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Prussien, prussienne

Définitions du mot « prussien, prussienne »

Trésor de la Langue Française informatisé

PRUSSIEN, -IENNE, adj. et subst.

A.− De Prusse.
1. (Celui, celle) qui est originaire de ce pays, qui y habite; p. ext., qui habite une province allemande dominée par la Prusse. Armée, régiment prussien(ne). Les Allemands sont saxons, prussiens, bavarois, autrichiens (Staël, Allemagne,t. 1, 1810, p. 40).Un ancien soldat français d'Austerlitz et d'Iéna, fixé depuis à Aix-la-Chapelle et devenu prussien par la grâce du congrès de 1815 (Hugo, Rhin,1842, p. 78).
HIST. [En 1870 et immédiatement après] Les Prussiens. Les soldats de la Confédération de l'Allemagne du Nord (présidée par la Prusse) et, à partir de 1871, du IIeReich. Le 1ermars, les Prussiens devaient entrer dans Paris, et un long cri d'exécration et de colère sortait de tous les cœurs (Zola, Débâcle,1892, p. 581).
2. (Ce) qui est propre à ce pays (notamment aux formes d'organisation socio-politiques du royaume de Prusse), à ses habitants. Monarchie prussienne; despotisme prussien; sidérurgie prussienne. Les principes et les tendances de l'école prussienne en matière de feux : le feu est devenu une puissance de premier ordre (Foch, Princ. guerre,1911, p. 186).La Bibliothèque de l'État Prussien de Berlin (Civilis. écr.,1939, p. 54-1):
1. On espère, par exemple, que l'instauration en Allemagne d'un État fédéral permettrait aux Allemands de se dégager de l'emprise prussienne et de prendre le goût de la démocratie. Vedel, Dr. constit.,1949, p. 109.
HISTOIRE
[En parlant d'une unité territoriale] Qui était sous la domination du royaume de Prusse. Saxe prussienne. Des bandes [de Polonais] s'infiltrèrent en Pologne prussienne (Lefebvre, Révol. fr.,1963, p. 311).
[En 1870 et immédiatement après] De la Confédération de l'Allemagne du Nord, du IIeReich. Occupation prussienne. La Commune [s'est montrée] plus complaisante aux exigences prussiennes que Versailles lui-même (Goncourt, Journal,1871, p. 782).
À la prussienne, loc. adj. et adv. À la manière des Prussiens, comme on le fait en Prusse. Il n'avait rapporté [de Berlin], pour tout avantage, qu'une longue queue à la prussienne, une canne en forme de béquille (Jouy, Hermite,t. 4, 1813, p. 125).
LING., subst. masc. Vieux prussien. Langue du groupe baltique parlée en Prusse Orientale jusqu'au xviiies. (Dict. xixeet xxes.).
B.− [Avec une valeur caractérisante; p. réf. à l'image donnée par la nation et l'état prussien (expansionnisme, militarisme, discipline stricte et sévère dans la vie civile et militaire) et, plus gén. l'image d'un pays ennemi ou menaçant pendant plusieurs siècles]
1. [En parlant d'une pers.] Le seul ennemi, celui qui détient mon pays, Metz! l'Allemand, le Prussien, la détestée, l'abhorrée, l'abominée et abominable « tête de Boche! » (Verlaine, Œuvres compl.,t. 5, Hommes d'auj. (A. Baju), 1885-93, p. 383).Il avait exposé ses raisons (...). Il ne comprenait pas celles de ses contradicteurs, qui étaient de l'appeler juif, prussien, intellectuel et vendu (A. France, Anneau améth.,1899, p. 258).V. glisser ex. 10.
[P. méton. du déterm.] A-t-elle pour maître un beau valseur, grave et frisé, au jarret prussien, qui lui serre les doigts quand elle a bu du punch? (Musset, Il ne faut jurer,1840, i, 1, p. 107).Cet instinct de muflerie, de tyrannie et de basse férocité qui est le fond de la nature prussienne (Bloy, Journal,1899, p. 330).
En partic., vx. [Désigne ceux qui soutiennent (sont réputés soutenir) la politique menée par la Prusse] Les femmes maudissent les Prussiens de Versailles! (Goncourt, Journal,1871, p. 786).Tous les gens de la diplomatie appartenant en Europe au parti prussien (...) s'exclamant sur la décadence de la France (Goncourt, Journal,1895, p. 880).
2. [En parlant d'une chose] Une influence prussienne rigide, hiérarchisée, froide, glacée, transformant en choses mécaniques de riches substances (Barrès, Cahiers,t. 12, 1919, p. 155):
