La langue française

Hagiographique

Sommaire

  • Définitions du mot hagiographique
  • Étymologie de « hagiographique »
  • Phonétique de « hagiographique »
  • Citations contenant le mot « hagiographique »
  • Traductions du mot « hagiographique »

Définitions du mot « hagiographique »

Trésor de la Langue Française informatisé

Hagiographique, adj.Relatif à l'hagiographie. a) [Correspond à A] Le mépris des créatures montré par les saints et dont il est beaucoup question dans la littérature hagiographique (Maritain, Human. intégr.,1936, p. 82).b) [Correspond à B p. ext.] La méthode hagiographique, plaie des biographies littéraires et historiques (Thibaudet, Réflex. litt.,1936, p. 257).[aʒjɔgʀafik].1reattest. 1840 (Ac. Compl. 1842); dér. de hagiographie, suff. -ique*.

Wiktionnaire

Adjectif

hagiographique \a.ʒjɔ.ɡʁa.fik\

  1. Qui concerne les choses saintes, l’hagiographie.
    • Ces saints et ces saintes ont tous une auréole en disque, à leur nom, qui s'accorde avec les médailles décoratives (hagiographiques et non antiquisantes) placées sur les montants du premier étage ; […]. — (André Chastel, Histoire du retable italien des origines à 1500, Liana Levi, 2012)
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Littré (1872-1877)

HAGIOGRAPHIQUE (a-ji-o-gra-fi-k') adj.
  • Qui concerne les choses saintes, l'hagiographie.
Version électronique créée par François Gannaz - http://www.littre.org - licence Creative Commons Attribution

Étymologie de « hagiographique »

(Siècle à préciser) Composé de hagiographie#fr, hagiographie, -ique#fr et -ique.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Phonétique du mot « hagiographique »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
hagiographique aʒjɔgrafik

Citations contenant le mot « hagiographique »

