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Anticastriste

Définitions du mot « anticastriste »

Wiktionnaire

Adjectif

anticastriste \ɑ̃.ti.kas.tʁi.st\

  1. (Politique) Qui est opposé à la doctrine castriste.
    • Les États-Unis, avec l’opération anticastriste, inaugurent dans l’hémisphère américain un nouveau chapitre de l’histoire de la libération laborieuse de l’homme. — (Frantz Fanon, Les Damnés de la Terre, 1961, page 95 ; note de bas de page.)
    • L’objectif était plus vraisemblablement de défendre Cuba : les États-Unis préparaient l’opération « Mongoose », bien plus importante que le débarquement de combattants anticastristes qui avait échoué dans la baie des Cochons en avril 1961. — (« Les mensonges d’‹ Apocalypse › », Pierre Grosser, Le Monde diplomatique, février 2020, page 21.)

Forme d’adjectif

anticastriste \an.ti.ka.'stri.ste\

  1. Féminin pluriel de anticastrista.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Étymologie de « anticastriste »

 Dérivé de castrisme avec le préfixe anti-.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Phonétique du mot « anticastriste »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
anticastriste ɑ̃tikastrist

Évolution historique de l’usage du mot « anticastriste »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « anticastriste »

  • Antonio Veciana, espion cubain recruté par la CIA dès l’avènement de la révolution cubaine en 1959, vient de décéder le 16 juin à Miami à l’âge de 91 ans. Son histoire est un livre ouvert sur les péripéties qui ont jalonné, dans les années 1960, la lutte anticastriste des États-Unis, avec la CIA en arrière-plan. Courrier international, Antonio Veciana, l’espion cubain qui voulait la peau de Fidel Castro
  • Le militant cubain anticastriste Luis Posada Carriles, ancien agent de la CIA et membre de l'opération de la Baie des cochons en 1961, est décédé mercredi à 90 ans, a annoncé à l'AFP son avocat Arturo Hernandez. La Presse, Luis Posada Carriles, anticastriste et ex-agent de la CIA, est mort
  • Une semaine après l’entrée du magnat de l’immobilier à la Maison-Blanche, il plaidait dans le bureau ovale la cause des opposants aux autorités chavistes. Lui, le jeune loup de 48 ans d’origine cubaine qui était déjà le grand leader de la droite anticastriste de Floride, allait devenir peu à peu un véritable chargé d’affaires de Donald Trump. Au point que le New York Times le décrit comme « ministre des Affaires étrangères de fait pour l’Amérique latine ». Aussi ambitieux que pressé, il a élargi rapidement son traditionnel champ d’action contre Cuba pour transformer son bureau de sénateur en centre de réflexion et d’action antichaviste. Juan Guaido, le chef de file des putschistes vénézuéliens, y a eu très tôt ses entrées. Peu connu pour ses analyses fines et nuancées, Rubio sera à l’origine des messages menaçants de l’administration états-unienne adressés aux militaires vénézuéliens, coupables de maintenir leur soutien à leur président élu. Traduction sans doute aussi de l’impatience qui lui colle à la peau, le bouillant américano-cubain est adepte d’une stratégie à l’emporte-pièce privilégiant l’émotion et la réaction tripale sur toute autre considération. Ainsi n’a-t-il pas hésité à commettre un véritable appel au meurtre de Nicolas Maduro. Il a promis publiquement au président élu vénézuélien de connaître le même sort que Muhamar Kadhafi, en postant sur Twitter des clichés de l’ex-potentat libyen en tenue d’apparat puis baignant dans son sang à la suite de son lynchage par l’une des factions qui, on s’en souvient, le renversa avec l’appui de l’Otan. L'Humanité, Marco Rubio, le sénateur anticastriste | L'Humanité
