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Môssieu

Définitions de « môssieu »

Wiktionnaire

Nom commun - français

môssieu \mɔ.sjø\ masculin

  1. Forme populaire de monsieur.
    • Ma Doué ! que j’allais vous laisser sans rien à manger, tandis qu’y a ben de quoi dans la maison. Entrez vite, not’ môssieu ! — (Maurice Constantin-Weyer, Un homme se penche sur son passé, 1928, réédition Nelson, page 164)
    • 1er janvier 1941 – M. Pinaud père assistait au banquet et, au dessert, il s’est levé pour porter un toast à la France immortelle. J’étais d’ac., ô combien, mais je le trouvais bêta, ce vilain petit môssieu qui chevrotait ses enthousiasmes et ses espoirs. — (Benoîte et Flora Groult, Journal à quatre mains, Denoël, 1962, page 123)
    • Et alors ? Y a pas de choucroute, à Strasbourg ? Ici, on mange français, môssieu ! — (Anne-Sophie Mercier, Du rififi dans la semoule, Le Canard Enchaîné, 20 septembre 2017, page 1)
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Phonétique du mot « môssieu »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
môssieu mosiø

Citations contenant le mot « môssieu »

  • Il tourne également avec « Môssieu Jourdain on stage ! ». actu.fr, Dans la Manche aussi, on célèbre les 400 ans de Molière | La Presse de la Manche
  • Par crainte d’être nulle part, l’hyperactif Môssieu le maire est partout. En fait il ne sait pas dire non à toute proposition susceptible d’enrichir sa carte de visite.  En bon stratège, il connaît l’efficacité du réseau,  lui qui pendant des années à vendu ses prestations d’aménagement paysagés aux maires appartenant à son obédience politique. Alors il engrange : Président de l’Association des maires des Landes, Président du conseil départemental du tourisme, Président du syndicat mixte de gestion des baignades des Landes, Vice-président du syndicat EMA (eau assainissement), membre du bureau de la communauté de communes (M.A.C.S) . Jamais Trop de Ramdam, KLAXON DE BRONZE :  Hervé Bouyrie – Jamais Trop de Ramdam
  • Monsieur Amir Attaran, professeur de droit à l’université d’Ottawa, affirme que « la culture des Québécois est raciste ». Ah bon ?… Monsieur Jacques Frémont, recteur de cette même université, ayant entre autres mandats de bien encadrer les bonnes pratiques en enseignement supérieur (y compris l’éthique professionnelle), se dissocie de ces propos mais prétend qu’il n’a pas à les sanctionner puisqu’ils n’ont pas été prononcés en classe et que, dans ce cas précis, cela relève de la liberté d’expression et non de la liberté universitaire. Raisonnement qui n’entraîne donc aucune sanction pour ce professeur de droit qui, après tout, a bien droit à sa libre expression… Si on suit ce raisonnement, être enseignant de niveau supérieur permet ainsi de tout dire, même les pires conneries. À moins que la personne en position d’autorité qui devrait encadrer de tels agissements préfère se taire pour ne pas faire se lézarder les murs de l’université ? Et si, en voulant épargner l’ire de môssieu Attaran, môssieu Frémont se faisait montrer la porte par le ministère de l’Enseignement supérieur de l’Ontario ? Car c’est de ça qu’il est question ici : de la qualité de la gestion universitaire. Quand une brebis sort du troupeau pour se distinguer par ses habiletés à gambader avec prestance et agilité, elle remporte des prix de distinction pour les bonnes raisons. Mais quand une autre ne rentre pas dans les standards d’éducation dont la société tout entière est en droit de s’attendre et qu’elle contamine le groupe, on l’envoie habituellement à l’abattoir… Et que dire de cette intervention du premier ministre du Canada « ça suffit le Québec bashing » ? Faut-il entendre par là la terrible sanction à môssieu Attaran ? Et hop, on n’en parle plus.  Le Devoir, Québec «bashing» | Le Devoir

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