Noologique : définition de noologique

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Noologique : définition du Trésor de la Langue Française informatisé

NOOLOGIQUE, adj.

Sciences noologiques. Sciences qui étudient le monde de l'esprit, de la pensée. M. Ampère divise toute la sphère de la connaissance en deux règnes: 1. Sciences cosmologiques. 2. Sciences noologiques (Proudhon,Créat. ordre,1843, p.172).Les sciences noologiques comprennent la philosophie, la littérature et l'étude des langues, la technique et l'esthétique, la pédagogie, l'ethnologie et l'histoire, les sciences politiques (Thinès-Lemp.1975).
Prononc.: [nɔ ɔlɔ ʒik]. Étymol. et Hist. 1834 (Ampère, Essai sur la philos. des sc., p.28). Formé du gr. ν ο ́ ο ς forme non contracte de ν ο υ ̃ ς «intelligence, esprit» et de l'élém. -logique*.

Noologique : définition du Wiktionnaire

Adjectif

noologique \nɔ.o.lɔ.ʒik\ masculin et féminin identiques

  1. (Philosophie) Relatif à la pensée, à l’esprit humain.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Noologique : définition du Littré (1872-1877)

NOOLOGIQUE (no-o-lo-ji-k') adj.
  • Terme de philosophie. Qui est relatif à la pensée, à l'esprit humain.
Version électronique créée par François Gannaz - http://www.littre.org - licence Creative Commons Attribution

Étymologie de « noologique »

Étymologie de noologique - Wiktionnaire

 Dérivé de noologie avec le suffixe -ique.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Phonétique du mot « noologique »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
noologique nɔolɔʒik play_arrow

Citations contenant le mot « noologique »

