La langue française

Antihormonal

Définitions du mot « antihormonal »

Wiktionnaire

Adjectif

antihormonal \ɑ̃.ti.ɔʁ.mɔ.nal\

  1. (Médecine) Qui lutte contre les effets d’une ou de plusieurs hormones.
    • En effet, l'oestradiol agit comme un facteur de croissance dans les cancers du sein à récepteurs d'oestrogènes positifs, ce qui explique pourquoi la thérapie antihormonale est fréquemment utilisée avec de bons résultats. — (Hormone: le code secret de l'oestradiol, Techno-Science, 18 juillet 2011)
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Étymologie de « antihormonal »

(Siècle à préciser) Composé de anti- et hormonal.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Phonétique du mot « antihormonal »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
antihormonal ɑ̃tiɔrmɔ̃al

Évolution historique de l’usage du mot « antihormonal »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « antihormonal »

  • «Le traitement antihormonal peut avoir un impact négatif important. Bien plus important que ce qu’imaginent les cancérologues, dont l’attention est entièrement focalisée sur les effets indésirables de la chimiothérapie», alerte le Dr Vaz-Luis. «Nous devons proposer une meilleure prise en charge des patientes, en identifiant leurs symptômes de façon personnalisée». , Après un cancer du sein, l’hormonothérapie altère la qualité de vie 
  • Mutation du gène ESR1 (ESR1mut) avant traitement : marqueur pronostic pour les patientes traitées avec palbociclib + IA. Les mutations du gène ESR1 sont fréquentes (30 à 40 % des cas) dans le cancer du sein métastatique à récepteurs hormonaux positifs (RH+) après exposition à un traitement antihormonal, en particulier un inhibiteur de l'aromatase (IA). Dans l’étude PADA-1, 33 patientes présentent un ESR1mut circulant détectable à l’inclusion, soit une prévalence de 3.2%. Le recul de suivi médian des patientes est de 21.2 mois.  Il est rapporté dans cette analyse une efficacité limitée du traitement habituel en terme de survie sans progression dans le sous-groupe des patientes présentant une mutation avant le début du traitement. La détection de mutations d'ESR1 constitue donc un facteur de mauvais pronostic. Ces résultats pourraient mener à une personnalisation de l’hormonothérapie selon le statut mutationnel initial. , Une analyse exploratoire de l'essai PADA-1 présentée au congrès de l’ASCO 2020
  • C'est une nouvelle qui pourrait changer la vie des malades. Ajouter un nouveau antihormonal au traitement standard contre le cancer agressif de la prostate a réduit jusqu'à 38 % le risque de mortalité précoce des patients, selon deux essais cliniques publiés ce samedi. Ils marquent une avancée importante contre cette tumeur. Ces études font l'objet de présentations très attendues à la conférence annuelle de l'American Society of Clinical Oncology (Asco), le plus grand congrès mondial sur le cancer, réuni ce week-end à Chicago. Cette nouvelle molécule, l'abiratérone (Zytiga) des laboratoires Janssen, combinée au prednisone, la thérapie anti-hormonale de référence pour les hommes venant d'être diagnostiqués d'une tumeur cancéreuse de la prostate ayant fait des métastases, permet aussi de retarder de 18 mois – de 14,8 à 33 mois – la progression de ce cancer agressif, indique l'une des études cliniques de phase 3 dite Latitude, menée par le Dr Karim Fizazi, chef du service de cancérologie à l'Institut Gustave-Roussy à Paris. L'essai a été mené avec 1 200 patients dans 34 pays de février 2013 à décembre 2014. Le second essai clinique (Stampede), dirigé par le Dr Nicholas James, professeur de cancérologie clinique à l'hôpital Queen Elizabeth à Birmingham, au Royaume uni, a porté sur 2 000 hommes dans ce dernier pays et en Suisse. Un suivi indique après 40 mois une réduction du risque de mortalité de 37 %. L'étude Latitude parvient à une baisse du risque de décéder de 38 % après une période de suivi de 30,4 mois, ce qui fait que le gain de survie pourrait être encore plus grand sur une période plus longue. Le Point, Cancer de la prostate : de nouveaux essais cliniques très prometteurs - Le Point
  • "Chez les femmes non ménopausées, l'arrêt des règles par des agonistes de la LH-RH - ce qui constitue une forme de castration chimique transitoire - peut être envisagé". Et de nouvelles molécules antihormonales débarquent sur le marché, notamment celles de la famille des CDK 4/6. Leur efficacité est intéressante, en particulier chez les femmes souffrant d'un cancer métastatique. Topsante.com, Cancer du sein : quoi de neuf dans la prise en charge des effets secondaires de l'hormonothérapie - Top Santé
  • S'en est suivie une année de traitements lourds: plusieurs chirurgies dont une mastectomie et plus tard une reconstruction. 11 chimio, 25 séances de radiothérapie et depuis plus de 4 ans un traitement antihormonal. Le Huffington Post, Le cancer m'avait emprisonnée dans un corps que je ne reconnaissais plus, j'ai réussi à m'en libérer | Le Huffington Post LIFE

Traductions du mot « antihormonal »

Langue Traduction
Anglais antihormone
Source : Google Translate API

Antihormonal

Retour au sommaire ➦

Partager