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Mammo

Sommaire

  • Définitions du mot mammo
  • Étymologie de « mammo »
  • Phonétique de « mammo »
  • Citations contenant le mot « mammo »
  • Traductions du mot « mammo »

Définitions du mot « mammo »

Wiktionnaire

Nom commun

mammo \ma.mo\ féminin

  1. (Familier) Mammographie.
    • Cette femme veut passer une mammo sans ordonnance et immédiatement ! — (Sandrine Massoc, Les Lueurs du chaos, 2010)
    • Non, il veut me faire passer une mammo d’abord… — (Laurent Bénégui, Mon pire ennemi est sous mon chapeau, 2012)

Verbe

mammo, infinitif : mammare \Prononciation ?\ transitif (voir la conjugaison)

  1. Allaiter, donner la tétée.
    • Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)

Note : Par convention, les verbes latins sont désignés par la 1re personne du singulier du présent de l’indicatif.

Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Étymologie de « mammo »

Début du mot mammographie.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Dénominal de mamma (« mammelle »).
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Phonétique du mot « mammo »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
mammo mamɔ

Citations contenant le mot « mammo »

  • La mammographie est un examen diagnostique indispensable pour détecter une lésion au niveau des seins. Santé Magazine, Mammographie | Santé Magazine
  • Fin août 2019, à l’annonce de la suppression de la mammographie au service radiologie de l’hôpital de Quillan, un groupe de dames a lancé une pétition qui a été déposée en octobre dernier à la sous-préfecture de Limoux, en présence de Mireille Robert, députée et de Christian Maugard, vice président de la Communauté des communes des Pyrénées audoises en charge de la santé. lindependant.fr, Mise en place, en Haute Vallée, d’une unité de mammographie mobile - lindependant.fr
  • Depuis plus d’un siècle, venir à bout de ce fléau semble facile à première vue. En effet, le sein est un organe externe non vital, susceptible d’une ablation totale. L’arrivée de la mammographie dans les années 60 devait donner le coup de grâce au cancer du sein en permettant de le diagnostiquer à son tout début, c’est-à-dire quand il est curable. Selon la théorie classique, la détection précoce agit en interrompant précocement le développement spontané de la maladie qui est vu comme progressif et linéaire. Cette idée est solidement enracinée dans les têtes depuis des décennies et il est difficile d’admettre que ce qui paraît intuitivement évident ne corresponde pas à la réalité mais à un mirage. Le Huffington Post, Remettre en question le dépistage du cancer du sein par mammographie n’est pas irresponsable | Le Huffington Post LIFE
  • Les gynécologues-obstétriciens s’alarment de la baisse progressive de participation au programme de dépistage organisé du cancer du sein. En 2017, seules 49,9% des femmes ont répondu à l’invitation de se faire contrôler, soit bien moins que le taux de 70% espéré par les pouvoirs publics. Et le nombre de mammographies prescrites directement par les médecins, hors programme, semble également s’émousser (10 à 15% des femmes de 50 à 74 ans). Marie Claire, Mammographie : toutes les réponses aux questions que l'on se pose - Marie Claire
  • Généralement réalisées en 2D, les mammographies demeurent une méthode efficace pour dépister le cancer du sein chez les femmes de 65 ans et plus. Toutefois, selon une nouvelle étude publiée dans la revue Radiology, cette technique s’avérerait d’autant plus efficace chez les femmes âgées si elle était systématiquement réalisée en 3 dimensions. www.pourquoidocteur.fr, Cancer du sein : la mammographie 3D améliore le dépistage chez les plus de 65 ans
  • SUZETTE DELALOGE. Il est efficace mais pas suffisamment, et comporte pas mal d'écueils. Je pense notamment aux faux positifs sur les mammographies, ces images suspectes de lésions qui vont finalement s'avérer bénignes après une biopsie. Ou au risque de surdiagnostic : l'identification et le traitement d'un cancer, qui n'aurait, en fait, pas évolué ou menacé la vie de la personne. 10 à 15 % de l'ensemble des cancers du sein sont des cancers de surdiagnostic. On ne peut s'en satisfaire. En clair, il faut faire mieux. leparisien.fr, Cancer du sein : «L’actuel dépistage est critiquable» - Le Parisien