2. Frédéric de Hohenzollern (...) était pourtant un despote, un souverain absolu et plus autoritaire que tous les autres. Sa méthode, c'était le militarisme, le caporalisme, le dressage prussien, le contraire du gouvernement libéral. Bainville, Hist. Fr.,t. 1, 1924, p. 299.
3. À la prussienne, vieilli, loc. adj. et adv. Toujours les églises fermées, passé l'heure des offices. Il faut donc prier à l'heure, à la prussienne (Baudel., Pauvre Belg.,1867, p. 722).Un homme remarquable mais dépourvu de souplesse : Sir Alfred Milnor. Grand fonctionnaire à la prussienne, érudit, doctrinaire et précis (Maurois, Édouard VII,1933, p. 23).
4. En partic., péj.
Maladie prussienne, des Prussiens (vx). Petite vérole. La maladie des Prussiens se communiqua à notre petite armée; j'en fus atteint (Chateaubr., Mém.,t. 1, 1848, p. 416).
Prussien, subst. masc., vx, arg. Derrière. Flaire-pet, ainsi surnommé parce que son pif (...) arrivait tout ras au niveau du prussien des autres (Richepin, Truandailles,1891, p. 113).
C.− Cheminée prussienne, à la prussienne, p. ell. prussienne, subst. fém. Ancien poêle ouvert pourvu d'un rideau mobile de manière à simuler une cheminée. Une cheminée à la prussienne, rougeoyante dans l'angle opposé à celui où se tenait la jeune fille (Bourget, Actes suivent,1926, p. 47).
REM. 1.
Prusco(t),(Prusco, Pruscot) subst. et adj.,vx, péj., synon.Avec celui-là [Boulanger] on aurait eu les Pruscos (L. Daudet, Dev. douleur,1931, p. 163).
2.
Prussianiser, prussifier, verbe trans.Rendre prussien, soumettre à l'autorité et aux formes socio-politiques de gouvernement de la Prusse. En 1914, l'Allemagne est entièrement prussifiée. Chez elle, aux yeux de tous, la force crée le droit (Foch, Mém.,t. 1, 1929, p. 5).En prussianisant tout ce qui vit dans son orbite (...) la Prusse a uniformisé son esprit conquérant et soldatesque (Boschot, Mus. et vie,1931, p. 199).
3.
Prussification, subst. fém.Action de prussifier. Après la guerre [de 1870-71], ils [les Alsaciens-Lorrains] éprouvèrent une véritable stupeur devant les caractères réels de la prussification (Barrès, Scènes et doctr.,t. 2, 1902, p. 18).
Prononc. : [pʀysjε ̃], fém. [-jεn]. Étymol. et Hist. a) 1540 les Prussiens « habitants de la Prusse » (Trad. : [J. Boemus], Recueil de div. hist. touchant les situations de toutes régions, ẽ v verso ds Quem. DDL t. 21); b) 1762 comm. prussienne « étoffe de taffetas dont la chaîne est ourdie d'un fil double d'une couleur et d'un fil d'une autre, avec une trame d'une troisième couleur » (Annonce de la vente après décès du sieur Rahault ds Havard); 1763 technol. cheminée à la Prussienne (L'Arretin, t. 2, p. 69); 1803 prussienne (Boiste); c) 1792 art milit. exercice à la prussienne (Florian, Fables, p. 78); d) 1816 pop. prussien « cul » (Le Cousin germain de Vadé, p. 106 ds Quem. DDL t. 19). Dér. de Prusse géogr.; suff. -ien*; b ainsi nommée parce qu'elle était, à l'orig., importée de Prusse; d p. allus. aux dysenteries qui décimèrent l'armée prussienne pendant l'invasion de 1792. Cf. Le Guide du Prussien, ou Manuel de l'artilleur sournois, à l'usage des personnes constipées, titre d'un ouvrage paru en 1825. Voir Michel 1856; Larch. 1880; France 1907. Fréq. abs. littér. : 1 569. Fréq. rel. littér. : xixes. : a) 1 131, b) 4 167; xxes. : a) 4 481, b) 778.
DÉR.
Prussianisme, subst. masc.a) Ensemble des comportements, caractères censés caractériser la nation, l'État prussien. L'esprit prussien représente quelque chose de caractérisé et de précis aux yeux des Allemands eux-mêmes. On n'a qu'à consulter, pour s'en convaincre, le livre fameux d'Oswald Spengler sur le prussianisme et le socialisme (Barrès, Cahiers,t. 13, 1921, p. 208).b) Comportement et idées de celui qui est (réputé être) favorable à la politique prussienne. Malgré son prussianisme et son imbécillité, notre curé ne laisse pas d'être prêtre (Bloy, Journal,1900, p. 311).− [pʀysjanism̭]. − 1reattest. 1870 (L. Veuillot ds Lar. Lang. fr.); dér. sav. de prussien, suff. -isme*.
BBG. − Dub. Pol. 1962, p. 392. − Quem. DDL t. 2 (s.v. prussianiser); 20 (s.v. prussienne); 23 (s.v. Prussco).