  • De nombreuses personnes sont descendues pacifiquement dans la rue pour dénoncer les violences policières et le racisme, qui sont des expériences vécues quotidiennement dans nos sociétés. Or, il existe un lien entre les statues de Léopold II, celle de Colbert ou celle d’Edward Colston et les violences policières ou encore les inégalités de traitement. Ce lien, c’est le récit dominant dont ces statues sont les contreforts et qui a des effets très concrets sur une partie des membres du corps social. Ce n’est pas l’Histoire qui est attaquée (comment pourrait-elle l’être ?), mais un récit hagiographique et tronqué auquel une partie au moins du corps social n’adhère plus. LaLibre.be, Les monuments brandissent la mémoire des peuples - La Libre
  • C’est didactique, hagiographique, un peu poussiéreux, un peu ennuyeux. Le Soir Plus, «De Gaulle», de Gabriel Le Bomin, manque sérieusement de tonus - Le Soir Plus
  • Critique : Les plus réfractaires à leur voix respective les appelleront "braillardes". Mais même si l’on ne goûte pas les envolées de ces trois stars des nineties, on suit avec intérêt ce documentaire, quoique le propos au lexique hagiographique ("Panthéon", "divinité") hérisse un peu le poil. Mariah Carey, Whitney Houston et Céline Dion étaient certes des vedettes, mais l’adulation dont elles ont fait l’objet permet de remettre le propos en perspective pour documenter l’histoire de la "diva", le phénomène datant de la cantatrice italienne Giuditta Pasta, qui subjugue les foules au XIXème siècle. Le terme prendra une dimension planétaire avec l’incontournable Maria Callas, sa vie mouvementée participant aussi du mythe, qui se décline ensuite selon des avatars plutôt variés (de la militante Aretha Franklin jusqu’à la complète Barbra Streisand, à la fois chanteuse et actrice). A travers les commentaires sur la fameuse "Trinité vocale", les intervenants esquissent une tentative de définition de la diva. C’est sans doute Camélia Jordana qui aboutit à la meilleure formulation : "peu importe ce qu’elle chante, c’est bouleversant", même si on enlèverait volontiers le deuxième segment de la phrase en ce qui concerne la triade bien connue. Etendue vocale et longueur de souffle n’empêchent pas que leurs tubes baignent dans une sauce mélodique insipide. Cela dit, on est très intéressé que le documentaire aborde la question du chant, d’un point de vue technique : on aborde le fameux fa aigü en voix de poitrine que Céline Dion tient pendant huit secondes, lorsqu’elle reprend le hit d’Eric Carmen, "All by myself". Une performance, comme un trip axel avec double lutz. On parle également de la voix de sifflet dont Mariah Carey a fait sa marque de fabrique ou du mélisme qui consiste à chanter plusieurs notes sur une syllabe, sortes d’arabesques autour d’un signe : Whitney Houston en est devenue une notoire représentante, qui recycla cette technique, notamment à travers le chant grégorien dans les gospels qu’elle interprétait dès son plus jeune âge. Très bien, mais la ringardise artistique d’un morceau comme "How Will I Know" prend le pas sur ce qu’on peut penser des capacités vocales de la défunte artiste. On prêtera aussi une oreille attentive à tout ce qui concerne les identités culturelles incarnées par ces trois chanteuses, la manière dont leur art a pu leur permettre d’évoquer une spécificité propre à une histoire personnelle, par exemple liée à un pays enclavé (Céline Dion), et en même temps de réussir à orchestrer un crossover musical qui leur a ouvert les marchés du monde entier. Ces voix majuscules qui chantent des thèmes à leur image (l’Amour, exemplairement), avec un excès de sentimentalisme, contribuent aussi à la perpétuation des stéréotypes de genre, vêtements compris. Accompagnées, couvées par de puissants tycoons de l’industrie musicale, elles illustrent un monde de l’avant #MeToo, où les hommes du show-business détenaient les clefs de l’image féminine façonnée, fabriquée pour le public. Car il ne suffisait pas de savoir chanter, il fallait aussi être une image suffisamment iconique, avec un décorum adéquat (strass, glamour) conçu pour séduire le male gaze, tout en demeurant fidèle à une certaine orthodoxie de la diva, l’adjectif "capricieuse" arrivant à grandes jambes, pour circonscrire le droit à la goujaterie, en faire l’apanage des seules stars masculines. Dès lors, la vedette devient conforme au cliché de la femme difficile, même si la transgression fait aussi partie de ce que le public demande à ses idoles, comme le note très justement un des commentateurs. Trente ans après, que reste-t-il de Céline Dion, Mariah Carey, Whitney Houston ? Des batailles entre fans pour savoir qui a la plus belle voix. Mais, mis à part ce don anatomique, le reste est vraiment passé comme le café. Avoir Alire - Critiques de films, Livres, BD, musique, séries TV, Spectacles, Diva des 90s : Whitney, Mariah et Céline
  • Le pluriel de "aïeul", c'est "aïeux"... Quant à Ménard, de l'ultra droite, que lui vaut cet honneur d'un long article - je n'ose dire hagiographique - dans la DDM??? ladepeche.fr, Quand Robert Ménard se faisait virer des lycées de l’Aveyron - ladepeche.fr
  • Pour “De Gaulle”, le cinéaste habitué des films en période de guerre a justement choisi de “circonscrire son récit sur les quatre ou cinq semaines et non sur une vie. Ce n’est donc pas vraiment un biopic.” Il ajoute: “On l’a regardé comme un homme, d’un point de vue sensible et non hagiographique.” Son long-métrage s’intéresse en effet à toute l’humanité du général de Gaulle, militaire alors inconnu des Français, à contre-courant du pouvoir en place au printemps 1940, qui se met seul en tête de mener une résistance depuis Londres alors même que sa famille risque sa vie pour fuir les Allemands. Le HuffPost, Avant "De Gaulle", on n'avait (presque) jamais vu de Gaulle au cinéma | Le HuffPost

Traductions du mot « hagiographique »

Langue Traduction
Anglais hagiographic
Espagnol hagiográfico
Italien agiografica
Allemand hagiographisch
Chinois 血管造影
Arabe هجيوجرافيك
Portugais hagiográfico
Russe относящийся к жизнеописанию святых
Japonais ハギオグラフィック
Basque hagiographic
Corse hagiografico
Source : Google Translate API
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