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Diffusionniste

Définitions du mot « diffusionniste »

Trésor de la Langue Française informatisé

Diffusionniste, adj.Qui adhère au diffusionnisme. L'école diffusionniste (cf. Levi-Strauss, Anthropol. struct.,1958, p. 272). 1reattest. 1958 id.; de diffusion, suff. -iste*.

Phonétique du mot « diffusionniste »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
diffusionniste difysjɔnist

Évolution historique de l’usage du mot « diffusionniste »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « diffusionniste »

  • On peut faire deux lectures de l’ouvrage de Heide Goettner-Abendroth. La première est plutôt critique. Dans une tradition assez germanique de synthèse à la fois évolutionniste et diffusionniste, l’auteure suppose une époque matriarcale de l’humanité originelle, éminemment pacifique et créatrice. Puis les hommes auraient progressivement pris le pouvoir, mais des îlots matriarcaux subsisteraient à travers le monde. Ils se seraient diffusés notamment depuis l’Asie du Sud-Est, à travers toute l’Océanie pour atteindre les côtes de l’Amérique du Sud, et de là remonter jusqu’au Canada, ce que confirmeraient des monuments mégalithiques. L'Obs, Heide Goettner-Abendroth, « une définition renouvelée du matriarcat »
  • Ces différents lieux culturels ont en commun de sortir d’une vision élitiste et diffusionniste de la culture et des savoirs, pour s’intéresser aux acteurs informels et aux espaces de la vie quotidienne. Ils se représentent moins dans des grands équipements solennels ou des lieux de retraite protecteurs, que dans des espaces dédiés à la vie sociale et ouverts à la Cité. Ils opèrent par ailleurs un rapprochement intéressant entre les cultures écrites, numériques et techniques des savoirs et une variété de connaissances, qu’elles soient académiques, tacites, pratiques, expertes ou profanes. The Conversation, L’hypothèse des tiers lieux culturels
  • Cette nécessité ne date pas d’hier. A l’époque où Mains d’œuvres est né, les friches culturelles pullulaient déjà en Europe du Nord depuis une vingtaine d’années. Installées sur des sites patrimoniaux laissés vacants, elles portaient alors l’héritage contre-culturel des années 70, s’érigeaient contre une vision diffusionniste de l’art axée sur la prescription, prônaient la mixité des pratiques (entre culture, social, éducation), la proximité avec les habitants et la convivialité des lieux de vie. La France voit naître alors des locomotives en la matière : le Confort moderne à Poitiers (à partir de 1985) dans un ancien entrepôt d’électroménager, la Belle de mai à Marseille (1992) sur le site de l’ancienne manufacture de la Seita, ou Mains d’œuvres (1998), donc, dans un ancien établissement de l’équipementier Valeo à Saint-Ouen. A l’époque, le rapport de force avec les propriétaires est musclé. Mais peu à peu, ces pionniers du réaménagement inventent l’âge du squat légal. Le seul moment où ces expérimentations intéresseront le gouvernement, ce sera en 2002, lorsque l’Institut des villes commandera à Fabrice Lextrait (ancien directeur de la Belle de mai) le rapport sur les «nouveaux territoires de l’art» qui saluait le savoir-faire des friches et fabriques. Puis, silence radio. Libération.fr, Les friches, copies trop conformes - Culture / Next

Traductions du mot « diffusionniste »

Langue Traduction
Anglais diffusionist
Espagnol difusionista
Italien diffusionista
Allemand diffusionist
Chinois 扩散主义者
Arabe ناشر
Portugais difusionista
Russe диффузионистских
Japonais 拡散主義者
Basque barreiadura
Corse diffusionista
Source : Google Translate API

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