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Décadrage

Définitions du mot « décadrage »

Wiktionnaire

Nom commun

décadrage \de.ka.dʁaʒ\ masculin

  1. (Cinéma) Décalage de l’image à l’écran dans le cinéma argentique, qui montre le cadre noir entre les photogrammes d’un film.
    • Le décadrage laisse apparaître sur l’écran la barre de séparation entre les photogrammes, et parfois une image tronquée complétée par la précédente ou la suivante. — (Vincent Pinel et Christophe Pinel, Dictionnaire technique du cinéma - 3e éd, p. 232)
  2. (Composition image) Décentrage du sujet ou utilisation d’obliques dans une composition visuelle, qui désoriente le regard.
    • Comment passe-t-il des codes propres à la Nouvelle Vision, la plongée, la contre-plongée, le gros plan, le décadrage, la surimpression ou les jeux graphiques, à la photo vernaculaire? — (Panneau de l’exposition Walker Evans, Centre Pompidou, Paris 2017)
    • Selon Pascal Bonitzer, le décadrage provoque des effets de vide et met en évidence un usage du cadre comme tranchant, (membres tronqués, découpés). — (Bérénice Bonhomme, Claude Simon : une écriture en cinéma, Peter Lang, 2010, p. 156)
  3. (Musique) Application d’un rythme libre à une pièce musicale mesurée, dans le cadre d’une improvisation.
    • Quelques procédés de traitement d’un texte musical: […]
      - Cadrage. Mise en mesure d’une mélodie non rythmée.
      - Décadrage. Mise en rythme libre, non mesuré, d’une mélodie mesurée.
      - Recadrage. Modification du rythme d’une mélodie.
      — (Bernard Lortat-Jacob, L’Improvisation dans les musiques de tradition orale: ouvrage collectif, Volume 1, Peeters Publishers, 1987, p. 139)
    • Acteur très présent dans l’univers des musiques dites actuelles, il nous en apprend à la fois, en parlant de sa propre pratique, sur les lignes de renouvellement qui traversent ce champ et sur l’art subtil du décadrage en musique. — (Sylvain Dambrine, Une tension concrète. Thomas Poli sur www.vacarme.org, 24 octobre 2014. Consulté le 12 juillet 2017)
  4. (Mines) Retrait d’un soutènement composé d’un cadre en métal ou en bois dans une galerie de mine.
    • D’une étude de M. Pierre Friry : Emploi des cadres de fer Clément dans les mines domaniales de potasse d’Alsace, nous tirons cette comparaison de prix de revient, étant donné que par décadrage le cadre en fer peut servir longtemps. — (Cadres en Bois, Cadres en Fer, L’Écho des mines et de la métallurgie, Société Publications minières et métallurgiques, Paris, 1er septembre 1904, p. 417)
  5. (Technique) (Cuir) Retrait des peaux de cadres en bois après un passage dans des bains chimiques, par exemple pour l’enchaussenage, et le séchage dans une étuve.
    • Après décadrage, les bandes sont parfaitement sèches, dures et fermes sur toute leur surface. — (B. Schtycan, Cuir à semelle tanné au chrome et son rendement au découpage, Le Cuir technique, Volume XX, no 19, Paris, 1er octobre 1931, p. 351)
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Étymologie de « décadrage »

Du préfixe « dé- » et de « cadrage ».
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Phonétique du mot « décadrage »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
décadrage dekadraʒ

Évolution historique de l’usage du mot « décadrage »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « décadrage »

