La langue française

Britannicité

Sommaire

  • Phonétique de « britannicité »
  • Évolution historique de l’usage du mot « britannicité »
  • Citations contenant le mot « britannicité »
  • Traductions du mot « britannicité »

Phonétique du mot « britannicité »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
britannicité britɑ̃nisite

Évolution historique de l’usage du mot « britannicité »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « britannicité »

  • L’idée de « britannicité » : ce que cela signifie et de quelle façon on peut l’explorer. Pour cela, nous avons choisi des artistes qui ont documenté la société anglaise, de Martin Parr à Chris Steele-Perkins. L’idée, ce n’est pas d’affirmer qu’être anglais c’est ça ou ça, mais qu’il y a plusieurs façons d’exprimer cette identité : des fêtes décadentes de la bourgeoisie des années 1980 capturées par Dafydd Jones au milieu ouvrier de l’Irlande du Nord sous l’œil d’Ian Macdonald. Cette identité, c’est un sujet politiquement important, surtout en ce moment. Le Monde.fr, Burberry explore la « britannicité »
  • Dans votre livre, vous comparez l'esthétisme bondien au dandysme baudelairien. Pourquoi ?Qu'est-ce qui fait que bond est une icône pop inégalée ? C'est parce qu'il est un parfait gentleman, un gentilhomme universel au sens le plus noble. J'ajoute même qu’il a créé une sorte de «britannicité attitude» qui aura été incarnée par un Écossais, un Australien, un Gallois, un Irlandais, et aussi par deux Anglais. James Bond n'est pas un espion glacial du type John le Carré. Cet espion-là s'habille en Prada. Il aime le Dom Pérignon, les voitures de luxe, les meilleurs vins, les plus belles femmes. Luxe, volupté, pas trop de calme, il est vrai. Et c'est pourquoi Il y a cependant une nuance entre le dandysme baudelairien qui se traduit par un refus de la société. Bond à sa manière est anticonformiste, mais il s'adapte. Il préfère les Bahamas aux faubourgs de Paris. Le dandysme bondien est plus désinvolte, nonchalant. De ce point de vue, Roger Moore est parfait parce qu'il apporte l'esprit d'une sorte de comédie à l'italienne. Il se veut en décalage. Tel un fanfaron léger, il joue avec ses adversaires, avec les femmes, avec les missions. Mais il reste intelligent et on le voit aujourd'hui, parce qu'il existe un continuum. Daniel Craig lui se pose des questions. Cette fausse désinvolture est au fond une vraie philosophie. Vous employez le mot «fanfaron«. Vittorio Gassman, selon vous, aurait-il campé un parfait agent secret ? C'eût été magnifique. Cet acteur italien, à la fois majestueux et angoissé aurait associé parfaitement la maîtrise glacée de l'espionnage, perdu dans un brouillard londonien, avec une suavité méditerranéenne. Vous voyez, rien qu'avec cette idée, on constate que la geste de James Bond va vivre, ou tout du moins, qu'elle n'est pas près de mourir. Le Figaro.fr, James Bond, un concept philosophique à lui tout seul
  • Ce déclin de la “britannicité” va directement de pair avec sa transformation en idéologie, qui s’accompagne d’un ensemble de valeurs liées. Les empires militaires deviennent souvent Courrier international, Royaume-Uni. Plutôt anglais que britannique
  • « La connexion entre britannicité et le fait d’être blanc de peau n’est pas une vérité immuable. » POSITIVR, L'ancêtre des Britanniques avait la peau noire et les yeux bleus
  • Reflet un peu outré des tensions géopolitiques des époques qu’il traverse, Bond questionne en même temps la notion de frontière en troublant la notion d’identité nationale. Aliocha Wald Lasowski observe combien le citoyen attaché à la couronne d’Angleterre mobilise d’autres indices identitaires qui le situent dans une vision cosmopolite, en rupture avec un cadre territorial. Défini par les signifiants codés de la britannicité, marqué par des critères esthétiques et narratifs internes, l’espion ressent le besoin de s’en débarrasser, rattrapé par le goût de la métamorphose. Bond s’affirme comme « un être pluriel », complexifiant la notion d’identité. « A la reproduction du même, au retour de l’identique et à la répétition mimétique, s’opposent ici le tremblement, l’hybridité et le métissage », écrit l’auteur, nourri ici de ses lectures attentives de l’œuvre d’Edouard Glissant. « Faisant circuler les langues et les discours, Bond fait surgir des espaces minoritaires d’expression, rend visibles les lisières et les archipels dans une autre relation à la culture-monde », écrit-il. La Règle du Jeu, Jean-Marie Durand, Un grand Bond en avant - La Règle du Jeu - Littérature, Philosophie, Politique, Arts
  • Il est né et a grandi à Dunblane, en Ecosse, et joue avec un serre-poignet orné du drapeau écossais. A 15 ans, il part à Barcelone (Espagne) dans l'académie Sanchez-Casal et reste dans l'ombre de l'Anglais Tim Henman, le gendre idéal, adoré partout et par tous. L'image et la cote de popularité de Murray sont si mauvaises qu'un site internet, Andymurrayometer.com, qui jauge son pourcentage de britannicité est créé. A chaque défaite, la fameuse blague ressort : « Quand Murray gagne il est britannique. Quand il perd, il est écossais ! » leparisien.fr, Comment Andy Murray est devenu « anglais » - Le Parisien
  • Bentley avec VW, c’est un peu comme Rolls-Royce avec BMW: un mariage contre nature, certes, mais qui se révèle éminemment profitable. Ce que les belles anglaises ont perdu en «britannicité», elles le retrouvent en technologie, en fiabilité et en perfectionnement. La classe de Brett Sinclair alliée à l’arrogance ravageuse des Nibelungen… Le Temps, Une anglaise boostée par les Germains - Le Temps
  • Les publicités que NBC publiait dans les journaux à l’époque capitalisaient totalement sur le succès de James Bond et, si Moore ne l’incarnait pas encore au cinéma, il y avait une réelle plus-value, dans les yeux du public ou des diffuseurs, dans la britannicité du personnage de Simon Templar : l’encart publicitaire pour la première diffusion du Saint sur NBC joue ainsi sur le modèle de la cible (dont l’aspect circulaire rappelle la vue interne du canon de revolver des prégénérique des films), sur l’action via les représentations de revolver et sur la présence de Shirley Eaton, la fameuse Jill Masterson de Goldfinger. The Conversation, Quand les Anglais débarquaient sur les ondes américaines (un hommage à Roger Moore)

Traductions du mot « britannicité »

Langue Traduction
Anglais britishness
Source : Google Translate API
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