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Hyperprotégé

Définitions de « hyperprotégé »

Wiktionnaire

Adjectif - français

hyperprotégé \i.pɛʁ.pʁɔ.te.ʒe\

  1. Que l’on protège de manière extrême, qui est hyperprotégé
    • Elle livre aujourd’hui ses recommandations au monde politique et dresse un constat accablant : surchargés, manquant de temps, de moyens et de marge de manœuvre vis-à-vis de professeurs « hyperprotégés », les directeurs trinquent. — (« Les directeurs d’école trinquent », Le Soir.be, 11 janvier 2016)
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Évolution historique de l’usage du mot « hyperprotégé »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « hyperprotégé »

  • Depuis cela et donc depuis plusieurs années ce Monsieur s’ennuie malgré les revenus confortables que lui offre sa profession dans un milieu hyperprotégé par les autorités locales ! Madagascar-Tribune.com, « N’importons pas les conflits chez nous », selon le ministre de la (...) - Madagascar-Tribune.com
  • La confrontation tant redoutée n'a pas eu lieu. D'un côté, près de 2.000 manifestants contre les bassines à Mauzé-sur-le-Mignon (sud Deux-Sèvres), dont plusieurs dizaines de Poitevins, ce samedi 6 novembre 2021, sérieusement tenus à distance de la fameuse réserve d'eau en travaux par un impressionnant dispositif des forces de l'ordre ; de l'autre, 500 agriculteurs, réunis le midi (avant de lever le camp vers 15 h) sous pavillons syndicaux (FNSEA, Jeunes agriculteurs) sur la digue de la réserve géante en question, dans une si étrange ambiance de village gaulois hyperprotégé, sous surveillance d'un hélicoptère de la gendarmerie et d'un impressionnant cordon de gendarmes mobiles. Bras de fer à distance Une odeur certaine de souffre, en tout cas, flottait sur cette journée habitée par l'image de ce cratère creusé en trois semaines. Toujours est-il que s'il fallait établir un rapport de force dans cette guerre de l'eau que se livrent à distance les tenants du projet de ces réserves géantes et les anti-bassines – puisque c'était pour beaucoup l'objet des deux camps que de se toiser –, les opposants ont remporté cette bataille des chiffres. Autour du collectif Bassines non merci, des Soulèvements de la terre et à l'appel de la Confédération paysanne nationale, ces opposants avec une trentaine d'associations environnementales et politiques n'ont pas seulement rappelé leur hostilité aux « 93 méga-bassines en projet en Nouvelle-Aquitaine », ils ont montré que leur détermination ne faiblit pas. Ce fut hier l'une de leurs manifestations les plus nombreuses (après celle d'octobre 2020) sur une quinzaine de mobilisations en Deux-Sèvres, pile quatre ans déjà depuis la première chaîne humaine d'Amuré, le 11 novembre 2017. « Un tournant : c'est l'heure de vérité » Les arguments, on les connaît bien sûr. Julien Le Guet (Bassines non merci) comme Nicolas Girod, éleveur jurassien porte-parole national de la Confédération paysanne, ont redit combien leur hostilité à ces réserves était motivée par la question de l'environnement, du climat et d'un autre modèle agricole face aux dérèglements. Et surtout combien en ce jour de mobilisations mondiales pour la justice climatique en pleine COP26, on était « à un tournant, à l'heure de vérité », selon Julien Le Guet. En face, c'était la première fois que les agriculteurs soutenant ces bassines se mobilisaient en Deux-Sèvres. Dans cet impossible dialogue, ils ont confié combien ils en avaient marre de « l'agri-bashing ». « Nous défendons un projet d'avenir qui est légal, il doit aboutir », a martelé Denis Mousseau, président de la FNSEA 79. Certes, le face à face tant redouté n'a pas eu lieu. La manifestation anti-bassines s'est frottée à plusieurs reprises aux barrages policiers, essuyant des gaz lacrymogènes avant de prendre la clé des champs, de traverser à gué le Mignon, les pieds dans l'eau, pour braver le dispositif et, surtout, glaner une image symbolique pour la postérité en envahissant l'ancienne réserve d'eau de Mauzé, en périphérie où il s'agissait de « démonter une bassine de la honte » : l'image forte de cette vieille bassine en feu, comme un trophée de guerre de l'eau dans une journée circonscrite à son périmètre autorisé. Certes, le face-à-face redouté n'a pas eu lieu, entre ces deux mondes qui n'arrivent plus à se parler. Mais la préfecture a fait état d'un bilan officiel de trois blessés chez les gendarmes. Centre Presse, Centre Presse : Bassines en Deux-Sèvres : l'impossible face-à-face de deux
  • « Le site est intéressant car il est hyperprotégé en termes d’intégration paysagère (voir ci-contre), souligne Gille Bégout. Il a l’avantage de ne pas être dans un flot de véhicules important et dispose d’un rond-point pour fluidifier la circulation », énumère encore l’élu. www.lepopulaire.fr, Les travaux du second dépôt de la Société de Transports en commun de Limoges Métropole ont débuté - Limoges (87000)

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