  • Conformément à l’esprit du 17 décembre 2014, Cuba et les États-Unis ont rétabli leurs relations en juillet 2015 après plus de 50 ans de rupture, mais le Congrès américain, toujours très anticastriste, a maintenu l'embargo économique en vigueur depuis 1962, contre la volonté de Barack Obama. Franceinfo, L'effet grillon va-t-il réchauffer les relations entre Cuba et les États-Unis ?
  • Leur élargissement clôt la saga des «cincos heroes». Chargés de pénétrer les milieux anticastristes fondés par les réfugiés cubains en Floride, leur mission débute à Miami au début des années 1990. Ainsi l'agent René Gonzalez, rencontré par notre correspondant Patrick Bèle, racontait avoir «fui» Cuba en décembre 1990 à bord de son modeste aéronef. Ses talents de pilote lui gagnent la confiance de ceux qu'il doit surveiller. Pendant ses années d'activité, le «Groupe des Cinq» réussit à déjouer plusieurs actes terroristes visant les intérêts cubains et à faire tomber deux organisations impliquées dans le trafic de drogue, en les dénonçant au FBI. Le Figaro.fr, Héros à Cuba, trois des «cincos heroes» ont été libérés
  • Tout commence un an plus tôt, après une tentative déjà ratée de coup d’Etat contre Nicolas Maduro, en avril 2019. A cette époque, le conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, John Bolton, nostalgique revendiqué de la débâcle anticastriste de la baie des Cochons, en 1961, pèse de tout son poids pour convaincre une partie du régime vénézuélien de se retourner contre l’héritier d’Hugo Chavez. Sans succès. Le Monde.fr, La mauvaise fortune de mercenaires américains au Venezuela
  • Rupture dans la stratégie anticastriste de Washington Le Monde diplomatique, A Cuba, vers la fin de l'embargo, par Salim Lamrani (Le Monde diplomatique, janvier 2015)
  • La famille Diaz-Balart avait des accointances avec Batista, ce qui fut l’une des causes du divorce. Après la chute du dictateur, les Diaz-Balart jouèrent d’ailleurs un rôle important dans le milieu anticastriste implanté à Miami, en Floride. euronews, Cuba : infidèle Castro, conquêtes blondes et enfants cachés | Euronews
  • Une dernière catastrophe, qui n'a rien à voir avec la fatalité, concerne les 24 membres de l'équipe cubaine d'escrime, morts dans l'explosion de leur DC-8, le 6 octobre 1976. Deux bombes avaient été posées dans leur avion par un groupe anticastriste, faisant 70 morts au total. L'Équipe, Mort de Kobe Bryant :la longue liste des champions victimes de crashes aériens - Mort de Kobe Bryant - L'Équipe
  • Sur la forme, le nouveau locataire de la Maison-Blanche a pris soin d'envoyer des signaux à une base anticastriste qui lui a apporté un soutien précieux en Floride. La Presse, Donald Trump annule l'accord avec Cuba
  • Le Tribunal suprême de Cuba a commué hier la peine de mort de l'anticastriste Humberto Real, dernier condamné à la peine capitale dans l'île communiste, en une autre de 30 ans de prison, au terme de son procès en appel, selon des sources proches du dissident."Le procès s'est terminé à 14h30 (19h30 GMT) et la peine de mort a été commuée en une peine de 30 ans de prison", a dit à l'AFP Elizardo Sanchez, porte-parole de la Commission cubaine des droits de l'homme et de réconciliation nationale (CCDHRN), informée par des membres de la famille de Real présents au tribunal.Cet homme de 40 ans avait été condamné en 1996 pour des "actes contre la sécurité de l'Etat" et "l'assassinat" d'un homme en 1994 lors d'un débarquement dans le centre-nord de l'île avec un groupe armé du Parti Unité nationale démocratique (PUND) basé en Floride (Etats-Unis).En avril 2008, le président Raul Castro avait déjà commué la peine de mort d'une trentaine de condamnés. Restait à décider des sorts de Humberto Real ainsi que de deux Salvadoriens pour leur participation à des attentats dans l'île en 1997. Début décembre, ces derniers avaient vu leur peine capitale commuée en autre de 30 ans de prison."Nous sommes soulagés que (Real) ne soit pas fusillé. Sa commutation de peine