  • La classification (densité A, B, C ou D) doit figurer dans les compte-rendu de mammographie. Doctissimo, Densité mammaire : diagnostic, conséquences, risque de cancer du sein - Doctissimo
  • D’autres anomalies ne sont détectées qu’en mammographie (asymétrie de densité, distorsion architecturale…). Santé Magazine, 10 choses à savoir sur la mammographie | Santé Magazine
  • Mme D.C., 54 ans, passe une mammographie qui s'avère normale au mois d'août dernier. Au mois de septembre elle palpe un nodule assez volumineux dans son sein, constitué en 1 mois, elle ne consulte toutefois pas, convaincue d'être indemne de problème grave puisque, d'après ce qu'elle a compris, la mammographie protège et prévient du cancer pour deux ans. Le Huffington Post, Si une mammographie "normale" ne vous met pas à l'abri d'un vrai cancer, une anomalie détectée ne signifie pas une vraie maladie | Le Huffington Post LIFE
  • Plusieurs cliniques ont remarqué que plusieurs femmes ne se présentent pas à leur rendez-vous de mammographie par crainte de contracter la COVID-19.  TVA Nouvelles, Cancer du sein: la COVID-19 a des répercussions sur le dépistage | TVA Nouvelles
  • La technique de l’auto-compression, que la spécialiste teste dans son service depuis 2016, pourrait contribuer à améliorer le ressenti des femmes pendant la séance de dépistage. Avec ce mammographe de dernière génération, la patiente munie d’une télécommande sans fil choisit elle-même la pression qu’elle peut supporter. «On se rend compte que les femmes se prêtent à l’examen avec plus de facilité», constate le Dr Balleyguier. «Elles sont moins angoissées quand elles jouent un rôle actif». , Mammographie : une technique pour réduire la douleur 
  • La plupart des États américains ont adopté une législation exigeant que les femmes soient informées de la densité de leurs seins, et une loi fédérale vient d’être adoptée, exigeant que la Food and Drug Administration (FDA) supervise cette campagne. Bien que la mammographie numérique (DM) soit depuis longtemps la base du dépistage du cancer du sein, de nouvelles méthodes ou modalités d'imagerie sont de plus en plus utilisées, notamment la tomosynthèse numérique du sein (DBT), également appelée mammographie 3D, et la mammographie synthétique (SM). , Tomosynthèse et mammographie synthétique: les critères BI-RADS remis en cause pour les seins denses ?
  • Le dépistage du cancer du sein assuré jusque dans les régions saoudiennes reculées22/07/2020 : En faisant l’acquisition de dix unités mobiles de mammographie autonomes plusieurs jours, le Ministère de la Santé d’Arabie Saoudite espère voir augmenter le taux de dépistage du cancer du sein. Un projet porté par Fujifil et Toutenkamion. , COVID-19 : la FNMR émet des recommandations pour les cabinets de radiologie
  • La tomosynthèse est une technologie d'imagerie qui utilise une série d'expositions mammographiques à faible dose pour fournir une reconstruction 3D du sein. , Étude randomisée italienne sur la tomosynthèse vs mammographie numérique
  • La mammographie est une radiographie du sein permettant de dépister une éventuelle tumeur, qu’elle soit bénigne ou maligne. Cet examen est le meilleur moyen de détecter un cancer du sein. Femme Actuelle, Mammographie : comment se passe l’examen, étape par étape : Femme Actuelle Le MAG
  • Face à son miroir, Isabelle n’y trouvait pas grand-chose à redire. La légère asymétrie lui est habituelle, "j’ai toujours eu un sein plus gros que l’autre", sourit-elle et "les zones de mastoses ne m’inquiètent plus car elles peuvent présenter des kystes". Fin janvier 2018, elle se voit remettre un résultat de mammographie blanc comme neige. "Je suis ACR2. S’il existe des anomalies, elles sont sans gravité." Elle se verra donc reconvoquer tous les deux ans. midilibre.fr, Montpellier : non décelé à la mammographie, son cancer du sein repéré grâce à la palpation - midilibre.fr
  • En cas de doute sur les premiers clichés réalisés, le radiologue peut être amené à les renouveler ou à les compléter avec d’autres examens : échographies, IRM… La mammographie chez la femme non ménopausée doit être effectuée uniquement dans la première moitié du cycle (période suivant les règles). Chez les femmes allaitantes, chez les femmes jeunes ou adolescentes, on préférera l’échographie à la mammographie. Soignez-vous, Comprendre les résultats de votre mammographie - Soignez-vous
