La langue française

Énonçable

Définitions du mot « énonçable »

Wiktionnaire

Adjectif

énonçable \e.nɔ̃.sabl\ masculin et féminin identiques

  1. Qui peut-être dit, énoncé.
    • La seule vérité énonçable est que nous ne pouvons pas dire la vérité. — (Un écrivain chinois censuré : "je suis un criminel des mots", rue89.com, 25 février 2011 → lire en ligne)

Nom commun

énonçable \e.nɔ̃.sabl\ masculin et féminin identiques

  1. Chose peut-être dite, énoncée.
    • Nous allons traduire littéralement cette partie : « Deux harmonies » (chacune de 2 700, comme nous le supposons), l’une également égale cent autant de fois, l’autre égale en dimensions à l’harmonie allongée de chacun des nombres des diagonales de 5, les énonçables étant chacune diminuée de 1, et les non-énonçables de 2. » — (Le Nombre nuptial dans Platon, Revue philosophique de la France et de l’étranger1re année, tome 1, 1876, pp. 170-188)
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Étymologie de « énonçable »

(Adjectif) (1701)[1] Apparu originellement sans accent : enonçable[1]. Dérivé de énoncer avec le suffixe -able[2].
(Nom commun) (1876) De l’adjectif[2].
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Phonétique du mot « énonçable »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
énonçable enɔ̃sabl

Évolution historique de l’usage du mot « énonçable »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « énonçable »