et celles des deux Salvadoriens rappellent la nécessité de voir le gouvernement cubain rétablir l'abolition de la peine de mort, comme durant les années 40 et 50", a déclaré Mme Sanchez, qui qualifie de "meurtrier" le code pénal cubain coupable selon elle d'appliquer la peine de mort pour des "dizaines" de causes.Cuba a décrété un moratoire sur la peine de mort en 2000, seulement interrompu en 2003 quand les autorités ont fusillé trois jeunes Cubains auteurs du détournement d'une embarcation pour émigrer aux Etats-Unis.Selon le site officiel Cubadebate, Real et six autres hommes capturés avec lui ont reconnu que leur objectif en 1994 était de "s'installer dans les montagnes d'El Escambray (centre-sud) pour organiser des colonnes de guérilla et réaliser des actions destinées à déstabiliser" le pays. Le Figaro.fr, Cuba: dernière peine de mort commuée
  • Miami, 23 septembre 2010. Dans les locaux du luxueux Bankers Club et sous les auspices de l’Institut interaméricain pour la liberté et la démocratie, l’anticastriste radical Carlos Alberto Montaner introduit la conférence « L’effondrement des modèles du socialisme du XXIe siècle ». Dans l’assemblée, on remarque quelques exilés équatoriens très connus : M. Mario Ribadeneira, ex-ministre du gouvernement de M. Sixto Durán Ballén (1992-1996) — l’apogée du néolibéralisme à Quito — ; M. Roberto Isaías, qui a fui la justice après avoir causé la faillite frauduleuse de sa banque, Filanbanco, la plus grande du pays ; l’ex-colonel Mario Pazmino, directeur du service de renseignement de l’armée, destitué en 2008 par le chef de l’Etat Rafael Correa pour ses liens un peu trop étroits avec la Central Intelligence Agency (CIA). Le Monde diplomatique, En Amérique latine, l’ère des coups d’État en douce, par Maurice Lemoine (Le Monde diplomatique, août 2014)
  • Après la victoire de la révolution cubaine en 1959, sa mère avait dû s’exiler et vit aujourd’hui en Espagne. Elle a toutefois pu se rendre à Cuba plusieurs fois ces dernières années. La famille Diaz-Balart demeure un des piliers de l’exil cubain basé à Miami, en Floride, et «Fidelito» avait pour cousin le républicain Mario Diaz-Balart, farouche anticastriste siégeant aujourd’hui à la Chambre des représentants. Le Temps, Le fils aîné de Fidel Castro s’est suicidé - Le Temps
  • Des exilés anticastristes se rassemblent tous les jours au parc MaximoGomez pour jouer aux dominos. Toutefois, l'opposition farouche au régime Castro s'est estompée avec le temps. En juin 2014, deux tiers des Cubano-Américains du comté de Miami-Dade appuient la reprise des relations diplomatiques avec Cuba. Chez les jeunes de 18 à 29 ans, l'appui se monte à 90 %, et chute à un tiers chez les plus de 70 ans. Radio-Canada.ca, Le rapprochement avec Cuba vu par des Cubano-Américains | Radio-Canada.ca
  • Barack Obama a récemment assoupli les règles qui s’appliquent aux voyages vers l’île mais maintient une ligne dure face à ce petit pays distant seulement de 150 km des côtes de Floride. Un sondage publié en février soulignait toutefois qu’une majorité d’Américains étaient favorables à un changement de politique à l’égard de Cuba, y compris en Floride, où réside une très importante communauté cubano-américaine anticastriste. , L'embargo américain a coûté 116 milliards USD à l'économie cubaine
  • Exilé depuis l’arrivée au pouvoir de Fidel Castro, longtemps anticastriste invétéré, le magnat du sucre Alfonso Fanjul affirme qu’il est prêt à investir à Cuba. Courrier international, CUBA – ÉTATS-UNIS. Le roi du sucre revient à La Havane
  • Ses autres textes sont sortis clandestinement de l'île communiste et ont été publiés à l'étranger où ils ont acquis une certaine notoriété, grâce à leur qualité littéraire et leur veine anticastriste. Le Point, Sortie d'un roman sur Reinaldo Arenas, l'icône de l'homosexualité cubaine - Le Point
