La langue française

Lingual

Sommaire

  • Définitions du mot lingual
  • Étymologie de « lingual »
  • Phonétique de « lingual »
  • Citations contenant le mot « lingual »
  • Traductions du mot « lingual »

Définitions du mot lingual

Trésor de la Langue Française informatisé

LINGUAL, -ALE, -AUX, adj.

A. − ANATOMIE
1. Qui appartient à la langue. Muscle lingual; artère linguale; papilles linguales. Jusqu'à présent, je n'ai constaté l'existence du virus rabique chez le chien enragé que dans les glandes linguales et sur la muqueuse bucco-pharyngienne (Pasteurds Travaux,1881, p. 374).L'impression gustative, produite par le contact de l'aliment sur la muqueuse linguale, a suscité directement l'impulsion nerveuse qui commande au fonctionnement de la glande salivaire (J. Rostand, La Vie et ses probl.,1939, p. 88).
P. ell., emploi subst. masc. Les muscles extrinsèques de la langue de l'homme se joignent au lingual (Cuvier, Anat. comp., t. 1, 1805, p. 420).
2. Qui a rapport à la langue, qui concerne la langue. Abcès lingual; ulcération linguale. Nous avons dit que le cancer de la langue survenait surtout sur une leucoplasie. En fait, il peut apparaître sur toute autre altération linguale (QuilletMéd.1965, p. 184).
En partic. Face linguale (d'une dent). Face dentaire située du côté de la langue. (Ds Bat. 1972, Courtois 1972).
B. − PHONÉT. [En parlant d'un son ou d'une articulation] Qui est produit à l'aide d'un mouvement de la langue. Ces articulations gutturales sont d'autant plus fréquentes, que l'organe est moins assoupli, et que les autres articulations, labiales, linguales, dentales, palatales, etc., sont plus pénibles, et plus rares (Destutt de Tr., Idéol., 1,1801, p. 342).Une consonne linguale est une consonne dont l'articulation comporte l'intervention de la langue, comme [t], ou [k], ou [r], etc., par opposition aux consonnes qui n'utilisent pas la langue, comme les labiales (Lang.1973).
Emploi subst. fém. Il existe six sortes de consonnes : (...) les linguales, formées avec la pointe ou la face de la langue et les dents ou les gencives (t, s) (Melchissédec, Pour chanter,1913, p. 108).
Prononc. et Orth. : [lε ̃gwal], [-gɥal], plur. masc. [-o]. Att. ds Ac. dep. 1762. Étymol. et Hist. 1. 1694 adj. voyelles linguales (Dangeau, Discours III, éd. B. Jullien, 1849, p. 31 d'apr. M. Cohen ds B. de la Sté de Ling. de Paris, t. 56, 1961, p. 82); 1713 lingoualles (de consonnes) (Gile Vaudelin, Nouvelle maniere d'ecrire, p. 8); 1765 subst. (Encyclop. t. 9); 2. 1735 (L'Anatomie d'Heister ds Fr. mod. t. 14, p. 296); 1752 adj. (Trév.). Dér. sav. de lingua « langue »; suff. -al*; l'angl. lingual est attesté dès ca 1400 au sens de « en forme de langue » ds NED, comme terme d'anat. dès 1650 et de phonét. dès 1668, ibid. Fréq. abs. littér. : 30.

Wiktionnaire

Adjectif

lingual \lɛ̃.ɡɥal\ ou \lɛ̃.ɡwal\

  1. (Anatomie) Relatif à la langue.
    • La vitesse de la projection linguale est considérable : en moins d’un quinzième de seconde, l’organe a effectué son double trajet d’aller et retour. — (Jean Rostand, La Vie des crapauds, 1933)
  2. (Linguistique) Formé par les différents mouvements et les différentes positions de la langue.
    • D, T, L, N, R sont des consonnes linguales.

Adjectif

lingual \Prononciation ?\

  1. (Linguistique) Lingual.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Dictionnaire de l’Académie française, huitième édition (1932-1935)

LINGUAL, ALE. (U se prononce ou dans ce mot.) adj.
T. d'Anatomie. Qui appartient, qui a rapport à la langue. Muscle, nerf lingual. Artère linguale. En termes de Grammaire, il se dit des Consonnes formées par les différents mouvements et les différentes positions de la langue. D, T, L, N, R sont des consonnes linguales. Dans ce sens il s'emploie quelquefois substantivement au féminin. Une linguale.

