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Wagnérien, wagnérienne

Définitions du mot « wagnérien, wagnérienne »

Trésor de la Langue Française informatisé

WAGNÉRIEN, -IENNE, adj. et subst.

MUSIQUE
I. − Adj. Qui concerne Richard Wagner, qui se réfère à ses opéras, à sa dramaturgie. Art, drame, leit-motiv, opéra, ouvrage, principe, système, thème wagnérien; école, musique, mythologie, revue, tétralogie wagnérienne. Disons d'abord un point par lequel la doctrine wagnérienne répondait fidèlement à celle du maître français: sa volonté de fondre dans un seul art la poésie et la musique (Benda, Fr. byz., 1945, p. 280).
II. − Adj. et subst. (Celui, celle) qui est spécialiste de Richard Wagner, qui aime son œuvre, est partisan de ses théories. Il y a vingt-cinq ans être wagnérien signifiait qu'on considérait toute la musique de théâtre française ou italienne comme une boîte à ordures (Romains, Hommes bonne vol., 1939, p. 89).Les romantiques, les philosophes et leur fils spirituel Wagner ont eu tort de construire une hiérarchie et d'installer au pinacle un art intégral suprême. Les wagnériens ont eu tort de les suivre et la musique contemporaine a eu raison de s'en détourner (C œuroy, Wagner et l'esprit romantique, 1965, p. 378).
REM. 1.
Wagnériser, verbe,rare, péj. a) Empl. trans. Imprimer à quelque chose la marque des opéras de Wagner, lui donner un style wagnérien. La manifestation [de wagnérisme dont le Fervaal de M. d'Indy est un exemple], curieuse assurément, va-t-elle donc wagnériser de façon définitive notre théâtre lyrique? (Bruneau, Mus. hier et demain, 1906, p. 160).b) Empl. intrans. Chanter comme un interprète de Wagner. C'est Maugis, lyrique et suant, qui wagnérise, à gilet ouvert (Colette, Cl. Paris, 1901, p. 242).
2.
Wagnéromane, subst.,rare, péj. Admirateur, admiratrice de Wagner. Plusieurs wagnéromanes de tout sexe (...) sont venus pour applaudir de forts morceaux du Crépuscule des dieux promis par notre programme (Willy, Entre deux airs, 1895, p. 78).
3.
Wagnéromanie, subst. fém.,rare, péj. Engouement excessif pour la musique de Wagner. Comment la wagnéromanie s'est-elle abattue sur les salles de garde, aux environs de 1887? (L. Daudet, Dev. douleur, 1931, p. 181).
Prononc.: [vagneʀjε ̃], fém. [-jεn]. Étymol. et Hist. 1861 adj. la question Wagnérienne (Champfleury, Grandes figures d'hier et d'aujourd'hui, p. 131 ds Quem. DDL t. 9); 1873 subst. (A. Daudet, Contes du lundi, Paris, Fasquelle, 1916, p. 72: le roi Louis, ce wagnérien enragé). Dér. du nom du musicien all. Richard Wagner [1813-1883]; suff. -ien*. Fréq. abs. littér.: 65. Bbg. Quem. DDL t. 20; 21 (s.v. wagnéromane), 25 (s.v. wagnéromanie).

Wiktionnaire

Adjectif

wagnérien \vaɡ.ne.ʁjɛ̃\

  1. Relatif à Wagner, à sa musique.
    • Le rendu donnait un style wagnérien (la métaphore est d’Herbin lui-même, grand amateur de musique classique), spectacle fait de quelques passes immédiatement verticales, de nuques longues et de moustaches guerrières donnant aux courses époumonées une indéniable esthétique télévisuelle. — (Thibaud Leplat, Football à la française, Solar Éditions, 2016)

Nom commun

wagnérien \vaɡ.ne.ʁjɛ̃\ masculin (pour une femme on dit : wagnérienne)

  1. Partisan, admirateur de Wagner, de sa musique.

Forme d’adjectif

wagnérienne \vaɡ.ne.ʁjɛn\

  1. Féminin singulier de wagnérien.
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Étymologie de « wagnérien »

Composé du patronyme de Wilhelm Richard Wagner avec le suffixe -ien.[1]
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Phonétique du mot « wagnérien »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
wagnérien wanjerjɛ̃

Citations contenant le mot « wagnérien »