  • Republication et mise à jour d’un article de 2016, destiné à éclairer les femmes qui se posent des questions sur le dépistage mammographique du cancer du sein. , Réponses aux questions que les femmes se posent sur la mammographie de (...) - Atoute.org
  • La controverse autour de l'âge de la première mammographie va certainement rebondir en France avec les nouvelles recommandations publiées par la très respectée Société américaine du cancer le mardi 20 octobre 2015. Santé Magazine, Mammographie : les recommandations en matière d'âge évoluent aux Etats-Unis | Santé Magazine
  • Désormais, seules les installations de mammographie numérique sont autorisées à participer au programme de dépistage.Une fois l'examen réalisé, le radiologue se doit d'expliquer à la femme oralement les résultats après la première lecture et de lui remettre un compte rendu provisoire écrit. Il est invité, ensuite, à envoyer au centre régional la mammographie, la fiche d’interprétation et un compte rendu. , Dépistage du cancer du sein: un nouveau cahier des charges dans un arrêté ministériel
  • Fabienne a 65 ans. Comme toutes les femmes âgées entre 50 et 74 ans, dans le cadre du dépistage systématique et gratuit organisé par l’Adecam (Association chargée du dépistage des cancers dans le Morbihan) pour lutter contre le cancer du sein, elle passe une mammographie, tous les deux ans. « Je suis allée sur le site internet de Riva, le cabinet de radiologie vannetais, en juin 2019, pour prendre rendez-vous. On ne peut plus le faire par téléphone. On m’a fixé un rendez-vous en septembre 2020. Soit un délai d’un an. Or ma convocation Adecam expirait fin septembre 2019. Je me suis déplacée au cabinet Riva sur le port, pour essayer d’accélérer les choses. À l’accueil on m’a dit que les prises de rendez-vous ne se faisaient que par Internet. J’ai téléphoné à un radiologue de Lorient, qui m’a orientée sur un cabinet à Hennebont. Là, J’ai eu un rendez-vous dans les quinze jours ». Le Telegramme, Le Télégramme - Vannes - Vannes. Cancer du sein : la détection a des ratés
  • LA CHRONIQUE DU PR KHAYAT. Dans de nombreux pays, la mammographie n’est plus recommandée à partir de 70 ou 74 ans. Pourtant, la décision devrait probablement être prise au cas par cas. Sciences et Avenir, Cancer du sein : quelle limite d'âge pour la mammographie ? - Sciences et Avenir
  • "Le taux de rappel avec la mammographie est beaucoup plus élevé que l’idéal", reconnaît Karen Drukker, professeure agrégée de recherche au département de radiologie de l'Université de Chicago dans un communiqué. "Il y a des coûts et de l'anxiété associés aux rappels, et notre objectif est de réduire ces coûts mais de ne rien rater de ce qui devrait être biopsié." www.pourquoidocteur.fr, Cancer du sein : une nouvelle technique de mammographie pourrait réduire le recours à la biopsie
  • Il y a deux semaines, j’ai passé ma mammographie de 50 ans. Le Journal de Montréal, Faites votre mammo, les filles ! | Le Journal de Montréal
  • Pour inciter les femmes à se faire dépister, l’Institut national de lutte contre le cancer (Inca) mise sur la connaissance et la lutte contre les idées reçues. Selon l’Inca, l’un des principaux freins au dépistage reste la peur du diagnostic. Or, seules six femmes dépistées sur 1.000 se voient annoncer la découverte d’un cancer, rappelle l’organisme. Et neuf femmes sur dix guérissent grâce à un traitement précoce. Effectuer une mammographie tous les ans, voire tous les deux ans suffit, dans l’immense majorité des cas, à détecter une tumeur qui en est à ses débuts. Europe 1, Cancer du sein : comment surmonter sa peur du dépistage ?
  • «Impossible de la deviner par la simple palpation, ajoute-t-il. La densité mammaire est un critère radiographique qui traduit la proportion de tissus fibreux dans les seins par rapport aux tissus graisseux.» Sur une radiographie standard des seins (mammographie), le tissu glandulaire (gras) apparaît en noir lorsqu’il est traversé par les rayons X, alors que le tissu fibreux, qui les arrête, apparaît en blanc. Le problème est que les cancers du sein apparaissent aussi en blanc. , Les seins denses, un risque accru de tumeur 
