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Iproniazide

Phonétique du mot « iproniazide »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
iproniazide iprɔ̃jazid

Citations contenant le mot « iproniazide »

  • C’est seulement au milieu du XXe siècle qu’apparaissent les antidépresseurs. Leur découverte est le fruit du hasard. C’est l’iproniazide, en 1951, qui inaugure la série d’une longue liste de substances chimiques qui recevront le nom d’antidépresseurs. L’iproniazide fut d’abord testés et mis sur le marché comme traitement de la tuberculose. Dans les premiers mois de leur utilisation comme antituberculeux, des effets secondaires altérant le psychisme furent notés : l’iproniazide rendait les tuberculeux joyeux. La mythologie de la découverte fait état de tuberculeux dansant dans les sanatoriums alors qu’ils avaient des trous dans leurs poumons. L’imipramine, sort en 1957 chef de file d’une nouvelle famille d’antidépresseurs, les tricycliques, il aura une descendance prolifique avec de nombreuses molécules dérivées. , Le grand marché de la dépression ! – Blog de Laurent Vercoustre
  • Les premières connaissances en la matière sont arrivées par hasard, au sortir de la Seconde guerre mondiale. Alors que la tuberculose faisait des ravages, les médecins se sont, en effet, rendu compte qu’un antibiotique utilisé pour tuer le bacille, l’isoniazide, améliorait aussi l’humeur des patients. L’un de ses dérivés, l’iproniazide, est ainsi devenu le premier médicament antidépresseur. « À la même époque, des chercheurs aux États-Unis ont mis au point les premières techniques pour quantifier les neurotransmetteurs dans le cerveau, ces messagers chimiques qui permettent le passage de l’influx nerveux d’un neurone à l’autre, raconte Michel Hamon, neuropharmacologiste à l’Institut de psychiatrie et neuroscience. Ils ont très vite observé que les médicaments antidépresseurs, dont on n’avait d’abord vu que les effets sur les symptômes de la dépression, modifiaient l’activité d’une catégorie de neurotransmetteurs dans le cerveau, les monoamines. »   CNRS Le journal, Nouveaux regards sur la dépression | CNRS Le journal
  • Le premier fut la chlorpromazine, lancée en 1954 comme un «tranquillisant majeur» et bientôt amplement utilisée dans les hôpitaux psychiatriques pour calmer les patients psychotiques, notamment les personnes atteintes de schizophrénie(6). La chlorpromazine fut suivie l’année suivante par le méprobamate, présenté comme un «tranquillisant mineur» pour traiter l’anxiété des malades en consultations externes. Et, en 1957, l’iproniazide arriva sur le marché comme «stimulant psychique» pour soigner la dépression. Bibliobs, À qui profitent les psychotropes?

Traductions du mot « iproniazide »

Langue Traduction
Anglais iproniazid
Espagnol iproniazida
Italien iproniazide
Allemand iproniazid
Chinois 异烟肼
Arabe ابرونيازيد
Portugais iproniazida
Russe ипрониазид
Japonais イプロニアジド
Basque iproniazid
Corse iproniazid
Source : Google Translate API

Iproniazide

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