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Branchial

Définitions du mot « branchial »

Trésor de la Langue Française informatisé

BRANCHIAL, ALE, AUX, adj.

ICHTYOL. Qui est relatif aux branchies, ou qui en fait partie. Dents branchiales, nerfs branchiaux, appareil branchial. Une veine branchiale [chez les mollusques] marche le long de l'autre bord de la branchie, c'est-à-dire, le long de son bord interne et antérieur (Cuvier, Leçons d'anat. comp.,t. 4, 1805, p. 396).
Rem. Attesté dans la plupart des dict. gén. du xixeet du xxes. à partir de Ac. Compl. 1842.
Prononc. : [bʀ ɑ ̃ ʃjal], plur. [-ʃjo]. Étymol. et Hist. 1770 (Gouan, Hist. des poissons, préf., IX dans Barb. Misc. 27, no14). Dér. du rad. de branchies*; suff. -al* (cf. le lat. sc. branchialis 1770, Gouan, loc. cit.). Fréq. abs. littér. : 45.
BBG. − Quem. 2es. t. 4 1972, p. 35.

branchial « qui appartient aux branchies »

Wiktionnaire

Adjectif

branchial masculin

  1. (Anatomie) Qui a rapport aux branchies.
    • Les veines branchiales.
    • Les arcs branchiaux.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Littré (1872-1877)

BRANCHIAL (bran-chi-al, a-l') adj.
  • Terme d'anatomie. Qui a rapport aux branchies. Les veines branchiales. Les arcs branchiaux.
Version électronique créée par François Gannaz - http://www.littre.org - licence Creative Commons Attribution

Étymologie de « branchial »

Branchies.

Version électronique créée par François Gannaz - http://www.littre.org - licence Creative Commons Attribution

→ voir branchies et -al
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Phonétique du mot « branchial »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
branchial brɑ̃ʃjal

Évolution historique de l’usage du mot « branchial »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « branchial »

  • Elle lui permet d'effrayer prédateurs et concurrents… mais aussi étonnant que cela paraisse, on ne savait pas d'où venait l'impressionnante collerette du dragon d'Australie ! Jusqu'à ce que des chercheurs suisses découvrent enfin que ce morceau de peau provient en fait d'une structure ancestrale : les arcs branchiaux. Supports des branchies des poissons, ils ont fusionné au cours de l'évolution pour donner naissance aux os et cartilages du cou et de l'oreille chez la plupart des vertébrés terrestres… mais pas chez lui. En étudiant ses embryons, Michel Milinkovitch, de l'université de Genève, a constaté que le deuxième arc branchial ne s'associait pas aux autres, mais poursuivait sa croissance pour former cette collerette… dont les plis uniformes l'ont surpris : "Contrairement à ce que nous pensions, leur formation n'est pas contrôlée par la génétique" , explique-t-il. Pendant le développement, la collerette s'élargit plus vite que le tour du cou, et c'est cette force mécanique qui produit les ondulations à sa surface. Science-et-vie.com, Évolution : on sait enfin d'où vient la grande collerette du d... - Science & Vie
  • C’est plus précisément au niveau du deuxième arc branchial que les chercheurs genevois ont pu observer l’unique phénomène. Là où d’autres espèces de reptiles développent une petite collerette non érectile, notre dragon laisse croître un véritable épouvantail, ou plutôt un éventail. L’équipe avait en effet constaté l’extrême régularité du pliage de la collerette. Le Monde.fr, Comment la collerette vint au dragon
  • Depuis, environ 70 autres individus ont progressivement été découverts au Royaume-Uni, en France, en Allemagne et au Chili. Ils se sont eux aussi retrouvés au cœur d'un débat : quelle taille avaient leurs propriétaires ? En 1986, David Martill s'est entre autres basé sur l'étude de leur corbeille branchiale pour estimer leur longueur maximale à 27,4 m, soit un peu moins que la taille d'une baleine bleue adulte. Grâce à cette étude, Leedsichthys problematicus est devenu le « plus grand poisson de tous les temps ». Cependant, ce résultat n'a pas fait l'unanimité au sein de la communauté scientifique. Futura, Leedsichthys problematicus, le poisson osseux géant, perd - un peu - de sa superbe
  • Pour l’heure, les pêcheurs qui attraperaient un silure doivent le tuer avant de le rejeter à l’eau. «Une bonne mesure, estime Maxime Prevedello, une manière de ne pas favoriser la prolifération de ce poisson. Même mort, il n’est pas perdu, il entre dans la chaîne alimentaire, apportant de la nourriture à d’autres poissons.» Certains pêcheurs qui préfèrent relâcher la bête vivante, font valoir qu’il n’est pas si facile de mettre à mort un aussi gros poisson. «Ils ne font pas tous 2 mètres 20, nuance Maxime Prevedello, et pour ceux qui sont de belle taille, il faut suivre les consignes de l’attestation de compétence pour la pêche: assommer le poisson avant de lui trancher le canal branchial, l’artère qui relie le cœur au cerveau, une manière propre et rapide de le faire mourir.» Migros Medien, Si gros, si laid, silure - Environnement | Migros Magazine

Traductions du mot « branchial »

Langue Traduction
Anglais branchial
Espagnol branquial
Italien branchiale
Portugais quisto
Source : Google Translate API

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