  • « Ce centre est né en 1964, initialement comme l’un des quelques vingt « villages de prisonniers » édifiés par le régime, entouré de fil de fer barbelé en tant que peuplé par des familles accusées d’avoir pris part ou collaboré à la révolte anticastriste des montagnes d’Escambray », détaille l’agence Fides. « Ses habitants étaient en grande majorité catholiques. Avec le temps, Sandino a grandi pour atteindre les actuels 37.000 habitants environ et, parallèlement, ses besoins pastoraux se sont accrus. » Aleteia : un regard chrétien sur l’actualité, la spiritualité et le lifestyle, Une nouvelle église à Cuba, du jamais vu depuis des décennies
  • Mais un vent d’ouverture souffle sur le pays communiste depuis l’arrivée de Raul Castro à la tête de l’Etat, en 2008. Des changements transforment l’économie, étatisée dans sa quasi-totalité. Les Cubains peuvent désormais travailler à leur compte. Alexis le sait. Malgré son héritage politique anticastriste, il rêve d’un avenir à Cuba. « J’ai essayé beaucoup de choses à Paris, j’ai même pris des cours de théâtre, mais c’est dur d’avancer », lâche-t-il. Entre crise de la quarantaine et mal du pays, il se projette : « J’ai suivi des formations pour ouvrir un magasin de glaces à La Havane. » Le Monde.fr, Les Cubains de Paris hésitent à se rapatrier
  • A La Havane, les rues sont restées calmes dans la nuit de samedi en raison de l’heure tardive de l’annonce de sa mort, rapporte l’Agence France-Presse. Plusieurs habitants ont toutefois exprimé un chagrin qui contrastait avec les scènes de liesse observées à Miami, capitale officieuse de la diaspora anticastriste. Le Monde.fr, Mort de Fidel Castro : neuf jours de deuil national décrétés par les autorités
  • "La rhétorique anticastriste du président élu pourrait constituer un obstacle à l'avancée des relations entre les deux pays", juge Jorge Duany, directeur de l'Institut de recherche cubaine à l'Université internationale de Floride. , 00h03 - Cuba: Fidel Castro laisse une île en voie d'américanisation - DH Les Sports+
  • il a des accents sincères quand il parle de sa jeunesse pauvre, du temps où il recopiait le dictionnaire Larousse, faute de pouvoir l’acheter. Ces retours vers son enfance paysanne sont très rares. Dans ce monde de médiocres, ce Rastignac de bas étage a les dents longues. Grimper, grimper par tous les moyens, pense le singe. Il étale son savoir littéraire qui se réduit à Koestler. Il est antisoviétique et anticastriste. Il est allé à Cuba et en U.R.S.S, dont il garde de mauvais souvenir. Il refuserait d’aller combattre en Palestine, mais il est prêt à combattre au Sud- Viet-Nam, aux côtés du F.N.L. Bavardages pour faire oublier qu’il est membre de la brigade qui torture les alliés algériens du F.N.L. (...). BELLACIAO - FR, DÉCÈS D'UN TORTIONNAIRE EN ALGÉRIE. - Transmis par Nuits de septembre 1965 - BELLACIAO
  • Il a rappelé avec le ton dramatique d'un ancien combattant le débarquement anticastriste de la baie des Cochons (1961). Il a néanmoins affirmé que Barack Obama n'était nullement responsable de cette politique, contrairement à ses dix prédécesseurs à la Maison Blanche. Il a affirmé aussi que le président américain était un « honnête homme » et a loué sa demande au Congrès de lever l'embargo, tout comme le retrait de Cuba de la liste des Etats soutenant le terrorisme. Le Monde.fr, Le tête-à-tête historique entre Barack Obama et Raul Castro
