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Technocapitalisme

Définitions de « technocapitalisme »

Wiktionnaire

Nom commun - français

technocapitalisme \tek.no.ka.pi.ta.lizm\ masculin

  1. (Politique) (Rare) Système capitaliste utilisant la technologie.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Phonétique du mot « technocapitalisme »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
technocapitalisme tɛknɔkapitalism

Évolution historique de l’usage du mot « technocapitalisme »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « technocapitalisme »

  • Oui, au sens où il n’y a pas de sortie du technocapitalisme extractiviste, pas de sortie de l’Anthropocène fermé s’il n’y a pas de renouement avec le vivant. Je pense que tous les milieux zadistes et de la gauche radicale sont conscients de ça. J’en parle beaucoup avec Baptiste Morizot [philosophe étudiant la relation entre les humains et le vivant]. Pour moi, la voie, c’est une politique du vivant. C’est retrouver des rapports de négociation, de compréhension, d’entraide, de prédation, parfois d’exploitation mais de façon modeste, avec le vivant. Pour cela, il faut éviter deux choses fondamentales, cela Baptiste le dit très bien. C’est, premièrement, d’arrêter de considérer la nature comme une masse de ressources indéfiniment exploitables. C’est évident. Et, deuxièmement, à l’inverse, il faut arrêter de considérer que la nature est un sanctuaire vierge qu’on doit protéger, ne pas toucher. Et j’y inclus le végétal, qui est vivant aussi. Donc, à un moment donné, il faut accepter de manger du vivant, comme le vivant nous mangera plus tard. Reporterre, le quotidien de l'écologie, « Sans renouement avec le vivant, il n’y a pas de sortie du technocapitalisme »
  • Homme de l’ancien monde, celui de la croissance et du productivisme, M. Macron a multiplié les processus destructeurs de la vie sur Terre... Il porte en fait le technocapitalisme, un rêve de numérisation généralisé des rapports humains. Reporterre, le quotidien de l'écologie, Macron, le candidat de la régression écologique
  • The Counterforce constitue les premiers pas d'une nouvelle organisation globale. Nous n'avons pas de hiérarchie. Notre groupe, situé à San Francisco, a pour but de défendre nos villes contre les ravages du « technocapitalisme ». Nous sommes des travailleurs, des artistes, des chômeurs, des anarchistes avec des histoires différentes, mais animés par un sentiment d'urgence : le capitalisme évolue de plus en plus vite, devient de plus en plus sauvage, et nous devons agir avec conviction pour maintenir notre planète en vie. Le Monde.fr, The Counterforce : « Défendre nos villes contre les ravages du technocapitalisme »
  • Quelle place accordons-nous à l’éducation existentielle de soi dans un monde dominé par le technocapitalisme? Le Courrier, L’éducation existentielle de soi - Le Courrier
  • À l’heure du déferlement numérique, à l’heure où le technocapitalisme maintient son cap insensé, l’avertissement d’Illich résonne plus fortement que jamais. Car si le début des années 1970 baignait encore dans l’optimisme de la décennie précédente, si l’idée de changer le monde appartenait au registre des possibilités, nous nous sommes habitués, devant l’inflexibilité de « la société industrielle » et de ses « élites », à considérer comme réaliste « l’effroyable apocalypse prédite par maints écologues », pour reprendre une sombre formule d’Illich. Sans doute la lutte est-elle plus urgente et plus âpre qu’elle ne le paraissait alors, du moins de ce qui ressort de ses écrits. Mais les valeurs cardinales de l’autonomie et du plaisir d’être, vivre, agir ensemble paraissent des appuis sûrs pour affronter ceux qui veulent imposer la toute-puissance de l’outil, quel qu’en soit le prix. Reporterre, le quotidien de l'écologie, Pour la libération de l’humain, la société conviviale d’Ivan Illich

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