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Ayatollah

Définitions du mot « ayatollah »

Wiktionnaire

Nom commun

ayatollah \a.ja.tɔ.la\ masculin

  1. Un des titres les plus élevés décerné à un membre du clergé chiite.
    • Sentant les États-Unis affabilis par leur différend avec l’ayatollah Khomeiny, elle décide de franchir la ligne rouge et pousser ses pions dans un pays neutre : l’Afgahnistan. — (Daniel Vernet, Petite histoire de la chute du communisme, p. 15, 2008)
  2. Personne particulièrement intransigeante sur un sujet précis.
    • tout en moquant les ayatollah[sic] de l'écologie — (Jean-Louis Sagot-Duvauroux, Pour la gratuité, Nouveaux espaces, 1995)
    • La Russie était apparue, non sans raison, aux yeux des ayatollahs du libéralisme pur, comme la terre de mission par excellence, l'endroit de la démonstration finale qui balaierait tous les doutes rémanents. — (Alain Girard & ‎Claude Neuschwander, Le libéralisme contre la démocratie: Le temps des citoyens, Éditions Syros, 1997)
    • On utilise sans vergogne l’arrière-pays, du moins sa partie non protégée, non mise en réserve pour accueillir des décharges intempestives, les fûts toxiques, les activités polluantes et les ayatollahs de l'écologie. — (Bernard Préel, Les deux songes de la ville, Éditions Descartes, 1995, p. 91)

Nom commun

ayatollah \aɪ.ə.ˈtɒ.lə\

  1. Ayatollah.
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Étymologie de « ayatollah »

Du persan آیت‌الله, âyatollâh lui même venant de l’arabe آية الله, ʾāyatu llāh (« signe de Dieu »).
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Du persan آیت‌الله, âyatollâh lui même venant de l'arabe.
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Phonétique du mot « ayatollah »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
ayatollah ajatɔla

Évolution historique de l’usage du mot « ayatollah »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « ayatollah »