  • Même le ventre creux, les écrivains ne cessent d’écrire, les danseurs de danser, les peintres de peindre, les cinéastes de tourner et les musiciens de jouer. Ce qu’ils nous racontent alors est bien plus intéressant que les discours formels et officiels. On est bien loin d’une littérature hagiographique. Un drôle de mouvement de balancier s’opère alors : plus les autorités cubaines se crispent, plus les écrivains et les cinéastes racontent un pays où ses habitants sont à la fois fiers, dignes, rebelles, effrontés, lucides et dotés d’un humour ravageur que rien ne parvient à endiguer. On pense à Leonardo Padura, bien sûr. Dans son sillage, une nouvelle génération va s’engouffrer par cette porte à peine entrouverte. Ils sont cubains, parfois condamnés à un exil intérieur qui ne dit pas son nom, mais ne cessent de remettre sur le métier la poésie sous toutes ses formes comme une ode à la vérité. En France, on a tendance à considérer qu’un bon écrivain cubain est forcément anticastriste. C’est un peu court. On peut dénoncer une bureaucratie obsolète et ubuesque, un régime autoritaire, sans trahir les idéaux de la révolution. Les autorités finiront par le comprendre, bon gré mal gré. Dans un même mouvement, la musique de Compay Segundo fait irruption sur la scène internationale en 1997 grâce à Wim Wenders et Ry Cooder. La même année, la France distribue un album de « la Banda municipal de Santiago de Cuba ». Mais Celia Cruz, l’immense chanteuse de salsa, ne reviendra jamais sur l’île qu’elle avait quittée en 1961. Adulée par les Cubains, la diva sera interdite d’antenne pendant des décennies. On raconte que Fidel, grand amateur de salsa, avait tous ses disques et qu’il aimait les écouter, chez lui, en fumant un havane… L'Humanité, La Havane, les poètes et les palmiers | L'Humanité
  • Il se marie, le 12 octobre 1948, avec Mirta Diaz-Balart, soeur de l'un de ses amis, Rafael, et fille d'un avocat maire de la ville de Banes, dans la province d'Oriente, non loin de Biran. Le 1er septembre 1949 naît le premier fils de Fidel. Il porte le même prénom que son père et, pour tous, il est "Fidelito", le petit Fidel. Ironie de l'histoire: la famille Diaz-Balart, alors proche de Fulgencio Batista, lui aussi originaire de Banes, la ville de l'United Fruit Company, deviendra plus tard un grand nom de l'exil anticastriste en Floride. Fidel l'infidèle délaissera bientôt Mirta pour d'autres femmes. En tout, il aura sept enfants (certains disent neuf) issus de trois liaisons (certains disent cinq).  LExpress.fr, Fidel Castro: le mythe et la dictature - L'Express
  • M. Obama a récemment assoupli les règles qui s'appliquent aux voyages vers l'île mais maintient une ligne dure face à ce petit pays distant seulement de 150 km des côtes de Floride. Plusieurs récents sondages révèlent toutefois qu'une majorité d'Américains se disent favorables à un changement de politique à l'égard de Cuba, y compris en Floride, où réside une très importante communauté cubano-américaine anticastristeLExpress.fr, Fidel Castro salue "l'habileté" d'une plaidoirie du New York Times contre l'embargo - L'Express
  • Pourtant, deux ans plus tard, en décembre 2010, le Tribunal suprême de Cuba a commué la peine capitale du dernier homme condamné à mort, l'anticastriste Humberto Real, en 30 ans de prison. L'Obs, Le régime de Cuba est-il encore une dictature ?
  • Ce n’est pas un média anticastriste, c’est un média qui colle aux réalités. Bien sûr, le site, qui compte environ quatorze millions de visiteurs uniques chaque mois, est davantage lu à Little Havana, quartier cubain de Miami et QG de la contre-révolution cubaine, qu’à La Havane. Sur ce blog, Sánchez écrivait, ce mercredi 17 décembre, un très beau post: Slate.fr, Cuba: l'homme qui aimait les voitures | Slate.fr
  • Ils portent de rudes coups aux troupes de Batista et facilitent la progression des colonnes commandées par Fidel Castro et Che Guevara. Moins de deux ans après l'entrée triomphale de l'armée rebelle à La Havane, Gutiérrez Menoyo dénonce le virage pro-soviétique de Fidel Castro et s'exile à Miami. Il rejoint Alpha 66, une organisation d'exilés engagés dans la lutte armée contre le régime castriste. En décembre 1964, il débarque clandestinement à Cuba avec trois exilés pour organiser une guérilla anticastriste dans les montagnes de l'Escambray. Le Monde.fr, Eloy Gutiérrez Menoyo, compagnon d'armes puis adversaire de Fidel Castro
