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Prémoteur

Phonétique du mot « prémoteur »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
prémoteur premɔtœr

Citations contenant le mot « prémoteur »

  • Avec ses collègues, la scientifique a récemment étudié les impacts de ce neurofeedback sur quatre patients présentant une paralysie partielle suite à un AVC. Leur activité cérébrale était suivie soit par EEG et IRM, soit par EEG seulement. Objectif ? Identifier les zones cérébrales dont l’activation par la pensée permettait une meilleure récupération de la motricité des membres affectés. Des études précédentes avaient en effet montré que, suivant la sévérité des lésions des patients, il était préférable de se focaliser sur telle ou telle zone cérébrale. Par exemple le cortex prémoteur, situé dans le lobe frontal du cerveau et dédié à la planification et à l’organisation du mouvement, ou bien le cortex pariétal, qui joue un rôle important dans l’intégration des différentes informations sensorielles, seraient plus indiqués pour les patients sévèrement atteints, tandis que le cortex moteur primaire, disposé dans la partie postérieure du lobe frontal et qui participe à l’exécution des mouvements, serait intéressant pour les patients avec un meilleur potentiel de rééducation. "Les résultats nous ont montré le potentiel d’une approche multi-cibles, qui vise différentes aires cérébrales au fur et à mesure des exercices pour améliorer les résultats chez les patients victimes d’un AVC", se réjouit Isabelle Bonan, qui parle d’une première mondiale. Objectifs à suivre : mettre en place une étude randomisée pour tester la faisabilité et surtout comparer ces résultats à ceux d’une rééducation habituelle, ce qui permettra alors de confirmer la supériorité de cette technique et de mieux définir quels patients peuvent s’attendre à des résultats positifs. Inserm - La science pour la santé, AVC : Récupérer par la pensée | Inserm - La science pour la santé
  • L'explication, on s'en doute, est neurologique. Le fait de penser faire du sport stimule les cortex prémoteur et moteur qui contrôlent le sens proprioceptif (perception, consciente ou non, de la position de nos membres dans l'espace). La pensée active ainsi les récepteurs proprioceptifs et de fait excite les muscles qui se contractent (légèrement) sans aucune action physique. Il suffisait d'y penser ! Science-et-vie.com, Peut-on se muscler par la pensée ? - Science & Vie
  • L'imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) a révélé que des zones cérébrales appartenant au système des neurones miroirs (le sillon intrapaériétal antérieur et le cortex prémoteur ventral) s’activent aussi bien pendant l’observation que pendant l’exécution des mouvements. Mais de façon étonnante, ces zones s’activent avec la même intensité chez les autistes que chez les autres sujets. Pourlascience.fr, Autisme : les neurones miroirs hors de cause | Pour la Science
  • Échanger un regard avec quelqu’un évoque une activité bien particulière dans le cerveau des interlocuteurs. Par exemple, les études en IRM fonctionnelle montrent que se regarder dans les yeux active des aires cérébrales spécifiques impliquées dans la production du langage, dans la préparation et le passage à l’action, mais aussi dans l’inférence de l’état d’esprit d’autrui lors des interactions sociales et de la communication (respectivement, gyrus frontal inférieur, cortex moteur et prémoteur, cortex préfrontal médian) [2]. Un seul regard mutuel éveille notre "cerveau social" et nous pré-engage dans l’interaction par la communication, l’action, et la réflexion autour des intentions de l’autre. Chose intéressante, deux cerveaux en interaction semblent se coordonner à travers le croisement des regards. Utilisant la nouvelle technique d’imagerie cérébrale fNIRS* ou l’EEG, il est possible d’enregistrer simultanément les cerveaux de deux personnes qui interagissent, et comparer les moments où elles se regardent droit dans les yeux et lorsque l’une regarde ailleurs. Lors d’une interaction avec contact visuel, l’activité dans des régions spécifiques se synchronise d’un cerveau à l’autre ; c’est le cas pour la région du gyrus angulaire et la jonction parieto-temporale impliquées dans la socialisation entre individus [3]. usinenouvelle.com/, Nos cerveaux en visio : quand le confinement nous prive de l’échange de regards - Le blog des experts des neurosciences
