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Rivulaire

Sommaire

  • Définitions du mot rivulaire
  • Étymologie de « rivulaire »
  • Phonétique de « rivulaire »
  • Citations contenant le mot « rivulaire »
  • Traductions du mot « rivulaire »

Définitions du mot rivulaire

Trésor de la Langue Française informatisé

RIVULAIRE, adj. et subst. fém.

I. − Adj., HIST. NAT. Qui vit, croît dans les ruisseaux ou sur leurs bords. Une onde ornée de ses plantes rivulaires (Chateaubr., Mém., t. 1, 1848, p. 128).
II. − Subst. fém., BOT. Algue bleue de l'ordre des Cyanophycées (s.v. cyano-) formée de filaments radiaires, composant une masse globuleuse, gélatineuse, et qui vit surtout au bord des ruisseaux. (Dict. xixeet xxes.).
Prononc.: [ʀivylε:ʀ]. Étymol. et Hist. 1802 adj. (Lav.); 1812 subst. (Lamouroux, Essai sur [...] la famille des Thalassiophytes, 1813 [présenté à l'Institut en 1812], p. 71). Dér. du lat. rivulus « petit ruisseau »; suff. -aire*.

Wiktionnaire

Adjectif

rivulaire \ʁi.vy.lɛʁ\ masculin et féminin identiques

  1. De rivière ou de ruisseau.
    • Une onde ornée de ses plantes rivulaires. — (François-René de Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, t. 1, 1848)

Nom commun

rivulaire \ʁi.vy.lɛʁ\ féminin

  1. (Botanique) Algue bleue filamenteuse des rivières de la classe des cyanophycées.
    • Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Littré (1872-1877)

RIVULAIRE (ri-vu-lê-r') adj.
  • Terme d'histoire naturelle. Qui vit dans les ruisseaux ou sur leurs bords. Plantes rivulaires.
Version électronique créée par François Gannaz - http://www.littre.org - licence Creative Commons Attribution

Étymologie de « rivulaire »

Lat. rivulus, dimin. de rivus, ruisseau.

Version électronique créée par François Gannaz - http://www.littre.org - licence Creative Commons Attribution

Du latin rivulus, avec le suffixe -aire.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Phonétique du mot « rivulaire »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
rivulaire rivylɛr

Citations contenant le mot « rivulaire »