  • Existent encore tous les processus d’enchâssement (encadrement-décadrage) : en particulier, les tableaux insérés dans un film et qui deviennent vivants (Fritz Lang, La Femme au portrait). , Tableaux vivants et images animées (revue Écrans)
  • Ce scénario foisonnant est filmé avec une constante fantaisie. Le paradis est un décor de carton-pâte assumant toute sa théâtralité. Le style très graphique flirte avec la bande dessinée mais s’aventure aussi du côté de la comédie musicale ou de l’avant-garde soviétique. Avec la complicité du grand chef opérateur Henri Alekan, Gatti multiplie les décadrages, les plans cassés, les mouvements de caméra complexes, les jeux d’ombres et de reflets. Libération.fr, «El Otro Cristobal» sort enfin des limbes - Culture / Next
  • Jean-Denis Bonan orchestre un travail fascinant sur les textures sonores et les régimes d’images intégrant  flous, ombres, décadrages, surimpressions, proche parfois de l’art vidéo si décrié par le conservatisme du milieu du cinéma. Il insuffle une dynamique et une vie à un film qui ne pourrait être que mortifère. La beauté des cadrages s’avère presque apaisante, insufflant alors un climat de sérénité au milieu d’un verbe, tranchant, hypnotique à force de répétitions, et d’une noirceur absolue. Il se refuse d’intégrer des images d’archives collant de trop près au texte. , Jean-Denis Bonan – ” Bleu Pâlebourg “ | Culturopoing
  • Film digne. Digne et sage, festivalier, qui coche toutes les cases : scénario lissé à force de se vouloir exemplaire, ménageant chaque effet, de manche, de son sujet «nécessaire», de twist au bout du chemin en sale petit secret familialo-historique confessé, révélé ; la mise en scène, en ligne droite, sans accident, nulle sortie de route, même un infime décadrage, carrée ; la construction, en boucle, dernier plan identique au premier qu’il éclaire de toute sa puissance signifiante réitérée. Nuestras Madres a la démonstration «im-pec-cable» (le mot critique le plus surusité et creux depuis des décades). Libération.fr, «Nuestras Madres», les os et les bas du Guatemala - Culture / Next
  • Fidèle descendant de cette avant-garde française et des réalisateurs russes qui l’ont enrichie, Otar Iosseliani est décliné en un court et deux moyens métrages surprenants. S’affranchissant des codes formels du cinéma, il s’amuse avec le montage, les décadrages, la musique et le silence. Avril (1961, 47 min), avec sa poésie très sensuelle, est étonnant. Le film a été censuré en Russie « dans le cadre de la lutte contre l’abstraction et le formalisme »… Télérama, La Cinémathèque française met en ligne ses trésors (et c’est gratuit !)
  • Précisons qu’Yves Winkin intervient dans cet ouvrage en tant qu’anthropologue de la communication, inspiré de Goffman, et comme directeur du musée du CNAM (Paris) qu’il fut jusqu’il y a peu. Et de proposer dans le présent volume douze rituels comme autant d’exemples de ce que les musées pourraient être s’ils se voulaient clairement participatifs.  Dans les cas évoqués, le rituel tient d’une cérémonie jouant sur une double opération de décadrage/recadrage. Des douze scénarios retenus par Winkin, évoquons-en trois ici tous riches de sens. DIACRITIK, Yves Winkin : « Les musées du XXIe siècle seront des écomusées »
  • La vision d'une Amérique ordinaire photographiée par Robert Frank, déplait au moment de sa sortie au grand public mais marque des générations de photographes. Après le maître de "l'instant décisif" Henri Cartier-Bresson, Robert Frank invente le cliché pris sur le vif, la photo volée, "le road trip photographique", résume le directeur des Rencontres Sam Stourdzé. Et pour ce faire, "il impose le décadrage comme une construction choisie". Le Point, Les Etats-Unis sous l'oeil de photographes étrangers à Arles - Le Point
  • Le décadrage conceptuel ici proposé invite à considérer que l’intermédiaire bénéficie en fait d’une rente cognitive, dans un contexte d’asymétrie de connaissances. La notion pourrait se définir comme un « capital immatériel constitué grâce à l’accumulation, la transformation et la création de connaissances implicites et explicites donnant un avantage concurrentiel sur un marché donné et/ou une position favorable dans une relation avec un interlocuteur ». The Conversation, La rente cognitive, une arme stratégique pour vaincre l’ubérisation
  • A Harlem, un aveugle portoricain est tué au couteau par une bande d’ados italo-américains. Hank Bell (Lancaster), adjoint du procureur et originaire du quartier, revient mener l’enquête mais découvre une situation complexe. Pour asseoir la réalité d’un tel sujet, Frankenheimer installe sa caméra in situ, dans les rues bouillonnantes et délabrées de Harlem, et fait jouer des jeunes du quartier, dont certains issus des gangs. Durant les scènes d’action au montage heurté, les décadrages intempestifs bousculent les conventions classiques, amenées à être balayées par un vent imminent de modernité. Ma. Mt Le Monde.fr, Des films en DVD à voir ou revoir en confinement
