La langue française

Carbochimie

Définitions du mot « carbochimie »

Trésor de la Langue Française informatisé

carbochimie , subst. fém.« Ensemble des méthodes de production des produits chimiques à partir du charbon » (Duval 1959)

Wiktionnaire

Nom commun

carbochimie \kaʁ.bɔ.ʃi.mi\ féminin

  1. (Chimie) Science qui s’intéresse au charbon, à ces composés chimiques de base et à la fabrication de ses produits dérivés.
    • Là où existe une production de coke une certaine carbochimie continuera à vivre. — (Roger Dumon, Le Renouveau du charbon, 1981)
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Étymologie de « carbochimie »

Composé de carbo- et de chimie.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Phonétique du mot « carbochimie »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
carbochimie karbɔʃɛ̃i

Évolution historique de l’usage du mot « carbochimie »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « carbochimie »

  • C'est peut-être un troisième chapitre qui s'ouvre sur le site de Carling, en Moselle. Après la carbochimie dans les années 1950 et 1960, puis la pétrochimie, drastiquement restructurée il y a quelques années , la plate-forme exploitée par le pétrolier Total et d'autres industriels va accueillir une première usine de chimie verte. La société clermontoise Metabolic Explorer (Metex) a annoncé mardi qu'elle s'associait à bpifrance pour ce projet dont les contours avaient été dévoilés il y a déjà un an . Les Echos, Chimie verte : Metex s'associe à bpifrance à Carling | Les Echos
  • Après la carbochimie, puis la pétrochimie, la plateforme de Carling Saint-Avold, en Moselle, se réinvente dans la biochimie. Le clermontois Metabolic Explorer (Metex) pose ce jeudi 18 juillet la première pierre de son unité de biochimie sur le site usinenouvelle.com/, Metabolic Explorer lance le chantier de son unité de biochimie à Carling Saint-Avold - Quotidien des Usines
  • La plateforme de Carling, en Moselle, a démarré son activité en 1954 dans la carbochimie pour transformer les sous-produits issus de la fabrication du coke. Avec le déclin des houillères de Lorraine, elle s’est réorientée vers la pétrochimie de base, comme en témoigne encore les six cheminées du vapocraqueur arrêté en 2015 et les cuves de stockage du naphta, un produit issu de la distillation du pétrole. , En Moselle, Total parachève la reconversion de la plateforme pétrochimique de Carling
  • On a arrêté le charbon, on a arrêté l’exhaure et maintenant on arrête le gaz ! On a l’habitude. » Alain Pauly, chef porion, et Christian Kœnig, son bras droit dans l’équipe de l’Utam Est (Unité territoriale après-mine) du BRGM (Bureau de recherche géologiques et minières), à qui l’État a confié la mission de l’après-mine, font leur travail jusqu’au bout. A Marienau, près de Forbach, à quelques mètres de la plateforme où s’élevait il y a quelques années la tour du puits, ils surveillent la station de compression et de captage de grisou. Il s’agit de ce gaz de mine extrêmement inflammable, et dans certaines conditions explosif, qui accompagne l’exploitation du charbon au fond et que les mineurs ont fini par apprivoiser et gérer pour mieux le valoriser. L’abattage d’une tonne de charbon pouvait produire plus de 100 m³ de méthane provenant de la veine exploitée. « L’exploitation du charbon est liée au grisou qui a parfois généré des catastrophes. Et il en provoque encore aujourd’hui dans des mines modernes. Notre mission a été de gérer l’aléa gaz depuis la fin de l’exploitation et l’ennoyage », rappelle Roger Cosquer qui dirige l’Utam Est (50 salariés), à Freyming-Merlebach. Il sera, demain, aux côtés du préfet Christian de Lavernée et de Francis Demarcq, directeur général délégué du BRGM, pour couper définitivement le captage de grisou à Marienau, la dernière des six installations de captage déployées sur les sites de production du Bassin houiller. Le gaz était valorisé dans les centrales thermiques, la carbochimie, les chaufferies. En dernier, il était vendu aux Sarrois de Steag (ex-SaarEnergy) pour alimenter des moteurs à gaz afin de produire de l’électricité. , Région | La fin du captage de grisou dans le sous-sol lorrain
  • F.S. : Lorsque la plateforme a commencé son activité, en 1954, c’était dans la carbochimie pour transformer les sous-produits issus de la fabrication du coke. Puis, Total a lancé en 2013 son « Projet d’avenir » pour la plateforme de Carling. Les vapocraqueurs qui produisaient de la chimie de base étaient devenus déficitaires, face notamment à la concurrence du Moyen-Orient et des États-Unis. Ils ont fermé mais le groupe a souhaité pérenniser le site. Il a investi 180 M€ dans un projet de reconversion afin de le rendre leader dans la fabrication de polymères et de résines d’hydrocarbures. Aujourd’hui, le site prend un autre virage avec des activités de recyclage et de chimie verte. Le Journal des Entreprises, Franky Smisaert : «  La plateforme pétrochimique de Carling-Saint-Avold se réinvente » - Le Journal des Entreprises - Lorraine
  • Selon cette étude, la mise en oeuvre de quatorze mesures réduirait suffisamment les quantités de méthane et de suie rejetées dans l'atmosphère surtout par les industries pétrolière et de la carbochimie pour éviter de 700.000 à 4,7 millions de décès prématurés par an. L'installation de filtres à particules dans les moteurs diesel permettrait de réduire l'émission de suie et la ventilation des rizières en Asie réduirait les émanations de méthane produit par des micro-organismes au contact de ce végétal. L'agriculture bénéficierait de ces mesures alors que les rendements annuels de certaines récoltes pourraient augmenter de 30 à 135 millions de tonnes par an dès 2030 grâce à la réduction de la pollution à l'ozone. , Lutter contre le méthane et la suie, plus efficace que la baisse des émissions de CO2?
  • Certaines villes en France furent éclairées et chauffées par des gaz manufacturés dès 1815 : ils étaient fabriqués dans des usines appelées aussi « cokerie ». Le gaz était obtenu suivant deux procédés auxquels on doit l’essor de la carbochimie : le brûlage de houille ou de bois, on parlait aussi de « distillation ». L’usine d'Yssingeaux utilisait le coke comme mentionné dans l’acte de vente. Le gaz n’était pas d’une grande qualité mais on s’en contentait. Cette source d’énergie peu efficace, se révélait polluante… Les usines à gaz furent abandonnées au début des années 1930. Celle de la cité des cinq coqs aura fonctionné à peine un demi-siècle. Avant donc la Seconde Guerre mondiale, l’électricité avait mis un terme aux activités de l’usine locale, dont une partie fut transformée en scierie. Ce furent ensuite dans des locaux vides (qui dans leur partie haute donnaient sur ce qui était alors le chemin du Pêcher) que s’étaient installés, en 1954, les frères Bruyère : Jean, « Milou » et « Dédé » et leur père Jean, pour leur atelier de confection de bretelles et ceintures, ainsi que la menuiserie Chapuis. Les lieux ont été ensuite achetés par des particuliers. , Yssingeaux | Quand l’usine à gaz de Seni-Croze alimentait l’éclairage public à Yssingeaux

Traductions du mot « carbochimie »

Langue Traduction
Anglais organic chemistry
Italien carbochimica
Allemand kohlechemie
Source : Google Translate API

Carbochimie

Retour au sommaire ➦

Partager