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Immunopathologique

Définitions du mot « immunopathologique »

Wiktionnaire

Adjectif

immunopathologique \i.my.no.pa.to.lo.ʒik\ masculin et féminin identiques

  1. (Médecine) Relatif à l'immunopathologie.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Phonétique du mot « immunopathologique »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
immunopathologique imynɔpatɔlɔʒik

Citations contenant le mot « immunopathologique »

  • Il faut différencier deux phases : la phase virologique et la phase immunopathologique. Lorsqu’une personne contracte le virus, le corps y répond en développant des symptômes – la plupart du temps toux, fièvre, anosmie [perte partielle ou totale de l’odorat, NdlR], problèmes digestifs. C’est, en quelque sorte, une alarme pour dire qu’il y a une attaque. Et la toux et la fièvre, voire les diarrhées quand le système digestif est touché, sont là pour tenter d’expulser le virus du corps. La seconde phase est celle qui arrive en fin de maladie entraînant des formes plus graves, comme le syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA) qui arrive au bout du cinquième ou sixième jour et peut aboutir au décès du malade. Le SDRA est un dommage diffus des alvéoles, une desquamation des cellules du poumon (les pneumocystes) et une formation de membranes hyalines, compromettant ainsi les échanges gazeux. L’objectif est de pouvoir traiter le patient positif au Covid-19 en tout début de maladie, dans la phase virologique, parce qu’une fois le SDRA activé, c’est extrêmement compliqué. Lyon Capitale, Une pneumologue à Lyon : "on ne connaît pas, de façon précise, les facteurs prédictifs de la maladie"
  • Cette tempête cytokinique qui cause un syndrome immunopathologique semble à ce jour épargner les enfants au système immunitaire encore immature. Afrik.com, Prise en charge du Covid-19 : nouvelle approche thérapeutique
  • Nous nous sommes alors rapportés à nos* travaux antérieurs qui avaient démontré in vitro, pour une première fois (d’ou le dépôt d’un brevet EP0649473B1), une coopération bactérie/virus, et ce dans le cadre d’une collaboration avec le Pr Montagnier dans sa recherche des cofacteurs du SIDA (il incriminait le Mycoplasma Pénetrans). Ces travaux brevetés montraient que certaines bactéries (des Mycoplasmes) pouvaient coopérer avec des virus à RNA (le Virus Syncytial Respiratoire : RSV) et provoquer une « amplification de la réplication virale ». Cette hypothèse de cofacteurs dans la charge virale du virus HIV a été confirmé par notre équipe** « in vivo » en Afrique dans le cadre de la transmission materno-foetale du virus. Ce « flash back » était d’autant plus pertinent que le Mycoplasme à tropisme pulmonaire, le Mycoplasma Pneumoniae (MP), est doté d’une protéine de surface la protéine P1 capable de provoquer des orages cytokiniques et même parfois des syndromes de Kawasaki chez les enfants (le MP est l’agent infectieux le plus fréquemment retrouvé dans les syndromes de Kawasaki) A coté des lésions directes résultant de l’infection par M. pneumoniae, des mécanismes immunopathologiques interviennent, notamment dans les manifestations extra-respiratoires. L’aspect des lésions histologiques, la présence de lésions à distance à partir desquelles le mycoplasme est rarement isolé et la présence de divers auto-anticorps confortent cette hypothèse. Ces auto-anticorps seraient dus à des parentés antigéniques existant entre protéines d’adhésion et glycolipides membranaires de M. pneumoniae et certains tissus humains. Des variations antigéniques de protéines de surface ont aussi été décrites chez M. pneumoniae, pouvant être responsables de phénomènes d’échappement de la réponse immunitaire de l’homme.A ce stade une première pièce d’un Puzzle venait d’apparaitre et apporter les premiers arguments du rôle préventif de l’AZI. European Scientist, La Querelle Raoult (Série) : Approches prophylactiques, préventives et curatives de l'infection à Covid19
  • Les chercheurs ont administré ces PGBb a des souris et ont reproduits chez ces animaux les symptômes d’une arthrite aiguë. La conclusion des chercheurs est que la persistance de la présence de cet antigène PGBb dans les articulations pourraient contribuer à l’inflammation articulaire, bien après l’élimination de la bactérie par les antibiotiques. D’autre part, la découverte de la production par la Borrelia de ces fragments d’antigène pendant son cycle de croissance suggère un rôle potentiel de PGBb dans l’apparition d’autres manifestations immunopathologiques dans la maladie de Lyme. Les chercheurs plaident ainsi pour qu’après un traitement antibiotique suite à une infection  à la Borrelia, et en présence d’arthrite liée à Lyme, on utilise aussi des médicaments qui ciblent l’immunité innée. , Fil Info | Maladie de Lyme : un antigène d'une bactérie, cause d'arthrite articulaire

Traductions du mot « immunopathologique »

Langue Traduction
Anglais immunopathologic
Espagnol inmunopatológico
Italien immunopatologico
Allemand immunopathologisch
Chinois 免疫病理学
Arabe مناعي
Portugais imunopatológico
Russe иммунопатологических
Japonais 免疫病理学
Basque immunopathologic
Corse immunopatologicu
Source : Google Translate API

Immunopathologique

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