Littré (1872-1877)

LINGUAL (lin-goual, goua-l' ; au plur. on prononce lin-gô) adj.
  • 1 Terme d'anatomie. Qui a rapport à la langue. Les nerfs linguaux. Artère linguale.
  • 2 Terme de grammaire. Consonnes linguales, consonnes formées par les divers mouvements de la langue seule, comme r et ll mouillées.

    Substantivement. Une linguale.

    Dans la terminologie des consonnes sanscrites, on nomme linguales ou cérébrales, certaines consonnes analogues aux dentales, mais que le sanscrit en distingue.

SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE

LINGUAL. Ajoutez : Consonnes linguales est souvent synonyme de dentales.

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Encyclopédie, 1re édition (1751)

LINGUAL, le, adj. (Anat.) ce qui appartient à la langue. Voyez Langue.

Nerf lingual, voyez Hypoglosse.

Artere sub-linguale, voyez Ranine.

Glande sub-linguale, voyez Hypoglotide.

Lingual, adj. (Bandage.) terme de Chirurgie. Machine pour la réunion des plaies transversales de la langue, imaginé par M. Pibrac, & décrite dans une dissertation qu’il a donnée à l’académie royale de Chirurgie, sur l’abus des sutures, tome. III.

Les sutures ont prévalu dans presque tous les cas sur les autres moyens de réunion, parce qu’il a toujours été plus facile d’en faire usage, que d’appliquer son esprit dans des circonstances difficiles à imaginer un bandage qui remplît, par un procédé nouveau, toutes les intentions de l’art & de la nature. Ambroise Paré, le premier auteur qui ait parlé expressément du traitement des plaies de la langue, rapporte trois observations de plaies à cette partie, auxquelles il a fait la suture avec succès. Elle avoit été coupée entre les dents à l’occasion de chûtes sur le menton. Ce grand praticien prescrit la précaution de tenir la langue avec un linge, de crainte qu’elle n’échappe dans l’opération. La suture est très-difficile, quelque précaution qu’on prenne, sur-tout pour peu que la division soit éloignée de l’extrémité. Ambroise Paré ne désespéroit pas qu’on ne réussît à trouver un meilleur moyen : M. Pibrac l’a imaginé. Une demoiselle, dans un accès d’épilepsie, se coupa la langue obliquement entre les dents : la portion divisée qui ne tenoit plus que par une petite quantité de fibres sur un des côtés, étoit pendante hors de la bouche ; en attendant qu’on avisât aux moyens les plus convenables, M. Pibrac crut devoir retenir cette portion par un morceau de linge en double qu’il mit transversalement en forme de bande entre les dents. Le succès avec lequel la portion de langue coupée fut retenue dans la bouche, suggéra à M. Pibrac l’invention d’une petite bourse de linge fin pour loger exactement la langue, voyez Pl. XXXVI. fig. 1 & 2 ; il trouva le moyen de l’assujettir, en l’attachant à un fil d’archal aa replié sous le menton, & qu’il étoit facile de fixer par deux rubans b, b, b, liés derriere la tête : ce qui représente assez bien un bridon. La langue est vûe dans la bourse, fig. 2, & la machine en place, fig. 3.

Rien n’est plus commode que cet instrument pour réunir les plaies de la langue & maintenir cette partie sans craindre le moindre dérangement. Il suffit de fomenter la plaie à-travers la poche avec du vin dans lequel on a fait fondre du miel rosat. S’il s’amasse quelqu’espece de limon dans le petit sac, il est aisé de le nettoyer avec un pinceau trempé dans le vin miellé, & d’entretenir par ce moyen la plaie toujours nette.

Ce bandage est extrémement ingénieux & d’une utilité marquée : cette invention enrichit réellement la Chirurgie ; c’est un présent fait à l’humanité, cet éloge est mérité. L’inconvénient de notre siecle, c’est qu’on loue avec un faste imposant des inventions superflues ou dangereuses comme utiles & admirables, & que le suffrage public instantané est pour ceux qui se vantent le plus, & dont la cabale est la plus active. Le bandage lingual a été placé sans ostentation dans les mémoires de l’académie royale de Chirurgie, & ne sera vu dans tous les tems qu’avec l’approbation qui lui est dûe. (Y)

Linguale, adj. f. (Gram.) Ce mot vient du latin lingua la langue, lingual, qui appartient à la langue, qui en dépend.