  • Le dépistage organisé concerne les femmes de 50 à 74 ans. Cette tranche d’âge a été choisie car la majorité des cancers du sein se déclarent après 50 ans et que, au-delà de 74 ans, l’intérêt d’un programme collectif n’est pas établi. Les femmes concernées reçoivent une invitation tous les deux ans. Contrairement à un dépistage individuel, la mammographie est gratuite – mais vous devrez payer un reste à charge et peut-être des dépassements d’honoraires en cas d’examen complémentaire comme une échographie ou une biopsie – et seul un cabinet de radiologie agréé peut la pratiquer. Autre différence : si le premier radiologue ne trouve rien d’inquiétant, un second donne son avis. Cette procédure permet de détecter un petit nombre de cancers supplémentaires (environ 1 %). En revanche, il n’y a pas de double lecture lorsque le premier radiologue distingue une anomalie, alors que cela pourrait éviter des faux positifs. La décision de participer ou non au dépistage organisé vous appartient. Si vous souhaitez avoir l’avis de votre médecin, il devrait, idéalement, vous exposer ses bénéfices et ses risques sans infantilisation ou jugement. Pour vous décider, vous pouvez, entre autres, tenir compte de vos facteurs de risque personnels. , Cancer du sein - Nos réponses à vos questions - Décryptage - UFC-Que Choisir
  • Le médecin généraliste, le spécialiste, le chirurgien-dentiste ou encore la sage-femme peut prescrire des actes médicaux comme une prise de sang, une radio panoramique des dents, une IRM, ou encore une mammographie. Dans ces situations, il n’y a pas de limite de durée pour l’ordonnance. Il est toutefois conseillé de procéder à ces examens peu de temps après leur prescription. Vie pratique, Durée de validité d’une ordonnance : lunettes, actes médicaux, médicaments…
  • Afin de dépister le plus tôt possible ces cancers et garantir les meilleures chances de guérison, la France a mis en place un programme national de dépistage organisé destiné aux femmes âgées de 50 à 74 ans. Tous les deux ans, elles reçoivent un courrier les invitant à réaliser une mammographie. www.pourquoidocteur.fr, Mammographie : le dépistage resterait pertinent après 75 ans
  • Cette technologie détecterait 30% des cancers du sein de plus que la mammographie conventionnelle. , Cancer du sein : l'efficacité de la mammographie en 3D
  • Tout est balisé : accueil par une secrétaire - nom, prénom, carte vitale… -, installation dans une salle d’attente ou une cabine, appel par une technicienne de radiologie, réalisation de la mammographie - sein manipulé, positionné, étiré, comprimé, étalé. Avec un peu de chance, vous pouvez avoir droit à une technicienne relationnelle, souriante, douce et rassurante… La mammographie terminée, vous vous rhabillez. Et vous attendez. Libération.fr, Mammographie : «On vous manipule le sein comme un chewing-gum» - Libération
  • Les femmes peuvent attendre d'avoir 50 ans pour subir une mammographie tous les deux ans, stratégie de prévention toujours jugée optimum contre le cancer du sein par un groupe fédéral d'experts, dont les recommandations sont publiées lundi 11 janvier 2016 aux États-Unis. "Une mammographie tous les deux ans pour des femmes de 50 à 74 ans présentant un risque modéré procure le meilleur équilibre entre les bienfaits et les dangers du dépistage" comme les faux-positifs, explique l'U.S. Preventive Services Task Force. Son nouveau guide est publié dans les Annals of Internal Medicine. Ces recommandations laissent aux femmes plus jeunes la décision de subir une mammographie après consultation avec leur médecin. Sciences et Avenir, Cancer du sein : la mammographie tous les 2 ans peut commencer à 50 ans - Sciences et Avenir
  • Des chercheurs de Philadelphie viennent de publier la plus grande étude jamais produite sur l'efficacité de la mammographie 3D. Cette technique, qui détecte 30 % de plus de cancers du sein, est plus fiable que la classique mammographie. Peut-être s'invitera-t-elle, à terme, dans le programme national de dépistage généralisé. Futura, Cancer du sein : la mammographie 3D fait ses preuves
