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Citations sur le mais
Il y a 168 citations sur le mais.
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« Oh ! ne parlez pas de ma peine, » dit la Duchesse ; « je vous fais cadeau de tout ce que j’ai dit jusqu’à présent. » « Voilà un cadeau qui n’est pas cher ! » pensa Alice. « Je suis bien contente qu’on ne fasse pas de cadeau d’anniversaire comme cela ! » Mais elle ne se hasarda pas à le dire tout haut.
Lewis Carroll — Alice au pays des merveilles -
Vieillir est ennuyeux, mais c’est le seul moyen que l’on ait trouvé de vivre longtemps.
Sainte Beuve — Portraits littéraires -
Ne s’emploie aussi sans valeur négative. On dit alors qu’il est explétif. Sa présence, bien qu’elle ne soit pas nécessaire à la correction grammaticale, est recommandée dans la langue soutenue.▪ Dans les propositions qui suivent un verbe exprimant la crainte ou l’empêchement. Je crains qu’il ne vienne. Je redoute qu’il ne crée encore quelque difficulté. Empêchez qu’il ne tombe.▪ Après les locutions conjonctives à moins que, avant que, depuis que. Finissez votre ouvrage avant qu’il ne revienne. À moins qu’il ne renonce.▪ Dans des phrases qui expriment la comparaison, après plus que, moins que, mieux que et autre que. Il est plus riche, il est meilleur qu’on ne le dit. Vous écrivez mieux que vous ne parlez.▪ D’une façon générale, dans des propositions conjonctives où il n’y a pas de négation mais qui sont entendues dans un contexte négatif. Il s’en est fallu de peu qu’il ne réussisse. Personne ne doutait qu’il ne fît semblant.
Académie française — Dictionnaire -
« Cette locution conjonctive n’appelle pas l’emploi de la négation. Sans que personne s’y oppose, sans qu’on en ait rien su.Mais, dans les propositions introduites par sans que, lorsqu’elles s’insèrent dans un contexte négatif, on peut utiliser le ne dit explétif, que n’exige pas la correction grammaticale, mais qui est recommandé dans la langue soutenue. Il vient sans qu’on l’en ait prié, Il ne vient jamais sans qu’on l’en ait prié ou sans qu’on ne l’en ait prié sont toutes des phrases correctes. Seule la phrase Il vient sans qu’on ne l’en ait prié serait fautive. »
Académie française — Dire -
Ainsi va la vie, elle se nourrit d’impermanence, et c’est l’impermanence qui fait que la vie est vie. Le passé laisse une trace comme les pas dans le sable, mais c’est vers l’avenir que l’on marche.
Agnès Ledig — Juste avant le bonheur -
Souviens-toi d’ailleurs, en tout événement qui te porte au chagrin, d’user de ce principe : ceci n’est pas un revers, mais c’est un bonheur que de noblement le supporter.
Marc Aurèle — Pensées pour moi-même -
Ne demande pas que ce qui arrive arrive comme tu le veux, mais veux ce qui arrive comme il arrive, et tu couleras une vie heureuse.
Épictète — Manuel -
Mais du moins ne m’oublie pas quand tu me quittes. N’oublie pas non plus ce que je t’ai dit si longuement chez moi, un jour, avant que tout se précipite.
Albert Camus — Maria Casarès -
Osewoudt monta alors les marches deux à deux. Jésus ! ça fait un bail qu’on ne s’est vus. Osewoudt tenta de rire, mais sans y parvenir. Oui, Henri, ça fait un bail.
Willem Frederik Hermans — La chambre noire de Damoclès -
Y a pas d’aumône dans ce camp. C’est interdit. Donc, maintenant, vous allez filer faire des courses et vous me rapporterez la note. — Mais si on peut jamais vous rendre ? demanda timidement Mme Joyce. Ça fait un bail qu’on a plus travaillé.
John Steinbeck — Les raisins de la colère -
— Mais je suis en tongs ! — Le chemin est un peu difficile mais à cœur vaillant rien d’impossible. — Ne cherchons pas « pourquoi » mais découvrons « comment ». — Tu dis ? — Oui, d’accord, descendons à la crique.
Frédéric Ciriez — Je suis capable de tout -
Je sortirai du camp, mais quel que soit mon sort,J’aurai montré, du moins, comme un vieillard en sort.
Adolphe Dumas — Le Camp des croisés -
On aurait voulu sauter par-dessus ces plissements. Mais il ne fallait pas. Aller piano !
Jean de La Varende — La Pinsonnière -
Fut-ce un mal ou un bien ? Je ne sais, mais je souscris volontiers au verdict d’un éminent psychanalyste : je n’ai pas de Sur-moi.