  • Une nouvelle aventure wagnérienne, issue du bicentenaire genevois de 2013, viendrait-elle se répéter au bout du lac? Non. Si le Léman Lyriques Festival s’appuie sur le compositeur allemand pour sa première édition, il évoluera sur les prochaines (Mahler puis Strauss). D’où est donc sortie l’idée d’une manifestation festivalière lyrique dans une ville où le classique est abondamment représenté? Le Temps, Le Léman Lyriques Festival naît entre Genève et Evian - Le Temps
  • Dans ce musée qui présente une expo qui s’appelle Humanité, il ne faut pas oublier d’où l’on vient. Et un gorille assiste donc à la tragédie wagnérienne. Tout comme notre cher Parsifal va rechercher d’où il vient lui aussi. France Musique, Parsifal de Wagner à l'Opéra national du Rhin
  • En quelques minutes, on saura tout de la comédie humaine wagnérienne : sa tyrannie domestique, son amour immodéré des parfums et de la soie, la conscience de son génie et ses rapports duels avec Liszt (scène de ménage autour du piano), les cadeaux à Cosima, dont l’immense portrait peint en 1879 par Lenbach. C’est du piano jupitérien que sortiront tout armés quatre clones de Wagner, lequel distribuera les rôles aux Maîtres chanteurs, s’octroyant de facto celui du cordonnier Hans Sachs, maître en sagesse et savoir, mais aussi celui de David, son apprenti zélé, ainsi que du jeune et intrépide Walter von Stolzing, génial « musicien de l’avenir ». Le Monde.fr, Barrie Kosky dessine la comédie humaine wagnérienne
  • Pour la cohérence et la pertinence du programme, on ne pourra pas rêver mieux. Trois ouvrages vocaux plus ou moins contemporains, reliés entre eux par la thématique de la mer. Deux français, l’un anglais. L’un est hyper connu (Chausson), l’autre l’est moyennement, du moins en France (Elgar), et le dernier, enregistré en première mondiale (Joncières), sera pour tous une découverte absolue. Les trois œuvres font appel à une voix grave de femme ainsi qu’à un orchestre symphonique à l’effectif généreux. Ces trois partitions à l’esthétique résolument post-wagnérienne partagent une instrumentation relativement semblable dans sa richesse et dans sa variété. , Florilège de partitions post-wagnériennes avec Marie-Nicole Lemieux « À Emporter « ResMusica
  • À défaut de découvrir la nouvelle production de la tétralogie wagnérienne à l’Opéra de Paris, voici nos bons conseils pour en saisir toutes les nuances, musicales, psychologiques ou philosophiques. Le Figaro.fr, Une journée épique avec Le Ring
  • 1995 |Jeu de l’ouïe - Kirsten Flagstad, la wagnérienne du froid (1ère diffusion : 05/12/1995) France Culture, Jeu de l’ouïe - Kirsten Flagstad, la wagnérienne du froid
  • PARIS, Bastille. WAGNER : Le RING. 10 oct > 21 nov 2020. Après le cycle événement conçu par Günther Krämer (déjà dirigé par Philippe Jordan, Bastille 2013), l’Opéra de Paris présente sa nouvelle production de la Tétralogie wagnérienne, mise en scène cette fois par le catalan volontiers provocateur Calisto Bieito dont la vision reste souvent laide voire prosaïque, soulignant dans l’action tout ce qui relève de notre époque postmoderniste, cynique, barbare, désenchantée. Ce n’est pas ce nouveau cycle qui contredira sa réputation et force est de présumer que ce Ring s’affirmera par son réalisme désabusé et froid (comme sa Carmen,… , Salzbourg 2020 : la nouvelle ELEKTRA de TA Baumgartner | Classique News
  • Mais le point fort de cette production reste assurément la distribution vocale exceptionnelle, réunissant la fine fleur du chant wagnérien actuel. Si Stuart Skelton confirme être actuellement un Sigmund incontournable par son timbre lumineux, par la souplesse de son chant, par son legato, sa puissance et son souffle donnant lieu à des « Wälse » d’une infinie longueur, face à lui la Sieglinde d’Emily Magee compense, en sur jouant outrancièrement, une certaine rigidité vocale. Parfaitement convaincant en revanche, le Wotan de John Lundgren impressionne par la complexité et la vulnérabilité de son personnage superbement rendu aussi bien sur le plan vocal que sur le plan scénique : à la fois bestial et torturé, il donne à ses adieux une dimension d’une rare intensité, dans le forte comme dans le murmure, face à la superbe Brünnhilde de Nina Stemme. La soprano suédoise dont on ne sait qu’admirer le plus de l’engagement scénique ou de la performance vocale, reste la pièce maîtresse de cette production, intégrant assurément le panthéon des grandes Brünnhilde historiques. Sarah Connolly, en bourgeoise déchue engoncée dans une robe rouge pesante, campe une Fricka plus vraie que nature, mordante et intraitable, tandis qu’Ain Anger crève l’écran en Hunding par sa stature imposante, noire et sarcastique, renforcée encore par la profondeur de son timbre. , L’émouvante Walkyrie de Nina Stemme à Londres « À Emporter « ResMusica
