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Chronométrier

Sommaire

  • Définitions du mot chronométrier
  • Étymologie de « chronométrier »
  • Phonétique de « chronométrier »
  • Citations contenant le mot « chronométrier »
  • Traductions du mot « chronométrier »

Définitions du mot « chronométrier »

Trésor de la Langue Française informatisé

Chronométrier, subst. masc.,technol. Savant versé dans l'art de la chronométrie (J. Andrade, Horlogerie et Chronométrie, 1924, p. 73). Lar. 20eet Quillet 1965 donnent à ce mot le sens de « ouvrier spécialisé dans la fabrication des chronomètres ». Aucun ex. ds la docum. n'est attesté dans ce sens. 1reattest. 1924 id.; de chronomètre, suff. -ier*.

Wiktionnaire

Nom commun

chronométrier \kʁɔ.nɔ.me.tʁje\ masculin

  1. (Horlogerie) Personne qui fabrique ou qui conçoit des chronomètres.
    • La mariée est la fille de M. Louis Leroy, le chronométrier bien connu, membre de la Chambre syndicale de l’horlogerie et secrétaire du conseil de l’École d’horlogerie de Paris. — (Revue chronométrique, Volume 28, 1914)
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Étymologie de « chronométrier »

De chronomètre.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Phonétique du mot « chronométrier »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
chronométrier krɔ̃ɔmetrie

Citations contenant le mot « chronométrier »