Jean-Paul Sartre — Les Mots -
J’ai appris qu’une vie ne vaut rien, mais que rien ne vaut une vie.
André Malraux — Les ConquérantsAndré Malraux -
On passe souvent de l’amour à l’ambition, mais on ne revient guère de l’ambition à l’amour.
La Rochefoucauld — MaximesLa Rochefoucauld -
« Il va sans dire qu’une hirondelle ne fait pas le printemps, mais il me semble difficile de nier que les premiers signes de la crise économique américaine prévue depuis si longtemps par les géniaux Marx et Lénine soient clairement visibles à l’horizon. »
Romain Gary — L’Homme à la colombe -
Pour voir si j’en suis capable. Pour prouver que j’en suis capable. Prouver quoi à qui ? C’est le serpent qui se mord la queue, mais bon. D’accord. Pour me prouver à moi-même que j’en suis capable.
Colson Whitehead — Ballades pour John Henry -
Je tentai de le dissimuler aux autres mais il m’écarta et se campa au milieu de la pièce en criant que le gamin n’était pas un prodige mais un enfant non désiré. « Prends bien soin de lui, me recommanda Rosa. J’y veillerai comme à la prunelle de mes yeux, promis-je. Il est merveilleux, ce petit. »
Aharon Appelfeld — Katerina -
On n’attrape pas les mouches avec du vinaigre. L’armée de terre le sait parfaitement. Pour séduire la génération des 18-24 ans, qui représente le cœur de cible de ses recrutements, elle ne mise pas sur le pouvoir d’attraction des bureaux d’enrôlement. Mais elle ne compte pas non plus uniquement sur ses campagnes de publicité pourtant dignes des meilleurs jeux vidéo ni sur le bon vieil ordinateur relié à Internet. « Les études sociologiques montrent que plus de 50% des connexions se font aujourd’hui depuis des outils mobiles : smartphones et iPad », affirme le général Benoît Royal, sous-directeur du recrutement de l’armée de terre. D’où la création d’un « site mobile » simplifié et aisément consultable sur un petit écran (…).
Capital.fr — 9 oct. 2012 -
— Les autres m’aimaient, disait-elle en pleurant, et quand je leur permettais de me caresser, ils étaient trop heureux. — Mais tu sais bien, lui ai-je dit, que je ne t’aime pas. Alors quelle drôle de tactique si tu voulais que je t’aime : on ne prend pas les mouches avec du vinaigre.
Jean-Paul Sartre — Lettres au castor et à quelques autres -
Tonnez sur tous ces traîtres, pulvérisez les ennemis du peuple, sous quelque habit ou dénomination qu’ils se cachent. Delmas dit qu’on n’attrape point les mouches avec du vinaigre ; mais moi qui regarde ces prétendues mouches comme de véritables guêpes, je déclare qu’il faut qu’on les écrase. (Applaudissements.)
Journal des débats de la Société des amis de la Constitution — 28 juin 1793 -
Mais vous savez que les écrivains sont très pris par leur propre travail, par les lectures concernant le sujet de leurs recherches ou leurs principales préoccupations à eux. Il s’ensuit que le temps manque, et qu’ils sont, à regret, souvent forcés de négliger leurs contemporains.
Marguerite Yourcenar — Lettres à ses amis et quelques autres -
Mais la Peugeot 308 ne s’arrête pas, le conducteur refuse d’obtempérer et prend la fuite. S’en suit alors une course poursuite.
France Bleu — Un policier légèrement blessé après une course poursuite avec un chauffard à Besançon -
Elle s’en va à grands pas. Il est tout à fait évident que Judith aurait bien besoin d’un tranquillisant. Mais peut-être cela lui sert-il aussi de prétexte pour passer un coup de fil. Elle doit être dévorée de curiosité d’où Standish lui a-t-il téléphoné ?
Richard Neely — Cauchemar sous plastique -
Au final, définir l’État espagnol est devenu une gageure intellectuelle. Ce n’est ni un État fédéral, ni un État régional mais un « État des Autonomies »
Benoît Pellistrandi — Les fractures de l’Espagne -
Au final, il est donc possible de saisir le juge le plus proche de chez soi, mais mieux vaut parfois, pour l’heure, actionner dans le pays où les dégâts sont les plus nombreux.
Emmanuel Pierrat — L’auteur -
« Et le Liban ? Vous connaissez ? » Il se moquait de moi ce n’était pas bien méchant, une réponse du berger à la bergère, mais j’avais le ventre noué parce que je savais que je n’irais jamais au Liban, un de ces pays qui n’existent plus que dans la Bible,
Richard Millet — Dévorations -
Pour arriver à les décider il faut la croix et la bannière. Il comprenait, soyez-en sûres. Il comprenait très bien. Mais, c’est pour se décider qu’il n’était pas taillé.
