Accueil > Citations > Citations sur le sans
Citations sur le sans - Page 73
Il y a 26067 citations sur le sans.
-
Nous avions sur tous les postes officiels du monde cet avantage : nous vendions de l’eau de feu. Sans doute c’était s’exposer gros à la sévérité de la loi ; c’était aussi dans les traditions bien françaises : nous recommencions en petit Cavelier de la Salle et du Lhut.
Maurice Constantin-Weyer — Un homme se penche sur son passé -
L’homme, sans cette volupté,S’enfonce dans la nuit obscure :Le Ciel fit pour lui la gaîtéComme le jour pour la Nature, bis. Air : N’allez pas mordre à la grappe.Les Lecteurs. Gardons-nous de ce langage ;N’écoutons pas cet Auteur ;Pour nous vanter son Ouvrage,Il vient faire l’orateur […]
Le Cousin Jacques — Mercure de France -
Hilperik entra à Paris sans aucune opposition, […]. Mais, à la nouvelle de ce coup de main, les trois autres frères se réunirent contre celui qui voulait se faire à lui-même sa part de l’héritage paternel, et marchèrent sur Paris à grandes journées, avec des forces supérieures. — (Augustin Thierry, Récits des temps mérovingiens, 1er récit : Les quatre fils de Chlother Ier — Leur caractère — Leurs mariages — Histoire de Galeswinthe (561-568), 1833–1837)
-
La grande lamproie ou lamproie de marine est un poisson migrateur qui quitte périodiquement la mer pour visiter les fleuves et rivières sans toutefois y frayer.
Aristide Frézard — Stanislas Frézard -
MADAME ESCALIER. – Vous pouvez entrer chez elle sans scrupule, Monsieur l’abbé, et elle vous donnera, j’en suis sûre, quelque chose pour le denier du culte. C’est presque une honnête fille. Elle n’a qu’un amant, le même depuis dix ans que j’habite la maison et il est célibataire.
Marcel Jouhandeau — Chaminadour -
Sa piété était vraiment comme les mères-perles de François de Sales, « qui vivent emmy la mer sans prendre aucune goutte d’eau marine ».
Ernest Renan — Souvenirs d’enfance et de jeunesse -
Nous pouvons admettre sans trop nous éloigner de la vérité, que la partie insubmersible de l'île n'est en compte rond que de vingt mille hectares; que la partie submersible durant l'hiver ([…]) est de trente-quatre mille trois cents hectares ; que la partie, enfin, presque toujours entièrement submergée pendant l'automne, l'hiver et une partie du printemps ([…]), est de dix-neuf mille neuf cents hectares.
M. de Rivière — « Mémoire sur la Camargue » -
Et ceux-là le savent bien qui n'éprouvent point de pitié basse pour les chancres de la valetaille, mais exposent aisément leur vie et s'imposent, sans surseoir, cent jours de marche à travers rocs, dans le seul but de soulager d'un chancre le valet de leurs valets. Et ceux-là seuls se montrent bas et se soumettent à la valetaillerie du valet qui escomptent de lui quelque mouvement de reconnaissance.
Antoine de Saint-Exupéry — Citadelle -
Sous un ciel d'un bleu noir sans étoiles et où mortuairement brillent six ou huit flammes électriques dans de hauts lampadaires.
Edmond de Goncourt — Journal -
Cris outragés ! Sursauts d’indignation! L’aveu récent de l’écrivain allemand Günter Grass — « Je me suis enrôlé dans une unité SS à 17 ans. Oh, pas longtemps, et sans avoir tiré un seul coup de feu. Une folie! » — lui vaut le pilori. […] Au poteau, Günter Grass ! — (Le Devoir, 19-20 août 2006)
-
L’argument « c’est trop cher » au nom duquel le vol (pardon, le téléchargement gratuit) serait justifié n’est pas mal non plus. C’est d’ailleurs au nom de cette formule que certains n’hésitent pas à mettre un grosse tête à un gosse sans défense pour lui tirer son portable (c’est arrivé à mon fils), ou son MP3, ou son Ipod.
Message — Le Blog de Francis Pisani -
— La salade, c’est cent fois meilleur sans sauce vinaigrette, tu peux pas nier le contraire !— Ah, ça, pour sûr, je peux pas !— Hein ?