  • Reste aussi à savoir quel sera le calendrier artistique (de répétitions et de représentations) ou les coupes éventuelles apportées dans ce cycle wagnérien dont la durée totale avoisine les 15 heures sans entracte, ce qui serait assez peu supportable, même sans masque de protection en salle. Reste aussi à savoir si des solistes initialement prévus dans la production (Jonas Kaufmann notamment) seront de la partie. Pas d'information non plus sur les tarifs (l'Opéra de Paris souhaite-t-il vendre ces concerts aux même prix que les versions mises en scène et proposer aux clients du Ring de garder leurs billets ?). Olyrix.com, L'Opéra Bastille rouvrira le 23 novembre avec la Tétralogie de Wagner en version concert -...
  • Le festival d'opéra wagnérien de Bayreuth (Bavière), qui devait se tenir du 25 juillet au 30 août, est annulé en raison de la pandémie de nouveau coronavirus, ont annoncé mardi ses organisateurs. Le Figaro.fr, Le festival de Bayreuth annonce l'annulation de son édition 2020
  • Surtout, en 1972, il prend la direction des chœurs du Festival de Bayreuth, qu'il dirige jusqu'en 1999. Digne successeur dans cette fonction du grand Wilhelm Pitz, il porte les chœurs du festival à un niveau de perfection sans doute jamais atteint. Puissance et finesse, cohésion et transparence, homogénéité et fondu du son : on ne sait ce qu'il faut admirer de plus dans les prestations des chœurs, devenus sur la Colline sacrée pendant ces presque trois décennies, année après année, dans la droite ligne de la tragédie grecque, des acteurs de premier plan du drame wagnérien et une référence absolue dans le monde lyrique. Au plus profond du creux de la vague du chant wagnérien, dans les années 70 et 80, alors qu'à Bayreuth même les distribtions étaient au mieux indifférentes, il restait heureusement les chœurs de Balatsch pour entretenir la flamme et faire vivre la magie wagnérienne.  , Norbert Balatsch: haut les chœurs ! | Forum Opéra
  • Straussienne et/ou wagnérienne? Lise Davidsen nous a beaucoup impressionnés à Bayreuth où elle incarnait une Elisabeth toute en noblesse et en nuance, dans la nouvelle production de Tannhäuser. Encore peu connue du public français, la jeune soprano norvégienne à la stature impressionnante est sur le devant de la scène pour chanter l’ultime partition vocale de Richard Strauss (1949). Quatre derniers Lieder, quatre mélodies regroupées et éditées post-mortem, où le compositeur du Chevalier à la Rose s’empare des poèmes d’Hermann Hesse et d’Eichendorff pour faire une fois encore ondoyer librement sa ligne mélodique sur les textures somptueuses de l’orchestre. Puissante et superbement timbrée, servant à merveille la musique de Wagner, la voix de Lise Davidsen manque étonnement de flexibilité et d’homogénéité au sein d’une écriture au profil ornemental et virtuose, pour laquelle on attend plus de fluidité et d’acuité dans l’articulation. Si l’orchestre trouve d’emblée l’élan et le velours de ses sonorités, la voix déçoit dans Frühling, peu en phase avec le mouvement orchestral. Le registre grave est constamment en retrait dans September et le legato mis à mal, quand le cor nous comble avec son solo très crépusculaire. Le chant se déploie plus librement, la diction est plus claire dans Beim Schlafengehen (L’heure du sommeil) où l’on mesure l’ampleur de la voix et le voluptueux du timbre dans le registre médium-aigu. Des qualités qui se retrouvent à l’orchestre dans la très belle introduction de Im Abendrot (Au soleil couchant), tandis que Lise Davidsen ne nous convainc pas davantage, en l’absence d’une véritable ligne de chant et avec une façon systématique d’enfler les sons qui insupporte. Plus wagnérienne que straussienne assurément, pour l’instant tout du moins. , François-Xavier Roth dirige l’Orchestre de Paris et Lise Davidsen « Concerts &Laquo; La Scène « ResMusica