  • Il comprend quatre régions principales. Le cortex préfrontal prend en charge les fonctions exécutives (planification, jugement…). En cas de lésion, le patient présente un syndrome dit frontal avec des troubles du comportement, de la personnalité, du jugement et une apathie (perte d’initiative). L’aire de Broca gère la production du langage. Une lésion de cette région provoque un trouble de la production du langage nommé aphasie motrice ou de Broca. Quant aux cortex moteur et prémoteur, ils sont responsables du contrôle de nos mouvements. cerveauetpsycho.fr, AVC : une cartographie des séquelles | Cerveau & Psycho
  • Si l'on en croit leurs résultats, publiés dans la revue scientifique British Medical Journal, cinq parties du cerveau seraient liées au fameux "esprit de Noël" : le cortex moteur primaire gauche, le cortex prémoteur, le lobe pariétal inférieur gauche et supérieur et le cortex primaire bilatéral somatosenseur. Cosmopolitan.fr, Avez-vous l'esprit de Noël ? - Cosmopolitan.fr
  • Dans cette coupe de cerveau de souris, les neurones prémoteurs du muscle génioglosse sont colorés en vert, ceux du musclé masséter en rouge. Crédits : Fan Wang Lab, Duke University   Sciences et Avenir, Pourquoi nous ne mordons pas notre langue quand nous mangeons - Sciences et Avenir
  • Lors de la lecture, la forme visuelle des caractères, réactivée, va "faire renaître", via des connexions intracérébrales, le son et le mouvement qui lui correspondent. La mémoire du geste aide ainsi à mieux reconnaître les lettres apprises avec une écriture manuscrite. Des personnes qui, après un AVC, deviennent alexiques et sont incapables d'identifier des lettres peuvent petit à petit y parvenir si on leur fait tracer en l'air ces lettres à la main. "Lire, c'est un peu écrire", simplifie Jean-Luc Velay. Grâce à l'IRM fonctionnelle (IRMf) qui visualise le cerveau en action, le chercheur a constaté que, chez des personnes immobiles (droitiers ou gauchers) à qui on présente des lettres connues, s'activent des zones sensorimotrices du cortex prémoteur dédiées au mouvement de la main. Des zones qui s'activent aussi lors de l'écriture. Une réactivation du mouvement de la main "induite par le simple fait de regarder la lettre". lejdd.fr, Vers la fin de l'écriture
  • Le directeur de recherche de l’Inserm de l’unité TENS de Nantes, Michel Neunlist, est formel : « Le ventre est notre second cerveau. » Il n’avait pas besoin de cette étude pour le savoir. Ce spécialiste de l’Institut des maladies de l’appareil digestif travaille sur ces questions depuis 1996. « L’intestin a son propre système nerveux qui est très complexe et très dense, explique-t-il. De plus, de nombreuses données confirment le lien entre intestin et cerveau. » Voilà, c’est clair. On le constate chez certains enfants autistes (lire nos témoignages), mais on pourrait bien aussi l’observer dans d’autres maladies du cerveau, telles que Parkinson par exemple. Michel Neunlist : « Quinze ans avant l’apparition de la maladie, l’individu a souvent des symptômes prémoteurs, baisse de l’odorat, troubles du sommeil, de la digestion, essentiellement constipation. Les troubles digestifs pourraient résulter d’une atteinte précoce ou d’une sensibilité accrue du système nerveux entérique aux facteurs déclenchant la maladie. » Plus scientifiquement, il vous explique que Parkinson pourrait se développer à la manière de la maladie du prion. Une protéine impliquée dans la neurotransmission, l’alpha-synucléine, deviendrait anormale. , L'intestin : clé de notre santé mentale?