  • À terme, cette véloroute, si son tracé n’était pas modifié selon nos recommandations, deviendrait sur de longs secteurs un obstacle au domaine de liberté de la rivière Saône, une entrave à sa dynamique pourtant indispensable à sa régénération, à son équilibre et à la biodiversité rivulaire. Sans compter que cette proximité à la rivière pourrait nécessiter des travaux de consolidation de berges, induisant des coûts de maintenance très élevés, et banalisant encore davantage le lit mineur de la Saône. Factuel.info, Projet de véloroute entre Corre et Port-sur-Saône Les ONG proposent des variantes au tracé du Département de Haute-Saône | Factuel.info
  • Cet escargot est une espèce invasive en milieu humide. « Son caractère polyphage et sa capacité à se reproduire rapidement en fait un genre particulièrement invasif. Libéré dans l’environnement, il peut occasionner d’importants dégâts sur les cultures irriguées comme la riziculture et les milieux naturels, notamment sur la végétation aquatique et rivulaire des zones humides », préviennent les services de la préfecture. , Var : Un escargot originaire d’Amérique du Sud menace la biodiversité
  • L’entretien raisonné de la végétation rivulaire ; des plantations sur les berges présentant un déficit de végétation ; lutte contre le piétinement bovin (clôtures et abreuvoirs) ; valorisation écologique d’annexes hydrauliques ; valorisation écologique et paysagère de cours d’eau (par exemple le Chabot à Iré-le-Sec) ; travaux de restauration de la continuité écologique (gestion d’ouvrages) sont les principales thématiques du projet. , Environnement | Des travaux sur les cours d’eau impactent 30 communes
  • Il s’agit de l’entretien raisonné de la végétation rivulaire, celle bordant les cours d’eau, et de replanter sur les berges présentant un déficit de végétation. , Edition Longwy | Travaux sur les cours d’eau : le Siac fait le point
  • Sous l’impulsion de Rémy Saurat (MyColéo), un programme d’étude permettant de qualifier la valeur écologique des mares a débuté en 2019 dans la région AURA. Il s’agit d’un inventaire basé sur l’étude typologique des mares à partir de mesures telles que la profondeur, la surface, la température, le PH, le recouvrement par la végétation aquatique et rivulaire, le contexte anthropique et le peuplement de coléoptères aquatiques. Parc national des Ecrins, Des insectes bio-indicateurs pour les zones humides | Parc national des Ecrins
  • Aujourd'hui, un questionnaire circule par la poste et Internet, adressé aux élus locaux, naturalistes et simples habitants, pour permettre d'expérimenter des moyens de résolution de conflits (barrage, replantation d’arbres…) et d'affiner les impacts de l'espèce sur les milieux aquatiques et la végétation rivulaire. Car certains peuvent voir d'un mauvais oeil sa présence sur le territoire. Il serait même parfois arrivé qu'on le confonde avec le ragondin, "une espèce nuisible", alors que le castor est "une espèce protégée". Il aurait pourtant plus d'un effet bénéfique sur l'environnement. macommune.info, Des castors dans nos rivières comtoises • macommune.info
  • Le dimanche 23 février, un circuit « Autour de la vallée du Bizien » propose au public de découvrir le patrimoine lié à l’eau, mais aussi la faune et la flore des zones humides rivulaires de ce cours d’eau. En pratique, la balade durera 2 h 30 et commencera à 14 h (prévoir des chaussures de randonnée). Le Telegramme, Le Télégramme - La Roche-Jaudy - Deux balades pour découvrir le Bizien
  • La végétation rivulaire (appelée ripisylve) joue un rôle important pour la qualité de l'eau (maintien d'une température adaptée à la faune piscicole, filtre à polluant...) et la prévention des inondations. Les racines fixent les berges et limitent ainsi les érosions dues aux fortes pressions exercées en cas de crue. Un bon entretien est nécessaire. A défaut, des embâcles (amoncellement de bois et de déchets) se forment et font blocage à l'écoulement, notamment à l'amont des ponts, ce qui augmente le risque de débordement. L'entretien régulier de la végétation est une obligation légale qui incombe au propriétaire d'une parcelle riveraine d'un cours d'eau. L'Essor Isère, Un vaste plan d'entretien des berges de la Sévenne
  • Deux niveaux d’intervention sont prévus : un rattrapage d’entretien de la végétation rivulaire sur tout le linéaire depuis le pont de la RD 908 à Ceyras-Clermont-l’Hérault à la confluence avec l’Hérault à Canet, en passant par la commune de Brignac et la remobilisation de certains atterrissements. midilibre.fr, Des travaux ont débuté sur les berges de la Lergue - midilibre.fr
  • Parmi les actions projetées dans le cadre du schéma de développement touristique et de loisirs du lac de Montbel, quatre ont trait à l'équilibre entre développement et préservation du site. La volonté est affirmée d'«assurer une gestion valorisante des espaces naturels et agricoles les plus remarquables». Le document avalisé par les conseillers communautaires du pays de Mirepoix pointe la nécessité d'une gestion équilibrée de la forêt : «Intégrer pleinement les domaines forestiers rivulaires aux enjeux de développement touristique du lac, en trouvant le meilleur équilibre possible entre leur valorisation économique, leur préservation écologique et leurs usages sociaux.» La biodiversité est une préoccupation fortement mise en avant : «Réaliser un nouvel inventaire de la faune terrestre et piscicole. Suite à cela, opter pour une mesure de protection en fonction de la faune et de la flore remarquables.» Parmi les hypothèses, la mise en place d'une réserve naturelle est envisagée, entre autres possibilités. Enfin, la maison du lac, récemment construite à proximité de la plage de Montbel, pourrait devenir «un support physique d'information et d'animation sur le lac». Des pistes d'utilisations complémentaires à celles déjà envisagées, compatibles avec sa conception, sont à imaginer. ladepeche.fr, Lac de Montbel : une volonté de préserver la nature - ladepeche.fr