  • On le sait, l’unique opéra de « l’immense Beethoven », comme l’appelait Berlioz, a fait l’objet de trois remaniements en une dizaine d’années. Un pied dans le passé avec ses dialogues parlés alors démodés ; l’autre dans l’avenir par son inspiration musicale romantique pré-wagnérienne, l’œuvre a suscité la controverse, mais toujours forcé l’admiration. Depuis sa création, elle a été jouée à travers le monde, pratiquement sans interruption. Ceux qui ont  relevé le défi ont eu le choix entre fresque historique, réalisme, transposition, distanciation... En charge de la mise en scène, l’acteur Christoph Waltz, bien connu des téléspectateurs autrichiens, a opté pour la version de 1806 créée sous le titre de Fidelio ou l’Amour conjugal – imposé au compositeur en dépit de sa préférence pour Léonore. Son originalité : un dispositif scénique épuré mais  hautement symbolique conçu par l’agence d’architecture Barkow Leibinger. Il s’agit d’un gigantesque escalier en spirale dont les marches se déploient silencieusement autour d’un axe sur la totalité du cadre de scène. En haut, la clarté du jour ; en bas la noirceur des souterrains. Non seulement cet agencement autorise des entrées et des sorties fluides, mais il offre aux chanteurs et aux masses chorales un espace de jeu théâtral signifiant, magnifiquement éclairé selon le déroulement de l’action dramatique – sans nécessiter aucun mobilier. Les costumes modernes intemporels et pragmatiques contribuent à cette volonté de clarifier. L’excellente direction d’acteurs de Waltz prend ses racines dans la musique. Elle ne se limite pas aux mouvements, elle s’attache à faire ressentir les sentiments intérieurs des personnages, autant par l’expression de leurs visages et leurs attitudes que par les accents d’un texte précisément articulé. Soit-dit au passage, les sous-titres en français sont d’une limpidité exemplaire. , Fidelio (streaming) - Vienne (Theater an der Wien) - Critique | Forum Opéra
  • 9Toutes les observations précédentes expliquent que l’art wagnérien ait pu être conçu comme la pierre de touche de la totalité et nous permettent de progresser dans le temps et l’argumentation. Le deuxième chapitre intitulé « L’œuvre d’art totale post-wagnérienne : un rêve esthético-politique ambigu » aborde, en l’occurrence, la « nébuleuse philosophique (…) amalgamée à d’autres courants spirituels de l’époque [post-wagnérienne] » (p. 73), qui développe une réflexion religieuse et métaphysique sur la totalité en art. , De Wagner à l’art total (Acta Fabula)
  • A l'approche de son bicentenaire - le 22 mai prochain -, Richard Wagner peut se réjouir. Lui que l'histoire a regardé, tour à tour, comme un furieux révolutionnaire, un poète visionnaire, un inspirateur du nazisme, un prophète de la modernité, jouit désormais d'une gloire à faire pâlir tous les génies de la musique. La Tétralogie - cet énorme opéra-feuilleton de quatorze heures - sera donnée intégralement à Paris, cet hiver, dans sa nouvelle production : la troisième en moins de vingt ans ! Sur toutes les scènes du monde, Wagner fait figure de demi-dieu célébré par les directeurs d'opéra, les metteurs en scène, les chefs d'orchestre et d'intarissables commentateurs. Quand bien même Verdi, le vieux rival, tient son rang, une reprise de la Traviata ne fait jamais couler autant d'encre qu'un Parsifal ou un Tristan. De même, la littérature wagnérienne s'enrichit-elle continuellement de nouveaux ouvrages qui nourrissent la méditation sur cet humain plus qu'humain, à en croire son ancien ami Nietzsche, qui pensa un temps que la vie n'aurait pas été supportable sans la musique de Wagner. Marianne, Wagner, bête immonde ou monstre sacré
  • Montpellier n’est pas Bayreuth, mais la tradition wagnérienne y a sa place et l’événement de la saison lyrique ne passe pas inaperçu. La version de concert de Tristan et Isolde, programmée ces jeudi et dimanche par le chef de l’Opéra Orchestre national Montpellier (OONM), Michael Schønwandt, est une date. Pour l’Orchestre de Montpellier, c’est une renaissance ! midilibre.fr, Montpellier : “Tristan et Isolde”, l’éternel retour, à ’opéra Berlioz - midilibre.fr
  • Quant à la concurrence wagnérienne, ce fut elle qui (grâce à l'activisme de Messager, le plus français des compositeurs) permit de revivifier la tradition française. Vous avez dit « A bas le culturalisme ! ». Mais c'est un musicien allemand, Haendel, qui incarna le renouveau de la musique anglaise ; mais l'obsession de Wagner fut de connaître un triomphe à Paris ; mais on ne peut concevoir une musique plus intrinsèquement européenne que celle du Hongrois Franz Liszt ou de Mozart dont toute l'Europe fit son chouchou quand il avait 10 ans ; mais ce sont des Français qui universalisèrent la musique espagnole… alors que, en revanche, Béla Bartok fut récusé par son propre pays et que Berlioz fut acclamé dans toute l'Europe sauf en France. Marianne, L'Europe que nous voulons, par Jean-François Kahn : ni souverainisme ni fédéralisme
  • Une tempête wagnérienne souffle dans les coursives de l’Opéra de Tours. La tension est à son paroxysme entre le directeur et la cinquantaine de musiciens professionnels de cette structure municipale, également appelée « Grand Théâtre ». En place depuis 2015, Benjamin Pionnier, 44 ans, est aussi le chef d’orchestre de la formation musicale qui y réside, l’Orchestre symphonique Région Centre-Val de Loire (OSRC). Ses membres s’opposent fermement à son renouvellement et l’accusent de maux innombrables : CV gonflé, incompétence musicale, harcèlement au travail, népotisme… Lui parle de complot et se pose en victime d’une campagne de dénigrement. Le Monde.fr, Mélodrame à l’Opéra de Tours