Jean Giono — Les Âmes fortes -
Par précaution, je mettais sur ma table de nuit le réveille-matin, mais je me réveillais toujours ou presque toujours quelques moments avant qu’il ne sonnât. La sonnerie du réveille-matin effrayait même mon inconscient qui me faisait me réveiller juste à l’instant où la sonnerie allait se déclencher.
Eugène Ionesco — Le Solitaire -
— Comme nous avons beaucoup d’esprit, nous avons imaginé de tirer parti de notre cher joli petit honneur, en attrapant un vieux garçon. — Mais ce vieux garçon, mon bijou, connaît l’alpha et l’oméga des ruses féminines, ce qui veut dire que tu mettrais plus facilement un grain de sel sur la queue d’un moineau que de me faire croire que je suis pour quelque chose dans cet enfantillage.
Honoré de Balzac — La Vieille Fille -
Étape peu fatigante. Presque on s’étonne de toucher au but sans plus de peine. Route assez monotone, mais pays toutefois plus accidenté.
André Gide — Voyage au Congo suivi de Le Retour du Tchad -
— Ils peuvent bien le faire eux-mêmes, non ? — Certes, mais ils ne le font pas. — Comme on fait son lit on se couche, maître Kieding. — Ils n’ont pas choisi l’emplacement de leur maison. C’est le conseil qui a décidé
Kim Leine — L’homme rouge et l’homme en noir -
Je vais peut-être vous paraître original, Monsieur, mais je préfère encore travailler honnêtement plutôt que de voler sous la protection de la police ! Alors vous irez trimer à l’usine ? Oui. Enfin, comme on fait son lit, on se couche.
Václav Havel — La grande roue -
Il faudra faire quelques sacrifices pendant tout l’été, vivre séparément chacun dans nos familles aux frais de nos parents, tandis que nos salaires tomberont chaque mois sur nos comptes. Économiser jusqu’au dernier sou. Mais le jeu en vaut la chandelle.
Catherine Cusset — Confessions d’une radine -
Ne crois pas que je sois de l’APRA, mais il faut rendre à César ce qui est à César. Je suis socialiste, mon vieux, même si l’on dit que militaire et socialiste, ça ne va pas ensemble. Militaire ? a sursauté Mayta. Sous-lieutenant, a acquiescé Vallejos.
Mario Vargas Llosa — Histoire de Mayta -
[…] le présentateur l’avait promis mais vous savez comme le temps est changeant et, si vous voulez mon avis, ils se trompent aussi souvent qu’ils prévoient correctement, mais j’écoute la météo tout de même et pour rendre à César ce qui est à César, au printemps dernier, ils ont bien prévenu les gens qu’il y aurait des vents violents et des inondations, et c’était tant mieux parce que la tempête a éventré Pittsburgh, de grands arbres ont été arrachés…
John Edgar Wideman — Le projet Fanon -
Nous ne savons pas comment ce récit fantôme a eu lieu, mais il donne lieu à une réaction fort intéressante de Malraux, qui dit que des réflexions sur l’art, cela se refait, mais pas un manuscrit ; cela a une forme de vérité, et cela dit aussi quelque chose d’assez sympathique sur Malraux, qui, au fond, ne la ramène pas.
Hélène Cixous — Lettres de fuite -
Mais en errant çà et là, déguisé en vapeur, Vivo découvrit tant de méchanceté qu’il se hâta de regrimper à son échelle et, indigné, renversa les montagnes à coups de pied à mesure qu’il montait. Elles tombèrent çà et là dans le lagon, formant de nombreuses îles, aujourd’hui vertes et luxuriantes grâce aux semences qu’un oiseau laissa tomber de la lune, et qui constituent tous les groupes de l’archipel.
Herman Melville — Mardi -
Figurez-vous qu’elle était debout leur ville, absolument droite. New York, c’est une ville debout. On en avait déjà vu nous des villes bien sûr, et des belles encore, et des ports et des fameux mêmes. Mais chez nous, n’est-ce pas, elles sont couchées les villes, au bord de la mer ou sur les fleuves, elles s’allongent sur le paysage, elles attendent le voyageur, tandis que celle-là l’Américaine, elle ne se pâmait pas, non, elle se tenait bien raide là, pas baisante du tout, raide à faire peur.
Louis-Ferdinand Céline — Voyage au bout de la nuit
Avec Marcel, plus de raison de faire des fautes d'orthographe !
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