  • Sous la direction de l’ayatollah Ali Sistani, la hiérarchie religieuse chiite condamne les ingérences extérieures et soutient les revendications des manifestants. Un grand nombre de chiites irakiens voient dans l’Iran le principal garant et bénéficiaire du système politique et de l’oligarchie qu’ils rejettent. La Croix, Irak : la révolte contre l’ingérence de l’Iran
  • L'ayatollah Ali Khamenei à Téhéran, le 23 novembre 2016. © AP/SIPA JeuneAfrique.com, Iran : qui sera le successeur de l’ayatollah Ali Khamenei ? – Jeune Afrique
  • Photo fournie par le site officiel du guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, le montrant lors d'un discours à Téhéran le 17 septembre 2019 LExpress.fr, Iran : le guide suprême exclut toute négociation avec les Etats-Unis - L'Express
  • Pour le guide suprême d’Iran, l’ayatollah Ali Khamenei, les manifestations violentes de mi-novembre, déclenchées par une hausse du prix de l’essence, n’étaient rien de moins qu’un « complot dangereux ». L'Obs, L’ayatollah Khamenei assure qu’un « complot dangereux » a été déjoué en Iran
  • “Les actifs de l’ayatollah Khomeini et de son équipe ne seront pas épargnés par les sanctions”, a-t-il déclaré pendant la signature du décret dans le bureau ovale.  Le HuffPost, Donald Trump sanctionne l’ayatollah Khomeini... mort en 1989 | Le HuffPost
  • Un titre qui n’est pas sans rappeler un certain ayatollah Khamenei, le dirigeant iranien qui règne sans partage sur l’Iran depuis 1989. Nkurunziza, lui, voulait sans doute rester au pouvoir ad vitam aeternam même sans être au pouvoir. Mais c’était sans compter avec cette redoutable réalité, la mort. Devant elle, les tyrans les plus redoutables de l’histoire de l’humanité se sont inclinés. À seulement 55 ans, le guide burundais lui tire, à son tour, son chapeau. Courrier international, Pierre Nkurunziza, la fin de l’ayatollah burundais
  • Les ayatollah sont beaucoup plus soutenus par Dieudonné, Madame Boutin , et Faurisson, le prix Faurisson existe malgré sa mort. M L'Obs, Faut-il déboulonner Colbert ?
  • Le grand ayatollah Ali Sistani, plus haute autorité chiite d'Irak, a tenu vendredi le gouvernement pour responsable de «l'effusion de sang» lors des récentes manifestations contre le pouvoir, marquées par des violences meurtrières. La Croix, Violences meurtrières en Irak: l'ayatollah Sistani accuse le gouvernement
  • L’affaiblissement des modérés et des pragmatiques, au pouvoir à Téhéran depuis l’élection du président Rohani en 2013, conduit au retour de l’islamisme tiers-mondiste, dans une surenchère idéologique des principes de l’ayatollah Khomeiny. Avec le Venezuela, il s’agit d’envoyer un message aux Etats-Unis pour répondre sur le plan symbolique et sur le terrain de la propagande. Le Venezuela est de ce point de vue parfait : le pays est dans l’«arrière-cour» de Washington, de la même manière que le Golfe persique, où les Etats-Unis maintiennent une forte présence, est dans l’«arrière-cour» de l’Iran. Téhéran s’autoproclame le droit d’aller dans l’environnement proche des Etats-Unis. Libération.fr, Iran-Venezuela : «En temps normal, cette relation n’aurait aucun intérêt économique» - Libération
  • Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a averti que les problèmes économiques du pays empireront si le nouveau coronavirus se propage de manière non maîtrisée, déplorant que les efforts initiaux pour le contenir aient « diminué ». Les Echos, EN DIRECT - Coronavirus : rebond de l'épidémie en Allemagne | Les Echos
  • ÉTATS-UNIS - Le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, s’est engagé ce vendredi 3 janvier à “venger” la mort du puissant général iranien Qassem Soleimani, tué plus tôt dans un raid américain à Bagdad, et décrété un deuil national de trois jours dans son pays. Le HuffPost, Soleimani tué par les États-Unis: l'ayatollah Khamenei crie "vengeance" | Le HuffPost
  • 14h25. Le leader iranien déplore la diminution des « efforts ». Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, avertit que les problèmes économiques du pays empireront si le coronavirus se propage de manière non maîtrisée. « Le sacrifice du personnel soignant, les efforts de groupes de bénévoles et la coopération globale de la population ont fait de l'Iran l'un des pays qui ont le mieux réussi » à contrôler l'épidémie, a déclaré l'ayatollah Khamenei. « Mais c'était au début (de l'épidémie) et maintenant, malheureusement, cette tentative et ces efforts ont diminué de la part de certaines personnes et autorités », a-t-il déploré. Le ministère iranien de la Santé a annoncé 2456 nouveaux cas de Covid-19 au cours des dernières 24 heures, portant le total à 220 180. leparisien.fr, DIRECT. Coronavirus : la contagion progresse dans 30 des 50 Etats américains - Le Parisien