  • Les chercheurs ont montré aux participants des images, dont certaines étaient liées à la fête de Noël, et le résultat est surprenant. Cinq zones du cerveau ont réagi différemment chez les personnes fêtant Noël : le cortex prémoteur, le lobe pariétal droit inférieur et supérieur, le moteur primaire gauche et le cortex bilatéral primaire somatosensoriel. La Santé Publique, On a découvert où se cache l’esprit de Noël ! - La Santé Publique
  • Les chercheurs ont demandé à 20 personnes en bonne santé de regarder 84 images en 3D avec des lunettes spéciales pendant deux secondes chacune. Certaines étaient directement en lien avec la thématique de Noël, d'autres non. Puis, il ont observé l'activité cérébrale des participants en utilisant l'imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf). Seule la moitié d'entre eux avait l'habitude de célébrer Noël. Verdict : 5 zones cérébrales s'activent de manière plus importante chez les 10 personnes ayant l'habitude de célébrer Noël (voir image ci-dessous) lorsqu'elles visionnent des images leur rappelant cette fête. Il s'agit du cortex moteur primaire gauche, du cortex prémoteur, du lobe pariétal inférieur gauche et supérieur ainsi que du cortex primaire bilatéral somatosenseur. Des zones qui ont été précédemment associées par les neurologues à des éléments aussi variés que le toucher, l'expérience de la spiritualité, l'analyse de l'expression faciale des émotions et la capacité à s'oublier pour se tourner vers le monde extérieur.  L'activation des 5 zones cérébrales en question : Sciences et Avenir, L'esprit de Noël est-il visible dans le cerveau ? - Sciences et Avenir
  • À partir de là, notre réaction à la musique dépend de notre manière d’interagir avec elle. Si en écoutant une chanson, vous la chantez dans votre tête, vous activez votre cortex prémoteur, dont le rôle est de planifier et de coordonner les mouvements. Si vous vous mettez à danser, vos neurones assureront la synchronisation avec le rythme de la musique. Si vous vous concentrez sur les paroles et l’instrumentation, vous activez votre lobe pariétal, qui vous aide à passer d’un stimulus à l’autre et à concentrer votre attention. Quand vous écoutez une chanson qui déclenche des souvenirs, votre cortex préfrontal, qui garde les informations relatives à votre vie personnelle et à vos relations avec les autres, se met en action. Slate.fr, Si vous êtes attachés à la musique de votre adolescence, c'est à cause de votre cerveau | Slate.fr
  • Vu qu’une lésion dans le cortex moteur primaire rompt les connexions entre l’aire prémotrice et le cortex somatosensoriel, Randolph Nudo, de l’University of Kansas Medical Center, a tenté de reproduire artificiellement ces connexions à l’aide d’électrodes implantées dans ces deux régions corticales. Une électrode enregistre l’activité des neurones prémoteurs, tandis que l’autre émet en synchronisme une décharge électrique au cortex somatosensoriel. Le Temps, De nouvelles techniques pour aider le système nerveux à récupérer - Le Temps
  • Pour leur expérience, Marieke Longcamp et Jean-Luc Velay, de l’Institut de neurosciences cognitives de la Méditerranée, ont demandé à des adultes de lire des lettres et des pseudo-lettres (symboles ressemblant à des lettres mais qui n’en sont pas). Les sujets sont immobiles, couchés dans un scanneur qui enregistre l’activité du cerveau. À la vue des lettres, une zone du cortex prémoteur impliquée dans le mouvement s’active, et ce, sans que les sujets soient en train de bouger. Mais surprise, à la vue des symboles (les pseudo-lettres), rien. Le Devoir, Dépassée, l’écriture manuelle? | Le Devoir
  • Il a été montré que le cervelet joue un rôle majeur dans les tâches motrices nécessitant la perception du temps implicite. D'autres zones du cerveau peuvent être impliquées dans l'estimation du timing implicite, comme le cortex pariétal gauche, qui gère les intentions du mouvement, et le cortex prémoteur gauche, région du lobe frontal dont le rôle est de planifier et d'organiser le mouvement. Il arrive que le cortex préfrontal droit, habituellement impliqué dans l'estimation du temps explicite, soit sollicité pour l'estimation du temps implicite. C'est le cas lorsqu'un événement ne survient pas dans le délai auquel on s'attendait à le voir apparaître, par exemple lorsqu'un feu rouge dure bien plus longtemps que prévu. Il se produit alors une mise à jour par le cerveau des prédictions temporelles avec une nouvelle anticipation du délai d'attente. Le Monde.fr, Le Temps, un sixième sens à explorer