  • Une théorie est vraie si elle est énonçable selon les règles de la logique formelle, et si ses conséquences sont vérifiables par tout observateur. De Jacques Attali / Les Trois Mondes (pour une théorie de l'après-crise)
  • La deuxième stratégie peut être l’adaptation à l’injonction ; or, l’instrumentalisation de l’art au profit d’un discours politique clair et énonçable ne va pas sans une forme de simplification des œuvres. La frontalité de l’adresse se fait au détriment du « plus-que-dire » selon l’expression d’Olivier Neveux qui le décrit comme non pas « ce que dit l’œuvre » mais ce « qu’elle forme ». Quand l’artiste envisage son travail comme la mise en forme d’une idée plutôt que comme une idée qui prend forme dans le faire, ce « je ne sais quoi » disparaît. Art Critique, L’art contemporain est-il politique? 3/3
  • Par imaginaire, nous désignerons, à l’instar d’A.-M. Houdebine, un mode de rapport d’un sujet à un objet (ici, la pratique des genres), dont la caractéristique est d’être « énonçable en termes d’images » (2012 : 10) ‒ on pourra prendre ce dernier mot dans tous ses sens : image comme représentation mentale, informée, à des degrés divers, par la mémoire, par le rêve, la rêverie ou le fantasme, mais aussi comme figure de rhétorique, ou encore, le cas échéant, comme image visuelle. Nous insisterons, de même, sur le fait que les représentations en jeu dans ce rapport sont à la fois sociales et subjectives, les unes et les autres ne pouvant guère se penser comme disjointes, nos imaginaires individuels se construisant aussi, selon la leçon de Castoriadis, « dans la communauté culturelle et dans sa transmission historique et sociale » (ibid.). , L’imaginaire des genres
  • Le 3e album au titre difficilement énonçable d’une traite (je plaide toujours coupable 10 ans après) voit la position de compositeur exclusif de Sergio Pizzorno s’entériner et un grand nom de la production venir superviser le tout en la personne de Dan The Automator. Le résultat : une tracklist où aucun titre n’est à délaisser. Se succèdent des titres puissants et devenus depuis lors des incontournables tels Underdog et Vlad The Impaler. Les arrangements sont incroyablement subtils et nous offrent des interludes cosmiques comme Swafiga et Secret Alphabets. La voix de Tom Meighan atteint des sommets de maîtrise et est parfaitement mise en exergue dans une des plus belle chanson tout album confondu qu’est West Ryder Silver Bullet, duo interprété avec Rosario Dawson. Sound Of Britain, 10 ans de succès pour West Ryder Pauper Lunatic Asylum de Kasabian
  • En réalité, la clinique n’est pas le retour à une innocence perdue du regard, à un pur regard qui débarrassé de tout préjugé aurait enfin accès à la réalité. Ce regard clinique est le résultat d’une réflexion d’une extraordinaire intensité que retrace Foucault dans Naissance de la clinique : « Les gestes, les paroles, les regards médicaux ont pris à l’époque de la naissance de la clinique une densité philosophique comparable peut-être à celle qu’avait eue auparavant les mathématiques ». Et plus loin, Foucault affirme : « La clinique repose sur un formidable postulat : que tout le visible est énonçable et qu’il est tout entier visible parce que tout entier énonçable. » , « Première année », boucherie pédagogique ! – Blog de Laurent Vercoustre
  • Dans son travail, Roger Ballen va s’orienter vers des choix qui accentuent toujours davantage la présence de ce monde bizarre et l’immersion dans ses eaux obscures, suspendant de plus en plus la signification, les pouvoirs de l’entendement, les articulations de la rationalité commune. Ballen reprend la présence des dessins sur les murs comme les signes envahissant d’un psychisme énigmatique à l’œuvre, dessins qui font voir également des êtres fantomatiques et monstrueux, perceptibles mais incompréhensibles. Les séries créées par Ballen construisent une sorte de dramaturgie d’intérieurs où sont présents ces dessins dans des espaces plus ou moins délabrés, clos, habités par des « personnes » qui sont plutôt des fantômes, des visions extraites dont ne sait quelle obscurité, de poupées à la fois humaines et autres qu’humaines, d’animaux. Ici, l’identification est comme suspendue : il ne s’agit plus de photographier des individus socialement et culturellement identifiables, recevant leur identité d’un contexte politique et social immédiatement énonçable, mais d’imposer la présence d’êtres et situations dont la forte visibilité se double d’une difficulté à les nommer et à les penser. Qui sont-ils ? Quelle est cette situation ? Quelles sont ces interactions, entre l’humain et le rat, que nous avons sous les yeux ? Il est toujours possible de percevoir ces photographies comme des illustrations, encore, de l’Afrique du sud, comme la continuation plus abstraite ou symbolique d’un point de vue documentaire sur ce pays. Mais cette approche n’épuise pas les partis pris de Ballen ni ce que les images font effectivement voir et penser. Tout dans ces images échappe au seul point de vue sociologique, à leur définition à partir du documentaire : elles présentent au contraire des éléments, des relations, des compositions qui mettent en présence d’un monde relevant de l’énigme, de la suspension de la signification, un monde produisant sur nous des affects que la pensée peine à saisir par ses catégories préétablies les plus répandues. DIACRITIK, Roger Ballen : photographier des énigmes
