La langue française

Russisme

Sommaire

  • Phonétique de « russisme »
  • Citations contenant le mot « russisme »
  • Traductions du mot « russisme »

Phonétique du mot « russisme »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
russisme rysism

Citations contenant le mot « russisme »

  • La compétition est entre les trois candidats que les sondages placent en tête et qui tous les trois sont issus du Maidan. Cela signifie à la fois l’irréversibilité de cet événement et la fragilité de son héritage. Cela signifie aussi que l’opposition entre les trois candidats n’est pas frontale, mais qu’il s’agit dans leurs différences d’un dosage entre plus ou moins d’Europe, plus ou moins de social, plus ou moins d’anti-russisme. On ne peut cependant pas considérer cela comme très relatif quand on se souvient que sur la place Maidan des citoyens ont été tués parce qu’ils arboraient un drapeau européen... Petro Porochenko, élu en 2014 après le Maidan, représentait l’espoir d’une nouvelle vie. « Armée. Langue. Foi. » son slogan d’aujourd’hui a quelques résonnances passéistes et nationalistes, mais le candidat a des atouts : armée, dans un pays où la guerre est la première préoccupation des citoyens, a un sens d’autant plus clair que Porochenko a affirmé que la paix, c’était la reconnaissance de l’indépendance de l’Ukraine, qu’il promet d’intégrer l’Europe dès 2013 et qu’il ne fait pas de promesses populistes en économie. Il demande au contraire aux électeurs s’ils préfèrent continuer lentement avec lui les réformes qui sont critiquées par les populistes, ou tout risquer avec les autres. Ceci suffirait à le désigner comme l’ennemi de « Moscou », mais il y a pire en matière de « foi ». Petro Porochenko a assisté à l’intronisation du Métropolite Epiphane 1er, premier patriarche de l’Eglise autocéphale d’Ukraine depuis 300 ans, qui s’est déroulée selon le rite grec de Constantinople et non selon le rite russe. De plus, c’est le candidat que soutiennent les Tatars de Crimée ! Ioulia Tymochenko, avec son Union Panukrainienne « Patrie » est naturellement pour la paix et la sécurité, elle est aussi pour la défense des vieux et l’encouragement des modernes, pour les technocrates aussi, et elle a changé son look, abandonné sa tresse et mis de grosses lunettes. Elle dénonce les réformes qui ne sont pas populaires, veut donner de l’argent à tout le monde et rétablir la justice, dit Mathieu Baldègue. Elle joue la carte populiste, veut abolir l’immunité du président et parle de referendum d’initiative populaire, mais son parti est bien implanté dans les régions. Elle espère plus de succès aux élections parlementaires et son programme est orienté dans ce sens. Quid du FMI ? On verra aux législatives justement. Boulevard Extérieur, Ukraine : un président pour quel régime ? - Boulevard Extérieur
  • l’Empire russe ça existe... le pan-russisme aussi... faut vous réveiller ! Le Tadjikistan ou la Moldavie c’est « natruellement russe » évidemment... et paye ton « glacis » !! ... AgoraVox, La théorie anglo-américaine d'un complot russe est-elle enterrée ? - AgoraVox le média citoyen
  • Et d’autant plus facilement que l’ancien dissident devenu Prix Nobel de littérature, n’était pas si hostile que cela à ce que souhaitait instaurer Vladimir Poutine finalement : un pouvoir fort au service d’un nationalisme dur et de valeurs traditionnelles fortes. De ce point de vue-là, on s’aperçoit que Soljenitsyne collait à ce roman russe où l’on rêve de grandeur, de rayonnement, d’autorité, que ce soit celle de l’Eglise orthodoxe ou du l’Etat. Tout en critiquant l’Occident qui l’avait défendu et accueilli et qu’il soupçonnait d’une certaine forme de décadence. C’est ce russisme-là qui a facilité la vente de ses œuvres à son retour, des millions de livres vendus entre les années 90 et 2000 et même son enseignement à l’école. Sauf qu’aujourd’hui, sa trace s’est peu à peu effacée. Europe 1, "Alexandre Soljenitsyne n’était finalement pas si hostile que cela à ce que souhaitait instaurer Vladimir Poutine"
  • L'époque peut bien être houleuse autour de la notion, puisqu'il s'agit ni plus ni moins que d'une tendance russe. Or, entre anti-russisme euro-américain, Russie réelle, et défense russe anti-occidentale, il faudrait savoir à quel saint se vouer : ce qui n'est absolument pas évident pour le quidam. Disons simplement que, comme d'habitude, les potentats « médiaconomiques » establish-entrepreneurist, se disputent le monde ... Il se le dispute, en jouant sur le moral des populations à vous les déchirer idéologiquement. A-t-on le droit de sortir la tête de ces sables mouvants ? de ne pas être une énième autruche paniquée par des enjeux qui, décisionnairement, dépassent le citoyen lambda, et quoiqu'il ait humainement l'envie de comprendre, pour se situer ? Bref : hors de ces sables mouvants, envisageons ce qu'on nous dit du civilisme, de façon tout à fait intéressante au plan conceptuel. /* */ Idéologiquement, le civilisme se veut post-capitaliste et post-socialiste, au sens où ces deux systèmes se réalisèrent respectivement en Euro-amérique et en Russie. Mais, par-devers