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Chitinase

Définitions du mot « chitinase »

Wiktionnaire

Nom commun

chitinase \ki.ti.naz\ féminin

  1. (Biologie) Enzyme capable de lyser la chitine.
    • La moisissure Beauveria bassiana sécrète une chitinase et se nourri de carapaces d'insectes.
    • La chitinase, comme la glucanase, sont des enzymes capables d’attaquer les constituants essentiels des parois fongiques. — (Roger Corbaz, Principes de phytopathologie et de lutte contre les maladies des plantes, 1990)
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Étymologie de « chitinase »

De chitine avec le suffixe -ase qui indique une enzyme.
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Phonétique du mot « chitinase »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
chitinase ʃitɛ̃as

Évolution historique de l’usage du mot « chitinase »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « chitinase »

  • Chez le tarsier spectre, insectivore, les cinq gènes ancestraux liés à la chitinase sont opérationnels. Pourlascience.fr, L’héritage de nos ancêtres insectivores est inscrit dans nos gènes | Pour la Science
  • Bien qu’elle soit à peu près inexistante dans les pays riches, l’utilisation d’insectes à des fins alimentaires (l’entomophagie) est une pratique très courante à l’échelle du globe, avec pas moins de 2 milliards d’humains qui en consomment régulièrement. Ces habitudes alimentaires ne sont pas tellement étonnantes si l’on considère que les insectes font depuis longtemps partie de l’alimentation des mammifères : une analyse récente indique que les premiers euthériens (mammifères à placenta) qui sont apparus après l’extinction des dinosaures au Crétacé possédaient déjà des gènes codant pour des enzymes (chitinases) spécialisées dans la digestion de l’exosquelette riche en chitine des insectes (1). Plus près de nous, on sait depuis longtemps que même s’ils sont surtout végétariens, les grands singes, avec qui nous partageons 98 % de nos gènes, consomment une grande variété d’insectes (termites, fourmis, abeilles), de larves et de vers. Le Journal de Montréal, Les insectes, sources de protéines de l’avenir? | JDM
  • Une étude publiée par l’American Academy of Neurology montre en quoi la présence de protéines, neurofilament à chaîne légère (NF-L) et chitinase-3 like protein 1 (CHI3L1), peuvent aider à prévoir les poussées de la maladie, dans le cadre d’une forme rémittente de la sclérose en plaques. Des chercheurs ont suivi 85 patients atteints de sclérose en plaques rémittente-récurrente, et ce pendant deux ans. Pendant les six premiers mois, ces malades ne prenaient pas de traitement. Ensuite, pendant un an et demi, ils étaient traités avec l’interféron bêta-1a, un traitement immunomodulateur efficace dans la SEP. Des échantillons de sang ont été prélevés au départ, puis au bout du troisième, sixième, douzième et vingt-quatrième mois. Les chercheurs ont ensuite étudié le taux de neurofilament à chaîne légère (NF-L) dans le sang.   www.pourquoidocteur.fr, Sclérose en plaques : une protéine annonce les rechutes et permet d'ajuster le traitement
  • Menant une analyse du génome de 107 espèces différentes de mammifères, les chercheurs se sont intéressés à une enzyme, la chitinase, qui permet de digérer la carapace des insectes. Cinq gènes différents, peuvent produire cette enzyme. Ils portent les noms de CHIA1, CHIA2, CHIA3, CHIA4 et CHIA5. Si de nombreuses cultures humaines à travers le monde et le temps se nourrissent d'insectes -  chenille en ragoût, fricassée de criquets, larves de guêpes ou termites - c'est parce que l'Homme possède l'un de ces gènes fonctionnel. Mais dans son génome se trouvent aussi les restes non fonctionnels de trois autres de ces gènes codant la chitinase. Comme chez les autres primates et les autres mammifères placentaires. Chien, tigre, baleine, bison, castor ou phoque, tous ont des fragments de ces gènes au sein de leurs chromosomes, trahissant ainsi le régime alimentaire de leurs ancêtres. Sciences et Avenir, Nos ancêtres insectivores ont laissé leur héritage dans nos gènes - Sciences et Avenir
  • Une analyse récente indique que les premiers euthériens (mammifères à placenta) qui sont apparus après l’extinction des dinosaures au Crétacé possédaient déjà des gènes codant pour des enzymes (chitinases) spécialisées dans la digestion du squelette, riche en chitine, des insectes. Plus près de nous, on sait depuis longtemps que même s’ils sont surtout végétariens, les grands singes, avec qui nous partageons 98 % de nos gènes, consomment une grande variété d’insectes (termites, fourmis, abeilles), de larves et de vers. Presse santé, Alimentation de demain: Etes-vous prêts à manger des insectes à la place de la viande?
  • «Seuls les mammifères insectivores se nourrissant uniquement d'invertébrés possèdent les cinq gènes liés à la production de chitinase. D'après notre étude, les premiers mammifères placentaires possédaient également cette caractéristique. Tout cela indique que les coléoptères et d'autres invertébrés constituaient la base de la nutrition de nos premiers ancêtres», a déclaré Christopher Emerling de l'université de Californie à Berkeley cité par Science Advances. , Des chercheurs découvrent ce que nos ancêtres mangeaient à l'époque des dinosaures - Sputnik France

Traductions du mot « chitinase »

Langue Traduction
Anglais chitinase
Allemand chitinase
Source : Google Translate API

Chitinase

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