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Citations sur le bien - Page 3
Il y a 578 citations sur le bien.
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Vous dites 33. C’est si peu !… Moi, je disais 50. Eh ! bien, coupons la poire en deux, ou à peu près. Donnez-moi 45 pour cent.
Georges Darien — Le Voleur -
Eh bien ! coupons la poire en deux. Je céderais pour dix mille francs.
Georges Duhamel — Le Notaire du Havre -
Eh bien, dis-je prenant le taureau par les cornes, cela est simple comme bonjour : voulez-vous et pouvez-vous me prêter cinquante francs dont j’ai le plus grand besoin ?
Georges Courteline — Ah ! Jeunesse ! -
Kelly et d’autres compères, autour du ring, demandèrent à cor et à cri la police pour mettre fin à ce massacre, bien que les seconds de Danny se refusassent toujours à jeter l’éponge.
Jack London — Les Temps maudits -
Fort bien, dit-il, on veut vendre cher, et voilà des avances qui me coûteront les yeux de la tête.
George Sand — Antonia -
Ce que le petit homme se serait bien gardé de faire lui-même, parce qu’il avait une peur bleue des gendarmes.
Alphonse Daudet — Fromont jeune et Risler aîné -
Eh bien ! mes enfants, comment trouvez-vous mon poisson d’avril ? Jules et Nicolas ne sont-ils pas bien punis du leur ?
Comtesse de Ségur — Les Bons Enfants -
Avec quelle violence ils avaient été poussés l’un vers l’autre, le coup de foudre, bien qu’il eût cinquante-deux ans, elle quarante.
Eugène Dabit — Un mort tout neuf -
J’ai bien dormi, cette nuit, j’ai bien travaillé, ce matin et je veux t’écrire cela, pour que tu saches que je ne souffre pas et que je suis raisonnable. Ne t’inquiète pas sur toi non plus.
Émile Zola — Lettres à Jeanne Rozerot -
Tous les témoins pleurent encore de rire à ce souvenir, bien que le mystifié en soit mort. Paix à son âme !
Guy de Maupassant — « La Farce » -
Vous savez bien que le gouvernement fédéral ne vous donnera rien. Qui ne tente rien n’a rien. Et si le gouvernement fédéral refuse ? Nous serons donc contraints de vous tuer. Vous savez bien que vous nous tuerez. L’homme a dû sourire. Qui ne tente rien n’a rien, a-t-il répété.
Pierre-Jean Remy — Salue pour moi le monde -
Quelquefois cependant, quand il y avait de la musique à la pharmacie Bézuquet, il entrait comme par hasard, et après s’être bien fait prier, consentait à dire le grand duo de Robert le Diable.
Alphonse Daudet — Tartarin de Tarascon -
– Eh bien moi j’en ai ras le bol de répondre à tes questions !
Anne Berest — La Carte postale -
Mais enfin il ne faut tout de même pas nous la faire à l’oseille, il est bien certain que les charmantes opinions de monsieur mon neveu peuvent faire assez de bruit dans Landerneau.
Marcel Proust — Le Côté de Guermantes -
Oh ! mon bon père, s’écria la petite Barniol en se jetant, sur un coussin, aux genoux de Phellion, ne monte pas sur tes grands chevaux ! Il y a bien des imbéciles et des niais dans les conseils municipaux, et la France va tout de même.
Honoré de Balzac — Les Petits bourgeois -
Car en Caton, on voit bien à clair que c’est une allure tendue bien loin au-dessus des communes : aux braves exploits de sa vie et en sa mort, on le sent toujours monté sur ses grands chevaux.
Michel de Montaigne — Essais -
Ne s’emploie aussi sans valeur négative. On dit alors qu’il est explétif. Sa présence, bien qu’elle ne soit pas nécessaire à la correction grammaticale, est recommandée dans la langue soutenue.▪ Dans les propositions qui suivent un verbe exprimant la crainte ou l’empêchement. Je crains qu’il ne vienne. Je redoute qu’il ne crée encore quelque difficulté. Empêchez qu’il ne tombe.▪ Après les locutions conjonctives à moins que, avant que, depuis que. Finissez votre ouvrage avant qu’il ne revienne. À moins qu’il ne renonce.▪ Dans des phrases qui expriment la comparaison, après plus que, moins que, mieux que et autre que. Il est plus riche, il est meilleur qu’on ne le dit. Vous écrivez mieux que vous ne parlez.▪ D’une façon générale, dans des propositions conjonctives où il n’y a pas de négation mais qui sont entendues dans un contexte négatif. Il s’en est fallu de peu qu’il ne réussisse. Personne ne doutait qu’il ne fît semblant.
Académie française — Dictionnaire -
Et le Petit Poucet ne s’affligea point de tout cela, parce qu’il croyait revenir bien aisément à la maison, par le moyen de ses cailloux qu’il avait laissés tout le long du chemin.
Charles Perrault — Le Petit Poucet -
Dans une lettre du 21 avril à Marguerite Moreno, Colette confie « Je pars le 24 au matin avec Guy, pour arriver, je pense, le 26 bien sagement. »
Colette — Lettres à sa fille -
Joins-y un mot bien respectueux, et prie qu’on t’en envoie d’autres à ton adresse. N’oublie pas mon chéri. Je t’embrasse de tout mon cœur, et papa aussi.