  • Dracula par Pierre Henry comporte à l'origine deux bandes sons, l'une bruitiste, l'autre wagnérienne. Mais c'est un Dracula revitalisé qui sortait ce soir de son cercueil à l'Athénée : un orchestre bien vivant interprétant en direct la deuxième piste audio, dans un effectif corsé de cuivres (2 cors, 2 tubas, 3 trombones, 3 trompettes) et 4 bois, devant un rang de percussions dont un piano à queue, mais également parsemé de six enceintes (et bien davantage dans la salle, pour les effets de spatialisation). Olyrix.com, Henry Wagner, le Vampire sur le Balcon de l'Athénée - Actualités - Ôlyrix
  • Le québécois François Girard transforme la scène new-yorkaise en une peinture géante qui accentue la dimension fantastique de cette pépite de la jeunesse wagnérienne, où l’amour inconditionnel peut être puissant au point d’accorder le salut au navigateur damné interprété par Bryn Terfel. Réservations : https://www.cines-dijon.com/olympia/reserver/ , Opera au cinema : "Le vaisseau fantome" : Cinema a Dijon
  • C'est également dans le rôle de Kundry, pour ses débuts en 1983 au Festival de musique wagnérienne de Bayreuth, qu'elle avait percé sur la scène internationale. Le Point, Opéra: hommage à la cantatrice allemande Waltraud Meier - Le Point
  • La Société wagnérienne israélienne a été admise au sein de la Fédération internationale des cercles Richard Wagner, basée à Hanovre (Allemagne), s'est félicité l'avocat. Le Point, Un avocat de Jérusalem veut briser le tabou anti-Wagner en Israël - Le Point
  • L’Opéra de Genève rouvre ses portes après trois ans de travaux et un déménagement provisoire à l’Opéra des Nations. L’inauguration, qui a lieu le 12 février avec l’introductif «Or du Rhin» de la «Tétralogie» wagnérienne, est très attendue. Visite Le Temps, Le Grand Théâtre en ses murs rénovés - Le Temps
  • Pour ce concert capté à Londres en août 2013, le chef peut s'appuyer, pour donner corps à sa vision, sur son orchestre Hallé, dont il est le chef principal depuis 2000. On aurait tort de ranger cette phalange -le plus ancien orchestre professionnel d'Angleterre- parmi les orchestres de seconde zone. Ce serait faire bien peu de cas de sa tradition wagnérienne pourtant ancienne : l'orchestre compta parmi ses chefs principaux Hans Richter (créateur du Ring à Bayreuth, excusez du peu), Michael Balling (qui dirigea Parsifal à Bayreuth de 1906 à 1909), mais aussi sir Thomas Beecham ou sir John Barbirolli. La prestation orchestrale n'a ici rien à envier à celle de phalanges pourtant plus prestigieuses : la cohésion des pupitres, le sens des nuances (quelle variété infinie dans les pianos !), le fini des phrasés sont mis au service de la lecture profondément intérieure que porte le chef. On n'omettra pas les choeurs dans ces louanges : d'une grande cohésion, ils participent pleinement au succès musical, avec une mention particulière pour les choeurs d'enfants, d'une pureté toute angélique. Leur intervention concourt à faire du final du III un des plus beaux que l'on ait entendus.  , Parsifal - Wagner, Richard - Hallé - Critique CD | Forum Opéra
  • La partition s’ouvre donc sur ce prologue théâtral, suivi d’un acte opératique mettant en scène dix-sept personnages hauts en couleur qui prennent vie entre badinages mozartiens et gravité wagnérienne. D’inspiration néobaroque, l’opéra se distingue par la densité de son livret et la caractérisation psychologique de ses personnages. Le monde de l’opéra y semble tout entier représenté dans cet exercice de style savamment agencé. Les personnages mythologiques comme Ariane et à ses côtés Naïade, Dryade et Echo, sont les représentations d’une tradition rattachée au genre de l’opéra seria. Faces à elles, les malices de Zerbinetta sont applaudies par Arlequin, Brighella et Scaramouche, trois personnages tout droit sortis de la Comedia dell’Arte et rattachés au genre buffa. Ces mondes de la scène et de l’histoire se heurtent à un troisième univers, celui de la réalité de la production avec ses travailleurs de l’ombre et ses artisans. Ainsi, on retrouve le maître de musique et celui de ballet, un officier, un perruquier, des laquais et un majordome. La metteuse en scène Katie Mitchell se joue de ce curieux mélange et le met en avant avec une sobriété efficace. Si la majesté d’Ariane, symbole solitaire de l’amour éternel, est relevée par le trio