  • Suite à l’augure de mort délivré par l’homme du Kham, le récit se recentre sur le trouble intérieur grandissant du camionneur, qui vire bientôt à l’obsession. Avec ses décadrages sophistiqués et son rythme méditatif, la mise en scène s’aventure alors à la lisière du rêve, où la temporalité semble se disloquer. Lancé aux trousses du vagabond, le conducteur revient sur ses pas et se projette dans sa conscience. La temporalité se brouille, l’image se laisse elle-même affecter par l’état mental chancelant du protagoniste, avec ses teintes irréelles, ses passages au noir et blanc, ses contours flous ou ce sfumato poudreux qui parfois l’envahit. Ce maniérisme photographique – qui résonne avec le cinéma de Wong Kar-wai, producteur du film – instille le trouble dans le regard même du spectateur et suscite en lui un état de conscience cotonneux et flottant. Le Monde.fr, « Jinpa, un conte tibétain » : road movie sur le toit du monde
  • Ce que démontre avec brio le bref opus, c’est à quel point, en apportant entre autres ce Dieu sans intervention divine (Que ferait Dieu sur Terre ? Et les héros ? « s’en balek », répond Moore, il est trop tard), et en auscultant la décrépitude d’un monde augmenté autant que d’un médium, Moore et Gibbons viennent, par un « simple » décadrage (la jolie remarque sur le fait que dans Watchmen, tout est augmenté de +1, du nombre d’état des USA (puisque le Vientam est annexé) aux ingrédients du ketchup Heinz, sans parler de 76, symbole d’indépendance, qui devient la loi de 77, interdisant les super-héros), procéder d’une contamination globale d’une mécanique et de formes qui finissaient par s’épuiser en tournant en vase clos. , Aurélien Lemant – “Watchmen : now” | Culturopoing
  • "That's Right³". Derrière un titre en forme de track se cache une une exposition photographique d'Olivier Cavaller. Depuis une dizaine d'années Olivier parcourt les festivals, les clubs et les concerts à la recherche De La Bonne Musique. Ses trois activités, Réalisateur, Photographe et Dj, lui permettent un accès privilégié aux artistes. S'installe une relation de confiance et de complicité. Amoureux du détail et du décadrage, il cherche a retranscrire l'émotion que véhiculent un peu partout dans le monde ces ambassadeurs De La Bonne Musique. lindependant.fr, Calce : Une exposition photo autour De La Bonne Musique par Olivier Cavaller - lindependant.fr
  • La démarche est évidemment louable, mais cet artifice alourdit la fiction, du moins à cause de l’utilisation de ces témoignages aussi tôt dans l’histoire. Patricia Ortega aurait été plus avisée de préserver cela pour la dernière partie – car la scène de rencontre entre Ariel et toutes ces personnes s’avère finalement puissante et émouvante. C’est d’autant plus regrettable que la réalisatrice fait par ailleurs preuve d’une grande minutie dans sa façon de filmer ses protagonistes, avec des plans très travaillés qui utilisent magnifiquement le décadrage et la faible profondeur de champ avec rattrapage de point (quoique de façon un peu trop systématique), afin de signifier l’isolement ou l’impossibilité de se sentir bien dans son propre corps. On pourra aussi apprécier la symbolique des mannequins détériorés ou désarticulés, de la machine à coudre, ou encore de l’utilisation par la mère du pronom « usted » lorsqu’elle s’adresse à sa fille (guère transposable en français, où le vouvoiement ne provoque pas le même trouble). Abus de Ciné, Critique film - YO, IMPOSIBLE - Abus de Ciné
  • A l’austérité formelle de la première partie, créant  un malaise croissant, s’oppose une mise en scène frénétique, multipliant les effets visuels, les références et les trompe-l’œil.  Les couleurs sont plus agressives  avec une prédilection pour le rouge, les décadrages et  les ellipses narratives déstabilisent la perception du  regard, nous embarquant dans un cauchemar intérieur de plus en plus suffocant, véritable espace mental d’une actrice qui perd la notion d’espace-temps, qui laisse des traumatismes et fêlures resurgir. Prise dans une spirale de psychose, où l’on ne sait plus très bien où se trouve la part du réel, un peu comme dans le cinéma de David Lynch, sa mauvaise conscience revient. Celle d’avoir quitté ses parents, de ne pas assumer ouvertement son homosexualité dans un pays encore très réfractaire aux évolutions des mœurs, et surtout d’avoir accepté d’endosser un rôle sulfureux.  Cette construction en miroir entre la première partie rationnelle et la seconde baroque se révèle une façon intelligente de livrer une confession à l’écran et d’épargner le spectateur grâce à des choix esthétiques et narratifs très forts, évitant le naturalisme. On refait le chemin avec Nina sans pathos et voyeurisme, dans un climat à la lisière du fantastique, mettant un sorte de distance nécessaire et morale. , Midi Z – “Nina Wu” | Culturopoing
  • La vie vous a joué des tours dernièrement, mais vos yeux sauront sécher, inspirés par l’éclat de votre présent. La moussaka vous le confirme. Vous aviez peur que ce soit trop. Mais elle est juste bien : gratinée parfaitement. L’agneau et le veau semblent confits dans les légumes. Le fenugrec les bouscule pour ne pas que l’on s’ennuie. On reste néanmoins dans un confort maternant. La berceuse continue, un peu plus espiègle, avec un crumble de rhubarbe garni d’un blanc-manger de chèvre. Légèrement aigrelet, il place ce dessert si occidental un peu plus à l’est que d’habitude. Un décadrage tout en douceur, dont vous aviez éminemment besoin. Le Monde.fr, Restaurant : Adar, dément de midi