  • Quand l'intensité de la stimulation était plus élevée, ces mêmes patients avaient l'impression d'avoir effectué un mouvement, ou même d'avoir parlé, alors que l'enregistrement de leur activité musculaire était restée atone. A l'inverse, la stimulation du cortex prémoteur voisin engendrait des mouvements inconscients. Comme si ce dispositif expérimental avait décomposé le circuit cérébral qui conduit de l'intention du mouvement à sa réalisation consciente : stimulées séparément, les structures sont elles-mêmes "inconscientes" des effets qu'elles produisent en amont ou en aval. "En condition normale, elles travaillent ensemble", note Angela Sirigu. La chercheuse estime que cette déconstruction donne plus de poids à une théorie selon laquelle "cette portion du cerveau construit des modèles potentiels de mouvement. Pourquoi ? Pour anticiper, prédire les conséquences de ces mouvements, plutôt que de réagir." "Ces observations sont vraiment remarquables", commente Lionel Naccache (Inserm U 556). Il vient lui-même, avec une équipe de chercheurs français, de publier un article dans la revue PLoS Biology (17 mars), où sont décrits quatre marqueurs neurophysiologiques caractéristiques de l'accès à la conscience. Le Monde.fr, Le cerveau, maître des intentions
  • Cette étude a permis de mettre en évidence que chez le premier groupe célébrant Noël, les activités cérébrales sont plus importantes au niveau de cinq zones spécifiques quand les 10 personnes visualisent des images en rapport avec Noël. Ces zones sont les cortex prémoteur, moteur et somatosensoriel ainsi que les lobes pariétaux supérieur et inférieur gauche. Allo-Médecins.fr, L’esprit de Noël localisé dans le cerveau humain - Allo-Médecins
  • Le chercheur britannique Adrian Owen, aujourd’hui à l’Université Western en Ontario, a montré à l’aide de l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMF) que le cerveau de certains patients apparemment dans un état végétatif répondait fidèlement aux ordres de l’expérimentateur : quand celui-ci leur demandait d’imaginer qu’ils jouaient au tennis, leur aire motrice supplémentaire s’activait exactement comme chez les sujets normaux. Lorsqu’on leur demandait de visiter mentalement leur appartement, les régions cérébrales impliquées dans la représentation de l’espace (le gyrus parahippocampique, la région pariétale postérieure et le cortex prémoteur) s’allumaient comme chez des volontaires sains. Le Devoir, L’énigme de la conscience | Le Devoir
  • Grâce à l’imagerie cérébrale fonctionnelle [5,6,7,8], l’effet de l’hypnose au niveau cérébral a pu être étudié. Il en ressort que, en état d’hypnose, certaines structures (le cortex cingulaire antérieur, le cortex prémoteur) sont activées, procurant l’anxiolyse et l’analgésie alors que d’autres sont spécifiquement inhibées (le précunéus et le cortex cingulaire postérieur) assurant une diminution de la conscience de soi, de la sensorialité du monde environnant. D’autres zones seront activées aussi en fonction du contenu de l’hypnose. Les effets de l’hypnose sur le seuil de douleur ont été étudiés et validés chez des volontaires [9]. Une observation récurrente est la diminution significative de la perception douloureuse sous hypnose. Afis Science - Association française pour l’information scientifique, L’hypnose en anesthésie - Afis Science - Association française pour l’information scientifique

Traductions du mot « prémoteur »

Langue Traduction
Anglais premotor
Espagnol premotor
Italien premotoria
Allemand vormotor
Chinois 前运动
Arabe premotor
Portugais pré-motor
Russe премоторной
Japonais プレモーター
Basque premotor
Corse premotore
Source : Google Translate API

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