Colette — Lettres à sa fille -
Staline l’a bien compris, et a montré qu’il comprenait lorsqu’il a rouvert les églises.
André Gide — Journal -
Il mit la main sur l’épaule de Karelina et dit doucement : « Eh bien, dans tous les cas, petite, chose promise, chose due. Si plus tard tu n’es pas heureuse, viens me trouver. Je ferai tout mon possible pour tenir ma parole et te donner du bonheur, à toi aussi, tout plein les bras… »
Maxence Van der Meersch — L’Empreinte du dieu -
Bien que la règle moderne prescrive le masculin au singulier, de grands auteurs classiques ont employé « amour » au féminin. Cet emploi, autrefois courant, ne subsiste plus que dans la littérature ancienne et dans la poésie.
Mme de Lafayette — La Princesse de Clèves -
À chaque jour suffit sa peine, à condition que la paye tombe bien en fin de mois.
Pierre Dac — L’Os à moelle -
Bah à chaque jour suffit sa peine. Sont-ils vraiment fichus? Sans espoir de retour ? Une fois fichus, sont bien fichus, restent fichus, chantonne Benway.
William Burroughs — Le festin nu -
Fut-ce un mal ou un bien ? Je ne sais, mais je souscris volontiers au verdict d’un éminent psychanalyste : je n’ai pas de Sur-moi.
Jean-Paul Sartre — Les Mots -
Plus tard, bien plus tard, la lune s’est levée, le jour a succombé dans un spectaculaire flamboiement de rouge et d’orange sanglants, de bleu et de pourpre, un coucher de soleil à couper le souffle qu’aucun d’eux ne remarque…
Taiye Selasi — Le ravissement des innocents -
Le médecin sortit de la chambre et dit simplement : tout s’est bien passé, vous pouvez entrer.
Émile Zola — La Joie de vivre -
Elle lui demanda si tout s’était bien passé, et il répondit que oui, avec ce ton détaché qu’il prenait pour cacher son émotion.
Gustave Flaubert — L’Éducation sentimentale -
Il revint le soir, l’air rassuré. Tout s’est bien passé, dit-il en posant son chapeau sur la table.
Honoré de Balzac — Le Père Goriot -
Rien n’était si beau, si leste, si brillant, si bien ordonné que les deux armées. Les trompettes, les fifres, les hautbois, les tambours, les canons, formaient une harmonie telle qu’il n’y en eut jamais en enfer.
Voltaire — Candide -
Tout cela est faux, fabriqué de toutes pièces, et vous le savez bien.
Honoré de Balzac — Les Illusions perdues -
Je tentai de le dissimuler aux autres mais il m’écarta et se campa au milieu de la pièce en criant que le gamin n’était pas un prodige mais un enfant non désiré. « Prends bien soin de lui, me recommanda Rosa. J’y veillerai comme à la prunelle de mes yeux, promis-je. Il est merveilleux, ce petit. »
Aharon Appelfeld — Katerina -
Voilà pourquoi il tenait à elle comme à la prunelle de ses yeux, et se préoccupait toujours de son bien.
Giovanni Verga — Les Malavoglia -
— Les autres m’aimaient, disait-elle en pleurant, et quand je leur permettais de me caresser, ils étaient trop heureux. — Mais tu sais bien, lui ai-je dit, que je ne t’aime pas. Alors quelle drôle de tactique si tu voulais que je t’aime : on ne prend pas les mouches avec du vinaigre.
Jean-Paul Sartre — Lettres au castor et à quelques autres -
Il n’est pas un Ponce Pilate pour se demander si le sang à verser est celui d’un juste. Non. Il sait prendre ses responsabilités. Et joyeusement. Ce qui, bien entendu, ne l’empêche pas de marcher avec son temps et de savoir qu’on prend plus de mouches avec du miel qu’avec du vinaigre. Vive donc la religion qui adoucit de son baume les esprits et les cœurs, verse les saintes huiles sur les plaies des corps, les plaies nécessaires, car c’est de sang que les grands empires arrosent pour les féconder leurs terres barbares, leurs terres incultes, leurs terres à civiliser, à fertiliser.
René Crevel — Les Pieds dans le plat -
Elle s’en va à grands pas. Il est tout à fait évident que Judith aurait bien besoin d’un tranquillisant. Mais peut-être cela lui sert-il aussi de prétexte pour passer un coup de fil. Elle doit être dévorée de curiosité d’où Standish lui a-t-il téléphoné ?
Richard Neely — Cauchemar sous plastique -
Brusquement, il se souvint du cheval. « Il a dû prendre la poudre d’escampette », se dit-il. Il sortit. Le cheval était bien tranquille.
Jean Giono — Le hussard sur le toit -
Le père s’en préoccupe d’une manière qui n’est pas celle du professeur. Il faut bien qu’il s’inquiète de la conduite de son fils, il lui faut le socialiser, son petit Tom Paine.
Philip Roth — J’ai épousé un communiste -
Je pense qu’on a bien du mal à respirer et à vivre; je pense aussi que l’homme peut ne pas être un animal social. L’enfant a bien du mal à se socialiser, il lutte contre la société, il s’y adapte difficilement, les éducateurs en savent quelque chose.
Eugène Ionesco — Notes et contre-notes
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