Wiktionnaire

Adjectif 1

prussien \pʁy.sjɛ̃\ masculin

  1. Relatif à la Prusse, duché puis royaume d’Europe orientale.
    • Cavalerie, ma mie, à vous de donner l’exemple. Quittez vos vieilles fanfreluches, soutaches, brandebourgs ou plastrons ; pelisses engonçantes, habits vestes étranglant la taille ; tresses et torsades gênant les mouvements. Renoncez à ces couleurs éclatantes, cibles niaisement glorieuses, devant le tir certain des armes d’aujourd’hui. Disons ensemble ici, un dernier adieu à ces héroïques défroques, symboles encore si vivaces des sublimes chimères pour lesquelles nos pères versèrent le plus pur de leur sang ; cela fait, endossez gaiement votre nouvelle tunique qui, pour si sombre et si prussienne qu’elle soit, est aussi plus saine, plus commode, moins coûteuse, vous couvrant mieux les reins et vous tenant plus chaud au ventre. — (Émile-Marcelin-Isidore Planat dit « Marcelin », « Vieux Uniformes », in La Vie parisienne : magazine mensuel artistique et littéraire, 19 décembre 1868)
    • Nous avions combattu et couru toute la journée. Faits prisonniers par les dragons prussiens, nous avions été emmenés jusqu'à Vrigne-aux-Bois au grand trot de nos montures. — (Victor Thiéry, Après la défaite : Souvenirs et impressions d'un prisonnier de guerre en Allemagne, Paris : chez Frinzine, Klein & Cie, 1884, p. 17)
    • Encore en 1870, une servante prussienne disait à un prisonnier français employé dans la ferme où elle travaillait : « Quand la guerre sera finie, je t’épouserai ; cela t’étonne ce que je te dis là, mais tu sais, pour nous, le patriotisme cela ne veut pas dire grand-chose. » — (Julien Benda, La trahison des clercs, 1927, éd. 1946)
    • Il en conclut que si Guillaume aime tant cette lettre K, c'est parce qu'elle affecte l'allure d'un soldat prussien marchant au pas de l'oie. — (Bruno de Perthuis, Du Kapitaine à la Grande Guerre des K, dans Images de l'étranger, Pulim, 2006, p.155)

Adjectif 2

prussien \pʁy.sjɛ̃\ masculin

  1. Relatif à Prusy, commune française située dans le département de l’Aube.

Nom commun

prussien \pʁysjɛ̃\ masculin

  1. (Anatomie) Derrière, postérieur.