  • Les cinq garçons (il a neuf enfants en tout) qu’il a eus avec sa principale compagne, Dalia Soto del Valle, ont été exemptés du service militaire, imposé à tous les jeunes Cubains. Castro, par ailleurs, s’intéresse peu à ses enfants et a souvent eu maille à partir avec Alina, sa seule fille, née en 1956, réfugiée en Floride depuis les années 1990 et militante anticastriste. Le Devoir, La vraie nature de Fidel Castro | Le Devoir
  • L’arrestation d’une recrue qui n’est pas un pur et dur de la révolution communiste va sceller le destin de cette guérilla. Il parle à l’armée bolivienne. Et un agent de la CIA, cubain anticastriste, flaire que ce témoin sera capital. En deux semaines d'interrogatoire, il comprend que la troupe est petite, contrairement aux rumeurs qui parle de mille hommes, qu’elle est scindée en deux, désorganisée et faible. Castro apprend lui aussi que le Che est dans une situation désespérée. Mais il n’entreprend aucune opération de sauvetage, comme il aurait pu en décider. « Le Che martyr en Bolivie, servait mieux la cause de la révolution que le Che vivant, abattu et mélancolique à La Havane ». Club de Mediapart, Sur la piste du Che | Le Club de Mediapart
  • L’appétit des entreprises américaines pour ce marché quasiment vierge est réel, mais avec 12 millions de consommateurs, Cuba n’a rien d’un futur eldorado. La portée de la démarche d’Obama, risquée en raison de l’opposition à tout dialogue de la part du puissant lobby anticastriste de Floride, est surtout symbolique. Les populations d’Amérique latine voient d’un bon œil la fin de l’ostracisme, en rupture avec les pratiques intervention­nistes de Washington, fréquentes au XXe siècle, dictées par la peur de voir s’installer des régimes communistes dans son backyard («arrière-cour»). Libération.fr, Obama et le monde : diplo de consolation - Libération
  • 35) 20 janvier 1961 : John Fitzgerald Kennedy (43 ans)Jeune et séduisant, Kennedy est aussi le premier président catholique des États-Unis. Dès sa prise de fonction, il autorise le débarquement anticastriste de la baie des Cochons préparé par son prédécesseur : c'est un fiasco. Il tient tête aux Soviétiques, lance son pays dans la course à la lune et... met le doigt dans l'engrenage vietnamien.Son assassinat devant les caméras de la télévision bouleverse la planète. Il est le quatrième président américain victime d'un homicide après Lincoln (1865), Garfield (1881) et McKinley (1901).(† 22 novembre 1963) , 1789-2016 - Les présidents des États-Unis d'Amérique - Herodote.net
  • Cette tentative d’invasion militaire n’est pas son idée. Elle a été planifiée dès 1960, sous l’administration d’« Ike » Eisenhower. La CIA a recruté mille quatre cents exilés cubains, les a entraînés au combat pour les faire débarquer dans la fameuse baie. Un plan vivement critiqué par Kennedy. Mais depuis plus d’un mois, des rumeurs d’invasion de Cuba avaient commencé à circuler. Il fal- lait faire quelque chose. Deux ans déjà que Fidel Castro a renversé le dictateur Batista. Dans la foulée, l’ancien avocat devenu gué- rillero a exproprié les firmes américaines et importé du pétrole soviétique. « No way! » pour Kennedy. Les intérêts américains sont en jeu. Et impossible de supporter un ami de l’URSS à deux pas des côtes américaines. Selon l’historien André Kaspi 1, c’est même un anticastriste virulent. Mais le plan fomenté par la CIA ne lui dit rien qui vaille. Jusqu’au bout, le Président hésite à lancer les frappes aériennes qui vont permettre le débarquement des combattants cubains. Ne voulant pas passer pour un couard, à peine arrivé aux commandes, il se sent obligé de donner le « go » à ce plan qu’il n’a pas choisi. Atlantico.fr, Jackie Kennedy et les larmes de JKF : son rôle pendant la crise des missiles de Cuba | Atlantico.fr