-
La théorie électrofaible laissait sous-entendre que peu de temps après le Big Bang, la température de l’Univers devait être si élevée que les forces électromagnétique et nucléaire faible étaient indiscernables, fusionnées en une seule force électrofaible transmise par des bosons sans masse. On l’appelle l’« ère électrofaible ».
Jim Baggott — trad. Benoît Clenet -
La réalisation, sans doute trop radicale, est posée comme un cheveu sur la soupe sur la place de ce quartier qui copie laborieusement le village provençal.
Pierre Sorgue — Sophia Antipolis -
Les dépressifs qui souhaient s'isoler, passer quelques mois dans les bois pour « faire le point avec eux-mêmes », ça ne doit pas manquer; mais des gens qui acceptent sans sourciller de se couper d'Internet pour un temps indéfini, c'est qu'ils filent un bien mauvais coton, je le lisais dans son regard anxieux. « Je ne me suiciderai pas » dis-je avec un sourire qui j'aurais espéré désarmant, mais qui devait en réalité être assez louche.
Michel Houellebecq — Sérotonine -
En science politique, on appelle cela le théorème du passager clandestin : chacun voudrait, idéalement, voyager sans payer. On veut le résultat sans l’effort. On espère donc que quelqu’un d’autre nous conduira à bon port.
Joseph Facal — Quand les microminorités abusent -
Des plaques de neige restent encore, et je vois la haie des branches sans nombre Produire ses bourgeons, et l'herbe des champs, Et les fauves brebillettes du noisetier! et voici les doux minonnets! Paul Claudel Tête d'Or
-
Aujourd’hui âgé de 22 ans, David, atteint du syndrome de Poland, est venu au monde sans avant-bras droit.
AFP — Des Legos pour prothèse : l’incroyable idée d’un jeune Andorran -
Désespérant d’être désormais heureuse avec lui et sans lui [Phaon], elle [Sapho] tenta le saut de Leucade et périt dans les flots.
Auguste Marseille Barthélemy — Voyage d'Anacharsis -
Que disions-nous, déjà ? La mairie de Paris, c'est ça. Et bien, la mairie de Paris se contenta de m'indiquer les coordonnées d'une société de dépigeonnage et me raccrocha au nez sans autre forme de procès.
Pierre Latil — Le vieux schnock: nouvelle noire -
Un éternel fieri, une métamorphose sans fin, me semblait la loi du monde Ernest Renan Souvenirs d'enfance et de jeunesse
-
Pour des enfants qui grandissent beaucoup, qui peinent sur leurs études et ne changent rien à leur vie, lors de leurs menstruations, c'est vraiment trop que de monter et descendre les escaliers sans relâche, aller à la promenade, et surtout se lever quand même à cinq heures et demis du matin. Ma sœur Rachel, censée avoir une santé supérieure à la mienne, ne pouvait supporter cela, et presque infailliblement, elle perdait connaissance à la chapelle. Elle n'aurait jamais dû assister à la messe, en ces périodes. Je l'ai vue tomber, un jour, absolument tomber sans connaissance sur le parquet en mettant le pied en bas de son lit pour se lever. Sa réputation était légendaire dans le couvent, à tel point que les élèves qui se trouvaient près d'elle à la chapelle avaient toujours une peur bleue qu'elle ne fît de la toile.
Marcelle Gauvreau — Lettre à Marie-Victorin -
De même, on peut tirer de l’argent à un distributeur automatique sans connaître tous les algorithmes de cryptographie qui permettent de sécuriser cette transaction, et notamment les propriétés des courbes elliptiques sur un corps fini.
Jean-Luc Stehlé — Comment devenir informaticien au XXe siècle -
Ses connaissances botaniques et zoologiques ont étonné le grave professeur qui l'interrogeait au concours, en diagonale, comme il se plaisait à dire, sans pouvoir le mettre à quia.
Jean Rogissart — Passantes d’Octobre -
Elle [la Ville] avait acheté à l’amiable un grand nombre de maisons, espérant user les baux et congédier les locataires sans indemnité.
Émile Zola — La Curée -
Le sort en est donc jeté ? dit Brulette, que Joseph n’écoutait guère, tant il trouvait d’aise à démonter et à remonter toutes les pièces de sa musette ; tu vas donc te faire cornemuseux, Joset, sans égard pour les empêchements qui s’y rencontrent, et pour le souci que ta mère en prend ?