Forme d’adjectif

prussienne \pʁy.sjɛn\

  1. Féminin singulier de prussien.
    • Cavalerie, ma mie, à vous de donner l’exemple. Quittez vos vieilles fanfreluches, soutaches, brandebourgs ou plastrons ; pelisses engonçantes, habits vestes étranglant la taille ; tresses et torsades gênant les mouvements. Renoncez à ces couleurs éclatantes, cibles niaisement glorieuses, devant le tir certain des armes d’aujourd’hui. Disons ensemble ici, un dernier adieu à ces héroïques défroques, symboles encore si vivaces des sublimes chimères pour lesquelles nos pères versèrent le plus pur de leur sang ; cela fait, endossez gaiement votre nouvelle tunique qui, pour si sombre et si prussienne qu’elle soit, est aussi plus saine, plus commode, moins coûteuse, vous couvrant mieux les reins et vous tenant plus chaud au ventre. — (Émile-Marcelin-Isidore Planat dit « Marcelin », « Vieux Uniformes », in La Vie parisienne : magazine mensuel artistique et littéraire, 19 décembre 1868)

Forme d’adjectif

prussienne \pʁy.sjɛn\

  1. Féminin singulier de prussien.
    • Cavalerie, ma mie, à vous de donner l’exemple. Quittez vos vieilles fanfreluches, soutaches, brandebourgs ou plastrons ; pelisses engonçantes, habits vestes étranglant la taille ; tresses et torsades gênant les mouvements. Renoncez à ces couleurs éclatantes, cibles niaisement glorieuses, devant le tir certain des armes d’aujourd’hui. Disons ensemble ici, un dernier adieu à ces héroïques défroques, symboles encore si vivaces des sublimes chimères pour lesquelles nos pères versèrent le plus pur de leur sang ; cela fait, endossez gaiement votre nouvelle tunique qui, pour si sombre et si prussienne qu’elle soit, est aussi plus saine, plus commode, moins coûteuse, vous couvrant mieux les reins et vous tenant plus chaud au ventre. — (Émile-Marcelin-Isidore Planat dit « Marcelin », « Vieux Uniformes », in La Vie parisienne : magazine mensuel artistique et littéraire, 19 décembre 1868)

Forme d’adjectif

prussienne \pʁy.sjɛn\

  1. Féminin singulier de prussien.
    • Cavalerie, ma mie, à vous de donner l’exemple. Quittez vos vieilles fanfreluches, soutaches, brandebourgs ou plastrons ; pelisses engonçantes, habits vestes étranglant la taille ; tresses et torsades gênant les mouvements. Renoncez à ces couleurs éclatantes, cibles niaisement glorieuses, devant le tir certain des armes d’aujourd’hui. Disons ensemble ici, un dernier adieu à ces héroïques défroques, symboles encore si vivaces des sublimes chimères pour lesquelles nos pères versèrent le plus pur de leur sang ; cela fait, endossez gaiement votre nouvelle tunique qui, pour si sombre et si prussienne qu’elle soit, est aussi plus saine, plus commode, moins coûteuse, vous couvrant mieux les reins et vous tenant plus chaud au ventre. — (Émile-Marcelin-Isidore Planat dit « Marcelin », « Vieux Uniformes », in La Vie parisienne : magazine mensuel artistique et littéraire, 19 décembre 1868)

Forme d’adjectif

prussienne \pʁy.sjɛn\

  1. Féminin singulier de prussien.
    • Cavalerie, ma mie, à vous de donner l’exemple. Quittez vos vieilles fanfreluches, soutaches, brandebourgs ou plastrons ; pelisses engonçantes, habits vestes étranglant la taille ; tresses et torsades gênant les mouvements. Renoncez à ces couleurs éclatantes, cibles niaisement glorieuses, devant le tir certain des armes d’aujourd’hui. Disons ensemble ici, un dernier adieu à ces héroïques défroques, symboles encore si vivaces des sublimes chimères pour lesquelles nos pères versèrent le plus pur de leur sang ; cela fait, endossez gaiement votre nouvelle tunique qui, pour si sombre et si prussienne qu’elle soit, est aussi plus saine, plus commode, moins coûteuse, vous couvrant mieux les reins et vous tenant plus chaud au ventre. — (Émile-Marcelin-Isidore Planat dit « Marcelin », « Vieux Uniformes », in La Vie parisienne : magazine mensuel artistique et littéraire, 19 décembre 1868)