  • Il y aurait deux manières dont un livre peut se rapporter au corps. Une qui consiste à parler du corps, à écrire à propos du corps, à le prendre comme objet selon un point de vue surplombant faisant du corps une matière descriptible, énonçable, jugeable – point de vue du corps organique, actif, manipulable, qui est aussi le point de vue moral, celui du pouvoir. Une autre manière consiste à écrire avec le corps, à même le corps, selon des dynamismes, des souffles qui arrivent au corps mais qui ne sont pas du corps – une écriture comme une danse, puisque les mouvements des danseurs sont moins ceux du corps que ce qui arrive au corps sans être pourtant corporel. C’est cette seconde manière qui est celle d’Amandine André, celle d’une poésie et non du récit, d’une écriture qui est expérimentation d’un sensible non organique, une écriture qui est indissociable de l’altérité du corps – le corps comme altérité –, qui en suit les intensités, la plasticité étrange, les forces qui contraignent à l’invention d’une langue. Club de Mediapart, Amandine André : écrire avec le corps | Le Club de Mediapart
  • Comme y insiste Deleuze dans son cours sur Foucault : « parler n’est pas voir ». Il y a cependant une visibilité, une lisibilité propre à l’écrit. Le visible de l’écriture ne peut évidemment se substituer à ce qui se dit. Patience de la lecture, de la relecture qui ne forme pas le même tempo que ce qui s’énonce. Et l’un ne perce pas par les mêmes moyens l’enceinte derrière laquelle nous sommes tenus, ni par les mêmes problèmes qui s’imposent à notre investigation. De part et d’autre de cette ligne de séparation, entre l’oral et l’écrit, on est en face de logiques finalement très différentes. A la couche « audio » du cours, cette retranscription composée fournit l’aspect « visuel » d’une exposition réversible qui existait bel et bien à l’écrit, dans les notes prises, dans les cahiers qui sont le pendant inévitable de celui qui cherche à comprendre et répéter le parcours d’abord oral. Au déroulé de la voix vient s’intercaler la réversibilité de l’écrit, ligne en zigzag pour réaliser des figures visibles qui ne se silhouettent pas selon la même procédure que celle de l’énonçable. Et quand l’énonçable se heurtait à une difficulté, on sent bien que Deleuze retournait au tableau pour des schémas et des rappels qui passaient par une fiche, une notule, un texte à lire, à réexposer dans la durée d’une notation. Les lignes ne sont pas les mêmes. La ligne sonore n’est pas la ligne gothique… DIACRITIK, DELEUZE / LE COURS
  • Si nous voulons poser un droit véritablement universel, un droit qui refuse toutes les différences, alors il doit s’émanciper de la géographie des nations et à tout le moins lutter contre leur séparation antagoniste. Aussi n’est-il énonçable que par un seul être vivant : l’homme, dont le logos est universel. Or, si Kant n’est pas parvenu à réfuter l’idée selon laquelle certains êtres humains pouvaient lui demeurer étrangers, c’est parce qu’il maintient dans son projet des frontières. Au contraire, selon F. Wolff, les seules frontières acceptables sont celles de l’humain, « animal politique » selon le mot d’Aristote, essentiellement « parlant ». Le tort de Kant, selon F. Wolff, est de se refuser à supprimer les frontières – prétextant que les hommes, eu égard à leur nature, ne peuvent vivre qu’à l’intérieur de cités. Le livre aurait cependant pu mettre davantage la focale sur la notion de frontière, et en montrer le caractère (même partiellement) opératoire – pensons par exemple à l’Éloge des frontières de R. Debray (Gallimard, 2012), qui montre justement la nécessité proprement vitale des frontières, organiques ou sociales, pour réguler le rapport à l’altérité ; ou plus généralement aux philosophies communautariennes, les Sphères de justice de M. Walzer en étant l’une des formulations les plus abouties. , L’homme élargi - La Vie des idées
  • Pas d’organisation, pas de revendication, pas de représentant, pas de projet énonçable ni de stratégie unanime : et si une telle ouverture du spectre, une telle indéfinition, signalait précisément, au lieu de sa négation, la renaissance de la politique, la vraie ? Libération.fr, Ce que le néolibéralisme fait à la démocratie - Libération
  • Etre belge équivaudrait en fait à ne pouvoir ressembler à quoi que ce soit d'autre d'énonçable. Site-LeVif-FR, Belgique, pays sans passé ni futur - Belgique - LeVif
  • Mazarine Pingeot est aussi revenue longuement sur son enfance cachée, «en dehors de toute vie sociale». «Concernant mon enfance, je suis amnésique (...) J'avais conscience que je ne devais pas être vue. Me balader et faire des courses avec mon père ça ne m'est jamais arrivé», se souvient-elle encore. «Mon père rentrait du bureau et dînait à la maison tous les soirs. La grande différence était que je ne pouvais rien raconter. Bien sûr, j'aurais pu accommoder la vérité, ou n'évoquer que ce qui ne concernait pas mon père. (...) Mais je ne crois pas qu'un enfant fasse le tri entre ce qui est énonçable et le reste. Soit il dit tout, soit il ne dit rien». Elle décide alors d'être cette petite fille à qui «il n'arrivait jamais rien», une enfant à la «bouche cousue», du nom de son autobiographie sortie en 2005. , Mazarine Pingeot en interview dans "Elle" : "Ma mère n'est pas une victime"
