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Beylik

Sommaire

  • Définitions du mot beylik
  • Étymologie de « beylik »
  • Phonétique de « beylik »
  • Évolution historique de l’usage du mot « beylik »
  • Citations contenant le mot « beylik »
  • Traductions du mot « beylik »

Définitions du mot beylik

Wiktionnaire

Nom commun

beylik \bɛ.lik\ masculin

  1. (Histoire) Province gouvernée par un bey.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Littré (1872-1877)

BEYLIK (bé-lik') s. m.
  • Province gouvernée par un bey.
Version électronique créée par François Gannaz - http://www.littre.org - licence Creative Commons Attribution

Étymologie de « beylik »

Du turc beylik.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Phonétique du mot « beylik »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
beylik

Évolution historique de l’usage du mot « beylik »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « beylik »

  • Capitale du beylik ouest, Mazouna est divisée en deux. Notre escapade ne concernait pas la nouvelle ville construite après l’indépendance, mais plutôt la vieille ville antique, berceau du savoir et capitale du Dahra. El Hofra (Le trou), c’est ainsi que les actuels Mazounis surnomment cet ex-royaume des Meghraoua. El Watan, Une ville, une histoire. Mazouna (wilaya de Relizane) : La capitale du beylik oubliée | El Watan
  • MEDEA - Ancienne capitale du beylik du Titteri et un des trois beylik de la régence d’Alger, fondée vers le milieu du 16è siècle par le bey Hassan, Médéa garde à ce jour les traces de la présence ottomane dans la région. , Ancienne capitale du beylik du Titteri, Médéa garde les traces de la présence ottomane
  • C’est dans l’objectif de faire découvrir ce patrimoine ancien que le musée public national des arts et traditions populaires de Médéa a décidé d’organiser du 24 au 29 décembre la 1re édition consacrée au beylik du Titteri. Le coup d’envoi de la manifestation a été donné, jeudi après-midi, en présence des autorités locales, de nombreux cadres de l’exécutif, par la visite des ailes du musée qui abritent les différentes expositions. Intitulée “Beylik du Titteri”, une rétrospective des costumes et ustensiles datant de l’époque ottomane a été la principale curiosité pour le public qui trouvé beaucoup de ressemblance avec des tenues qui existent toujours dans certains de nos foyers. Une exposition de photographies “Voyage à traves le temps” de l’association Lemdya de la photographie et des arts montre les paysages de la ville du siècle dernier, sous occupation coloniale, et celles plus récentes immortalisant des sites historiques et des personnalités religieuses et culturelles. En outre, différents livres provenant des musées du pays et abordant diverses thématiques développées par ces établissements, sont exposés et mis en vente à des prix très abordables. Contes pour enfants, pièces théâtrales en rapport avec l’événement, ateliers d’initiation aux activités de poterie et de calligraphie, sont prévus dans le programme qui, soulignons-le au passage, proposera, ce samedi, une qaâda féminine qui sera émaillée de boqalas et de proverbes populaires, avec l’association “Dalya” des traditions et coutumes. Un cycle de conférences sera animé par des enseignants et des chercheurs sur la thématique relative au beylik du Titteri, notamment l’histoire de la présence ottomane et les nombreux beys qui se sont succédé à la tête de la province du Titteri, ainsi que l’organisation administrative, économique et sociale sous la régence. L’héritage architectural fera, pour sa part, l’objet d’une intervention qui sera donnée parw Mohamed Ibrir, architecte, en essayant de mettre en exergue la contribution de la présence ottomane dans la promotion du bâti et de l’urbanisme en référence au legs toujours présent dans la ville. Cela est illustré par le noyau central de la ville, les mosquées et les sanctuaires, les maisons et les résidences, les fortifications de défense, les réseaux d’alimentation en eau, etc. http://www.liberte-algerie.com/, Le patrimoine du beylik du Titteri revisité: Toute l'actualité sur liberte-algerie.com
  • Au-delà du récit d’une excursion au cœur d’une perle méditerranéenne qu’enjolive le diadème de la capitale, le livre Lotfi à la Casbah d’Alger de notre consœur Meriem Guemache se veut également la joie béate que procure l’innocence, mais aussi l’assourdissant “cri” de détresse qui fuse de l’âme candide d’un enfant qui foule pour la première fois le sol pavé de la médina de ses grands-parents. Donc, plus qu’une clameur, l’exultation du chérubin Lotfi, c’est aussi l’identique SOS  qu’ont poussé ses aînés pour la sauvegarde d’un legs séculaire qui part en ruines. Si débordant d’authenticité, notamment dans la description d’endroits, l’auteure guide papa Yahia et son fils Lotfi tout le long de la rue Sidi-Dris-Hamidouche à la Haute-Casbah, où le chérubin observe d’abord une première halte à l’atelier de l’ébénisterie d’art du Casbadj Khaled Mahiout. Pour l’habitué des randonnées à la Casbah, le “coin de la mémoire” c’est aussi cette terrasse-relais pour le visiteur d’ici et les VIP d’ailleurs, ravis de s’iriser l’œil du bleu azur de l’Amirauté du haut du s’tah de la douéra de l’ébéniste. Alors, émerveillé qu’il n’y ait ni chauffard ni motard, Lotfi gambade dans les allées dédaliques, où il s’instruit de l’art de vivre des Casbadjis, dont les “Bab diour” de douérate qui résistent aux affronts du temps et à la main malveillante de l’homme. Subtile d’un vocabulaire pédagogique et dotée d’attrayantes gravures de Mohamed Kechida, l’auteure Meriem Guemache s’est également vêtue du brassard de guide, pour porter haut et fort la voix de Lotfi auprès d’un beylik qui fait, mais qui ne fait pas assez pour chauler les armoiries de ce bastion de la résistance durant le joug colonial. Mais qu’importe la gabegie du beylik, puisqu’il y’a mieux à faire ! Permettre par exemple à Lotfi de se rafraîchir d’une rasade d’eau bénite à “Aïn M’zaouqa” ou la fontaine peinte à la veille des fêtes religieuses du nouvel an de l’Hégire, de l’Achoura et du Mawlid Ennabaoui. L’aspect mystique n’est pas en reste, du fait qu’il y a aussi la ferveur de la séculaire mosquée de Sidi-Ramdane et sa fontaine qui ruisselle près du promontoire, d’où Alger offre au loin, ses atours urbains au visiteur. Enfin, je n’en dirais pas plus, si ce n’est de conclure sur “l’âne, cet éboueur si doux marchant le long des ‘z’niqat’” et l’étape de l’îlot du nacre, où se régentait naguère, l’Alger ottoman dans l’intérieur faste du bouquet de diour El Aziza, Mustapha-Pacha et Essouf (maison de la laine). Que dire d’autre ? Si ce n’est de formuler le vœu, que les adultes soient dessaisis du plan de protection de la Casbah, pour que cette noble mission mémorielle de sauvegarde soit confiée à Lotfi, car, nous sommes tous des Lotfi. http://www.liberte-algerie.com/, L’art subtil de sensibiliser l’enfant à notre patrimoine: Toute l'actualité sur liberte-algerie.com

Traductions du mot « beylik »

Langue Traduction
Anglais beylik
Espagnol beylik
Italien beylik
Allemand beylik
Chinois 贝伊利克
Arabe بيليك
Portugais beylik
Russe beylik
Japonais ベイリック
Basque beylik
Corse beylik
Source : Google Translate API
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