La langue française

Accadien, accadienne

Définitions du mot « accadien, accadienne »

Trésor de la Langue Française informatisé

ACCADIEN, ACCADIENNE, AKKADIEN, AKKADIENNE, adj. et subst.

GÉOGR., HIST.
Adj. Du pays d'Akkad (région de Mésopotamie). Art accadien, inscription accadienne, textes akkadiens :
La civilisation akkadienne est d'ordinaire regardée comme un mélange d'un facteur sémitique et d'un facteur plus ancien sumérien; ... A.-C. Haddon, Les Races humaines et leur réputation géographique,1930, p. 192.
Subst. Habitant de cette région. Langue de cette région (la plus ancienne des langues sémitiques).
Prononc. − Seule transcription ds Littré : a-ka-diin, fém. diè-n'. Ne pas confondre avec acadien.
Étymol. ET HIST. − 1. Subst. 1873, 28 janv. Journ. Offic., p. 627, 1recol. ds Littré : Accadien, ienne... nom donné à un peuple que les assyriologues pensent avoir précédé les Sémites dans la Chaldée; 2. adj. 1892 « relatif au pays d'Akkad (lang., inscription) » (E. Renan, Hist. du peuple d'Israël, 1887-1892, I, 67 : La langue qu'on y parlait [à Babylone] ne s'est pas révélée. Se cache-t-elle derrière l'écriture non comprise encore des inscriptions dites accadiennes ou sumériennes? On l'ignore). Dér. du nom propre Akkad (ou Accad), désignant la région septentr. de la plaine de basse Mésopotamie; suff. -ien*.
BBG. − Springh. 1962. − Ville 1967.

Wiktionnaire

Adjectif

accadien \a.ka.djɛ̃\

  1. Variante orthographique de akkadien.
    • Les Chaldéens eux, seront issus de cet ancien empire, et conserveront donc cet ancien dialecte accadien.

Nom commun

accadien \a.ka.djɛ̃\ masculin singulier

  1. Variante orthographique de akkadien.
    • L’accadien supplanta progressivement le sumérien, pour s’établir comme langue nationale au début du deuxième millénaire. À cette époque, l’accadien se divisera alors en deux dialectes : l’assyrien et le babylonien.

Forme d’adjectif

accadienne

  1. Féminin singulier de accadien.

Forme d’adjectif

accadienne

  1. Féminin singulier de accadien.

Forme d’adjectif

accadienne

  1. Féminin singulier de accadien.

Forme d’adjectif

accadienne

  1. Féminin singulier de accadien.

Forme d’adjectif

accadienne

  1. Féminin singulier de accadien.

Forme d’adjectif

accadienne

  1. Féminin singulier de accadien.

Forme d’adjectif

accadienne

  1. Féminin singulier de accadien.

Forme d’adjectif

accadienne

  1. Féminin singulier de accadien.

Forme d’adjectif

accadienne

  1. Féminin singulier de accadien.

Forme d’adjectif

accadienne

  1. Féminin singulier de accadien.

Forme d’adjectif

accadienne

  1. Féminin singulier de accadien.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Littré (1872-1877)

ACCADIEN (a-ka-diin, diè-n') s. m.
  • Nom donné à un peuple que des assyriologues pensent avoir précédé les Sémites dans la Chaldée ; M. Oppert le nomme Sumériens, Journ. offic. 28 janv. 1873, p. 627, 1re col.

    Langue accadienne, la langue de ce peuple.

Version électronique créée par François Gannaz - http://www.littre.org - licence Creative Commons Attribution

Phonétique du mot « accadien »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
accadien akkadjɛ̃

Évolution historique de l’usage du mot « accadien »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « accadien »