l'idéologie, au niveau du droit, le civilisme se présente comme une accession de tous à la propriété civile. Minimum vital essentiel, afin de pouvoir investir une citoyenneté réelle, débarrassée de la survie. Cela n'est pas le cas dans les sociétés capitalistes, mais c'est le cas dans les sociétés socialistes. Toutefois, les sociétés socialistes avaient tenté de résoudre la question capitaliste par l'extrême inverse : à l'individualisme radical du capitalisme (contractualisme généralisé, financiarisme monopolistique, familialisme, clientélisme, népotisme, favoritisme, néotribalisme, jusqu'à des formes de néo/fascisme), les sociétés socialistes opposèrent un collectivisme radical (étatisme généralisé, partisanisme monopolistique, camaradisme, phalangisme, dépendantisme, sectorialisme, néoclanisme, jusqu'à des formes de néo/fascisme, de même). Or, si l'individualisme radical démunit massivement les personnes à travers la prise de pouvoir des potentats financiers, il se trouve que le collectivisme radical les démunit tout autant. Aussi y a-t-il une voie médiane, trouvable entre la propriété privée et la propriété socialisée, qui donc se trouve être la propriété civile. Une propriété à même de permettre une responsabilisation civile, civilisatrice, au sein des sociétés, au sein du monde. Il se fonde sur une EBR, économie basée sur les ressources (et non sur « la croissance »). Pour subvertir une expression fameuse, le civilisme est économiquement de gauche, socialement de droite. C'est-à-dire que le civilisme est, à strictement parler, la subversion du Front National (« économiquement de droite, socialement de gauche », disait Le Pen père, ce qui ne veut rien dire, sinon « le coeur à gauche, le porte-feuille à droite », comme c'est précisément le cas du centrisme qui règne actuellement en la personne d'Emmanuel Macron et de sa REM personnelle). Il s'agit, dans le civilisme, de permettre à tous de vivre décemment, tout en attendant d'eux qu'ils se prennent en main : il y a quelque chose de la Rome antique en ce civilisme, puisqu'il permet le redéploiement d'un espace qui soit véritablement public, civil, contrairement à nos mondes actuels, dont la publicité veut bien dire ce qu'elle veut dire : que l'espace public, civil, est rogné, décivilisé par la privatisation. Toute la question est de savoir si l'on veut faire de l'affairisme, le moteur des sociétés. De savoir, si tout ce bougisme technoprogressiste est bien nécessaire, qui nous parle de « croissance économique » fallacieusement. Et de jeter sur lui un regard flegmatique, dépassionné, impassible, pour ne pas dire méprisant quand il prétend s'imposer à tout l'univers - comme c'est actuellement le cas euro-américain, jusqu'à gérer les sociétés sur les principes du chaos management afin d'empêtrer et embarrasser les personnes, au point qu'elles veuillent se détourner dégoûtées de leur citoyenneté, de toute civilité, au nom de leur survie jouisseuse. Civilisme, donc, à partir duquel il semble possible de réfléchir sereinement l'avenir humain - républicainement*. Mal' - LibertéPhilo * Où il est à souligner, à quel point le civilisme est un libéralisme politique noble et sain, devant le néo-"libéralisme" (pseudolibéralisme) qui n'est autre qu'un absolutisme financier. En effet, le premier libéralisme s'opposa à l'absolutisme (celui des Lumières). Aussi, quand le "libéralisme" permet des monopoles privés puissants comme des États (ONG à but lucratif), il n'est plus le libéralisme. AgoraVox, Un terme rare : le civilisme - AgoraVox le média citoyen
  • Au vrai, la situation, sur le terrain comme à Washington, n'est plus la même qu'il y a encore quelques mois. Le pro-russisme déclaré de Donald Trump, en place depuis moins d'un an, appartient déjà au passé et nombre de ceux qui cultivaient l'idée d'un partenariat américano-russe, sur le dos de Téhéran et de Pékin, ont dû quitter la place, menacés par le Russiangate. Dans l'Est syrien, la compétition stratégique entre Américains et Russes, grâce à leurs alliés respectifs, est des plus vives. A l'évidence, Moscou soutient les Pasdarans, le Hezbollah, les milices panchiites et les forces du régime dans leurs efforts pour prendre le contrôle des frontières syro-irakiennes et les champs de pétrole autour de Deir-ez-Zor. L'esprit de domination et la volonté de l'emporter sont autrement plus puissants que le machiavélisme ratiocineur. Challenges, Le front russo-iranien : une alliance trop longtemps négligée - Challenges
  • Son "anti-russisme" primaire va conduire le monde a la guerre. Elle est la pour défendre les élites qui n'ont plus besoin des populations. 20% de la population suffit à faire tourner le système aujourd'hui, les 80% restant sont inutiles voire dangereuses... L'Obs, Présidentielle américaine : les "swing states" prêts à faire gagner Hillary Clinton

Traductions du mot « russisme »

Langue Traduction
Anglais russism
Espagnol rusia
Italien russism
Allemand russismus
Chinois 俄国主义
Arabe روسيا
Portugais russism
Russe русизм
Japonais ロシア主義
Basque russism
Corse russisimu
Source : Google Translate API
Partager