  • BAGDAD (Reuters) - Le grand ayatollah Ali Sistani, figure irakienne majeure de l'islam chiite, a appelé vendredi toutes les parties à faire preuve de retenue et de sagesse après la mort du général iranien Qassem Soleimani, victime d'une frappe aérienne américaine. Challenges, Après la mort de Soleimani, le grand ayatollah Sistani appelle à la retenue et à la sagesse - Challenges
  • Dans une venelle de la vieille ville de Nadjaf, au sud de Bagdad, gardée par des hommes en armes, à deux pas du sanctuaire sacré de l’imam Ali, saint patron martyr du chiisme, vit reclus l’homme le plus écouté d’Irak. Vénéré par des millions de chiites dans le monde, à 89 ans, l’ayatollah Ali Al-Sistani reste la seule autorité du pays à n’être pas encore totalement délégitimée aux yeux de ceux qui, depuis le 1er octobre, réclament à Bagdad et dans le Sud chiite « la chute du régime ». Le Monde.fr, En Irak, l’ayatollah Ali Al-Sistani soutient la contestation
  • Le guide suprême de la République islamique d'Iran, l'ayatollah Ali Khamenei, pour qui les troubles n'étaient pas le résultat d'un mouvement populaire, a affirmé mercredi 20 novembre que l'ennemi avait été «repoussé». Le Figaro.fr, L'Iran a «repoussé» l'ennemi ces derniers jours, affirme l'ayatollah Ali Khamenei
  • Des Irakiens tiennent un portrait du grand ayatollah Ali Sistani le 28 octobre 2019, dans la ville irakienne d'al-Hilla (sud) LExpress.fr, Le grand ayatollah Sistani dénonce "assassinats et enlèvements" en Irak - L'Express
  • Le grand ayatollah Ali Sistani a refusé vendredi d'être associé au futur Premier ministre en Irak dont les partis négocient la nomination sous égide iranienne au moment où les pouvoirs à Bagdad et Téhéran sont conspués dans la rue. La Croix, En Irak, le grand ayatollah se dissocie du futur gouvernement, la rue mobilisée
  • Le documentaire diffusé par Arte tombe donc à pic. Il rafraîchira la mémoire de ceux qui s’intéressent à ce pays dont l’histoire récente s’est jouée dans un duel entre le souverain déchu, Mohammad Reza Pahlavi (1919-1980), le dernier shah d’Iran qui régna de 1941 à 1979, et l’ayatollah Rouhollah Moussavi Khomeyni (1902-1989), instaurateur de la République islamique aujourd’hui bousculée. L'Obs, « Le Shah et l’Ayatollah, le duel iranien », regard persan
  • DUBAI, 12 janvier (Reuters) - L'ayatollah Ali Khamenei, guide suprême iranien et véritable détenteur du pouvoir au sein de la République islamique, a appelé de ses voeux dimanche un renforcement des liens entre pays de la région pour faire face aux problèmes actuels qu'il a imputés aux Etats-Unis "et à leurs amis". , Iran-L'ayatollah Khamenei appelle à renforcer les liens régionaux | Zone bourse
  • BAGDAD (Reuters) - De nouveaux affrontements entre manifestants et forces de sécurité ont éclaté vendredi à Bagdad en dépit d'un appel au calme du grand ayatollah Ali al Sistani, figure de l'islam chiite, qui a rappelé la police anti-émeutes à ses responsabilités. Challenges, Irak: Heurts à Bagdad malgré l'appel au calme de l'ayatollah Sistani - Challenges
  • "La question importante est de savoir : quel est notre devoir maintenant ?", a dit l'ayatollah Khamenei qui a précisé que "la question de la vengeance est une autre affaire". "Ce qui est important, c'est que la présence corrompue des États-Unis dans la région prenne fin", a-t-il ajouté. Le général Soleimani était une figure parmi les plus populaires d'Iran. Il a été enterré le mercredi 8 janvier dans sa ville natale, après des funérailles de trois jours dans plusieurs villes du pays. RTL.fr, Tirs de missiles iraniens : "une gifle en pleine face" des Américains, selon l’ayatollah Khamenei
  • Si son bagage religieux est une faiblesse vis-à-vis des mollahs - il n’a été nommé ayatollah et même marja (source d’imitation) que tardivement, et pour des raisons politiques -, sa longévité, elle, est un atout. « En quarante ans de carrière politique, et après avoir été deux fois président, il connaît les secrets de tous, et tient tout le monde », résume Bernard Hourcade. La Croix, Iran, l’incontournable et contesté Ali Khamenei
  • Pour mieux cerner les causes profondes du déclin sadriste, il est bon d’en connaître la généalogie. Moqtada Al-Sadr est l’héritier de la popularité de son père, l’ayatollah Mohamed Sadiq Al-Sadr, assassiné sous Saddam Hussein en 1999. Grande figure charismatique, celui-ci s’était autoproclamé « marja », la plus haute autorité chiite, face à l’ayatollah Ali Al-Sistani qui occupait la fonction prestigieuse de marja a’la (« grand marja ») avec l’assentiment des oulémas de Nadjaf, conformément aux enseignements du dogme chiite. Pour assurer une légitimité à cette auto-proclamation, Mohamed Sadiq Al-Sadr allait développer un discours populiste syncrétique entre religiosité populaire et chiisme officiel. Orient XXI, Irak. La dynastie religieuse Al-Sadr en perte de vitesse
  • WASHINGTON (Reuters) - Les Etats-Unis ont sanctionné neuf membres de l'entourage de l'ayatollah Ali Khamenei, guide suprême de la Révolution iranienne, dont son chef de cabinet, l'un de ses fils et le numéro un de l'appareil judiciaire, a annoncé lundi le département du Trésor. Challenges, Iran: Les Etats-Unis sanctionnent neuf proches de l'ayatollah Khamenei - Challenges