  • J’aimerais moi aussi que mon histoire soit anecdotique, mais je n’ai pas attendu les années 2001 pour me retrouver roué entre les portes battantes d’une Utopie à laquelle on a rarement cherché des poux passé le pont d’Avignon. Noyé dans mon café entre art et essai, haut lieu du Tout-Banlieue, je m’y sentais sentir l’odeur d’un animal malade de la peste. Vous me direz, dans le milieu underground international au sein duquel je fais figure de marginal, où l’antiracisme n’est pas une donnée tant le racisme n’y est plus une option, je ne vois plus qu’un seul dieu, doté d’un nom parfaitement énonçable, celui-là, puisqu’il s’agit du My-Best-Friend-Is-Jew number 1 mondial, mais vous l’avez déjà tous reconnu, roulement de caisse claire : Chomsky, coup de balai sur le «sky». C’est ce qui s’appelle boucler la boucle. J’ai gardé mes indics dans cette province où l’on trouve des Onfray tout près des Redeker. Cette province qui compose au bas mot les neuf dixièmes de l’électorat français. J’ai grandi dans une ville-dortoir conçue par Jean Nouvel. Un prototype de mixité sociale. Mitterrand était même venu nous rendre une visite symbolique avant la tombée du rideau, premier et dernier coup de projo sur la démonstration vivante que l’idéal socialiste pouvait dépasser le stade théorique et illuminer la citoyenneté dans la joie d’une coexistence pacifique des classes. Je ne sais pas à quel moment ça a merdé. Pour quelle raison la majorité a viré centre-droit. Peut-être ces types, en 93, ou plutôt 94, roulant en Mercedes haut de gamme, fringués comme l’émir du Qatar. Pas le genre à avoir de la famille dans nos tours, Non Non, plutôt le genre à laisser leurs femmes en plan à l’entrée d’une enseigne Rolex, avenue George V. Peut-être aussi le fait que bientôt on n’ait plus pu foutre les pieds dans un quartier central de la cité sans risquer une chasse au faciès, quand ce n’était pas une fouille au corps? Mon frère et moi étions monté vers Karim dans le bus un soir d’hiver, je me souviens des lampadaires qui fuyaient son fauteuil depuis chaque bord de la dernière rangée surplombant toutes les autres, toujours au fond comme au temps de l’école. Ça lui avait fait plaisir. À nous aussi. Il nous a tout de suite parlé de notre enfance, de notre grand-père autour duquel nous accourions tous lorsque du haut-parleur retentissait la petite musique de Gonzales, le marchand de glaces. Karim avait les larmes aux yeux. Karim auquel on pensait parfois, et à chaque fois avec un petit goût de fer. Karim de «la bande à Karim». Karim, parlant de mon grand-père comme s’il avait été un peu le grand-père de tous les enfants du terrain de jeu. La Cindy Lauper vissée à son flanc gauche n’avait pas décoincé un mot, décontenancée par ce mariage de l’étrangeté radicale et de la familiarité absolue, intimidée sous cette forme de tendresse immense qui avait envahi ces deux hommes qu’elle ne connaissait ni d’Ève ni d’Adam et le sien qu’elle croyait connaître. Je n’avais pas conservé que des bons souvenirs de la famille Z. Par exemple, c’est le jeune frère de Karim qui au moment de la guerre du Kippour m’avait traité de «sale Juif». Ma mère était allé voir ses parents, très pacifiquement, très années 70, enfin… très elle, je veux dire, à l’algéroise, afin que l’incident ne se reproduise pas. J’ai croisé Noureddine au centre commercial, un ou deux ans après Karim. Il n’a pas pu s’empêcher de me rappeler le jour où ma mère était venue chez eux après qu’on s’était «bagarré». Quand elle était repartie, son père lui avait filé une torgnole dont il semblait ne s’être pas remis. Je n’ai pas voulu lui remémorer la première réplique de sa grande scène partiellement refoulée. Je parie que vous auriez fait pareil. La banlieue obsessive, fantasmagorique, harlémisée, américanisée, objet d’une décollation visant le décollage, ce reflet orgueilleux du Narcisse humilié n’a rien à voir avec ma troupe de trognes broyées par le gueulard du haut fourneau, mais si je veux avoir une chance de toucher au but que je me fixe sans chercher à lâchement le tenir à distance, je dois aller chercher dans ce dessein quelque chose qui me touche. Mon enfance; mes guerres épiques dans le Sahara miniature du bac à sable. Noureddine avait pris la mauvaise habitude de s’en retourner chez lui avec un petit souvenir en poche à chaque fois que nous l’avions invité à jouer avec nous. Ma mère nous expliquait qu’il fallait le comprendre, que ses parents étaient trop pauvres pour lui acheter des jouets, alors nous décidâmes que dorénavant nous irions toujours jouer dehors. Dix ans plus tard, j’apprenais que Noureddine était devenu l’approvisionneur attitré des musicos de la région. Il pouvait vous ramener tout ce que vous lui demandiez. Un jour, il avait même réussi à piquer une paire de cymbales sous le nez des vendeurs de – bip – Music. Je crois qu’il avait fait la planque depuis le trottoir d’en face, guetté l’heure d’affluence, fait son entrée sous trois, quatre clients, décroché les cymbales et marché fièrement au-devant du patron auquel il avait présenté sa spécialité maison au miel de cactus (500 gr. de batteur-vedette-du-coin, 250 gr. de quel-prix-on-peut-en-tirer, 20 gr. d’elles-n’ont-pratiquement-jamais-servi). Qu’est devenu Noureddine? A-t-il dans son secteur décroché ses galons? Aura-t-il fait un temps le bonheur des autres, – je dois m’inclure, moi qui ai joué avec ses receleurs, – pour aller le payer tout seul derrière les barreaux (je précise que certains de mes amis qui lui passaient commande sortaient tout juste de la vase lorsque nous entamâmes notre collaboration; pour vous donner un aperçu de la profondeur à laquelle un Django Hendrix des années Frimes pouvait s’enliser, imaginez-vous vivre en couple avec deux chiens dans une caravane et vous contenter d’un chocolat au lait par jour afin que le Cerbère partiel de ces Enfers sociaux ne soit pas privé de son Canigou)? Peut-être eût-il fallu se montrer moins compréhensif, moins indulgent, rendre aussitôt visite aux parents du petit voleur au risque de se faire les complices d’une rouste impardonnable… Je ne sais pas. Vous, vous savez? Au vrai, on ne sait jamais vraiment si l’on fait davantage le bien que le mal. La Règle du Jeu, Baptiste Rossi, Réponse à Robert Redeker - La Règle du Jeu - Littérature, Philosophie, Politique, Arts

Traductions du mot « énonçable »

Langue Traduction
Anglais utterable
Espagnol pronunciable
Italien dicibile
Allemand äußerlich
Chinois 说出来
Arabe لفظي
Portugais enunciado
Russe utterable
Japonais 発話可能
Basque utterable
Corse utterable
Source : Google Translate API

Énonçable

Retour au sommaire ➦

Partager