  • La mammographie est inutile : elle ne prévient pas de décès par cancer du sein. C’est du moins l’opinion tranchée du Dr Anthony Miller, qui a publié mardi dans le British Medical Journal une vaste étude de suivi sur 25 ans auprès de presque 100 000 Canadiennes. Mais avant de reléguer la « mammo » aux oubliettes, le spécialiste du cancer du sein André Robidoux en appelle à la prudence. Il souhaite que l’efficacité spécifique du programme québécois pour prévenir la mortalité soit évaluée. « Il faut revoir les programmes de dépistage par mammographie », urge l’épidémiologiste Anthony Miller à la lumière de ces résultats. En entrevue depuis Helsinki où il participe à un congrès, le professeur émérite à l’Université de Toronto avoue que les femmes et de nombreux médecins risquent d’être ébranlés par ses conclusions : « Ma vision risque de ne pas être très populaire, mais l’auto-examen des seins accompagné d’un examen clinique des seins par le médecin devraient être utilisés. » En 1980, près de 100 000 Canadiennes de 40 à 59 ans, dont des Québécoises, ont été recrutées. La moitié s’est soumise à une mammographie annuelle pendant cinq ans, en plus d’un examen physique des seins. L’autre moitié n’a eu que l’examen physique (groupe contrôle). De 1980 à 1985, on a trouvé un cancer chez 666 femmes du groupe « mammo » et 180 en sont mortes avant 2005, contre 524 diagnostics et 171 décès pour le groupe contrôle. Les chercheurs ont continué à suivre l’état de santé des participantes. Jusqu’en 2005, 3250 femmes du groupe « mammo » et 3133 du groupe contrôle ont eu un cancer du sein. Dans les deux groupes, elles sont 500 et 505 respectivement à en être décédées. Les taux de mortalité sont donc identiques, mammo ou pas. Le Dr Miller soutient par ailleurs que 106 diagnostics de cancer supplémentaires dans le groupe « mammo » constituaient du surdiagnostic. C’est-à-dire que des femmes auraient pu vivre sans connaître l’existence de cancers peu agressifs. À la place, elles ont subi de lourds traitements. Même si son étude ne se penche pas sur les femmes de 60 à 69 ans, le Dr Miller estime que dans leur cas aussi la mammographie comporte plus de désavantages que d’avantages. Il croit que le Centre international de recherche sur le cancer, une agence de l’Organisation mondiale de la santé, pourrait procéder à une évaluation plus tard cette année à la lumière de ces nouvelles données. Dépistage nécessaire, mais comment? Le Dr Miller croit toujours que les cancers du sein devraient être détectés avant d’atteindre la taille de 2 cm, mais sans la mammographie. On souligne rarement que les radiations émises lors de la mammographie peuvent induire un cancer. C’est pourquoi, pour que le dépistage soit considéré comme bénéfique, il doit permettre de prévenir plus de décès qu’il n’en cause. Au Québec, le programme de dépistage du cancer du sein invite les femmes de 50 à 69 ans à se soumettre à une mammographie tous les deux ans. Dans sa plus récente recommandation clinique (2009), l’Institut d’excellence en santé et en services sociaux (INESSS) concluait que de 40 à 49 ans, les effets nuisibles l’emportent. Mais chez les 50 à 69 ans, les bénéfices surpassent les risques. De la dizaine d’études sur le sujet qui ont été publiées dans le monde, l’étude du Dr Miller est la seule qui ait comparé la mammographie à l’examen clinique. Les autres études comparaient plutôt la mammographie à l’absence de dépistage, concluant que la première était bénéfique. Mais si un examen physique, beaucoup moins lourd et invasif pour les femmes, était aussi efficace ? Le doute plane. Selon le Dr André Robidoux, un chirurgien et chercheur spécialiste du cancer du sein qui oeuvre au CHUM, avant de reléguer la mammographie aux oubliettes, il est impératif d’étudier spécifiquement le programme de dépistage québécois. « Depuis 1998, on ne sait même pas quelle a été la survie relative des femmes qui ont participé, déplore-t-il. L’étude du Dr Miller nous fournit des données importantes, mais est-ce qu’on arrête le dépistage sans même avoir de données sur notre propre programme ? » Le Dr Robidoux s’inquiète aussi du surdiagnostic et de son impact sur la qualité de vie des femmes. Mais même s’il reconnaît la valeur de l’étude du Dr Miller, il en appelle à la prudence.Il conseille aux femmes de continuer à se soumettre à la mammographie de 50 à 69 ans. En éditorial dans le British Medical Journal, des chercheurs appuient le Dr Miller. Le surdiagnostic concernerait de 22 % à 54 % des cancers détectés par mammographie, déplorent-ils. « La nécessité de procéder au dépistage par mammographie doit être réévaluée, écrivent-ils. Mais ça ne sera pas une mince tâche puisque les gouvernements, les fonds de recherche, les scientifiques et les médecins peuvent avoir intérêt à poursuivre une pratique qui est bien établie. » Le Devoir, La pertinence de la mammographie est mise en doute | Le Devoir