  • Un manifestant irakien brandit un portrait du Grand ayatollah Ali Sistani lors d'un rassemblement en 2004.  Le Point, EXCLUSIF. Rencontre avec l'ayatollah Ali Sistani, maître invisible de l'Irak - Le Point
  • Figure tutélaire de la politique irakienne, le grand ayatollah Ali Sistani a qualifié dans son sermon du vendredi d'«attaque injustifiée» l'assassinat dans un raid américain à Bagdad du puissant général iranien Qassem Soleimani. Après que son représentant dans la ville sainte chiite de Kerbala a lu le sermon dénonçant également «une violation flagrante de la souveraineté irakienne», des centaines de fidèles ont scandé «Non à l'Amérique», rapporte l'AFP. Libération.fr, Pour le grand ayatollah irakien, l'assassinat de Soleimani est une «attaque injustifiée» - Libération
  • C’est un coup éminemment symbolique qui a été porté à l’influence iranienne en Irak dans la nuit de jeudi à vendredi. Les forces de sécurité irakiennes ont opéré une descente dans les quartiers généraux de la faction Kataëb Hezbollah dans le sud de Bagdad, arrêtant une douzaine de combattants. Parce que le raid a visé une milice qui s’est illustrée par de nombreuses attaques contre des installations américaines dans le pays, parce qu’il cible une brigade qui prospère sans avoir à rendre des comptes depuis des années et qui, comme d’autres groupes affidés à la République islamique, a bénéficié du paravent institutionnel offert par les administrations antérieures proches de l’Iran, la démonstration de force opérée par Bagdad est sans précédent. « Les événements d’hier constituent un grand changement dans les rapports entre l’État et les factions armées dans le pays », estime Ihsan al-Shammari, directeur de l’Iraqi Center for Political Thought. Les milices chiites proches de l’Iran traversent une période délicate depuis quelques mois, après l’élimination par les États-Unis de l’ancien commandant en chef de la Brigade al-Qods au sein des gardiens de la révolution iranienne, Kassem Soleimani, et de l’ancien chef de la milice Kataëb Hezbollah, Abou Mahdi al-Mouhandis. Autre coup dur : au mois d’avril, les factions proches de l’ayatollah Ali Sistani, partisan d’une ligne « irakiste », se sont retirés de la coalition paramilitaire des forces de mobilisation populaire (al-Hachd al-chaabi) pour manifester leurs désaccords avec les groupes pro-iraniens, leur retirant ainsi une partie de leur couverture politico-religieuse. L'Orient-Le Jour, Kadhimi s’en prend directement aux Kataëb Hezbollah - L'Orient-Le Jour
  • Le grand ayatollah Ali Sistani, plus haute autorité religieuse chiite d'Irak, a prévenu ce vendredi 1er novembre qu'aucune «partie régionale ou internationale» ne pouvait «imposer son opinion» aux manifestants dans un pays où Iran et Etats-Unis veulent étendre leur influence. Le Figaro.fr, Irak: l'ayatollah Sistani met en garde contre une ingérence étrangère
  • C'est à chaque fois que je lis la qualité de vos réponses (et celles d'autres ayatollah de la vitesse comme ouaich) qu'en effet je me spécialise à chaque fois un peu plus dans l'étude comportementale des hydrocéphales. PS : quand on a été correctement éduqué, on ne se permet de tutoyer que ses amis ou les membres de sa famille. ladepeche.fr, Autoroutes à 110 km/h : 74% des Français y sont opposés, selon un sondage - ladepeche.fr
  • Un portrait de l'ayatollah Ali Sistani est brandi lors d'une manifestation anti-gouvernemantale dans la ville de Bassora, dans le sud de l'Irak, le 1er novembre 2019 / AFP La Croix, Pour l'ayatollah Sistani, l'Irak «ne sera plus le même» après la contestation
  • Sa décision est une réponse directe à l’appel au changement lancé dans la matinée par le grand ayatollah Ali Al-Sistani, au lendemain d’une des journées les plus sanglantes de la contestation qui dure depuis deux mois. Le Monde.fr, En Irak, le premier ministre Adel Abdel Mahdi annonce sa démission
  • Avec la République islamique, nous sommes toujours dans des mises en scène. Nous ne voyons que ce qu'elle veut bien nous montrer. C'est pourquoi les commentateurs et les journalistes doivent être très vigilants et ne pas aller sur le terrain où les ayatollahs veulent les conduire. Ce n'est pas parce qu'il y a 500 000 personnes dans les rues, ou même plus, qu'il faut en déduire que le régime jouit d'une légitimité populaire. Il faut tenir compte du fait qu'on a affaire à des gens qui maîtrisent parfaitement leur image et qui dépensent des sommes colossales pour cela. Le Point, « La jeunesse iranienne ne veut plus des ayatollahs » - Le Point
