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Américano-iranien

Phonétique du mot « américano-iranien »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
américano-iranien amerikanwaranjɛ̃

Évolution historique de l’usage du mot « américano-iranien »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « américano-iranien »

  • Depuis lors, les tensions américano-iraniennes n’ont cessé de grimper au point de devenir une guerre ouverte. Le raid de vendredi pourrait cependant les faire remonter. News 24, Les forces irakiennes font une descente au QG de milices soutenues par l'Iran, les dirigeants capturés aux États-Unis - Rapports - News 24
  • Pour rappel, le géant chinois est sous le feu de Washington, qui l'accuse notamment d'avoir menti sur les détails de sa vente de Skycom pour prétendre qu'elle était en conformité avec les sanctions américano-iraniennes, ce qui a ensuite conduit les banques travaillant avec la société à violer également les sanctions. ZDNet France, Huawei aurait bien contourné l'embargo américain en Iran - ZDNet
  • L’Organisation des communautés américano-iraniennes (OIAC) aux États-Unis a tenu jeudi une conférence virtuelle intitulée «Iran: menace mondiale, répression intérieure, perspectives de changement». NCR Iran, Conférence en ligne de l'OIAC: «Iran: menace mondiale, répression intérieure, perspectives de changement» - NCR Iran
  • Le président Recep Tayyip Erdogan s'est dit préoccupé par l'escalade de la tension américano-iranienne via l'Irak. , Erdogan: "Nous sommes préoccupés par l'escalade de la tension américano-iranienne via l'Irak" | TRT Français
  • En effet, sous la présidence de Barack Obama, son prédécesseur, les relations américano-iraniennes semblaient s’être apaisées. La communauté internationale avait réussi à trouver un accord avec Téhéran concernant le nucléaire civil. Courrier international, Quarante ans de tensions entre l’Iran et les États-Unis
  • La libération la plus symbolique est celle de l'ex-militaire Michael White par Téhéran, alors que les tensions américano-iraniennes sont au plus haut. Le Point, Washington salue la libération de deux Américains en Iran et au Liban - Le Point
  • Le journaliste américano-iranien, en poste à Téhéran, avait été arrêté avec sa femme le 22 juillet 2014, alors que l’Iran venait d’accepter la relance des négociations internationales sur son programme nucléaire, soupçonné de cacher un volet militaire. Sa femme avait été libérée après deux mois de détention. Accusé d’« espionnage » au profit des Etats-Unis, il a, lui, passé cinq cent quarante-quatre jours à la prison d’Evine, dans le nord de Téhéran, où il a subi des mauvais traitements, été privé de sommeil et menacé d’être décapité. Le Monde.fr, Téhéran condamné à verser 180 millions de dollars à un journaliste américain anciennement détenu
  • Sept mille détenus avaient déjà pu sortir des prisons iraniennes début mars afin de leur éviter des conditions d’incarcération dangereuses en temps de crise sanitaire liée au Covid-19. Javaid Rehman en avait alors appelé au gouvernement pour aller plus loin et libérer temporairement l’ensemble des prisonniers politiques. Les Etats-Unis avaient quant à eux demandé la remise en liberté de dizaines de citoyens américano-iraniens et de prisonniers d’autres nationalités accusés d’espionnage. , Coronavirus : L’Iran libère provisoirement 85.000 prisonniers à cause du risque sanitaire
  • D’où la polémique sur les voies de passage lancée début mai par le chef des Forces libanaises Samir Geagea, qui a réclamé une « décision officielle claire ». Le député Ziad Hawat a relancé l’affaire, il y a quelques jours, et adressé à la justice libanaise une note d’information sur la question. « Aucune décision radicale n’a été prise pour protéger les frontières », accuse-t-il. Et toutes les initiatives officielles annoncées demeurent « folkloriques », déplore-t-il à L’Orient-Le Jour. Pour le député FL, la lutte contre la contrebande ne se limite pas à empêcher le trafic illégal de marchandises. « Nous savons pertinemment que les routes de la contrebande sont ouvertes d’accès aux combattants du Hezbollah (qui soutiennent militairement le régime syrien) », insiste-t-il. « Or le Liban ne peut se redresser tant que l’arsenal du Hezbollah existe en dehors de la légalité et que la politique de distanciation vis-à-vis du conflit syrien n’est pas appliquée. D’où ce blocus financier et politique qui étrangle le Liban, dans le cadre du conflit américano-iranien », observe-t-il, dénonçant « l’absence de volonté de la part de l’État ». Car il s’agit bien « d’un manque de volonté de l’État de mettre fin à la contrebande qui finance les activités du Hezbollah », martèle  l'officier à la retraite cité précédemment, qui accuse « le gouvernement de fermer les yeux, avec l’approbation du chef de l’État ». L’ancien militaire part du principe qu’on ne peut séparer la contrebande des marchandises du financement du parti chiite dirigé par Hassan Nasrallah. « Ce n’est pas une question technique, mais éminemment politique, liée à la décision de l’État libanais de s’effacer devant le Hezbollah », insiste-t-il. Et si l’armée annonce à cor et à cri sa décision de fermer les voies illégales de passage, « ce n’est que de la poudre aux yeux, regrette-t-il, pour faire croire à la communauté internationale que le Liban applique la résolution 1701 de l’ONU (qui réclame notamment le désarmement du Hezbollah et l’extension de l’autorité du gouvernement libanais à tout son territoire), sachant que le pays du Cèdre espère bénéficier ainsi des aides internationales ». L'Orient-Le Jour, La lutte contre la contrebande, entre poudre aux yeux et casse-tête - L'Orient-Le Jour
  • La République islamique a été piquée au vif par les accusations lundi de la France, du Royaume-Uni et de l'Allemagne, qui ont rejoint les Etats-Unis dans leur mise en cause de la "responsabilité" iranienne dans les attaques du 14 septembre contre des infrastructures pétrolières saoudiennes. Ces attaques ont encore envenimé la confrontation américano-iranienne et fait craindre un embrasement dans le Golfe. L'Obs, L'Iran et les Etats-Unis campent sur leurs positions malgré la pression internationale
  • Le nouveau gouvernement irakien, emmené par l’ex-chef du renseignement Moustafa al-Kazimi, est perçu comme un cabinet de compromis américano-iranien, après des mois de tensions qui ont failli dégénérer en guerre ouverte dans le pays après que Washington a assassiné début janvier aux portes de l’aéroport de Bagdad le général Qassem Soleimani, architecte de la stratégie iranienne au Moyen-Orient.   Le Journal de Montréal, Irak: une roquette s’abat près de l’ambassade américaine à Bagdad | JDM
  • La rencontre entre le président de la Confédération Ueli Maurer et le président américain Donald Trump jeudi à Washington a été un événement bilatéral unique qui intervient à un moment où la tension monte entre les Etats-Unis et l'Iran. Bien que l'on ne sache pas exactement ce qui a été discuté dans le Bureau ovale, la presse s'est concentrée sur le rôle que la Suisse pourrait jouer afin d’éviter une confrontation américano-iranienne hautement politisée. SWI swissinfo.ch, La Suisse peut contribuer à désamorcer la crise américano-iranienne
  • Outre la menace de l'ayatollah Ali Khamenei d'un "enrichissement nucléaire complet" et d'une "dure vengeance" contre les Etats-Unis et le vœu de Donald Trump de frapper en retour 52 sites culturels iraniens importants, ce que les macro-traders en matières premières attendent surtout est la réponse de Vladimir Poutine à l'épreuve de force américano-iranienne. Investing.com France, Quel impact sur l'Or et le Pétrole en cas de réaction Russe au conflit Iran-USA? | Investing.com
  • Un tel face-à-face aurait été le premier à ce niveau depuis la révolution islamique de 1979 et la rupture des relations américano-iraniennes. Le Point, Crise iranienne: Rohani ignore les appels à rencontrer Trump à l'ONU - Le Point
  • Les craintes d'un embrasement général au Moyen-Orient, sur fond de tensions américano-iraniennes, ont des conséquences directes pour de nombreuses compagnies, également confrontées à une hausse des cours du pétrole qui les pénalise en Bourse. usinenouvelle.com/, Comme Air France, de nombreuses compagnies aériennes ne survoleront plus l'Iran et l'Irak - Infos Reuters
  • Dimanche, une roquette Katioucha a été tirée contre la Zone verte à Bagdad, qui accueille des institutions gouvernementales et ambassades, dont celle américaine. Il n'était pas clair dans l'immédiat qui était derrière cette attaque. Les relations américano-iraniennes sont au plus bas depuis que le président Trump a décidé, il y a un an, de se retirer de l'accord international conclu en 2015, visant à limiter le programme nucléaire iranien en échange d'une levée des sanctions contre Téhéran, et depuis le rétablissement des sanctions économiques américaines contre l'Iran, en novembre dernier. Le Point, L'Iran répond sèchement à l'ultimatum de Donald Trump - Le Point