  • Les femmes de moins de 50 ans doivent-elles passer une mammographie chaque année pour diminuer leur risque de décéder d'un cancer du sein? Oui, selon une étude originale publiée lundi dans la revue Cancer par une équipe de la Harvard Medical School. Difficile d'être aussi catégorique, corrigent les experts interrogés par Le Figaro. En France, le dépistage organisé n'est proposé qu'à partir de 50 ans, sauf facteurs de risques particuliers, à discuter avec son médecin. Notamment des antécédents de cancers dans la famille. , Une étude favorable à la mammographie avant 50 ans
  • A partir du 1er avril 2018, il y aura du changement dans le remboursement des examens de dépistage du cancer du sein. Et pas dans le bon sens pour les patientes… La ministre de la Santé, Maggie De Block (Open VLD), a décidé, pour les patientes qui ne font pas partie du groupe restreint des femmes à (très) haut risque, de limiter, voire de supprimer le remboursement des mammographies de dépistage individuelles. LaLibre.be, Le dépistage du cancer du sein sera moins bien remboursé à partir du 1er avril - La Libre
  • C’est le plus meurtrier : 1 femme sur 8 est touchée et, dans vingt ans, ce sera 2 sur 8. Mais, aujourd’hui, nous avons les moyens génétiques de déceler les terrains à risque et les machines radiologiques pour repérer des microcalcifications autrefois invisibles. Grâce à une technologie de pointe associée à l’intelligence artificielle, des millions de femmes seront sauvées. A condition d’aller faire ses mammographies. Paris Match a enquêté dans les centres les mieux équipés. , Dépister le cancer du sein : La révolution de l’intelligence artificielle
  • La mammographie de dépistage du cancer du sein Doctissimo, Dépistage cancer du sein après 75 ans : une nécessité - Doctissimo
  • Une politique de santé publique contre laquelle l'ancienne kinésithérapeute s'élève : "Ma démarche n'est pas médicale, elle est citoyenne. On incite les femmes à aller faire des mammographies de façon systématique sans dialoguer avec elles. Et si certaines sont réticentes, on les ostracise. C'est du paternalisme ! Les médecins imposent leur discours sans responsabiliser les patientes." Rachel Campergue regrette le manque d'information qui entoure le recours à la mammographie. "La mammographie comporte des risques", explique l'auteur de No Mammo ?. Le Point, Cancer du sein : le dépistage critiqué - Le Point
  • La mammographie est réalisée avec un appareil de radiologie qui permet d'obtenir des images de l'intérieur du sein. Pour cela, les seins sont placés, l'un après l'autre, entre deux plaques qui se resserrent et le compriment pendant quelques secondes. C'est désagréable, parfois douloureux, le phénomène étant variable d'une femme à l'autre. Mais cette pression exercée par les deux plaques qui compriment le sein est nécessaire pour garantir la qualité des clichés. Elle est sans risque pour la poitrine. Topsante.com, Une mammographie, c'est douloureux ? - avis d'expert - Top Santé
  • Dr David Elia : Les traitements hormonaux substitutifs classiques de la ménopause, à base d'oestrogènes seuls ou qui associent oestrogènes et progestérone, ont un impact sur tout le corps et notamment sur les seins. La glande mammaire, sensible à ces hormones, va être stimulée et va alors devenir plus dense, ce qui est visible sur les radios de mammographie. On estime ainsi qu'environ 50 % des femmes prenant un THS classique après 50 ans ont des seins plus denses que les femmes qui ne prennent pas de traitement. Cela dépend bien sûr du THS : l'augmentation de densité est fonction de la quantité et de la qualité des hormones présentes dans le médicament, mais aussi de la fréquence de la prise, et de la molécule. Enfin, l'impact est différent selon les femmes. Doctissimo, Traitement de la ménopause et mammographie : un dépistage sur mesure - Doctissimo
  • Depuis 2004, un dépistage systématique a été organisé pour toutes les femmes de 50 à 74 ans qui ne présentent pas de risque particulier, sous forme d’une mammographie réalisée gratuitement tous les deux ans. Celles qui ont des antécédents ou un risque accru réalisent l’examen tous les ans. Le Monde.fr, « Octobre rose » : faut-il un dépistage systématique du cancer du sein ?