  • Dans les règlements de comptes il y a toujours des balles perdues, des effets secondaires mal anticipés. Les Iraniens pleurent leur « martyr ». On a pourtant vu martyrs plus pacifiques que le général Ghassem Soleimani responsable de milliers de morts. N'empêche, le drone qui l'a abattu pourrait avoir fait dévier l'ire populaire qui, dirigée contre le gouvernement iranien, donna lieu voici quelques semaines à une répression féroce. Autant dire que l'action américaine pourrait avoir renforcé le camp conservateur dont l'ayatollah Ali Khamenei est encore, à 80 ans, le héraut emblématique. Le « guide suprême de la Révolution islamique » nommé à vie en 1989 aime autant la violence que le pathos : « Une vengeance implacable attend les criminels qui ont empli leurs mains de son sang et de celui des autres martyrs » écrit-il sur son compte Twitter en farsi. Si Trump et l'Iran pouvaient se limiter à la guerre des tweets. Le successeur de l'ayatollah Khomeyni comme  « guide spirituel » ne doit pas son ascension qu'à son goût de la marche en montagne. Il n'a jamais été une colombe, a toujours su attiser les tensions. Ses études furent religieuses et poussives mais son professeur Khomeyni fera sa carrière. En prime, Ali placera les membres de sa famille aux postes-clefs qui feront leur fortune. Comme président de la République de 1981 à 1989, il s'illustra par l'explosion des pouvoirs religieux et des massacres d'opposants. Il se dit admirateur de Jean-Paul Sartre, une chose est sûre, ses mains sont très sales. Pour lui, Israël est une « tumeur cancéreuse », en 1989 il se déchaîna contre Salman Rushdie, inutile de préciser ce qu'il pense des femmes. Imprécations et exécutions sont les deux principaux vecteurs de la pensée du guide spirituel. Pauvre Iran. Les Echos, Ali Khamenei. Les mains sales. | Les Echos
  • L'ayatollah Khomeiny est entouré de ses partisans à Téhéran le 1er février 1979 à son retour d'exil / AFP/Archives La Croix, Le retour en Iran de l'ayatollah Khomeiny, vu par l'AFP
  • L'ayatollah Ali Khamenei a mené vendredi la grande prière à Téhéran. (photo d'archive) LExpress.fr, Donald Trump appelle le guide suprême d'Iran à "faire attention à ses mots" - L'Express
  • L'ayatollah Ali Khamenei est officiellement l'imam de la prière de Téhéran mais délègue habituellement sa tâche à d'autres. , L'ayatollah Khamenei dirigera la prière vendredi à Téhéran, une première depuis 2012 - Sputnik France
  • L’an quarante de la révolution iranienne · Début février sera célébré le quarantième anniversaire de la révolution iranienne. À l’issue de longs mois de manifestations massives qui entrainèrent le départ du chah, l’ayatollah Khomeiny rentrait d’exil et instaurait la République islamique. Orient XXI, Les trois vies de l’ayatollah Khomeiny
  • Les attaques contre des infrastructures pétrolières en Arabie saoudite samedi ont été perpétrées par l'Iran et approuvées par l'ayatollah Ali Khamenei, le guide suprême iranien, selon CBS News. La télévision cite un responsable américain sous couvert d'anonymat. SWI swissinfo.ch, Les attaques en Arabie approuvées par l'ayatollah Khamenei (presse)
  • En Iran, l'ayatollah Hachem Bathayi Golpayégani, membre de l'Assemblée des experts, est décédé du nouveau coronavirus. , En Iran, un membre de l'Assemblée des experts est mort du coronavirus
  • Photo fournie par le bureau du guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, le montrant s'exprimant lors d'une réunion à Téhéran le 8 janvier 2020 LExpress.fr, L'Iran doit devenir fort pour en finir avec les "menaces de l'ennemi", dit Khamenei - L'Express
  • Le 1er février 1979 en pleine nuit, l'ayatollah Khomeiny s'envole pour Téhéran depuis l'aéroport de Roissy, à bord d'un avion d'Air France spécialement affrété. C'est "le vol de la révolution". Le Point, De Paris à Téhéran avec l'ayatollah Khomeiny, le témoignage de l'AFP - Le Point
  • Parmi les passagers, un homme se démarque des autres : l’ayatollah Rouhollah Khomeyni. Accompagné de 17 membres de son état-major et d’une flopée de journalistes, il rentre, à 77 ans, au pays après quinze ans d’exil. Il vient de passer les quatre derniers mois à Neauphle-le-Château, dans la banlieue parisienne. Courrier international, Révolution iranienne, 40 ans après 2/5. L’ayatollah Khomeyni, le vieil homme qui a secoué le monde
  • Dans les années 1960 on assiste à la parution de l’ouvrage de l’intellectuel Jalal Al‑e Ahmad, Occidentalite (ou La Maladie occidentale) qui dénonce la prépondérance du modèle culturel occidental comme une forme insidieuse de domination sur les sociétés musulmanes. Al‑e Ahmad, d’une famille cléricale, avait été profondément marqué par l’influence marxiste mais progressivement, il a pris conscience que seul l’islam pouvait promouvoir en Iran une révolution susceptible de renverser le pouvoir pro‑occidental et pro‑impérialiste du chah. De même, Ali Shariati, un intellectuel provenant d’une famille religieuse, pensait que l’islam chiite authentique était révolutionnaire (le chiisme rouge, contre le chiisme noir, quiétiste et doloriste). La période qui s’étend sur les deux décennies 1960 et 1970 est ainsi propice à des idées convergentes entre l’extrême gauche marxiste et les islamistes radicaux. L’ayatollah Khamenei a baigné dans ce milieu où en dépit des divergences de fond (les membres de l’extrême gauche étaient laïcs, ils n’étaient pas loin de partager l’idée de la religion comme opium du peuple, alors que les partisans de l’islam révolutionnaire prônaient une version de l’islam destinée à instaurer une théocratie, du moins dans la frange khomeyniste – la frange partisane de Shariati était implicitement anticléricale) existaient des points de convergence.  Atlantico.fr, Comment l'Iran a basculé dans un régime autoritaire sous l'égide de l'ayatollah Khamenei | Atlantico.fr