  • Et au total, 142 enfants ont participé, soit une progression de 50 % par rapport à l’année précédente. Côtés travaux, cinq journées et demie ont été consacrées à l’entretien de la végétation rivulaire sur quatre parcours et à l’étang du Pendant, par une vingtaine de bénévoles. Par ailleurs d’importants travaux ont été effectués par une entreprise au Moulin Roger à Ambenay. , Entente Risloise. La fête de la pêche aura lieu les 1 et 2 juin prochains avec de nombreuses animations à Rugles | Le Réveil Normand
  • Il y a celles du Mont St Loup et St Martin, ou rivulaires le long du fleuve Hérault et celle des algues cystoseires dans l'Aire marine protégée de la côte agathoise, en pleine forme en ce moment, de la Roquille ou du Môle jusqu'à la plagette, et autour de l'île de Brescou ! OCCITANIE tribune, Cap d'Agde - HERAULT - CAP D'AGDE - LES FORETS SOUS MARINES...DU CAP D'AGDE : OCCITANIE tribune
  • Bientôt quatorze ans que l’équipe verte du syndicat du bassin de la Clamoux, Orbiel, Trapel est au service des rivières et des habitants du territoire. Le 1er juillet 2000, les premières tronçonneuses entraient en action sur les rives d’un affluent du Trapel, le Merdeau. L’équipe prenait ses fonctions suite à une volonté politique des élus du bassin d’entretenir durablement les bords des cours d’eau après l’épisode douloureux et saccageur des inondations de novembre 1999. Cette équipe verte indispensable est toujours sur la brèche pour entretenir nos rivières ou ruisseaux (linéaire réseau hydrographique 130 km de drains principaux, 400 km²). Les agents spécialisés comme Cyrille Cerf, Eric Buzzini, Tristan You ou Arnaud Valverde interviennent sur la végétation rivulaire, le curage, l’enlèvement d’embâcles, confortent les berges en génie végétal, travaillent à la plantation d’arbres, la réfection du petit patrimoine hydraulique bâti, l’aménagement piscicole ou autres. C’est une source de satisfactions pour les élus des 34 communes adhérentes et des 12 000 habitants qui ont crû et investi dans cette équipe. Le maire de Conques en est le président, la secrétaire Sèverine Cansino, les vice-présidents Alain Marty, représentant la Clamoux, Didier Sanchez, de Villegailhenc, pour Le Trapel, Francis Bels pour l’Orbiel et 12 délégués d’Aragon, Bagnoles, Cabrespine, Castans, Communauté d’Agglo, Fraïsse, Lastours, Malves, Les Ihles, Mas-Cabardés, Villalier, Villeneuve. Mathieu Dupuis encadre les techniciens. Le bassin est adhérent au Syndicat mixte milieux aquatiques (STAR) dont le directeur est Jacques Chabaud. ladepeche.fr, Conques-sur-Orbiel. L'équipe verte entretient 130 km de rivières - ladepeche.fr
  • La 1ere escroquerie est de faire croire que l'hydroelectricité est une énergie renouvelable dite "propre",elle est belle et bien une catastrophe pour la biodiversité aquatique et rivulaire......Vous croyez que les fonds privés veulent produire de l'électricité propre?je reviendrais pas dessus,j'ai déjà alerté moulte fois la population sur ce sujet dans mes com. La 2 ème escroqueries est de transférer les gains d'une infrastructure,financée par les impôts des citoyens français,à des sociétés privées qui vont vite faire de la rapine légalisée,exactement comme les péages d'autoroutes...Cette situation on l'a déjà connue car on l'a déjà observée aux usa et royaume uni...Avec leurs maxi pannes entre autres... Méfiance les rentiers de la turbine...Papa @fario et ses amis veillent sur vous... ladepeche.fr, Barrages hydroélectriques : ouverture à la concurrence dès 2018 - ladepeche.fr
  • Des filets maintiennent la berge du lit mineur et dessus vont s’installer les plantes rivulaires telles que roseaux, iris, joncs, menthe poivrée, myosotis, Arbres et arbustes seront groupés en bosquets. Le reste sera une prairie bien verte. , Edition Nancy et agglomération | Le Grémillon retrouve sa vraie nature
  • La Fédération de Saône-et-Loire pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique a réalisé récemment l’étude des peuplements piscicoles du Sornin et de ses principaux affluents ; étude soutenue financièrement par l’Agence de l’Eau Loire Bretagne et la Fédération Nationale pour la Pêche en France. Le Sornin prend sa source à 590 mètres d’altitude à Saint-Bonnet-de-Bruyères dans le Rhône, traverse la Saône-et-Loire sur 23 km, puis rejoint le département de la Loire à Saint-Denis-de Cabanne. Il se jette dans la Loire à Pouilly-sous-Charlieu après un parcours de 53 kilomètres. Dans cette région vallonnée, d’élevage et de production forestière, la truite fario et ses petites espèces accompagnatrices (vairon, chabot, lamproie de planer…) sont les habitants naturels et historiques des ruisseaux et rivières du bassin, classés en première catégorie piscicole (milieu salmonicole). Toutes sont des espèces sensibles à leur milieu environnant et affectionnant fortement les eaux fraîches et courantes.