sublime de ses trois suivantes allégoriques, les coquetteries de la castafioresque Zerbinetta sont portées aux nues par sa suite masculine. Voix puissante au vibrato large, Camilla Nylund est une véritable statue grecque, monumentale et tragique. Sa présence scénique est d’une force magistrale et s’ancre comme un roc inaltérable devant les ondulations tapageuses d’Olga Pudova en Zerbinetta. Un rôle de colorature entre fioritures et bling bling qui insulte en vocalises extraordinaires la désolation d’Ariane. Légèreté et brio accompagnent cette soprano russe, incarnant à elle seule la voix féminine que Strauss avait aimé et magnifié. Le monde mythologique et celui de l’illusion de la scène se croisent ainsi et tentent de coexister. Malgré l’inconciliable gestuelle solennelle d’Ariane enceinte et la robe à ampoules rose de l’extravagante Zerbinetta, les deux femmes se ressemblent. Elles sont seules face au spectacle de leur propre vie mais évoluent dans un autre temps. Classicagenda, En "scènes" pour Ariane à Naxos au Théâtre des Champs-Elysées ! | Classicagenda : actualité musique classique et opéra
  • Un orchestre de ce rang ne saurait tolérer une distribution de seconde zone. Sur le papier, le contrat est rempli: on n'y trouve que des grands noms de la scène wagnérienne, ayant pour la plupart d'entre eux, leur rond de serviette à Bayreuth. A l'écoute toutefois, les choses sont moins univoques que ce que l'on pourrait penser. Procédons à la revue de détail. , Lohengrin - Wagner, Richard - RCO - Critique CD | Forum Opéra
  • Le peuple de Turandot est le personnage premier, celui qui commente l'action, à l'antique, qui réclame le sang et s'émeut de la mort de l'innocente Liu. Le Chœur de l'Opéra dirigé par Emmanuel Trenque fait un travail admirable et la maîtrise d'enfants des Bouches-du-Rhône est impeccable. Dans le rôle vocalement écrasant de la Princesse Sphinge, le In questa Regia étant sans doute l'air le plus redoutable du répertoire lyrique, la soprano Ricarda Merbeth assure des aigus surpuissants, mais laisse les graves en retrait, et manque de nuances. Plus wagnérienne que vraiment pucinienne. www.lamarseillaise.fr, Un « Turandot » triomphal à l’Opéra de Marseille
  • Innombrables, les ouvrages sur Wagner. Infinie, sa discographie. Pas toujours francophone, la science wagnérienne. Il fallait bien de l'audace et du courage pour lancer un « Musée virtuel de Richard Wagner » qui tentât d'embrasser, en français, cette science-là. Le site internet fondé et animé par Nicolas Crapanne relève le défi de l'exhaustivité sans perdre celui de la lisibilité. Huit sections accueillent les divers aspects : vie, œuvre, legs, hauts lieux, Bayreuth, etc. Les notices sont claires, interactives, écrites par des plumes averties. Une page Facebook le complète. Le site s'est lancé sans attendre que la peinture soit sèche : il s'enrichira assurément de contributions nouvelles qui fouilleront le détail, creuseront les arguments. Tel quel, il est déjà d'une ambition ample et salutaire. Puisse-t-il grandir et prospérer !  , Wagner a désormais son musée... virtuel | Forum Opéra
  • La quête wagnérienne d’art total trouve son aboutissement lorsqu’à ce dispositif scénique pluri-artistique s’ajoute un flot musical dominé d’un geste large par Paul Daniel. Les quatre-vingt-dix-sept instrumentistes en fosse, installés dans des conditions optimales d’après le directeur musical de l’Orchestre national Bordeaux-Aquitaine, avec de l’espace mais « suffisamment près les uns des autres pour pouvoir s’entendre et jouer ensemble » bénéficient d’une acoustique favorable aux nuances et aux dynamiques. Dans une gestion habile des volumes sonores, aucune intention n’échappe à l’oreille du spectateur attentif sans que cette lecture ne vire à la démonstration ou la surenchère d’effets. Ainsi ce Winterstürme d’un lyrisme délicat, ainsi cette Chevauchée où les cuivres n’écrasent pas les cordes, et cet embrasement final dont le tympan ressort indemne. Ainsi ces duos fleuves, ces soliloques ininterrompues qui ne nous semblent jamais longs parce qu’animés d’une éloquence orchestrale en symbiose avec la performance vocale. , Die Walküre - Bordeaux - Critique | Forum Opéra