  • Après la victoire contre l’État islamique (EI), des membres du Hachd al-Chaabi arborent des portraits du grand ayatollah Ali Sistani et du chef des PMF Abou Mahdi al-Mouhandis, dans une rue de Bassora, dans le sud du pays, le 10 décembre 2017. Haidar Mohammed Ali/AFP L'Orient-Le Jour, Rupture consommée en Irak entre l’ayatollah Sistani et les milices pro-iraniennes - L'Orient-Le Jour
  • Les représentants du grand ayatollah Ali Sistani, figure tutélaire en Irak, n’ont pas prononcé vendredi son sermon à cause du nouveau coronavirus, une première depuis la chute de Saddam Hussein en 2003 selon les autorités chiites. Mediapart, Coronavirus: l’ayatollah Sistani annule son sermon, l’Irak multiplie les mesures de précaution | Mediapart
  • Dès janvier 1979, Carter, Schmidt, Callaghan et Giscard d’Estaing conviennent de lâcher le chah d’Iran et de soutenir l’accession au pouvoir de l’ayatollah Khomeyni, fidèles à la nouvelle doctrine américaine : plutôt les islamistes que les communistes. Décryptage. Geo.fr, Révolution iranienne : pourquoi l’Occident a joué avec le feu - Geo.fr
  • À Neauphle, il n’y a pas de château. Mais il y a des présences... qui brillent par leur absence : Marguerite Duras et l’ayatollah Khomeiny.  France Culture, L’ayatollah sous le pommier - Ép. 2/2 - Les fantômes de Neauphle le Château
  • L'influent ayatollah iranien Mahmoud Hachemi Shahroudi, ancien chef de la justice lors d'une vague de répression contre des dissidents, journalistes et militants des droits humains, est décédé lundi à l'âge de 70 ans, a annoncé l'agence de presse officielle IRNA. La Croix, Iran: mort de l'influent ayatollah Shahroudi
  • L'ayatollah, au regard sombre sous le turban noir et front barré de rides, a passé une quinzaine d'années en exil avant de devenir le guide de la République islamique d'Iran, pays où le chiisme est religion d'Etat depuis le XVIe siècle. Le Point, Khomeiny, père de la République islamique d'Iran - Le Point
  • L'ayatollah Ali Khamenei, le Guide suprême iranien, a réagi le 8 janvier aux frappes de Téhéran contre des bases américaines. Il assimile ces dernières à une «gifle dans la face des Américains» Figaro Live, Iran: «Les Américains ont reçu une gifle», déclare l'ayatollah Khamenei
  • Photo diffusée le 10 septembre 2019 par le bureau du Guide suprême iranien l'ayatollah Ali Khamenei (g) lors d'une rencontre avec le leader chiite irakien Moqtada Sadr à Téhéran LExpress.fr, Rare rencontre à Téhéran entre Moqtada Sadr et le guide suprême iranien - L'Express
  • LE MOT DU JOUR - Il y a quarante ans, l'ayatollah Khomeyni prenait le pouvoir en Iran. Le Figaro.fr, Ayatollah [a-ya-to-la] n. m. Allergique au chah, notamment le persan
  • L’ayatollah Ali Khamenei salue des membres de la Garde révolutionnaire de le 2 octobre à Téhéran. La Presse, L’arme atomique est une «menace pour l’humanité», dit l’ayatollah Khamenei
  • Cette photo officielle montre le guide suprême de la révolution iranienne, l'ayatollah Ali Khamenei, lors d'une rencontre avec des religieux, mardi, à Téhéran. Radio-Canada.ca, L'Iran continuera de défier les Occidentaux, prévient l'ayatollah Khamenei | Radio-Canada.ca
  • L'ayatollah Ali Khamenei n'a pas mâché ses mots. À la prière de ce vendredi, qu'il a conduite pour la première fois depuis huit ans à ­Téhéran, le Guide suprême iranien a traité les Américains de "clowns" et les a accusés de s'en prendre aux Gardiens de la révolution. Démonstration de force ou aveu de faiblesse après l'élimination par une frappe américaine du puissant général Qassem Soleimani, chef de la force Al-Qods des Gardiens de la révolution? Les fidèles des fidèles du régime ­théocratique seraient-ils en délicate posture? lejdd.fr, En Iran, les Gardiens de la révolution restent au cœur du pouvoir
