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Universitariser

Définitions de « universitariser »

Wiktionnaire

Verbe - français

universitariser \y.ni.vɛʁ.si.ta.ʁi.ze\ transitif ou pronominal 1er groupe (voir la conjugaison)

  1. Donner un caractère universitaire à.
    • Universitariser la filière infirmière, une priorité qui fait consensus — (titre d'un article de Serge Benaderette, in Soins Cadres, volume 16, n° 63, août 2007, page 7)
    • D’abord, les deux processus semblent aller en partie de pair : la création de diplômes professionnels par les universitaires ne fait pas que contribuer à la professionnalisation de l'université; elle universitarise en même temps la formation des professionnels du secteur concerné. — (site ife.ens-lyon.fr)
    • Il faut universitariser le lycée. — (site www.touteduc.fr)
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Étymologie de « universitariser »

De universitaire, avec le suffixe -iser.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Phonétique du mot « universitariser »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
universitariser ynivɛrsitarize

Citations contenant le mot « universitariser »

  • L'avis du doyen de la faculté de médecine Patrice Diot, doyen de la faculté de médecine de Tours, n’est pas prêt à ouvrir deux cents places supplémentaires. Il partage l’avis qu’il faut former plus de médecins. Et qu’il faut "universitariser" le CHR d’Orléans. "Nous avons commencé à le faire avec la nomination d’un professeur en cardiologie au CHR, en septembre 2021. Je vais encore demander un poste en 2022." Patrice Diot, comme le collectif, souhaite se voir accorder autant de postes d’internes (275 actuellement) que d’étudiants en premier et deuxième cycles (347 en 2021). En revanche, il est, selon lui, impossible de passer à 500 étudiants en seconde année de médecine dès la rentrée 2022. Il n’y aurait pas assez d’encadrants, ni de terrains de stage. Le doyen expose cinq propositions pour faire face au problème de démographie médicale : porter le nombre d’internes à 300, étendre la formation de médecine générale à quatre ans au lieu de trois (les "docteurs juniors" de quatrième année seraient opérationnels en stage), revoir le principe de liberté d’installation des médecins (un tabou pour beaucoup), augmenter le nombre d’infirmiers de pratique avancée (vingt formés l’an dernier, trente-cinq prévus en 2023, cinquante en 2024). Il propose enfin de recourir aux téléconsultations pour le suivi de patients atteints de maladie chronique comme le diabète et l’hypertension. www.larep.fr, Le patron du Samu du Loiret veut un électrochoc pour faire face à la pénurie de médecins - Orléans (45000)
  • Pour le Pr Diot, renforcer le corps enseignant permettrait d’augmenter les capacités de formation en médecins. « J’ai demandé 10 postes supplémentaires sur 5 ans à Tours et je souhaite universitariser le CHR d’Orléans pour que nous puissions y affecter davantage d’étudiants. Nous avons besoin de multiplier les accueils de stages. J’ai également proposé au Sénat de créer une quatrième année pour la spécialité de médecin généraliste, ce qui permettrait de créer des docteurs juniors en médecine générale et, en concertation avec les étudiants, d’affecter un certain nombre d’entre eux dans des zones sous-dense avec un encadrement de qualité. Cela permettrait aux futurs médecins généralistes d’être plus rapidement sur le terrain », détaille-t-il. Il souhaite également augmenter le nombre d’infirmières de pratiques avancées formées, afin de soulager les médecins de la prise en charge des maladies chroniques. « Ce serait une façon d’augmenter l’offre de soins tout de suite », estime-t-il. Medscape, Une antenne de la faculté de médecine privée de Zagreb va ouvrir à Orléans

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