La langue française

Dorso-palatal

Phonétique du mot « dorso-palatal »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
dorso-palatal dɔrsɔpalatal

Citations contenant le mot « dorso-palatal »

  • C’est en AM aussi que sont les mots A. consignés dans l’Evangile eli eli lamma sabaktani, soit ‘Mon Dieu mon Dieu, pourquoi m’abandonnas tu’ - qui de ce fait ne sont pas 7, comme l’affirme à tort la tradition chrétienne suivant la version grecque, mais 4, car en sémitique aussi bien les indices possessifs que ceux de l’objet sont suffixés, au nom et au verbe respectivement Le grec n’ayant pas de phonème dorso-palatal fricatif sourd correspondant au ∫ hébreu et araméen, et ayant perdu la lettre qoppa, le ∫ et q étymologiques de cette racine sont rendus par  et  respectivement, alors que la racine est naturellement ∫bq ‘abandonner’, d’où dans Kol Nidrei ∫biqin ‘abandonnés’. C’est syriaque qu’on appelle l’A. utilisé par les chrétiens dès le début de l’ère commune. Il s’écrit en caractères spécifiques, pas très différents de. l’écriture hébraïque actuelle, utilisée depuis le retour de l’exile de Babylone (Ve s. AEC) qui est une autre variante de l’alphabet A. dite assyrienne ou encore carrée. Nous n’écrivons plus l’hébreu en alphabet hébreu ancien, directement adapté de l’alphabet phénicien, mais en caractères A. (résultant eux aussi d’une adaptation de l’alphabet phénicien, comme pratiquement tous les alphabets du monde, cf. Naveh 1989). C’est en syriaque qu’est rédigée l’une des plus vieilles traductions de la Bible, la pe∫iTtå’ (H. pe∫uTå au sens de ‘répandue’, cf. ‘sippur på∫uT’, ‘Une histoire répandue’, de S.J. Agnon), et c’est cette langue qui sert toujours dans la liturgie des chrétiens d’Orient. Les locuteurs de sa version moderne (voir plus bas) se disent Chaldéens - d’après Daniel (2, 4) : ‘Et le Chaldéens parlèrent au roi en Araméen’ - ou bien Assyriens ou encore Sourayé. Or si A. est une langue sémitique nord-occidentale relativement proche de l’ougaritique ainsi que des langues cananéennes à proprement parler telles l’hébreu et le phénicien avec ses prolongations punique et néo-punique, l’assyrien et le babylonien constituaient l’akkadien, langue sémitique orientale qui présentait une grammaire à la fois plus proche (conjugaisons verbales uniquement à préfixes ; forme nominale prédicative dite statif ou permansif) et plus éloignée (perte des consonnes post-vélaires, dites gutturales, par influence sumérienne) de la grammaire proto-sémitique. Aussi, si les araméophones modernes se disent assyriens cela n’a pas plus de justification que le nom de la Syrie issu de la re-analyse du mot Assyrie - comme si As- était un article défini préfixé - forgé à l’époque des Séleucides (premiers siècles AEC), dont l’avatar actuel ne continue l’Assyrie ni géographiquement, ni historiquement, ni ethniquement, ni culturellement. La raison de cette auto-appelation des araméophones chrétiens est le prestige véhiculé par le nom de cet ancien Empire mésopotamien.  Atlantico.fr, Débat François/ Netanyahou : araméen ou hébreu, quelle langue Jésus pouvait-il bien parler ? | Atlantico.fr

Traductions du mot « dorso-palatal »

Langue Traduction
Anglais dorso-palatal
Espagnol dorso-palatino
Italien dorso-palatale
Allemand dorso-palatal
Chinois 背pal骨
Arabe ظهر حنكي
Portugais dorso-palatal
Russe спинно-небного
Japonais 背側口蓋
Basque dorso-palatal
Corse dorso-palatale
Source : Google Translate API

Dorso-palatal

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