Forme d’adjectif

prussienne \pʁy.sjɛn\

  1. Féminin singulier de prussien.
    • Cavalerie, ma mie, à vous de donner l’exemple. Quittez vos vieilles fanfreluches, soutaches, brandebourgs ou plastrons ; pelisses engonçantes, habits vestes étranglant la taille ; tresses et torsades gênant les mouvements. Renoncez à ces couleurs éclatantes, cibles niaisement glorieuses, devant le tir certain des armes d’aujourd’hui. Disons ensemble ici, un dernier adieu à ces héroïques défroques, symboles encore si vivaces des sublimes chimères pour lesquelles nos pères versèrent le plus pur de leur sang ; cela fait, endossez gaiement votre nouvelle tunique qui, pour si sombre et si prussienne qu’elle soit, est aussi plus saine, plus commode, moins coûteuse, vous couvrant mieux les reins et vous tenant plus chaud au ventre. — (Émile-Marcelin-Isidore Planat dit « Marcelin », « Vieux Uniformes », in La Vie parisienne : magazine mensuel artistique et littéraire, 19 décembre 1868)
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Littré (1872-1877)

PRUSSIEN (pru-siin) s. m.
  • L'ancien prussien ou borussien, nom d'une langue appartenant au rameau lettique.
Version électronique créée par François Gannaz - http://www.littre.org - licence Creative Commons Attribution

Étymologie de « prussien »

(Adjectif 1) (Date à préciser) Composé de Prusse et de -ien.
(Adjectif 2) (Date à préciser) Composé de Prusy et de -ien.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Phonétique du mot « prussien »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
prussien prysjɛ̃

Citations contenant le mot « prussien »