Il y a trois classes générales d’articulations, les labiales, les linguales & les gutturales. (Voyez H & Lettres.) Les articulations linguales, sont celles qui dépendent principalement du mouvement de la langue ; & les consonnes linguales sont les lettres qui représentent ces articulations. Dans notre langue, comme dans toutes les autres, les articulations & les lettres linguales sont les plus nombreuses, parce que la langue est la principale des parties organiques, nécessaires à la production de la parole. Nous en avons en françois jusqu’à treize, que les uns classifient d’une maniere, & les autres d’une autre. La division qui m’a paru la plus convenable, est celle que j’ai déja indiquée à l’article Lettres, où je divise les linguales en quatre classes, qui sont les dentales, les sifflantes, les liquides & les mouillées.

J’appelle dentales celles qui me paroissent exiger d’une maniere plus marquée, que la langue s’appuie contre les dents pour les produire : & nous en avons cinq ; n, d, t, g, q, que l’on doit nommer ne, de, te, gue, que, pour la facilité de l’épellation.

Les trois premieres, n, d, t, exigent que la pointe de la langue se porte vers les dents supérieures, comme pour retenir le son. L’articulation n le retient en effet, puisqu’elle en repousse une partie par le nez, selon la remarque de M. de Dangeau, qui observa que son homme enchifrené, disoit, je de saurois, au lieu de je ne saurois : ainsi n est une articulation nasale. Les deux autres d & t sont purement orales, & ne different entr’elles que par le degré d’explosion plus ou moins fort, que reçoit le son, quand la langue se sépare des dents supérieures vers lesquelles elle s’est d’abord portée ; ce qui fait que l’une de ces articulations est foible, & l’autre forte.

Les deux autres articulations g & q ont entr’elles la même différence, la premiere étant foible & la seconde forte ; & elles différent des trois premieres, en ce qu’elles exigent que la pointe de la langue s’appuie contre les dents inférieures, quoique le mouvement explosif s’opere vers la racine de la langue. Ce lieu du mouvement organique a fait regarder ces articulations comme gutturales par plusieurs auteurs, & spécialement par Wachter. Glossar. germ. Proleg. sect. 2. §. 20. & 21. Mais elles ont de commun avec les trois autres articulations dentales, de procurer l’explosion au son & en augmentant la vîtesse par la résistance, & d’appuyer la langue contre les dents ; ce qui semble leur assurer plus d’analogie avec celles-là, qu’avec l’articulation gutturale h, qui ne se sert point des dents, & qui procure l’explosion au son par une augmentation réelle de la force. Voyez H. Mais voici un autre caractere d’affinité bien marqué dans les événemens naturels du langage ; c’est l’attraction entre le n & le d, telle qu’elle a été observée entre le m & le b (Voyez Lettres), & la permutation de g & de d. « Je trouve, dit M. de Dangeau (opusc. pag. 59.), que l’on a fait.... de cineris, cendre ; de tenor, tendre ; de ponere, pondre ; de veneris dies, vendredi ; de gener, gendre ; de generare, engendrer ; de minor, moindre. Par la même raison à peu près, on a changé le g en d, entre un n & un r ; on a fait de fingere, feindre ; de pingere, peindre ; de jungere, joindre ; de ungere, oindre ; parce que le g est à peu près la même lettre que le d ». On voit dans les premiers exemples, que le n du mot radical a attiré le d dans le mot dérivé ; & dans les derniers, que le g du primitif est changé en d dans le dérivé ; ce qui suppose entre ces articulations une affinité qui ne peut être que celle de leur génération commune.

Les articulations linguales que je nomme sifflantes, different en effet des autres, en ce qu’elles peuvent se continuer quelque-tems & devenir alors une espece de sifflement. Nous en avons quatre, z, s, j, ch, qu’il convient de nommer ze, se, je, che. Les deux premieres exigent une disposition organique toute différente des deux autres ; & elles different du fort au foible ; ainsi que les deux dernieres. On doit bien juger que ces lettres sont plus ou moins commuables entr’elles, à raison de ces différences. Ainsi le changement de z en s est une regle générale dans la formation du tems, que je nommerois présent postérieur, mais que l’on appelle communément le futur des verbes en ζω de la quatrieme conjugaison des barytons ; de φράζω, φράσω : au contraire, dans le verbe allemand zischen, siffler, qui vient du grec σίζειν, le σ ou s grec est changé en z, & le ζ ou z grec est changé en sch qui répond à notre ch françois. « Quand les Parisiens, dit encore M. de Dangeau (Opusc. pag. 50.), prononcent les mots chevaux & cheveux, ils prononceroient très distinctement le ch de la premiere syllabe, s’ils se vouloient donner le tems de prononcer l’e féminin, & qu’ils prononçassent ces mots en deux syllabes : mais s’ils veulent, en pressant leur prononciation, manger cet e féminin, & joindre sans milieu la premiere consonne avec l’v, consonne qui commence la seconde syllabe ; cette consonne qui est foible affoiblit le ch qui devient j, & ils diront jvaux, & jveux ».