  • Carlos Naya par exemple, 61 ans, il est venu aux États-Unis à l’âge de 12 ans. Cet exilé et fervent anticastriste ne pense pas que la visite du président aura un quelconque impact sur la vie quotidienne de l’île. « Tant qu’il n’y aura pas de liberté d’expression, comment les choses peuvent-elles évoluer ? », dit-il au reporter du Miami Herald. D’après le maire de Miami, Tomás Regalado, la visite d’Obama pourrait avoir un effet positif à condition que le président décide de rencontrer les membres de l’opposition cubaine. « C’est important pour eux d’avoir le sentiment que le gouvernement américain écoute aussi leur point de vue », conclut le maire de Miami dans les colonnes du Miami Herald. RFI, A la Une: la « guerre » entre le pape François et Donald Trump
  • Dans son île paradisiaque, Hughes organise la lutte anticastriste, donc. Le Miami Herald a rapporté le 25 août 1963 que "Sal Cay a servi un double objectif, comme lieu de rendez-vous et comme entrepôt d'armes pour les raiders en exil, et, pour les réfugiés anti-castristes, le premier arrêt de la liberté, une passerelle similaire au mur de Berlin pour les Allemands de l'Est anti-communistes. "Un entrefilet dans la presse (le Miami Herald) du 11 septembre 1957 révélera l'investissement fort particulier de Hughes. On le voit, le "fou" Howard Hughes avait de très bonnes relations avec la CIA, qu'il ne rencontrait pourtant jamais que par courrier interposé, qu'on lui apportait en bas de son immeuble, dont les portes ne s'ouvraient jamais : un employé attrapait les lettres avec une canne à pêche, au travers d'une fenêtre. Givré, je vous ai dit. Howard Hughes, déjà fou, était à la tête de la chasse au Fidel Castro ! A croire que le leader avait ensorcelé le pouvoir US ! Giancana, et sa dégaine de mafieux typique, définira le vice en affirmant que c'était ce qui augmentait la pression artérielle : un bloggeur nous le rappelera en disant que ça pouvait s'appliquer parfaitement au fonctionnement de la publicité, souvent remplie de filles dénudées pour rien : l'autre pilier du capitalisme ! AgoraVox, Sauver le capitalisme : s'en remettre à ses seins, plutôt qu'à Dieu (II) - AgoraVox le média citoyen
  • Le piège des Kennedy refermé sur Marcello s’est peut-être aussi retourné contre eux.  Plus étonnant encore, c’est que l’endroit où avait été déporté Marcello était aussi celui où les anticastristes avaient leur base aérienne, comme ils en avaient une en Louisiane, tel qu’on l’a vu. On y trouvait donc aussi à la fois la CIA, les anticastristes et la Mafia, qui servait à recruter les têtes brûlées nécessaires aux tentatives de débarquement à Cuba ou pour l’assassinat de Fidel Castro, comme on a déjà pu le voir ici.  Or, phénomène fort troublant, on y retrouvait aussi notre ami des pétroliers texans, à savoir notre fameux George de Mohrenschildt, comme par hasard, venu s’installer une année complète sur place, avec sa femme.   Selon plusieurs témoins, Les De Mohrenschildt séjournaient alors carrément à proximité des centres d’entraînement de la CIA !  Dans le livre de Thierry Lentz, « Enquêtes sur l’assassinat d’un président » on trouve la même interrogation  :  « au moment du raid manqué sur la Baie des Cochons, il (GdM) se trouvait en mission à Guatemala Ciudad, endroit réputé pour être la base la plus importante de la CIA dans la région. »  Décidément, notre supporter nazi avait l’art d’être présent à des endroits cruciaux ! CentPapiers, L'assassinat de Kennedy : Oswald, ou le parfait pigeon (13)

Traductions du mot « anticastriste »

Langue Traduction
Anglais anti-castro
Espagnol anticastrista
Italien anticastrista
Source : Google Translate API

Anticastriste

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