George Sand — Les Maîtres sonneurs -
ANTOINE DE LA FOY : Monsieur désire un renseignement ?PATRICIA : Non, monsieur me proposait une tournée en Égypte.ANTOINE DE LA FOY : Hein ?RAOUL VOLFONI : Non, j’disais l’Égypte comme ça ! J’aurais aussi bien pu dire ……… Le Liban.ANTOINE DE LA FOY : Je vois, Monsieur dirige sans doute une agence de voyage ?PATRICIA : Mais non voyons chéri, Monsieur fait la traite des blanches, mais tu sais que c’est courant, allez, viens !
Georges Lautner — Les tontons flingueurs -
Les idées prémendéliennes sur l'hérédité étaient basées sur des observations empiriques sans compréhension des lois génétiques.
-
Mister Puma bondit alors sur le quai, descend les marches de la station sans se presser, se fond dans la masse, avant de disparaître fier comme Artaban.
Antoine Flandrin — Surfe-qui-peut sur les rames du métro parisien -
Juliette ramena avec elle un petit Espagnol d’un an, qu’on avait trouvé emmailloté dans un train de l’Espagne en feu et apporté à Paris. Sans beaucoup se creuser la cervelle, elles l’appelèrent José.
Elsa Triolet — Le premier accroc coûte deux cents francs -
20 août 1941 – Nous nous sentions des margaritas ante porcos, non sans quelque délice.
Benoîte et Flora Groult — Journal à quatre mains -
Cela faisait bien longtemps que les Américains avaient des présidents sans profil, démocrates et républicains confondus. Il faut remonter à Nixon et son célèbre nez en pied de marmite !
Jean-Pierre Richard — Le Syndrôme de Gepetto -
[…] une vieille maison, sans doute restaurée sous François Ier, et construite en briques maintenues par des chaînes en pierre de taille.
Honoré de Balzac — L’Interdiction -
Ça humait l’accord du participe passé avec l’auxiliaire avoir quand le complément d’objet est placé sans devant derrière.
Dominique Lemaire — Le trèfle à quat’feuilles -
En 1917, il y avait un jour sans, les autres jours avec. Sous l’Occupation, il y avait un jour avec et tous les autres sans !
Édouard Bled — J’avais un an en 1900 -
A l'avenir, l'efficacité de la ceinture de sécurité se trouvera encore accrue par un autre dispositif technique, sans doute appelé à connaître une généralisation progressive. Il s'agit du sac gonflable, sorte de coussin qui se déploie instantanément en cas d'accident pour s'interposer entre l'occupant et le tableau de bord, afin de le protéger.
Christian Gerondeau — Les transports en France: quelques vérités bonnes à dire -
C'était un clinicien extrêmement ferme et qui avait le sentiment de sa valeur. Appelé en même temps que Charcot au chevet d’Alphonse Daudet, souffrant d'une forte bronchite, il [Pierre Carle Édouard Potain] recommença l'auscultation que son illustre confrère venait d'achever, sans tenir aucun compte du « mais je suis fixé »› de celui-ci.
Léon Daudet — Souvenirs littéraires – Devant la douleur -
Voulez-vous du Cervin ? On en a mis partout. En bois, en corne, en cristal, en carton-pâte, en bronze, en saindoux, en serviettes, en cartes postales, en boîtes de conserves. Haut comme ci, ou bien comme ça. Breloque, horloge, statue, médaille, encrier, pot de fleurs, sans compter le vrai, qui hausse le col par-dessus l’alpage voisin.
Samivel — L’amateur d’abîmes -
Et je pense qu’après le souvenir du son de sa voix l’émut jusqu’aux larmes et qu’il la chercha longtemps, sans jamais plus la revoir, dans les soirées d’hiver.
Marcel Schwob — Le Livre de Monelle -
Quelquefois on tient l'affût dans le negochin, un tout petit bateau sans quille étroit, roulant au moindre mouvement.
Alphonse Daudet — Lettres de mon moulin
Avec Marcel, plus de raison de faire des fautes d'orthographe !
Améliore ton orthographe avec les conseils de Marcel, ton mentor de français, depuis ton téléphone.
Adopter Marcel