Au reste, ces quatre articulations linguales ne sont pas les seules sifflantes : les deux semi-labiales v & f, sont dans le même cas, puisqu’on peut de même les faire durer quelque tems ; comme une sorte de sifflement. Elles different des linguales sifflantes par la différence des dispositions organiques, qui font du même organe diversement arrangé deux instrumens aussi différens que le haut-bois, par exemple, & la flûte. L’articulation gutturale h, qui n’est qu’une expiration forte & que l’on peut continuer quelque-tems, est encore par-là même analogue aux autres articulations sifflantes. De-là encore la possibilité de mettre les unes pour les autres, & la réalité de ces permutations dans plusieurs mots dérivés : h pour f dans l’espagnol humo, fumée, venu de fumus ; f pour h dans le latin festum venu de ἑστᾶν ; v pour h dans vesta dérivé de ἑστία ; pour s dans verro qui vient de σαίρω ; s pour h dans super au lieu du grec ὑπὲρ, &c.

Les articulations linguales liquides sont ainsi nommées, comme je l’ai déja dit ailleurs, (Voyez L.) parce qu’elles s’allient si bien avec plusieurs autres articulations qu’elles n’en paroissent plus faire ensemble qu’une seule, de même que deux liqueurs s’incorporent au point qu’il résulte de leur mélange une troisieme liqueur qui n’est plus ni l’une ni l’autre. Nous en avons deux le & re représentées par l & r : la premiere s’opere d’un seul coup de la langue vers le palais ; la seconde est l’effet d’un trémoussement réitéré de la langue. Le titre de la dénomination qui leur est commune, est aussi celui de leur permutation respective ; comme dans varius qui vient de βαλίος, où l’on voit tout à la fois le β changé en v, & le λ en r ; de même milites a été d’abord substitué à melites, descendu de mérites par le changement de r en l, & ce dernier mot venoit de mereri, selon Vossius, dans son traité de litterarum permutatione.

Pour ce qui est des articulations mouillées, je n’entreprendrai pas d’assigner l’origine de cette dénomination : je n’y entends rien, à moins que le mot mouillé lui même, donné d’abord en exemple de l mouillé, n’en soit devenu le nom, & ensuite du gn par compagnie : ce sont les deux seules mouillées que nous ayons. (B. E. R. M.)

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Étymologie de « lingual »

(Siècle à préciser) Du latin lingua (« langue ») et -al.
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Lat. lingua, langue.

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Du latin lingua (« langue ») et -al.
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Phonétique du mot « lingual »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
lingual lɛ̃gµal

Citations contenant le mot « lingual »

