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Périaqueducal

Sommaire

  • Phonétique de « périaqueducal »
  • Citations contenant le mot « périaqueducal »
  • Traductions du mot « périaqueducal »

Phonétique du mot « périaqueducal »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
périaqueducal perjakœdykal

Citations contenant le mot « périaqueducal »

  • En étudiant l'activité neuronale dans le cortex préfrontal médian et dans la substance grise périaqueducale des souris sur lesquels ils travaillaient, les scientifiques ont découvert que le développement d'une consommation compulsive d'alcool était lié aux schémas de communication neuronale entre ces deux régions du cerveau. www.pourquoidocteur.fr, Un biomarqueur pour prédire une future consommation compulsive d'alcool
  • De façon schématique, la colonne la plus dorsale permettrait la coordination d'une réaction de défense, la plus ventrale celle d'une réaction d'immobilité et la colonne intermédiaire celle d'une fuite. Avec les moyens de l'époque (activation pharmacologique localisée dont la spécificité et la localisation restaient très incertaines ou marquage de l'expression de protéines révélatrices d'une activation neuronale soutenue), nous avions montré que la colonne ventrale pouvait être activée naturellement par un pincement de la nuque et induire une immobilisation (2). Par ailleurs, Richard Bandler et ses collaborateurs, avaient collecté plusieurs données suggérant que cette organisation en colonne existait également chez le chat. Ces données obtenues dans deux espèces différentes laissent penser que tous les mammifères, y compris l'homme, posséderaient une organisation semblable de leur substance grise périaqueducale. Hypothèse toutefois difficile à examiner car cette structure, très enfouie dans notre masse cérébrale est difficilement accessible aux techniques d'imagerie chez l'homme. De plus, à l'époque, l'étude de comportements aussi "basiques" n'était peut-être pas l'une des priorités dans la connaissance du cerveau. , Les neurones de la peur | ECHOSCIENCES - Grenoble
  • Postée sur YouTube, la vidéo illustre donc les sentiments secouant les victimes de Freddy et ses amis, sur le point d’être découpées sauvagement en morceaux. La peur ouvre les hostilités. Cette réaction cognitive nous alerte d’un danger et tente de nous faire prendre la bonne réaction : « fuir ou combattre », expliquent les chercheurs. « Quand le signal atteint la substance grise périaqueducale, on passe à un état de vigilance », apprend-on dans la vidéo. La peur va donc nous pousser à réagir ou à fuir lorsque les glandes surrénales sécrètent de l’adrénaline en puissance. , VIDEO. Peur, douleur... Que ressent-on quand on est sur le point de mourir?
  • Les chercheurs ont identifié deux régions, situées à la base du cerveau, ayant un rôle crucial dans la décision de prendre la fuite : le colliculus supérieur et la substance grise périaqueducale. Plus précisément, c’est la connexion entre ces deux régions qui va déclencher la fuite. Libération.fr, Comment notre cerveau décide-t-il de fuir en cas de menace ? - Libération
  • Vous êtes assis dans votre salon et, soudain, vous entendez le bruit d’une vitre qui se casse. Ou que l’on casse... L’alerte sonore est alors transmise au thalamus du cerveau, puis à l’amygdale, principal organe de la peur. Là, un neurotransmetteur, le glutamate, prend le relais et déclenche une cascade de réactions dans la substance grise périaqueducale. A ce stade, le cerveau doit prendre une décision: rester immobile, bondir? Pendant ce temps, l’information atteint l’hypothalamus qui contrôle le système nerveux. C’est le moment de mettre en branle l’usine chimique du corps: les glandes surrénales qui produisent le cortisol et l’adrénaline. Cette dernière accélère le rythme cardiaque, la pression sanguine et le rythme respiratoire. Sans parler d’un shot de glucose dans le sang tandis que le cortisol tient le système nerveux en éveil. Nous voilà prêts pour les trois stades de la réponse à la peur. Slate.fr, Comment fonctionne la peur? [Vidéo] | Slate.fr
  • L'alerte sonore est d'abord transmise de l'oreille à une région du cerveau nommée thalamus, puis à l'amygdale, désigné comme le centre de la peur (voir image ci-dessus). Ces activations entraînent la sécrétion d'un neurotransmetteur, le glutamate, qui déclenche une cascade de réactions. La plus importante étant celle d'un réseau de neurones appelés "substance grise périaqueducale" et impliqué dans les comportements de défense. Dès ce stade, le cerveau a entamé l'évaluation de la menace et peut prendre une décision "réflexe" : rester immobile ou bondir ? Pendant ce temps, l'information atteint l'hypothalamus, structure du système nerveux central. Cette région du cerveau sécrète alors l'hormone CRH ("corticotropin-releasing hormone"), qui conduit à son tour l'hypophyse, une glande située dans le cerveau, à produire une autre hormone (l'ACTH : adrénocorticotropine) qui circule dans le système sanguin. L'ACTH atteint ensuite les glandes surrénales où elle provoque la libération de cortisol, et d'adrénaline. Cette dernière accélère le rythme cardiaque, la pression sanguine et le rythme respiratoire. Le cortisol maintient le système nerveux en éveil et un "shot" de glucose est libéré dans le sang. Le cerveau doit alors faire un choix : s'immobiliser, de préférence en se cachant (dans l'espoir d'échapper au danger), fuir (lorsque la menace devient trop imminente), ou lutter (quand il n'est pas possible de fuir ou de se cacher). Sciences et Avenir, Comment le cerveau gère-t-il la peur ? - Sciences et Avenir

Traductions du mot « périaqueducal »

Langue Traduction
Anglais periaqueductal
Espagnol periacueductal
Italien periaqueductal
Allemand periaquäduktal
Chinois 导水管周围
Arabe حول القناة
Portugais periaquedutal
Russe около водопровода головного мозга
Japonais 水道周囲
Basque periaqueductal
Corse periaqueductu
Source : Google Translate API
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