  • Dette en allemand – devoir de l’argent – se dit Schuld, mot qui veut également dire péché en cette langue. Cette dualité dans la signification se retrouvait également dans l’accadien à Babylone. De fait, c’est un souverain babylonien, Hammourabi, qui fut le premier à mettre en place en 1792 avant Jésus Christ un authentique système de répudiation des dettes consistant à effacer de manière ponctuelle toutes les sommes redevables à l’Etat et aux notables de l’époque. , La dette, l’argent, le péché et la répudiation | Agefi.com
  • En toute certitude, notre pensée symbolique héritée d’une société matriarcale, n’est pas française, langue du patriarcat. Aussi surprenant que cela paraisse, certains éléments de notre sémantaxe ne se retrouvent plus sur le continent africain. Le seul endroit, à part nous où on les retrouve, c’est autrefois dans la vallée du Nil. Telles sont les conclusions du linguiste Jean-Claude Mboli, auteur de « Origine des langues africaines » aux éditions L’Harmattan, l’ouvrage le plus sérieux en la matière. Je crois qu’il a raison. Cela se voit à la structure de notre conjugaison qui est égyptienne et non française. En matière de conjugaison, l’égyptien ancien compte au singulier, une première personne i « je », une deuxième personne double, l’une féminine t « tu », l’autre masculine k « tu » et une troisième personne double, l’une féminine s « elle » et l’autre masculine f « il ». Mais il faut savoir que ces personnes « i », « t », « k », « s » et « f » ne sont que des conventions de l’égyptologie classique. Personne ne parlait ainsi en Égypte. Ce que j’ai découvert, c’est que ces termes correspondent plutôt à « mi », « mwené », « mw », « m » pour je, la première personne, « tw » pour tu, la deuxième personne féminine, « kw » pour tu, la deuxième personne masculine, « sw » pour elle, la troisième personne féminine, et enfin, « fi », « hi » ou « li » pour il, la troisième personne masculine. Or que constatons nous ? Le son « w » (ou) à tendance à se réaliser en « o », c’est-à-dire qu’avec le temps, le « ou » devient « o ». Nous retrouvons bien l’ensemble de la série des pronoms personnels de la langue dite créole, toutes versions confondues qui sont « an », « man », « mi », « mwen », « mo », « m’» pour je, la première personne, « to », « kou », « wou », « ou » pour tu, la deuxième personne et « so », « i », « li » pour il, elle, la troisième. Réalisons que quand nous disons « to », nous sommes censés nous adresser à une femme, et à un homme en disant « kw » (kou), « wou », « où ». Notons que c’est à Haïti que la forme « kou » subsiste dans certaines expressions. Partout ailleurs, elle a disparu. Quant à la première personne du pluriel nw (nou) « nous », elle est restée telle qu’elle depuis des millénaires. Voilà une différence majeure avec la langue française que nous n’avions pas encore mis en exergue. Enfin, nous avons aujourd’hui l’assurance que le processus d’intégration du lexique français à notre langue est africain. Il répond aux caractéristiques des langues bantoues. La première lettre à disparaitre dans un mot français intégrant notre langue fut le « r ». Et pour cause, il n’existe pas de véritable « r » dans les langues bantoues. Pourquoi donc voudriez-vous que l’on roule une consonne qui ne nous est pas naturelle ? Ce seul fait linguistique aurait dû nous interpeller quant à l’origine de notre langue. En égyptien ancien, sa prononciation se situe entre le l et le n. Cette consonne décline donc dans notre langue en passant par plusieurs stades. On la retrouve sous la forme d’un « w », d’un « l » ou d’un « n ». Voilà pourquoi le mot « apprendre » devient apwann. Le « r » en position intervocalique devient « w » et celui en position finale, un « n ». Mais « w » et « n » ne sont que des formes transitoires de « r » en situation d’amuïssement total. Cette consonne finit même par disparaître. Le mot awtis « artiste » en Guadeloupe est déjà devenu atis « artiste » en Haïti. Je rappelle que ces correspondances troublantes que nous évoquons ici sont tirées d’une langue qui existait il y a plus de 4500 ans, alors que ni l’accadien, ni le grec, ni le latin et encore moins le francien n’existaient en tant que langue. C’est déjà à cette époque que le préfixe de classe « ki- » symbolisé par une galette de pain se prononce tout à la fois « ki » ou « tchi ». Ce phénomène explique pourquoi en 2018, certains disent pouki « pourquoi » quand d’autres prononcent poutchi « pourquoi ». Cela ne s’est à coup sûr pas créé à notre époque. C’est à mon sens un phénomène bien plus ancien que l’avènement même de l’Égypte pharaonique. Comment parler en pareil cas d’une origine française de notre langue ? Cela n’est plus défendable. Cette conclusion explique pourquoi il existe chez nous un phénomène de duplication traduction. Nous avons tendance à user d’expressions qui associent deux termes de langues différentes qui, tel un effet miroir se traduisent l’un, l’autre. C’est le cas de « madou siwo », « ri krakrakra », « souflé foulouloup », « tonbé blip », « mangé tchiapou-tchiapou » « palé wanni wannan », « tousé kèhèk kèhèk». Il en résulte que bien souvent, ce que nous prenons pour de simples onomatopées sont d’authentiques verbes anciens de la période archaïque. Nous ne sommes donc pas dans le fantasme. Les preuves sont là, et elles sont suffisamment sérieuses pour permettre à tout un chacun de se prononcer désormais. , Guadeloupe. Débat : Pourquoi Montray Kreyol n’a pas diffusé l’article que nous publions ci-dessous ? - CCN - Caraib Creole News / L'actualité de Guadeloupe, Martinique et de la Caraïbe
  • https://www.google.be/search?q=Gauguin+et+la+bretagne&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0ahUKEwiXwIK0jZ3XAhWJOxoKHdl1CngQ_AUICigB&biw=1280&bih=675#imgrc=wT71f0a-mvDpDM : L’accadien : sappadu se traduit par : pleurer quelqu’un. AgoraVox, L'Ankou en perd son sang froid - AgoraVox le média citoyen
  • Encore faudrait-il savoir si la jeune Billie parviendra à atteindre le souffle et la force de son aïeule accadienne, Enuma Elish, qui nous a légué, entre autres, les immortels Mardouk s’en va-t’en guerre et By the Rivers of Babylon. iGeneration, Qu'avons nous le plus écouté en 2019 selon Spotify ? | iGeneration

Traductions du mot « accadien »

Langue Traduction
Italien accadian
Source : Google Translate API

Synonymes de « accadien »

Source : synonymes de accadien sur lebonsynonyme.fr

Accadien

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