  • Le rapport sur le marché des supports d’orthodontie linguale propose une méthodologie de recherche systématique, une évaluation approfondie et un haut niveau de précision afin d’aider le lecteur à collecter les informations à partir de sources directes et indirectes. Le marché des supports d’orthodontie linguale se développe rapidement là où les modèles de prévision ont été pris en compte dans les différentes régions. Le rapport sur le marché des supports d’orthodontie linguale a apporté un éclairage profond sur le marché des supports d’orthodontie linguale et a même collecté les informations à partir de sources primaires et secondaires. Le marché des supports d’orthodontie linguale est classé en différentes sections, notamment par utilisateurs finaux, par produit, par régions, par application et par type. Le rapport de recherche sur l’industrie des supports d’orthodontie lingual décrit le marché mondial en expliquant les principaux acteurs opérant sur le marché des supports d’orthodontie linguale. Plusieurs paramètres sont utilisés dans ce rapport, tels que le modèle à cinq forces de Porters, l’analyse SWOT et l’analyse du pilon. Journal l'Action Régionale, Marché mondial des supports d’orthodontie linguale 2020-2026 3M, Dentsply, American Orthodontics, 3D Printing, Blue Horizons, Victoria House Orthodontic – Journal l'Action Régionale
  • Le rapport sur le marché des orthèses linguales propose une méthodologie de recherche systématique, une évaluation approfondie et un haut niveau de précision afin d’aider le lecteur à collecter les informations à partir de sources directes et indirectes. Le marché des appareils orthopédiques se développe rapidement là où les modèles de prévision ont été pris en compte dans les différentes régions. Le rapport sur le marché des orthèses linguales a apporté un éclairage profond sur le marché des appareils orthopédiques et a même collecté les informations à partir de sources primaires et secondaires. Le marché des orthèses linguales est classé en différentes sections, notamment par les utilisateurs finaux, par produit, par région, par application et par type. Le rapport de recherche sur l’industrie des appareils orthopédiques décrit le marché mondial en expliquant les principaux acteurs qui opèrent sur le marché des appareils orthopédiques. Plusieurs paramètres sont utilisés dans ce rapport, tels que le modèle à cinq forces de Porters, l’analyse SWOT et l’analyse du pilon. Journal l'Action Régionale, Marché mondial des orthèses linguistiques 2020-2026 3M, Dentsply, American Orthodontics, 3D Printing, Blue Horizons, Victoria House Orthodontic – Journal l'Action Régionale
  • La frénectomie linguale consiste donc à réaliser une section du frein en partant de la pointe de la langue et en libérant petit a petit les attaches fibreuses pour redonner une amplitude physiologique a la langue. LEFILDENTAIRE magazine dentaire, La gestion des risques anatomiques en chirurgie parodontale
  • L’appareil dentaire lingual est constitué de bagues dentaires métalliques fixées sur la face interne des dents, du côté de la langue. Très discret, il est quasiment impossible à discerner de l’extérieur, à moins que la personne n’ouvre très grand la bouche. , Retrouvez le sourire avec l'orthodontie invisible - Algerie360
  • Longtemps réservée aux plus jeunes, l’orthodontie linguale des adultes concerne aujourd’hui un public sensiblement élargi grâce aux nouvelles technologies. Même si des dents mal placées se redressent mieux à l’adolescence, les adultes peuvent à présent bénéficier de cette correction dentaire. Tous les guides mutuelle santé, Appareil dentaire lingual : Prix et remboursement | lesfurets
  • En conséquence, alors que l’appareil buccal (traditionnel) reste l’appareil prédominant, il n’est pas surprenant que les options de traitements plus esthétiques comme la technique lingual ou les aligneurs gagnent en popularité. (2,3,4) LEFILDENTAIRE magazine dentaire, L’orthodontie invisible chez l’adulte technique  linguale vs invisalign™
  • L’orthodontie linguale représente aujourd’hui une des solutions idéales pour les patients à la recherche d’un traitement orthodontique invisible. Inventée dans le courant des années 70, la technique a depuis fortement évolué. LEFILDENTAIRE magazine dentaire, La technique lingual Liberty
  • Les appareils dentaires de notre adolescence et leurs bagues métalliques appartiennent (presque) au passé. La technologie a considérablement évolué ces dernières années et il est aujourd’hui possible de porter un appareil dentaire…sans que personne ne le remarque. Coup de projecteur sur l’appareil lingual. Femme Actuelle, Appareil dentaire lingual : une solution discrète : Femme Actuelle Le MAG
  • Le nerf alvéolaire inférieur (NaI) est une branche du nerfmandibulaire V3, et est uniquement sensitif. [1, 2] Issu du tronc postérieur du nerf mandibulaire, il se dirige en bas et en avant, jouxtant d’abord le nerf lingual, et pénètre ensuite dans la branche de la mandibule par l’orifice postérieur du canal mandibulaire, accompagné des artères et veines alvéolaires inférieures. Initialement, le NaI possède trois branches, chacune innervant les différents groupes de dents mandibulaires : molaire, prémolaire et incisif. [1] dans sa partie intra mandibulaire, le nerf est généralement en dedans et au-dessus des vaisseaux. Le canal mandibulaire n’est pas un cylindre d’os cortical. Il est dessiné par une trabéculation dense avec de nombreuses fenestrations. Sans insertions musculaires et périoste, cela ne peut être une structure corticalisée. [2] Le canal mandibulaire peut présenter des variations anatomiques, et être bifide : chaque canal possède un plexus neuro-vasculaire. Ces branches fusionnent ensuite. Une fusion incomplète peut entraîner un foramen mentonnier bifide ou trifide. [3] En arrivant au niveau du foramen mentonnier, le NaI se divise en 2 branches, mentonnière et incisive. Le nerf mentonnier émerge du foramen mentonnier. Il se sépare en trois branches : une innervant la peau au niveau du menton, et les autres pour la peau de la lèvre inférieure, la muqueuse et la gencive en avant de la 2ème prémolaire. [4] LEFILDENTAIRE magazine dentaire, Gestion anatomique en implantologie conventionnelle à la mandibule

Traductions du mot « lingual »

Langue Traduction
Anglais lingual
Espagnol lingual
Italien linguistico
Allemand lingual
Chinois 语言
Arabe لغوي
Portugais lingual
Russe язычный
Japonais リンガル
Basque hizkuntza
Corse lingual
Source : Google Translate API
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