  • « Tout ce que vous avez entendu concernant la condition féminine dans la République islamique n’est qu’une propagande hostile. (Dans le futur gouvernement), les femmes seront complètement libres, dans leur éducation et dans tout ce qu’elles feront, tout comme les hommes », confiait l’ayatollah Khomeyni à un groupe de reporters allemands, le 12 novembre 1978. Alors exilé en France, c’est ainsi que le stratège de la révolution iranienne qui mettra fin à la dynastie des Pahlavi exposait sa vision de la place de la femme au sein de la future République islamique. Une vision, pour l’heure, en adéquation avec l’ancien régime qui avait permis à la population féminine de s’émanciper et d’acquérir des droits, et ce dès 1936, lors de la mise en place par Reza Pahlavi d’un système éducatif mixte, d’un accès pour les femmes aux universités, puis plus tard, en 1963, par le droit d’éligibilité et le droit de vote. « J’eus l’impression que le chah couronnait toutes les femmes d’Iran », confiait la chahbanou Farah, après son couronnement en 1967, qui à cette occasion devint la première femme à acquérir dans un pays musulman le droit de régence dans le cas où le roi venait à disparaître avant la majorité légale du prince héritier. La prise du pouvoir des mollahs prônant le retour aux valeurs patriarcales et religieuses va démanteler un à un les acquis des Iraniennes obtenus tout au long du XXe siècle. L'Orient-Le Jour, Les femmes, premières victimes des ayatollahs - L'Orient-Le Jour
  • Photo obtenue par l'AFP auprès du bureau du guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, le 28 septembre 2019, montrant Hassan Nasrallah, le chef du mouvement chiite libanais Hezbollah, lors de ce qui est présenté comme étant une "discussion exclusive" avec des membres du bureau dans un endroit et à une date non révélés LExpress.fr, L'Iran publie une photo d'une rencontre entre Khamenei et le chef du Hezbollah - L'Express
  • Washington a imposé des sanctions à neuf personnes qui seraient liées, selon lui, au guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, dont son chef de cabinet, l'un de ses fils - Mojtaba Khamenei né en 1969- et le chef de la justice iranienne, a annoncé lundi, dans un communiqué, le Trésor américain à l'occasion du 40e anniversaire de la prise d'otages de l'ambassade des États-Unis à Téhéran. , Neuf Iraniens, dont un fils de l'ayatollah Khamenei, visés par de nouvelles sanctions US - Sputnik France
  • Le régime des ayatollahs s’enfonce dans l’irresponsabilité face à sa propre population. Le déni de la pandémie dans les premiers temps, l’impréparation structurelle puis la perte totale de contrôle de la situation s’accompagnent aussi de déclarations surréalistes. Intervenant à la télévision officielle, l’ayatollah Khamenei a évoqué l’offre américaine d’envoyer des médicaments à l’Iran malgré les sanctions: « Ce ne serait pas très intelligent de notre part d’accepter des médicaments de leur part. Il y a un fort soupçon que les Etats-Unis soient les responsables de la propagation de ce virus. Des médicaments en provenance de chez eux seraient un moyen de propager encore d’avantage le virus chez nous ». Et sans rire il a affirmé « que certains pays dissimulent l’ampleur de la pandémie et du nombre de victimes chez eux »!!! LPH INFO, Corona: propos surréalistes de l'ayatollah Khamenei - LPH INFO
  • L'ayatollah Ali Khamenei a reçu jeudi matin à Téhéran le Premier ministre japonais Shinzo Abe, premier chef de gouvernement nippon à rencontrer le guide suprême iranien depuis la révolution islamique de 1979. Le Figaro.fr, Iran: rencontre inédite entre l'ayatollah Khamenei et le premier ministre japonais Abe
  • La France a pris un retard considérable dans son adaptation à la nouvelle économie, ce qui rend son modèle social intenable. Emmanuel Macron, qui reste un homme de gauche, voulait être le Schröder français et non un Thatcher au masculin. Gerhard Schröder a transformé l'Allemagne, qui était devenue l'homme malade de l'Europe après une réunification bâclée. Une politique structurelle d'augmentation de la compétitivité ne se fait pas d'un claquement de doigts : les réformes Schröder ont agi au bout de plusieurs années. Le charisme du président et sa virginité politique étaient des armes extraordinaires pour faire patienter les Français. Malheureusement, les ayatollahs verts ont détruit la dynamique macronienne en trois actes.  LExpress.fr, Les ayatollahs verts euthanasient le macronisme - L'Express
  • Hassan Rohani a rencontré aujourd'hui le grand ayatollah Ali Sistani, plus haute autorité de la majorité des chiites d'Irak, une première pour un président iranien, l'influent dignitaire irakien ayant refusé de rencontrer son prédécesseur. Le Figaro.fr, Irak: le président iranien reçu par le grand ayatollah Sistani
  • "Nous avons entendu l’ayatollah Khamenei interdire aux femmes de faire du vélo. On a tout de suite loué deux bicyclettes", lancent fièrement une mère et sa fille en pédalant à Kish Island, une île dans le Golfe Persique au large de l’Iran. L'Obs, Iran : des femmes défient l'ayatollah Khamenei en se prenant en photo à vélo