  • Le plateau vocal présente une belle homogénéité d’expertise wagnérienne. L’intensité et la densité requises sont atteintes. Le rôle-titre du chevalier au cygne apparaît et s’impose continûment en messager divin. Le ténor viennois Norbert Ernst parvient à nimber par la seule beauté de son chant un physique qui n’est pas a priori attendu d’un chevalier du ciel. La voix, musicienne avant tout, le timbre de canopé au subtil vibrato, enveloppe le personnage d’une douce et pénétrante noblesse. La puissance de la projection vocale, nécessaire par endroit, reste dans le périmètre sacré de la divine compassion. Son épouse, Elsa de Brabant, est incarnée avec une grande simplicité par la soprano Barbara Haveman. Le rôle, impeccablement tenu, est complexe, ambigu, entre pureté belcantiste ("Einsam in trüben Tagen") et véhémence wagnérienne, notamment à l'Acte III. Ce rôle cristallise le doute, d’où peut-être l’impression de retenue que laisse sa prestation à l’auditeur, entre « encens diapré » (Liszt) et « apesanteur » (Baudelaire). Leur duo de cygnes blancs sait mettre à nu la lente temporalité du drame wagnérien. Olyrix.com, Lohengrin à Marseille, un Wagner sous le cygne du doute - Actualités - Ôlyrix
  • Daniel Barenboim, le seul chef à diriger cette production, complète lui aussi le tableau, valorisant le potentiel de jeu et d’action dans la partition wagnérienne. Sa puissance est évocatrice. Il emploie avec modération les grands effets au volume assourdissant, les pauses et silences prolongés. Le tempo dramatique prend son temps (2h38, une fourchette haute pour l'opus) mais ne perd jamais en intensité. Lors de cette première soirée, Barenboim révèle le premier de ses secrets d’interprétation : son orchestre ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve et ne répète aucune phrase ou aucun motif sans changer d’expression, de dynamique ou de couleur (même si la texture orchestrale très transparente est entachée de nombreuses approximations). Olyrix.com, Le Ring à Berlin I : L'Or du Rhin dans un fleuve toujours nouveau - Actualités - Ôlyrix
  • Surtout, en 1972, il prend la direction des chœurs du Festival de Bayreuth, qu'il dirige jusqu'en 1999. Digne successeur dans cette fonction du grand Wilhelm Pitz, il porte les chœurs du festival à un niveau de perfection sans doute jamais atteint. Puissance et finesse, cohésion et transparence, homogénéité et fondu du son : on ne sait ce qu'il faut admirer de plus dans les prestations des chœurs, devenus sur la Colline sacrée pendant ces presque trois décennies, année après année, dans la droite ligne de la tragédie grecque, des acteurs de premier plan du drame wagnérien et une référence absolue dans le monde lyrique. Au plus profond du creux de la vague du chant wagnérien, dans les années 70 et 80, alors qu'à Bayreuth même les distribtions étaient au mieux indifférentes, il restait heureusement les chœurs de Balatsch pour entretenir la flamme et faire vivre la magie wagnérienne, Norbert Balatsch: haut les chœurs ! | Forum Opéra
  • Difficile de croire devant ce défilé de robes longues et de smokings que l'idéologie wagnérienne, prônant la démocratisation du théâtre, destinait primitivement le lieu aux étudiants et travailleurs. Mais on comprend dans l'amphithéâtre quasi vide la primauté que Wagner attachait à l'action théâtrale. Chaque place dispose d'une visibilité parfaite. Et la fosse d'orchestre, profonde de 11,4 mètres (avec son vertigineux dénivelé de 2,7 mètres), recouverte de deux prosceniums qui rendent invisibles chef et musiciens, mérite bien son surnom d'"abîme mystique" : une fois l'obscurité venue, la musique semble surgir de partout et de nulle part, créant un effet véritablement magique. Le Monde.fr, Le culte wagnérien en son temple de Bayreuth
  • 2. La façon dont Bayreuth, soit l'église wagnérienne ou, pour mieux dire, le corps de prêtres désignés, du vivant même du maître, pour continuer, après sa mort, de porter, défendre et illustrer les articles de la vraie foi, s'est conduit pendant la période de construction, puis de triomphe de l'idéologie hitlérienne : Siegfried, le fils, se fendant, après le putsch raté du 9 novembre 1923, d'un "Hitler est un homme superbe, il doit aller jusqu'au bout"... Winifred, la bru, le fournissant en papier pour lui permettre, dans sa cellule de la forteresse de Landsberg, d'écrire Mein Kampf, son livre-programme... Chamberlain, Monsieur Gendre, qui n'y va pas par quatre chemins et voit, lui, carrément, en cet agitateur sans troupes un "envoyé de Dieu"... et les BayreutherBlätter, les guides officiels du festival, toute la littérature officielle du wagnérisme, qui ne cessent, jusqu'à la toute fin, de qualifier Wagner de "guide vers le national-socialisme"... Le Point, Wagner, Hitler - Le Point
  • On a beau connaître par cœur le 1er Concerto pour piano de Tchaïkovski, le charme en reste intact. Emmanuel Krivine a choisi de le marier ici avec la bien moins célèbre Symphonie de Chausson, concise et lyrique, qu’on a un peu trop rapidement qualifiée de wagnérienne, et qui mérite le détour. France Musique, Concerto n°1 de Tchaïkovski par Dmitry Masleev et l'Orchestre National de France dirigés par Emmanuel Krivine