    Des peuplements piscicoles pas toujours préservés

    La dernière campagne de pêche électrique, entreprise à l’automne 2013 sur le Sornin et ses affluents, a montré des qualités piscicoles variables d’un secteur à l’autre du bassin. Si quelques cours d’eau présentent encore des belles fonctionnalités piscicoles, d’autres s’avèrent être perturbés ou dégradés. Ainsi l’amont de la rivière Botoret avec ses belles populations de truites et l’aval du Sornin avec ses peuplements de cyprinidés d’eau vive (barbeau, vandoises) présentent encore des peuplements piscicoles de qualité. Mais dans l’ensemble, la truite fario est devenue rare sur le bassin. Elle a même quasiment disparu de certaines rivières. Aussi les poissons tolérants à l’augmentation des températures de l’eau et à l’altération des milieux tels que le goujon et le chevesne ont tendance à investir des linéaires de cours d’eau de plus en plus importants. Enfin les espèces dites d’étang, normalement non typique des petites rivières fraîches et courantes, (gardon, perche…) sont bien trop souvent présentes sur les rivières du bassin. Autant de signes qui laissent entrevoir une altération de fonctionnalités salmonicoles de l’ensemble de ces cours d’eau.

    Les raisons de l'altération

    En premier lieu, les eaux des rivières de première catégorie piscicole connaissent bien trop souvent un réchauffement thermique trop marqué. Ce dernier a des répercussions sur les densités des espèces de poissons les plus sensibles comme la truite fario. Ce réchauffement s’explique par divers facteurs. On peut déjà évoquer l’augmentation générale des températures terrestres. Mais il ne faut pas négliger la destruction partielle ou totale de la végétation rivulaire (la ripisylve) qui permettrait de conserver un corridor de fraîcheur. Enfin il convient de souligner la présence en trop grand nombre de plans d’eau qui, par leur grande surface en eau soumise aux rayons du soleil, favorisent une accentuation des températures.

    Ripisylve : son absence à des répercussions

    La ripisylve, évoquée précédemment, ne permet pas seulement de garantir une certaine fraîcheur de l’eau, elle garantit aussi la présence d’abris et de caches en berges qui augmentent les capacités d’accueil (qualité des habitats). En maintenant la berge, la ripisylve limite aussi l’érosion, l’écrasement du lit des cours d’eau et le colmatage des substrats par des sédiments fins. La ripisylve a encore d’autres fonctions essentielles qui garantissent le bon état écologique des cours d’eau. Aujourd’hui son absence sur de trop nombreux ruisseaux ou son altération sur certaines rivières a des répercussions fortes sur la qualité et la densité des peuplements piscicoles des rivières du bassin du Sornin. Enfin, le bassin-versant du Sornin se situe en pleine terre d’élevage bovin. Sur certains secteurs, le piétinement, la stagnation et les déjections des animaux d’élevage dans les petits cours d’eau sont fréquents. En été lorsque les débits sont faibles, ceci peut avoir de lourdes conséquences sur l’état des peuplements piscicoles des rivières.

    Des solutions et des efforts entrepris

    Pour remédier à toutes ces problématiques, un long et fastidieux travail a été entrepris par les équipes du Syndicat Mixte du Sornin et de ses Affluents (SYMISOA). D’importants travaux de restauration de la végétation rivulaire par la pose de clôture et la plantation de ripisylve ont été entrepris sur de grand linéaire du Bézo. Des seuils et des barrages limitant le déplacement des espèces piscicoles ont commencé à être effacés sur les portions aval du bassin. Ces efforts devront se poursuivre pour observer une amélioration de la qualité des peuplements piscicoles, mais nous ne doutons pas qu’ils permettront d’améliorer le fonctionnement actuel des ruisseaux et rivières du bassin.

    Mesurer la température de l’eau

    La température de l’eau est un élément prépondérant pour expliquer la présence et la répartition des espèces au sein d’un cours d’eau. Chaque espèce piscicole et chaque stade de développement (œufs, larves juvéniles adulte) possède un optimum thermique. Pour étudier plus finement, une population de poisson, il est intéressant de mettre en place un réseau de suivi thermique. Pour cela on utilise des sondes qu’on dispose dans les cours d’eau sur de longues périodes. A pas de temps réguliers (10 minutes, 30 minutes, 1 heure…), les sondes prennent une mesure de température qu’elles conservent dans leur mémoire interne. Ce sont des outils précieux de la gestion piscicole. Elles permettent de vérifier pour une espèce donnée, si la température n’a pas contraint la période de reproduction, l’éclosion des œufs et même la survie des individus adultes.