  • Coronavirus, crise pétrolière, bras de fer américano-iranien… Alors que les défis s’accumulent pour l’exécutif irakien, le président Barham Saleh a confié, mardi 17 mars, à Adnane Zorfi, un politicien chiite de 54 ans sans envergure nationale, la tâche de former un gouvernement. Sa nomination est une nouvelle tentative pour sortir l’Irak de la crise politique après la démission du premier ministre, Adel Abdel-Mahdi, fin novembre 2019, sous la pression de la rue. Adnane Zorfi a trente jours pour former son gouvernement et obtenir la confiance du Parlement. Le Monde.fr, Cernée par les crises, l’Irak tente de former un gouvernement
  • En plein conflit américano-iranien, le crash d'un Boeing ukrainien quelques instants après son décollage de Téhéran a nourri une multitude de rumeurs. Parmi la masse de photos et de vidéos mises en lignes et propagées sur les réseaux sociaux, il est particulièrement difficile de discerner lesquelles pourraient être authentiques, et lesquelles sont fausses, trafiquées, ou bien encore totalement hors contexte. LCI, Iran : peut-on se fier aux vidéos qui montrent le Boeing peu avant le crash ? | LCI
  • Les relations américano-iraniennes sont au plus bas depuis que le président Trump a décidé, il y a un an, de se retirer de l'accord international conclu en 2015, visant à limiter le programme nucléaire iranien en échange d'une levée des sanctions contre Téhéran, et depuis le rétablissement des sanctions économiques américaines contre l'Iran, en novembre dernier. Les Etats-Unis ont par exemple renforcé leur campagne de « pression maximale » en annonçant fin avril la fin des dérogations qui permettaient encore à huit pays d'acheter du pétrole iranien sans s'exposer aux sanctions extraterritoriales américaines. leparisien.fr, Trump : si Téhéran «veut se battre», ce sera «la fin officielle de l’Iran» - Le Parisien
  • Les États-Unis et Israël voulaient se débarrasser de Suleimani depuis longtemps, et ils ont suivi de près ses mouvements. Mais ils se sont abstenus de le prendre pour cible jusqu’ici par crainte des lourdes représailles iraniennes et alliées que cela aurait inévitablement provoqué. Alors pourquoi le faire maintenant ? Pourquoi rompre, de manière aussi choquante, les règles d’engagement non écrites qui ont prévalu dans l’affrontement américano-iranien jusqu’à présent ? Chronique de Palestine, Israël a poussé Trump dans une épreuve de force avec l'Iran
  • Ce chiffre historiquement bas est à mettre sur le compte de plusieurs facteurs, dont l’invalidation par le conseil des gardiens de la révolution de près de la moitié des 16 000 candidatures. La majorité des candidats disqualifiés sont des modérés et des réformistes. « Le Conseil des gardiens de la révolution a, comme en 2004, massivement exclu les candidats réformistes du scrutin, notamment en raison des fortes tensions américano-iraniennes », commente pour L’Orient-Le Jour Sina Azodi, conseiller en affaires étrangères au Gulf State Analytics. L'Orient-Le Jour, Tsunami conservateur en Iran - L'Orient-Le Jour
  • La réticence soudaine de Netanyahou est particulièrement notable car il a préconisé un conflit américano-iranien pendant une grande partie de sa carrière politique. Pendant plus de 20 ans, il a insisté sur le fait que la République Islamique n’était qu’à quelques pas de la production d’armes nucléaires, alors même que les services de renseignements israéliens ont publiquement soutenu le contraire. Club de Mediapart, Netanyahou se dégonfle : ‘Israël n’a rien à voir avec l’assassinat de Soleimani...’ | Le Club de Mediapart
  • Les rivalités internes habituelles entre durs et modérés iraniens doivent être prises en compte et pourraient expliquer l’attaque contre les installations pétrolières saoudiennes. D’autant que celle-ci a été précédée ces derniers jours par des signaux d’ouverture dans le bras de fer américano-iranien. Le limogeage par le président américain, Donald Trump, la semaine dernière, de John Bolton, son conseiller pour la sécurité nationale, connu pour ses positions va-t-en guerre, est perçu comme une volonté de désescalade de la part de la Maison Blanche. Il avait donné un nouvel espoir à la médiation tentée par la France depuis le sommet du G7 pour relancer la négociation autour du dossier nucléaire iranien. Libération.fr, Pétrole : l’Arabie Saoudite frappée au portefeuille - Libération