  • L'interprétation que fait N. Fick du mariage d'Apulée donne quelques éléments de la vie sociale en Tripolitaine. Incontestablement, l'un de ces éléments sur quoi elle s'attarde, est la dot. Dès lors à partir de ce fait social peut-on reconstituer le premier mariage de Pudentilla avec Sinicus Amicus afin d'établir le profil d'une famille libyco-phénicienne. Du coup, ce profil réajuste la vision qu'ont les acteurs de leur propre histoire. En effet, l'historiographie gréco-latine a trop tendance à les faire figurer hors de la société traditionnelle c’est-à-dire pris dans la transformation intégrale de leur ethos. Donc, il est plus au moins nécessaire de statuer sur l'identité libyco-phénicienne avant de saisir l'expression traditionnelle des Africains romanisés. Il se peut que par ce renversement de perspective, permette de repositionner la culture d'origine berbère d'Apulée en revoyant le cadre de la société indigène de l'Afrique antique. Cette société indigène de l'antiquité concerne tous les Africains restés totalement amazighophones, punicophones ou ceux qui parlent les deux ou trois langues en usage à l'époque en Afrique du Nord. Une seule certitude se dégage de ce renversement de perspective c'est que l'élément punique est contributif à la mixture culturelle des Africains romanisés. Et c'est le cas d'Emilanius. La saisie du cas d'Emilanius, l'Africain romanisé et de surcroît libyco-phénicien permet de retracer le processus de l'africanisation de la puniphilie. En d'autres termes, comprendre le sens donné à l'identification des individus nécessite un retour sur l'histoire nord africaine avant la domination romaine c’est-à-dire avant 146 A.J.-C. A l'appui des travaux de S. Gsell nous allons nous pencher sur l'africanisation de la puniphilie en terre amazighe. Dans sa monumentale histoire de l'Afrique du nord antique, le grand historien compartimente son œuvre en deux principaux volets. Le premier, mis à part les "temps primitifs", commence l'histoire de l'Afrique du Nord par la colonisation phénicienne -V 1- et consacre les quatre premiers livres à Carthage.(63) Il va de soi que sur un intervalle d'un siècle, la connaissance historique de l'Afrique du Nord a beaucoup évolué pour faire valoir, une présence continue des Berbères depuis au moins 20.000 ans et une "entrée dans l'histoire" bien avant la fondation des comptoirs phéniciens. Du reste, l'exploitation de la documentation de l’Égypte ancienne laisse entrevoir des perspectives sur l'ancienneté des relations inter-méditerranéennes bien avant les guerres libyques et la XXIIIe dynastie fondée par Schechong.(64) Il demeure que les avancées notoires de la préhistoire nord-africaine et les travaux des Égyptologues (J. Yoyotte et F. Colin) ne suffisent pas à décloisonner l'histoire de l'Afrique du Nord antique qui reste trop dépendante de l'historiographie gréco-latine.(65) En effet, dans plusieurs de nos écrits, nous avons déjà signalé cet état de fait de la science historique prise en étau par les discours de la domination noologique. Bref, Les quatre derniers livres consacrés à la société indigène, nous rapprochent un peu de notre enquête. Le volume V traite des royaumes indigènes: l'organisation sociale, politique et économique. l'examen séparé des entités carthaginoises et "indigènes" qui par commodité nous appelons libyques par référence à la terminologie égyptienne, présente un handicap majeur sur la définition du libyco-phénicien. Par le biais du partage au sens épistémologique que lui donne B. Latour, S. Gsell fait une distinction ethnique entre les Carthaginois et les Libyques et du coup enlève à l'entité libyco-phénicienne, toute consistance identitaire qui lui est propre. Le Matin d'Algérie, Essai d'Adunation : Apulée, jeux sur l'identité: l'Autre de Soi e(s)t le Même (III) | Analyse
  • Du fait de la distanciation noologique entre la tradition amazighe et la tradition arabo-musulmane ou occidentale, il nous semble adéquat d'inscrire à l'ordre du jour, un ordre de priorité du questionnement. Au lieu de commencer la démarche par une comparaison entre les traditions arabo-musulmane et occidentale, il y a intérêt à placer celle des Amazighs au centre du débat. Quoique conditionnés par les catégories universelles de l'entendement; il est plus au moins utile de conceptuelle. Cette orientation de la recherche a le mérite d'amplifier les modes opératoires de la pensée amazighe. Le but recherché est de manier le mot "taghzint" dans un cadre global de la réflexion (tasnezgimt) par l'intégration progressive des éléments susceptibles d'être extraits de l'acculturation. Cet objectif a pour rôle principal de fonder une tradition (ansay) capable de rivaliser avec l'universalisme des cultures. Malgré le péril en la demeure, l'exercice philosophique est possible même s'il manque au déploiement d'une telle pensée, des outils appropriés. Cela étant dit, tout en ayant dans le champ de la vision des repères déterminants (Mythes, légendes, poésie, etc.) de la Raison amazighe, revenons maintenant aux mots modernité (tatrara), traditionaliste (asemmensay) et archaïsme (awessur) qui ont tant préoccupé les chercheurs. A cet instant précis, nous ne prenons pas en compte tous les superlatifs de la modernité pour simplement nous intéresser à la condition moderne de l'homme. Prime à bord, nous nous sommes contentés de quelques extraits de lecture de l'ouvrage d'Alain Touraine. (3) Ce dernier distingue plusieurs situations de la modernité en fonction des périodes historiques. La plus connue est la "modernité triomphante", celle de la raison des lumières. Pour l'occasion, il convoque J.J. Rousseau en tant que symbole de la pensée moderne française. Il va de soi que nous ne faisons par une lecture approfondie du livre mais tout simplement, prendre acte de l'existence de la première inaugurale de l'idée de modernité dans la pensée occidentale. Le sauf-conduit nous permet de sauter les étapes de la concrétion conceptuelle de la modernité comme représentation de la société européenne du XVIIIe siècle. Le Matin d'Algérie, Raison, tradition et modernité: esquisse des principaux traits de la pensée amazighe | Débats
  • Avec ce cher Edgar nous avons besoin de la connaissance noologique pour civiliser l’idée. C’est le problème de chacun et de tous. LUMINESCIENCES : le blog de Jean-Pierre LUMINET, astrophysicien, L'année de la confusion, par Jean-Pierre Luminet
  • C'est à partir de l'histoire des Amazighs (Amazuy n Imazighen) que nous essayons de comprendre le sens attribué au mot berbère. Dans des moments cruciaux du mouvement national algérien, il se veut que le président Benyoucef Benkhedda s'est illustré par la "négation de soi" dans son article très offensif contre le berbérisme. ° Le triple domaine de l'exercice de l'énonciation englobe l'ethnicité (les Berbères), l'idéologie (Le berbérisme) et la géographie (la Berbérie). La partie que nous présentons est un réaménagement du texte initial qui ne prend en compte que les thèmes de l'ethnicité et l'idéologie. Afin d'en finir avec le berbérisme, il nous semble que l'amazighologie est la seule science capable d'étudier les phénomènes noologiques (Adunation, la systématique référentielle) et linguistiques (l'Aglossie, perte de la langue). A ce jour, le terme "adunation" s'est progressivement enrichi pour donner forme à la systématique des références culturelles tandis que le mot "aglossie", terminologie négative des faits de langue, reste tributaire de quelques travaux épars sur la diglossie et le bilinguisme. Le Matin d'Algérie, Pour en finir avec le berbérisme : la voie de l'amazighologie (I) | Opinion
  • La drépanocytose apparaît donc comme un nouveau défi pour l’humanité, complétant le tableau noologique des maladies de santé publique, constitué par le SIDA, le paludisme, la tuberculose, la malnutrition et les maladies diarrhéiques. Gabon Initiatives, Actualité Libreville, Un gabonais découvre le remède contre la drépanocytose - Gabon Initiatives, Actualité Libreville
  • Nous sommes environnés de ces univers-là. Des pensées, des idées se transforment ainsi en entités réelles et existent en fonction de la communauté qui les produit. Si cette communauté disparaît, ses dieux meurent. Ce qui est vrai à propos des dieux l’est aussi à propos des idéologies. Les esprits laïcisés suscitent d’autres formes de croyance, telles que le communisme. Cette religion moderne n’offre plus le salut dans le ciel, mais sur la terre, elle a aussi ses martyrs, ses héros. Puisque nous ne pouvons lui échapper, il faut prendre conscience de tout cet univers noologique, de sa force, de sa puissance. Un mythe ne sait pas qu’il est un mythe, il se prend pour une réalité. Le Monde des Religions, Edgar Morin : "Il est inutile de tenter de se débarrasser des dieux" - Culture - Le Monde des Religions

Traductions du mot « noologique »

Langue Traduction
Corse noologicu
Basque noological
Japonais ノロジカル
Russe noological
Portugais noológico
Arabe غير منطقي
Chinois 理性的
Allemand noologisch
Italien noologica
Espagnol noológico
Anglais noological
Source : Google Translate API


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