  • Gilles Fortin signe une étude de onze pages sur les conséquences sur les relations postales de l’occupation prussienne dans la Marne durant la guerre de 1870-1871. Le Monde.fr, James Bond et la guerre franco-prussienne de 1870 dans « L’Echo de la timbrologie »
  • Depuis le 15 juillet, la Bibliothèque Stanislas publie chaque jour, sur Twitter, une page du journal de guerre de Louis Lacroix, professeur d'histoire à la faculté des Lettres de Nancy, et qui raconte comment il a vécu le conflit franco-prussien de 1870-71. France 3 Grand Est, Nancy : sur Twitter, revivez la guerre de 1870 à travers le journal de Louis Lacroix, professeur d'histoire de l'époque
  • La Fondation du patrimoine culturel prussien a souvent été critiquée pour sa gestion confuse, la baisse du nombre de visiteurs dans les musées, sa politique à l’égard des oeuvres d'origine coloniale et pour ses investissements onéreux dans de nouveaux bâtiments de musées et dans des rénovations. Le Journal Des Arts, Un rapport officiel préconise de démanteler la Fondation du patrimoine culturel de Prusse - 16 juillet 2020 - lejournaldesarts.fr
  • Gilles Fortin signe une étude de onze pages sur les conséquences sur les relations postales de l’occupation prussienne dans la Marne durant la guerre de 1870-1871. Le Monde.fr, James Bond et la guerre franco-prussienne de 1870 dans « L’Echo de la timbrologie »
  • Un grand patriote. Avant de réaliser la statue de la Liberté, qui le fera connaître dans le monde entier, Bartholdi fait ses armes d’artiste monumental à Belfort avec une autre œuvre de colosse. Il met tout son cœur à ériger le lion à l’aplomb de la falaise sur laquelle repose la citadelle. Le lion, 11 m de haut, 20 m de long, symbole de résistance héroïque et de vaillance : il rappelle depuis 1880 que la ville de Belfort a résisté à l’assaut durant 103 jours de siège, en 1870. Bartholdi ne supporte pas l’envahisseur prussien. Le Prussien a pris l’Alsace et la Lorraine, la France est amputée, elle souffre. Bartholdi souffre lui-même : il est coupé de son terroir natal, auquel il est viscéralement attaché. Il ne peut plus visiter sa mère, avec laquelle il entretient une correspondance soutenue. Grâce à ses lettres, conservées au musée Bartholdi de Colmar, on sait beaucoup de choses du Barholdi intime. Pendant qu’il construit le Lion de Belfort, travaillant d’arrache-pied, dormant sur place si nécessaire, Bartholdi a plusieurs motifs de colère. Sa mère lui apporte du réconfort : elle lui envoie régulièrement… des confitures et des financiers, petits gâteaux aux amandes qu’il adore. , Patrimoine culturel | Savez-vous quel cadeau Bartholdi recevait de sa mère quand il construisait le lion de Belfort ?
  • Un rapport commandé par le gouvernement d’Angela Merkel a d’ailleurs récemment tiré la sonnette d’alarme, dénonçant à la fois l’archaïsme et l’élitisme de la Fondation du patrimoine prussien (SPK) qui gère les 19 musées de la capitale. LaLibre.be, Le mal-être des musées berlinois - La Libre
  • Tous les jours, des pages de ses mémoires sont postées. Elles permettent de retracer les événements qui ont émaillé le conflit. Le lecteur est projeté 150 ans en arrière. On assiste à la défaite française et la victoire de l’armée prussienne menée par Bismarck. On découvre aussi la vie quotidienne d’une France en guerre au XIXe siècle, indique la chaîne de télévision locale. , Nancy. Une bibliothèque poste sur Twitter les écrits d’un professeur d’histoire lors de la - Redon.maville.com
  • Identifier la toute première victime de la guerre de 1870 est un casse-tête pour nombre d’historiens. Surtout qu’on relate, via le témoignage du colonel Thibaudin, qu’un autre soldat appartenant au 67e de ligne, resté à tout jamais anonyme, serait également mort d’une balle prussienne dans la nuit du 20 au 21 juillet. Pour Christophe Lagrange, président du cercle de généalogie des finances : « A ce stade et depuis 1870, le premier tué serait Alfred Bion et le premier tombé au combat serait Jean Goudard ». De son côté, l’Union des Cercles Généalogiques Lorrains a lancé en 2016 un projet de relevés des victimes de ce conflit. Ces relevés peuvent être consultés sur http://genealogie-lorraine.fr/ , Défense - Guerre - Conflit | Guerre de 1870 : la tragique méprise qui coûta la vie au sergent-major Bion
  • Pourquoi le pont situé au sud d’Arleux, qui surmonte la rue de la Chaussée menant à Palluel, s’appelle-t-il le Pont des Prussiens ? Parce que, en 1871, l’armée prussienne s’y arrêta alors qu’elle s’apprêtait à assiéger la capitale de l’ail. Mais le site recèle d’autres éléments de l’histoire locale. Retour à la source d’un ouvrage appartenant au patrimoine de la Vallée de la Sensée. J’ai voulu connaître l’origine de ce pont qui enjambe la RD 65 à une encablure du Pas-de-Calais dans un environnement verdoyant. Mes recherches m’ont conduit au temps de la guerre franco-prussienne, précisément au 26 ... La Voix du Nord, Le pont des Prussiens à Arleux, le coin insolite de Pierre Vilcocq

Images d'illustration du mot « prussien »

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Traductions du mot « prussien »

Langue Traduction
Anglais prussian
Espagnol prusiano
Italien prussiano
Allemand preußisch
Chinois 普鲁士人
Arabe البروسي
Portugais prussiano
Russe прусский
Japonais プロイセン
Basque prussian
Corse prussianu
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Synonymes de « prussien »

Source : synonymes de prussien sur lebonsynonyme.fr

Prussien

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