  • « Avec la destruction du drone américain, on a franchi un échelon supplémentaire sur l’échelle des tensions américano-iraniennes. Presque tous les quatre jours, on gravit un barreau de l’échelle. Cela a commencé début mai avec la fin des exemptions accordées par les États-Unis à certains pays leur permettant d’acheter du pétrole iranien, qui a enchaîné avec l’endommagement de 4 navires par des petites mines. Par la suite, juste après que Trump se fut attaqué aux sociétés pétrochimiques iraniennes en les plaçant sous sanctions, ces sociétés qui étaient des sources de revenus importantes pour l’Iran, on a eu les deux pétroliers attaqués en mer de Oman. Le dernier épisode, c’est la décision, lundi, de l’envoi d’un millier de soldats américains dans la région, ce à quoi l’Iran a répondu avec la destruction du drone. Il y a manifestement un phénomène d’escalade, ce que les Américains appellent le “game of chicken”, soit le jeu de la “poule mouillée”. C’est à celui qui craquera le premier. » L'Orient-Le Jour, Tensions Iran-USA : « Presque tous les quatre jours on gravit un barreau de l’échelle » - L'Orient-Le Jour
  • En guise de « réponse », le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian a déclaré hier que « sur l’Iran, la France s’exprime en toute souveraineté. Elle s’engage fortement pour la paix et la sécurité dans la région, elle s’engage pour permettre une désescalade des tensions, et elle n’a besoin d’aucune autorisation pour le faire ».Cette nouvelle sortie de M. Trump intervient au moment où l’Europe et la France en particulier tentent à la fois de sauver l’accord sur le nucléaire de 2015 (JCPOA), dont les États-Unis se sont retirés le 8 mai dernier, mais aussi d’amorcer une désescalade dans le cadre des tensions américano-iraniennes actuellement en cours dans le golfe Arabo-Persique. L'Orient-Le Jour, Iran-USA : la médiation française s’annonce ardue - L'Orient-Le Jour
  • Cet incident, entre Londres et Téhéran, accroît un peu plus la tension dans le Golfe, théâtre depuis le printemps d’un bras de fer américano-iranien. En mai et juin, six navires circulant dans cette région ont été sabotés, des opérations attribuées par les Etats-Unis aux gardiens de la révolution. Le Monde.fr, De Gibraltar à Ormuz, les incidents en mer avec l’Iran se multiplient
  • Dire que les élections législatives qui se tiennent aujourd’hui en Iran ne devraient pas bouleverser la donne relève de l’euphémisme. Certes, la future Assemblée sera, si l’on en croit les sondages, beaucoup plus conservatrice qu’elle ne l’est aujourd’hui, alors que les modérés avaient remporté les élections en 2016, dans la foulée de la signature de l’accord nucléaire avec les 5+1 (États-Unis, Chine, Royaume-Uni, France, Russie, Allemagne). Plus de la moitié des candidats modérés ont été empêchés de se présenter par le Conseil des gardiens (CG), une façon d’assurer la victoire d’un camp contre l’autre et de faire taire les voix critiques dans une période où l’Iran a besoin de présenter un front uni. Certes, les élections devraient mettre en exergue la déception d’une partie de la population vis-à-vis du camp modéré et le désenchantement d’une plus grande partie encore de cette même population vis-à-vis de la République islamique. Certes, enfin, ce scrutin pourrait permettre de mieux comprendre les dynamiques politiques internes à venir alors que l’élection présidentielle devrait avoir lieu en 2021 et que le guide suprême, l’Ayatollah Ali Khamenei, a franchi la barre des 80 ans. Mais c’est le contexte à la fois interne et surtout externe qui donne aujourd’hui le la de la vie politique iranienne indépendamment des rapports de force au Parlement, organe qui est de toute façon limité dans ses prérogatives. Le bras de fer américano-iranien s’impose face à tous les autres dossiers et ne laisse quasiment aucune marge de manœuvre au régime iranien. Est-il prêt à céder à la pression américaine et à accepter de renégocier non seulement son programme nucléaire, mais surtout son influence régionale et sa politique balistique ou préfère-t-il poursuivre l’escalade et ne rien lâcher quitte à prendre le risque d’une guerre ouverte avec la première puissance mondiale ? C’est la seule question qui compte vraiment désormais sur la scène politique iranienne. L'Orient-Le Jour, Pour l’Iran, l’élection décisive se joue... en novembre - L'Orient-Le Jour

Images d'illustration du mot « américano-iranien »

⚠️ Ces images proviennent de Unsplash et n'illustrent pas toujours parfaitement le mot en question.

Traductions du mot « américano-iranien »

Langue Traduction
Anglais american-iranian
Source : Google Translate API

Américano-iranien

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