  • Eux qui n’ont pas su détecter, sur la mammo et l’écho mon cancer des 2 seins ( c’est la gyneco qui les a découverts) , j’espère qu’ils vont faire des progrès!!!!! 94 Citoyens, Paul d'Egine ouvre son Institut du Sein à Champigny | 94 Citoyens
  • Le dépistage du cancer du sein consiste en un examen clinique (palpation) par un professionnel de santé recommandé tous les ans dès l’âge de 25 ans. En France, il s’accompagne d’une mammographie à faire tous les deux ans chez les femmes âgés de 50 à 74 ans. Ces examens concernent les femmes qui n’ont aucun symptôme, ni facteur de risque autre que leur âge. Une étude, dont les résultats seront présentés la semaine prochaine au congrès de la Radiological Society of North America (RSNA), remet en question le dépistage organisé du cancer du sein, recommandé entre 50 et 70 ans dans certains pays comme le Royaume-Uni. Les auteurs de ces travaux sont favorables à un dépistage après 75 ans car le risque de cancer du sein augmente avec l’âge. Doctissimo, Dépistage du cancer du sein : doit-il se poursuivre après 75 ans ?
  • De plus en plus de Québécoises reçoivent des résultats de mammographie inquiétants... Le Devoir, La mammographie numérique, moins nocive et plus performante | Le Devoir
  • Le résultat du test sera communiqué, et expliqué, par un médecin généraliste, radiologue ou gynécologue participant à l’étude. Quatre niveaux de prise en charge ont été définis. Les femmes à risque «bas» (moins de 1 % de risque de survenue d’un cancer à cinq ans) ne seront contrôlées qu’au bout de quatre ans. Un risque «moyen» déclenchera une mammographie tous les deux ans. Les risques «haut» et «très haut» entraîneront une surveillance radio très stricte, éventuellement complétée par des IRM et des échographies. , Vers un dépistage sur mesure du cancer du sein 
  • Leurs calculs ont révélé que l'incidence des tumeurs à un stade précoce était passée de 249 cas pour 100.000 femmes avant le dépistage à 363 cas pour 100.000 après sa mise en œuvre. Cette augmentation de la découverte de cancers à un stade précoce aurait dû entraîner une diminution importante du risque de découvrir des cancers à un stade avancé. Or leur incidence a très peu baissé passant de 59 à 52 femmes pour 100.000. Pour les chercheurs néerlandais, le dépistage systématique après 70 ans entraîne donc surtout des surdiagnostics. C'est-à-dire des lésions détectées par la mammographie et traitées qui n'auraient pas évolué en maladie durant la vie des patientes. , Le dépistage organisé du cancer du sein inutile au-delà de 75 ans ?
  • Si cette affection fréquente est bénigne, la mastose génère des tensions dans les seins et une douleur parfois insupportable. La palpation comme la mammographie sont plus difficiles. Et en plus de la gêne, il y a l’inquiétude. Santé Magazine, 6 questions sur la mastose et les seins douloureux | Santé Magazine
  • 15 octobre 2010 - Le programme de dépistage du cancer du sein par mammographie de la Suède aurait permis de réduire de 26 % le risque de décès parmi les femmes âgées de 40 ans à 49 ans. https://www.passeportsante.net/, Cancer du sein: la mammographie dès l'âge de 40 ans?
  • Cancer du sein: l'importance de la mammographie NotreTemps.com, Cancer du sein: un dépistage totalement repensé
  • Une femme passe une mammographie dans le cadre du dépistage du cancer du sein, le 9 octobre 2017 à Marseille LExpress.fr, Dépistage du cancer du sein: peut mieux faire! - L'Express
  • « C’était un clin d’œil ! A-t-on encore le droit de faire de l’humour avec les femmes ? », s’énerve Brigitte Seradour, qui ose même évoquer « un terrorisme intellectuel qui vire au harcèlement ». Le but de la campagne était de « dédramatiser » la mammographie. C’était en tout cas la commande faite à la dessinatrice Mademoiselle Caroline par l’association SOS Cancer du Sein, qui regroupe des malades dans la région Paca. « Notre visuel représente leur joie de vivre, leur énergie et leur humour », explique l'association dans un communiqué. , VIDEO. «Délire total» vs «iconographie érotique scandaleuse», polémique autour une affiche contre le cancer du sein