  • Né à Rochefort-sur-Mer en 1810, Julien-Hilaire Rodanet ne tarde pas à débuter son apprentissage du métier d'horloger, un métier dont il apprend les fondamentaux chez Merceron, un chronométrier alors installé à Angoulême. En 1826, tout juste âgé de seize ans, Julien-Hilaire Rodanet décide de s'établir à Paris, où il fait la rencontre de Joseph Thaddeus Winnerl, un autre horloger installé au coeur de la capitale française. Une rencontre qui va offrir l'opportunité à l'horloger français d'accroître encore ses connaissances et de se plonger dans le bain des inventions horlogères. Le Point, Biographie de l'horloger julien-hilaire-rodanet | Le Point Montres
  • En deux mots et sans entrer tout de suite dans les détails, c’est une des avancées mécaniques les mieux pensées, les plus abouties et surtout les plus convaincantes de ces dernières – ceci dans un registre on ne peut plus traditionnel, quelque part entre le premier chronométrier John Arnold [vrai  pionnier dans la future invention du tourbillon et vrai défricheur des futurs chronomètres de marine], John Harrison, Abraham Louis Breguet et George Daniels, qui était un bon copain, voire un admirateur de Bernhard Lederer, qu’il poussait à aller plus loin (ci-dessus : le premier stand de l'AHCI à Baselworld, en 1987 : Bernhard Lederer est le premier en partant de la droite ; George Daniels, le troisième en partant de la gauche). Rien que du beau monde, dont le cousinage nous signale d’emblée qu’il se passe quelque chose avec ce chronomètre à impulsion centrale aussi innovant techniquement que sobre et discret esthétiquement. Au programme, deux roues d’échappement qui travaillent en alternance, reliés par une ancre très originale, chacun étant doté de son propre barillet et de son propre remontoir d’égalité (dix secondes), le tout conçu et réalisé pour économiser l’énergie et réduire les frottements. On est vraiment un cran au-dessus de ce dont rêvait George Daniels, mais qu’il n’avait pu mettre au format d’une montre-bracelet qu’en imaginant un échappement co-axial aussi complexe à réaliser que relativement frustre sur le plan mécanique. On est même deux crans au-dessus de l’échappement à impulsion directe derrière lequel Abraham Louis Breguet a couru toute sa vie ! Avec Bernhard Lederer, c’est du jamais vu au cours ces dernières années, qui ont pourtant été très riches en développements mécaniques autour de l’échappement… , GENEVA WATCH DAYS #01 (accès libre) Ce sera peut-être la montre la plus importante de la semaine, mais on ne va pas beaucoup en parler…
  • Né à l'aube du XIXe siècle, en 1799, Joseph-Thaddeus Winnerl, chronométrier autrichien, choisit la France, et la ville de Paris précisément, pour s'installer. Après des études poursuivies dans le monde de l'horlogerie et fort des influences puisées dans le travail des grands horlogers français passés avant lui dans la capitale française, Joseph-Thaddeus Winnerl va rapidement se spécialiser dans la conception de chronomètres. Outre la fabrication d'une horloge astronomique pour l'Observatoire de Paris, Joseph-Thaddeus Winnerl est surtout reconnu pour avoir mis au point les bases du chronographe moderne. Le Point, Biographie de l'horloger joseph-thaddeus-winnerl | Le Point Montres
  • Né le 27 mars 1826 à Dresde, en Allemagne, Karl Moritz Grossmann suit durant son enfance un parcours scolaire classique. Ce n'est qu'à l'âge de 16 ans qu'il va se tourner vers l'apprentissage du métier d'horloger. Karl Moritz Grossmann est alors placé durant cinq ans sous la responsabilité de l'horloger et chronométrier Johann Christian Friedrich Gutkaes, qui lui apprendra les bases du métier. Le jeune garçon manifeste alors un réel intérêt pour le monde de l'horlogerie, mais son nouveau destin d'horloger sera momentanément perturbé par des obligations militaires. Le Point, Biographie de l'horloger karl-moritz-grossmann | Le Point Montres
  • Pour résumer les paroles de Dominique Fléchon, les amateurs retiendront la chose suivante : avant que les horlogers chronométriers du siècle des Lumières, comme Ferdinand Berthoud ou Louis Moinet, ne fassent de la montre de précision un instrument de "haute horlogerie", l'excellence horlogère s'exprimait à travers la maîtrise de la réalisation des composants.   LExpress.fr, Redéfinir l'excellence horlogère - L'Express
  • John Arnold (1736-1799), un horloger parmi les plus brillants de son époque, allait passer sa vie à relever le défi, rejoignant le cercle très fermé des « chronométriers », parmi lesquels John Harrison, Larcum Kendall, Thomas Mudge ou John Shelton. Il se lança donc dans l’élaboration d’un système mécanique précis, très fiable et surtout facile à reproduire à moindres coûts. Son but : contredire Larcum Kendall. Une fois la montre K1 terminée, ce dernier avait déclaré qu’il s’écoulerait bien des années avant qu’un chronomètre de marine similaire à celui de monsieur Harrison soit disponible pour moins de 200 livres, si cela était même possible. Avant ses 35 ans, John Arnold se lança dans l’aventure en choisissant un échappement à « repos », dont il maîtrisait toutes les subtilités, appelé également « échappement à cylindre ». Inventé par George Graham vers 1718, l’échappement à cylindre fut largement utilisé dans les montres à calibre Lépine à partir de 1770, même s’il ne disposait pas de tous les avantages escomptés. Au courant des travaux de Leroy et Berthoud, John Arnold savait que moins il y avait de contact entre le balancier et l’organe d’impulsion, plus le garde-temps avait de chances de fonctionner de façon juste et régulière. Dans le même esprit, il avait deviné le potentiel de l’échappement à ancre mis au point par Thomas Mudge vers 1759, mais il pensait pouvoir faire mieux. , Les organes de régulation de la montre d’hier à aujourd’hui – IIIe partie – FHH Journal

Traductions du mot « chronométrier »

Langue Traduction
Anglais chronometer
Espagnol cronómetro
Italien cronometro
Allemand chronometer
Chinois 天文钟
Arabe الكرونومتر
Portugais cronômetro
Russe хронометр
Japonais クロノメーター
Basque kronometroa
Corse cronometru
Source : Google Translate API
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