  • Ces goûts sont ceux de milliers de femmes de Téhéran. Et pourtant, l'identité de celle qui tient ces propos a de quoi surprendre : Zahra Eshraghi, 49 ans, est la petite-fille du fondateur de la République islamique, l'ayatollah Khomeyni. Dans un entretien publié samedi 12 octobre dans Sharq Parsi, l'édition persane du quotidien arabe Asharq Al-Awsat, Mme Eshraghi affirme vouloir "briser les tabous" et révolutionner les "tenues et le hidjab " des femmes iraniennes. Le Monde.fr, La petite-fille de l'ayatollah Khomeyni "brise les tabous"
  • Le très influent grand ayatollah Ali Sistani a appelé dans son sermon de vendredi le Parlement irakien à retirer sa confiance au gouvernement, au lendemain d'une des journées les plus sanglantes, en deux mois de contestation déjà marqués par près de 400 morts. L'Orient-Le Jour, Irak : l'ayatollah Sistani appelle le Parlement à retirer sa confiance au gouvernement - L'Orient-Le Jour
  • Ancien membre du Conseil des gardiens et ex-compagnon de route de Khomeyni, le grand ayatollah Saanei tient, depuis la ville sainte de Qom, des propos très critiques sur le fonctionnement du pouvoir iranien. Le Monde.fr, Ayatollah Youssef Saanei : « Où sont les actes de Hassan Rohani ? »
  • En 1979, une révolution ébranle l'Iran, renversant le chah après presque quarante ans de règne. Quand l’ayatollah Khomeiny arrive au pouvoir, une nouvelle répression s'installe en Iran. Pourtant, Jean-Paul Sartre et Michel Foucault ont soutenu le chef religieux. Qu'ont-ils cru voir en Khomeiny ? France Culture, Comment Sartre et Foucault ont-ils pu se tromper sur la Révolution iranienne ?
  • Le 11 février 1979, l'ayatollah Ruhollah Khomeini et les religieux instauraient une République islamique en Iran après la chute du Shah. Retour en images sur 40 ans d'histoire. France 24, Les 40 ans de la République islamique d'Iran en images
  • Deux légataires de la tribu impériale iranienne peuvent-ils porter sur le naufrage du défunt chah comme sur la révolution islamique de 1979 un regard lucide ? Si Christian et Pierre Pahlavi, coauteurs du Marécage des ayatollahs (Perrin), peinent parfois à contenir la condescendance teintée d'amertume que leur inspirent l'imam Khomeini et ses disciples, au moins échappent-ils au traquenard du plaidoyer pro domo, voire pro familia.   LExpress.fr, Du chah aux ayatollahs: choc de tyrans à Téhéran - L'Express
  • L'ayatollah ultraconservateur Ahmad Janati, 89 ans, a été élu aujourd'hui président de l'Assemblée des experts par ce puissant organe du régime iranien, a annoncé la télévision officielle. Renouvelée le 26 février au suffrage universel, l'Assemblée des experts est composée majoritairement de religieux, chargés de nommer, superviser et éventuellement démettre le guide suprême. Elle pourrait être amenée à jouer un rôle primordial en raison de l'âge du guide actuel, l'ayatollah Ali Khamenei, 76 ans, qui est la plus haute autorité en Iran. L'ayatollah Janati a remporté une majorité de 51 voix (sur 85 votants) tandis que les deux autres candidats, les ayatollahs Ebrahim Amini et Mahmoud Hachémi Chahroudi ont obtenu respectivement 21 et 13 votes.Les partis réformateurs et modérés, soutenant le président Hassan Rohani et l'ex-président Akbar Hachemi Rafsandjani, tous les deux membres de cette assemblée, avaient fait campagne pour l'élection de l'ayatollah Amini pour faire barrage à l'ayatollah Janati. Déjà durant l'élection du 26 février, la coalition des partis modérés et réformateurs avait demandé aux électeurs d'éliminer l'ayatollah Janati ainsi que deux autres religieux ultraconservateurs, les ayatollahs Mohammad Yazdi et Mohammad Taghi Mesbah Yazdi. Ces deux derniers avaient été battus, M. Janati étant élu de justesse à Téhéran. Cette élection renforce la position de M. Janati, qui dirige aussi le Conseil des gardiens de la Constitution, chargé de superviser les élections et d'approuver la conformité des lois votées par le Parlement avec la Constitution et les règles de l'islam.L'élection de M. Janati est le signe que les conservateurs dominent largement la nouvelle Assemblée des experts, malgré la défaite de MM. Yazdi et Mesbah Yazdi. L'ayatollah Khamenei avait affirmé en mars que l'Assemblée des experts devait "rester une assemblée révolutionnaire, penser de manière révolutionnaire et agir de manière révolutionnaire". Le Figaro.fr, Iran: un ayatollah ultraconservateur élu président de l'Assemblée des experts
  • Trente ans après que l'ayatollah Khomeiny a appelé au meurtre de l'écrivain, la haine que lui vouent les extrémistes demeure intacte et la question du blasphème explosive. Les Echos, Iran : 30 ans après, la fatwa contre Salman Rushdie toujours d'actualité | Les Echos

Images d'illustration du mot « ayatollah »

⚠️ Ces images proviennent de Unsplash et n'illustrent pas toujours parfaitement le mot en question.

Traductions du mot « ayatollah »

Langue Traduction
Anglais ayatollah
Espagnol ayatollah
Italien ayatollah
Allemand ajatollah
Chinois 阿亚图拉
Arabe آية الله
Portugais aiatolá
Russe аятолла
Japonais アヤトラ
Basque ayatollah
Corse ayatollah
Source : Google Translate API

Ayatollah

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