  • Les spécialistes ont découvert que le taux de mammographies suspectes était de 3,6% chez ces dernières, contre 2,7% chez les femmes ne présentant pas de densité mammaire. Mais ce n’est pas tout : les cancers détectés étaient également plus avancés et la tumeur était plus grosse chez les femmes ayant des seins denses. Femme Actuelle, Cancer du sein : plus de risque quand on a les seins "denses", mais qu’est-ce que ça signifie ? : Femme Actuelle Le MAG
  • Une grave erreur selon l’auteur des tweets, puisque selon elle « rien ne va dans cette campagne, rien… ». La jeune femme en question dénonce ainsi l’âge de la femme présentée sur l’affiche, visiblement trop jeune pour effectuer un tel examen. Selon l’Institut national du cancer, une mammographie est un examen préconisé à partir de 50 à 74 ans, ou avant, notamment lorsque la femme présente des antécédents familiaux. Marie Claire, Une affiche pour le dépistage du cancer du sein fait polémique - Marie Claire
  • S'il existe une consultation remboursée à 100% destinée aux femmes de 25 ans pour les sensibiliser à l'intérêt du dépistage, ce dernier se fait majoritairement à partir de la cinquantaine. Tous les deux ans, les Françaises sont invitées à faire une mammographie et pour Elisabeth Paganelli, gynécologue à Tours et secrétaire générale du Syngof, le Syndicat national des gynécologues et obstétriciens de France, "c'est peut-être ça qui induit en erreur". Franceinfo, "Tous mes symptômes auraient dû alerter les médecins" : quand le cancer du sein est mal diagnostiqué chez les jeunes patientes
  • La mammographie est la première étape permettant de rechercher une éventuelle tumeur. Les résultats de cet examen sont classés en cinq catégories allant de "normal", lorsque rien n'a été repéré, à "anomalie évocatrice d'un cancer". Entre ces deux extrêmes, la mammographie permet de repérer des anomalies bénignes ne nécessitant pas d'examen complémentaire, des anomalies probablement bénignes pour lesquelles on conseille une surveillance, ou encore des anomalies indéterminées ou suspectes qui nécessitent des examens plus poussés. Doctissimo, Macrobiopsie mammaire - Biopsie du sein par Mammotome - Doctissimo
  • Ce jour d’octobre 2010, je m’en souviendrai toujours. D’abord, parce que c’était le mois de la sacralisation de la femme et… de ses seins : " Mesdames vous avez entre 50 et 74 ans, faîtes votre mammographie !". leplus.nouvelobs.com, Le Cancer a déclaré les hostilités, j'avais 37 ans : récit de ma drôle de guerre - le Plus
  • Les programmes de dépistage par mammographie ont été instaurés dans de nombreux pays, justement après la publication des résultats de l'étude suédoise dite des deux comtés (Dalarna et Ostergötland). Ce travail montrait, en effet, que la pratique régulière de cet examen entraînait une réduction de 31 % de la mortalité. En Suède, l'engouement a été tel qu'actuellement environ huit Suédoises sur dix s'y soumettent régulièrement (c'est l'un des taux les plus forts au monde). En France, parmi les femmes de 50 à 74 ans invitées à subir régulièrement une mammographie, de 52 à 53 % seulement acceptent cet examen dans le cadre du dépistage organisé (il faut y ajouter les 10 % de femmes qui optent pour le dépistage individuel), selon les derniers chiffres de l'Institut national de veille sanitaire. Un niveau qui ne varie guère au fil des années, alors que l'objectif européen du taux de participation est de 70 %. Le Point, Les mammographies de dépistage systématique sont-elles utiles ? - Le Point
  • J'ai un cancer et mes examens de surveillance -mammo et scanner- ont été maintenus en clinique , seul le lieu a été changé et la consultation cancérologue s'est faite par tél car il n'y avait rien d'urgent. Je n'ai pas pu me rendre au service de cancérologie car c'est risqué pour les autres malades qui sont sous chimio donc moins de défenses. Certaines personnes décident par peur de ne pas aller au contrôle, j'avais peur mais j'y suis allé tout de même car je n'avais pas le choix et ça sera plus compliqué d'avoir un rendez-vous plus tard si je n'y vais pas maintenant. www.lepopulaire.fr, [Mis à jour] Un seul nouveau cas de COVID-19 confirmé après test PCR en Nouvelle-Aquitaine : le point ARS du lundi 1er juin - Limoges (87000)

Traductions du mot « mammo »

Langue Traduction
Anglais mammo
Espagnol mamo
Italien mammo
Allemand mammo
Chinois 哺乳动物
Arabe مومو
Portugais mammo
Russe mammo
Japonais マンモ
Basque mammo
Corse mammo
Source : Google Translate API
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