  • Des maîtres qui donnent un sens à une carrière. «Avec eux, les mises en scène étaient toujours fortes et donnaient le sens de l'œuvre. Ils connaissaient la musique et comprenaient l'allemand ce qui leur permettait de suivre et d'interpréter le texte» , se souvient-elle avec une certaine nostalgie. Elle n'est plus revenue à Bayreuth depuis 2000. «J'y ai chanté dix-sept ans et j'ai vécu les grands moments. Pour l'instant, cela ne me manque pas», avoue-t-elle sans regrets. D'autant plus qu'à 50 ans elle garde toute la beauté des héroïnes wagnériennes et la puissance vocale expressive qui bouleverse les auditoires. Elle a interprété depuis le début de sa carrière dix-sept rôles dans les opéras de Wagner. Le Figaro.fr, Waltraud Meier porte le chant wagnérien à sa perfection
  • Au-delà de la suprématie wagnérienne, c’est tout le grand répertoire germanique qu’elle domine. Elektra ? Essayez de trouver une autre soprano entourée de telles collègues, de tels chefs et orchestres en fosse. Nilsson immortalise ce rôle dans pas moins de trois versions, dont une en studio, référence à jamais, et deux témoignages scéniques précieux, à Vienne et à New York. S’ajoutent cette Salomé presque aussi monstrueuse que la pochette de l’album (doublé d’un live électrisant au Metropolitan Opera dans le deuxième coffret) et une Teinturière qui, pour tardive qu’elle soit, rejoint aisément les sommets de la discographie studio (à l’inverse du live de Munich en 1976 où l’entourage laisse à désirer – Astrid Varnay en Nourrice en bout de course). Exemple d’une époque où aucun répertoire n’était inaccessible, où la case « soprano dramatique » n’était pas la prison dorée d’où l’on ne pouvait sortir, elle s’illustre dans Mozart par deux portraits virulents de Donna Anna, où le legato et la vocalise sont irréprochables. Enfin, elle ne fait qu'une bouchée de Léonore et impose son sceau sur Der Freischütz et surtout Oberon de Weber, dont l’intégrale n’a guère de rivales, et achève ainsi un pont majestueux, richement décoré, entre les maîtres de l’opéra germanique. , Birgit Nilsson, un centenaire pour des siècles | Forum Opéra
  • Wagner à Marseille, cela reste toujours un événement. Lohengrin n’avait pas été présent sur la scène phocéenne depuis 1983. La première mercredi soir n’a pas dérogé à la règle. Le triomphe que le public, chauffé à blanc par quatre heures de spectacle, a fait à cette nouvelle production (en coproduction avec l’Opéra de Saint-Étienne) ne nous démentira pas. De la fosse aux derniers choristes, en passant par une distribution des plus solides et une mise en scène qui, quoique d’aucuns auraient pu le lui reprocher reste un modèle de sobriété et d’efficacité, tout avait de quoi séduire pleinement le wagnérien le plus pointilleux et l’amateur le plus candide. Certes le chef Paolo Arrivabeni rate tout le premier accord du prélude si éthéré. La pression sans doute, on reste un peu sur son émotion. Mais le reste, tout le reste, de sa direction musicale est un modèle de rigueur et de sensibilité. L’orchestre de l’Opéra de Marseille offre ce qu’il peut faire de mieux avec un engagement de chaque instant. Des trompettes impériales perchées dans les loges qui font cascader des fanfares héroïque jusqu’aux délicats pupitres des cordes et aux bois très fuités, on est vraiment ici, dans une fosse wagnérienne. Marseille n’a pas de quoi rougir face aux phalanges d’outre-Rhin. www.lamarseillaise.fr, [Lyrique] Wagner a sa place à Marseille
  • Observons donc le duel des âmes mozartiennes et wagnériennes, et dégageons des lignes de force… Le Figaro.fr, Êtes-vous Mozart ou Wagner ?
  • Tout au long de l’œuvre opératique wagnérienne, la figure de la rédemption évolue en prenant une consistance différente : depuis le sacrifice de Senta, l’amour chaste d’Elisabeth, l’amour sans nom et sans possession d’Elsa, l’amour prisonnier de la divinité de Lohengrin jusqu’à Tristan et Isolde, où Wagner atteint le sommet de la passion romantique. , Abécédaire Tristan : R comme Rédemption « Aller + Loin « ResMusica
  • Le chef d’orchestre allemand vient pour la première fois diriger à Genève. Il entretient un lien fort et durable avec la monumentale «Tétralogie» wagnérienne. Explications Le Temps, Georg Fritzsch: «Wagner, c’est génétique» - Le Temps

Traductions du mot « wagnérien »

Langue Traduction
Anglais wagnerian
Espagnol wagnerian
Italien wagneriano
Allemand wagnerian
Chinois 瓦格纳人
Arabe فاغنريان
Portugais wagnerian
Russe вагнеровской
Japonais ワグネリアン
Basque wagnerren
Corse wagnerian
Source : Google Translate API

Wagnérien

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