    Les effets de la température

    La truite commune est une espèce très sensible à la température de l’eau. Ces exigences sont strictes. Elle affectionne l’eau froide et ne supporte pas les fortes amplitudes thermiques. Ses préférences thermiques sont comprises entre 4 °C et 19 °C. Au-delà de 19 °C, la truite ne s’alimente plus, elle est en état de stress physiologique. Au-delà de 25 °C, le seuil létal est atteint (ce seuil peut-être de 23 ou 24 °C si l’eau est polluée). Peu de rivière de première catégorie piscicole du département présente aujourd’hui des températures ne dépassant pas 19 °C au cours d’un été. Pour les truitelles, les exigences thermiques sont encore plus strictes. Durant les 30 jours les plus chauds de l’année si la moyenne des températures moyennes journalières de l’eau dépasse les 17 °C alors les juvéniles sont en dangers. À partir de ce seuil, le rendement énergétique est défavorable et l’énergie apportée par l’alimentation est plus faible que celle utilisée pour la capture de ses proies : un phénomène qui induit des mortalités continues et progressives des truitelles.

    , Chalon-sur-Saône | Le Sornin : étude des populations piscicoles
  • L’acquisition du site par le Département a pour objectif la mise en place d’une gestion pour maintenir le caractère naturel et paysager du marais, restaurer les milieux naturels (roselières, végétations et boisements rivulaires…), entretenir les fossés et canaux, maintenir les usages respectueux de l’environnement dont le pâturage par des vaches et chevaux et le maraîchage sous la forme de jardins familiaux pour faire découvrir le marais au grand public. SudOuest.fr, Le Département veut préserver le site
  • Les suivis réalisés sur la Cigogne noire, que ce soit via les observateurs du réseau ONF-LPO ou grâce aux suivis satellitaires menés grâce aux balises Argos posées sur les individus, tendent à montrer que les cigognes étaient assez fidèles à leurs zones de gagnage (sauf les années d’inondation ou de sécheresse) proches du nid. Elle choisit essentiellement les petits cours d’eau situés dans des vallons relativement étroits composés de prairies et d’un boisement rivulaire limité. Il faut éviter de s’approcher si vous apercevez une Cigogne noire pour ne pas la déranger, et cette recommandation est bien évidemment démultipliée si vous apercevez un nid car vous pouvez menacer la reproduction de l’espèce. Vous pouvez transmettre vos données au réseau Cigogne noire. Le parc national souhaiterait mettre en œuvre, en lien avec la LPO, l’ONF et les régions Grand Est et Bourgogne-Franche-Comté, un plan d’action en faveur de la Cigogne noire, qui supposerait la poursuite des suivis et notamment la pratique des baguages au nid, ainsi que des expérimentations pour conserver les zones d’alimentation favorables. Ornithomedia.com, Parc national des forêts de Champagne-Bourgogne : M.Delcamp et H. Parmentier nous répondent | Ornithomedia.com
  • Outre la loi, la basse vallée de l’Ain possède aussi ses atouts. La loutre d’Europe est piscivore. Super-prédatrice, 50 à 90 % de son régime alimentaire est constituée de poissons. Oiseaux, amphibiens ou encore crustacés complètent le menu. Assez opportuniste, l’animal s’adapte avant tout à son milieu. Ainsi, la rivière d’Ain s’avère assez riche en proies pour attirer le mustélidé. Le cours d’eau renferme aussi un cadre adapté pour la construction des abris. La loutre, ouvrière, aime bâtir sa catiche dans les saules, les frênes ou les broussailles rivulaires qu’offre le site. C’est dans ce terrier principal, généralement doté d’une entrée côté eau et d’une autre côté terre, que naissent les loutrons. , Ain | Le pèlerinage des loutres dans le département suit son cours

Traductions du mot « rivulaire »

Langue Traduction
Anglais rivular
Espagnol rivular
Italien rivular
Allemand rivular
Chinois 小溪
Arabe قطني
Portugais rivular
Russe rivular
Japonais 平凡な
Basque rivular
Corse rivuluziunariu
Source : Google Translate API
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