  • Cofondateurs des deux agences, Gaston Tolila et Pierre Alain Trévelo n’ont eu qu’une obsession : injecter dans ce plein le plus de vide possible. Cette idée contre-intuitive, incompatible avec le moindre geste ostentatoire, a produit une architecture un peu neutre au premier coup d’œil. Ses qualités se révèlent quand on fait physiquement l’expérience de sa volumétrie ouverte et accueillante, des perspectives éclatées, des jeux de décadrage. Le Monde.fr, Ilots privés, espace public : la délicate équation des architectes
  • Un écrivain qui a pour projet de se confronter à la matière du monde et qui éprouve la nécessité d’« aller y voir » comme le dit Jean Christophe Bailly – et si possible d’un peu près – n’est pas naïf. Il sait que toutes les conditions sont réunies pour que, justement, l’on ne voit rien, il sait aussi que tout est pré-vu en quelque sorte, qui empêche de voir vraiment (et Jean Rolin mieux que tout autre sans doute, qui connaît de l’intérieur l’univers du journalisme et des medias). Les dispositifs, dans ce qu’ils ont tout à la fois de formel, d’arbitraire et de méthodique, transforment le simple déplacement dans l’espace en une expérience d’arpentage et constituent à ce titre une médiation fondamentale. Ils sont les instruments de cette tentative de saisie d’un espace concret dans la mesure où ils permettent des effets de décadrage qui, à leur tour, ménagent une place au contingent, à l’insignifiant, à l’infra-ordinaire et offrent une chance de toucher à la matière du monde. De ce point de vue, les écrivains contemporains ne sont pas « revenus » du formalisme du Nouveau Roman, ils en sont plutôt repartis en se forgeant ou en se bricolant des outils qui leur permettent de se confronter à nouveaux frais au monde sensible. DIACRITIK, Marie-Odile André et Anne Sennhauser : « La dynamique de l’œuvre de Jean Rolin, c’est une exploration sans cesse relancée »
  • Du point de vue du dialogue, cette scène – correspondant aux premières pages du roman – se situe dans un temps de l’après-coup du rapport physique. Pourtant des sons et des images de l’étreinte qui l’a précédé se poursuivent, de sorte que le spectateur est déjà projeté dans une temporalité trouble. Passé, présent et avenir proches sont entremêlés et confondus. De même, les mots se comprennent doublement, au sens physique et psychologique : « Je ne t’ai pas fait mal ». Le littéral (elle lui a mordu la lèvre) actualise le métaphorique (le vampire « prévoit » la souffrance à venir). Aussi, la scène se joue dans sa propre réflexivité, entre décadrage (hors-champ) et plan frontal d’un sexe, passé et avenir, littéral et métaphorique. Mais toute cette scène n’est-elle pas aussi un souvenir, par bribes, du personnage principal ? Le temps de l’enquête n’interroge-t-il pas déjà celui de la passion ? Dès la première séquence, le personnage et le spectateur semblent donc en retard ou à l’écart, à côté de ce qui se passe ou de ce qu’il ressent, un peu comme le personnage du précédent film d’Amalric, le manager de Tournée. , CINEMA - "La Chambre bleue" de Mathieu Amalric : chronique d'une passion - Nonfiction.fr le portail des livres et des idées
  • Ce qui frappe dans « First reformed », c’est à la fois la limpidité de sa construction et la manière avec laquelle Schrader produit de la surprise, de l’angoisse et de la sidération, par des effets de torsions feutrées, des mouvements imperceptibles, sinueux, presque sournois. Un léger décadrage, une simple rencontre, un plan sur un détail, et hop, l’ensemble dérive subrepticement sur une pente annexe, qui cueille personnages et spectateurs. Tout le film glisse ainsi du général (église, géographie américaine, chronique sociale), de l’anodin, vers l’étrangeté et l’horreur, mais sans un bruit, presque sans un geste. De loin, il parait droit comme un i, anguleux, dépouillé. De près, il serpente à mort. L'Obs, Sélection DVD. « First reformed », le retour fracassant de Paul Schrader
  • La mise en scène était impressionnante — grandiloquente, avait lâché Thomas, mon ami peintre, qui avait vu dans tout cela des réminiscences de Gerôme, Bouguereau et Cabanel. Mais il sauvait un plan, un décadrage génial, qui montrait les deux combattants sur une passerelle, puis sur une plateforme, et enfin au milieu d’une mer de lave déchaînée : Gaspard David Friedrich perçait soudain sous Meissonier. France Culture, Je n'ai regardé Star Wars que pour une image

Images d'illustration du mot « décadrage »

⚠️ Ces images proviennent de Unsplash et n'illustrent pas toujours parfaitement le mot en question.

Traductions du mot « décadrage »

Langue Traduction
Anglais shifting
Espagnol cambiando
Italien mutevole
Allemand verschiebung
Chinois 转移
Arabe التحول
Portugais mudando
Russe переключение
Japonais シフト
Basque aldatzearen
Corse cambiamento
Source : Google Translate API

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