis, alias les « fusili » sortent chaque mois de son atelier. Des tortillis qui ont donné bien du fil à retordre au couple pastier. Une décennie a été nécessaire pour élaborer une céréale parfaite en termes de qualité nutritive et pour mettre au point un procédé de transformation qui ne nuise pas au blé. « La mouture doit être assez lente pour empêcher le réchauffement des grains. Sinon, ils perdent de la protéine », souligne-t-il. Même casse-tête pour le séchoir : pas question de travailler en haute température comme le font les industriels. Là aussi, trop de degrés anéantissent la lysine, un acide aminé essentiel. Les « bons » séchoirs ont été dégotés en Italie, auprès de petits pastiers. Histoire de ne point trop grever le prix de la céréale, l'atelier de fabrication a été auto-construit en bois et paille de blé. Quant à la culture des blés, c'est dans le cadre d'un programme d'étude mené par l'INRA, aux côtés d'archéologues botanistes du CNRS et par le biais de recherches agronomiques que le paysan a pu retrouver des variétés anciennes, les sélectionner et les réintroduire. Pas moins de 400 variétés poussent dans ses champs, dont la tendre touzelle, spécifique au Midi ou l'amidonnier, l'un des premiers blés cultivés il y a 10 000 ans et qui le fut jusqu'au XIIe siècle, notamment pas les Cathares. ladepeche.fr, Tréziers. Circuit court: un céréalier bio qui met la main à la pâte - ladepeche.fr
  • Entre sa banque de graines et ses champs, Jean-François Berthellot a amassé quelque 200 variétés de blé – en plus de ses autres cultures de légumineuses et de céréales. Une collection qu'il tient à conserver de manière vivante aussi, dans une mosaïque de petites parcelles cultivées, pour que les plantes puissent continuer à évoluer et s'adapter à leur environnement. Il y pousse des blés d'Andalousie ou des montagnes de Turquie, de l'amidonnier, ancêtre du blé dur, et même, dans un coin, un nouveau graminé en phase de domestication.  Le Monde.fr, Les variétés paysannes de blé en voie de disparition
  • Parmi celles-ci, l’équipe a identifié les céréales comestibles telles que l’amidonnier (une sorte de blés) sauvage, l’orge sauvage, et de l’avoine sauvage. The Times of Israël, Israël à l'origine de l'agriculture moderne ? | The Times of Israël
  • La Commission européenne a autorisé, suite à l’absence de majorité qualifiée de la part des Etats membres, un troisième OGM à la culture, la pomme de terre Amflora, génétiquement modifiée pour l’industrie amidonnière. Troisième car si on parle souvent du maïs Mon810, il est bon de rappeler qu’un autre maïs, le maïs T25, est lui aussi autorisé depuis 1998 à la culture sur le territoire de l’Union européenne... Et la France, en juillet 2010, a inscrit plusieurs variétés de maïs possédant le transgène T25 sur son catalogue... Si trois pays ont souhaité cultiver cette pomme de terre GM, les autres Etats membres y sont plutôt hostiles. Inf'OGM, OGM - Amflora : la pomme de terre de la (...) - Inf'OGM
  • L’objectif est aujourd’hui de tirer parti de toutes les complémentarités qui existent dans les activités sucrières et amidonnières du groupe dès lors que celles-ci ne sont plus cloisonnées sur le plan réglementaire. La multiplicité des sites actuels où sont implantées certaines fonctions est également le fruit de l’histoire du groupe, qui a connu un développement important au cours des 15 dernières années. Cette organisation plus simple et plus efficace permettra une collaboration encore plus étroite entre les diverses fonctions transversales aujourd’hui géographiquement éclatées. Elle doit aussi permettre de favoriser l’innovation collaborative. Le Campus Tereos Europe a en effet pour vocation de renforcer les performances opérationnelles mais aussi de permettre à Tereos d’être bien positionné pour répondre aux défis alimentaires, sociétaux et technologiques qui feront profondément évoluer nos métiers dans les années à venir. Agro Media, Tereos implante son centre opérationnel pour l'Europe près de Roissy | Agro Media

Images d'illustration du mot « amidonnier »

⚠️ Ces images proviennent de Unsplash et n'illustrent pas toujours parfaitement le mot en question.

Traductions du mot « amidonnier »

Langue Traduction
Anglais emmer
Italien farro
Source : Google Translate API
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