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Racquetball

Variantes Singulier Pluriel
Masculin racquetball racquetballs

Définitions de « racquetball »

Wiktionnaire

Nom commun - français

racquetball \ʁa.kɛt.bol\ masculin

  1. (Sport) Sport de raquette pratiqué sur un terrain 12,20 m x 6,10 m.
    • Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
  2. Raquette permettant de jouer à ce jeu.
    • Les règles stipulent que les racquetballs ont environ 1,4 once et 2,25 pouces de diamètre.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Étymologie de « racquetball »

De l’anglais racquetball.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Phonétique du mot « racquetball »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
racquetball rakkɛtbal

Évolution historique de l’usage du mot « racquetball »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « racquetball »

  • Michèle Morissette (à l’arrière-plan sur la photo, qui a été prise lors des Championnats nationaux de septembre 2021) fera partie de l’équipe féminine canadienne senior de racquetball qui représentera le Canada aux Championnats du monde se tiendront prochainement. Photo Racquetball Canada, André Forget Le Manic, Samuel Murray et Michèle Morissette aux Championnats du monde de racquetball - Le Manic
  • Samuel Murray a de nouveau été sacré champion canadien de racquetball en simple lors du championnat national tenu du 16 au 19 septembre. Sur la photo, Jennifer Saunders, représentante de Racquetball Canada, et Rino Langelier, entraîneur de Samuel, encadrent le gagnant. Photo Racquetball Canada Le Manic, Samuel Murray encore champion canadien de racquetball - Le Manic
  • Frédérique Lambert, qui s’exerce au racquetball depuis toujours, s’est découvert une passion cette année pour le pickleball. Son entraîneur explique que cet été, en raison de la pandémie et du confinement, tous les centres où ils s’entraînent étaient fermés. « On s’est dit pourquoi ne pas s’acheter un filet? On s’est rendus dans une cour d’école et on a tracé des lignes au sol », explique M. Gagnon. C’est ainsi que l’athlète et l’entraîneur ont commencé à jouer au pickleball. Le journal de Chambly, Une championne canadienne de racquetball en visite à Chambly - Le journal de Chambly
  • La réponse fuse comme l’une des balles qu’elle parvient à envoyer à 200 kilomètres/heure. Face à ce professeur d’université qui lui conseille de choisir entre ses études de médecine ou sa carrière de racquetball, Frédérique Lambert conclut l’échange avec aplomb. « Laissez-moi vous prouver que je suis capable de faire les deux. » La Presse, Frédérique Lambert, la Duvernay-Tardif du racquetball | La Presse
  • «À l’époque, le racquetball était en pleine effervescence», raconte-t-il lors d’un entretien téléphonique. «Mon oncle a ouvert le premier club dans la région de Québec et mon père m’y a amené. C’était le début d’une belle aventure.» infodimanche.com, Racquetball : Simon Roy parmi les légendes canadiennes | infodimanche.com
  • À l’époque où le maire de Laval, Marc Demers, était policier, il a initié les membres de sa famille à jouer au racquetball. Son neveu, Jacques Demers, a fait partie de l’équipe nationale et il a remporté plusieurs titres internationaux, dont la médaille d’or au Championnat du monde en 1996. Stéphane Demers, fils de Marc, a remporté plusieurs titres régionaux ainsi que le championnat provincial dans la classe A. Marika et Raphaël Demers, les enfants de Jacques, ont tous les deux remporté des médailles d’or dans leur catégorie respective au dernier Championnat canadien junior qui se déroulait à Kelowna en C.-B. Le Journal de Montréal, La famille Demers, des champions de racquetball de génération en génération | JDM
  • Le Campivallensien Simon Comeau  a ajouté un autre fleuron à sa couronne déjà bien nantie dans la discipline du racquetball en remportant une médaille d'argent aux Championnats du monde juniors à Minneapolis au Minnesota. L'athlète âgé de 17 ans a réalisé l'exploit en double avec son coéquipier Trevor Webb le week-end dernier. Le duo canadien a pu monter sur la seconde marche du podium pour brandir le drapeau unifolié à l'issue de la compétition chez les 18 ans et moins. [caption id="attachment_41990" align="alignnone" width="356"] Blessé à l'épaule, Simon Comeau ne croyait pas qu'il allait porter une médaille d'argent au cou. (Photo: gracieuseté)[/caption] En finale, la paire canadienne s'est inclinée devant les Italiens Gerardo Franco et Eduardo Portillo, 15-9 et 15-2. Or, Simon Comeau et Trevor Webb sont particulièrement fiers de leur victoire en demi-finale, 15-11 et 15-11, face au tandem du Costa Rica composé de Sergio Acuna et Andres Montero. «Dans la 2e manche, on perdait 11-10 et en redoublant d'efforts, nous avons été capables de porter le pointage à 15-11», a relaté Simon Comeau. Pour atteindre le carré d'as, le Québécois et son partenaire ontarien ont disposé des Colombiens Felipe Cardona et Set Cubilos en quart de finale. [caption id="attachment_41991" align="alignnone" width="521"] Il s'agit d'un autre accomplissement pour le Campivallensien qui avait décroché deux titres canadiens juniors l'an dernier. (Photo d'archives - Pierre Langevin)[/caption] Il s'agit d'un résultat inespéré pour Simon Comeau qui ne s'attendait pas à revenir du Minnesota avec une médaille au cou. «C'est une surprise parce que je traîne une blessure à l'épaule depuis un an et je m'entraîne moins. Je savais par contre que étions pour former une bonne équipe», a-t-il signifié. En simple, Simon Comeau a défait une raquette du Honduras, Sergio Ortega, 15-14 et 15-5, avant perdre au 2e tour du tableau principal face au Bolivien Fernando Ruiz Michel, 15-6 et 15-12. A l'été 2016, Comeau a été couronné deux fois champion national, en simple et en double, aux  Championnats canadiens juniors à Kelowna en Colombie-Britannique. Le Journal Saint-François, Le Journal Saint-François | Simon Comeau, vice-champion du monde en racquetball
  • On peut dire sans se tromper que la balle au mur est l’un des plus vieux sports, que l’on apprivoise très jeune dans sa plus simple expression. Celle qui éveille la véritable envie de jouer, de bouger, de mesurer ses talents, comme l’enfant le ressent aussitôt qu’il tient une balle entre ses mains, cherchant instinctivement un mur sur lequel la lancer et un ami pour la lui retourner. Voilà une image qui ravive peut-être certains souvenirs !Au Québec, le sport de la balle au mur, aussi appelé « le jeu de paume », l’ancêtre du racquetball et du tennis, s’est d’abord joué à l’extérieur, dans les collèges et séminaires tenus par des communautés religieuses, où ont été érigés des murs et des planchers de bois au tournant des années 1900. On jouait alors sur un ou trois murs. Le Journal de Québec, Redécouvrir la balle au mur | Le Journal de Québec

Images d'illustration du mot « racquetball »

⚠️ Ces images proviennent de Unsplash et n'illustrent pas toujours parfaitement le mot en question.

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