La langue française

Albanisation

Sommaire

  • Phonétique de « albanisation »
  • Évolution historique de l’usage du mot « albanisation »
  • Citations contenant le mot « albanisation »
  • Traductions du mot « albanisation »

Phonétique du mot « albanisation »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
albanisation albanisasjɔ̃

Évolution historique de l’usage du mot « albanisation »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « albanisation »

  • En Macédoine, à l’arrivée au pouvoir du Premier ministre Zoran Zaev, la “plateforme de Tirana” s’est mise en place. Le texte, signé à la fin de 2017, scelle la base d’une coalition des partis albanais de Macédoine, en vue de leur intégration dans le nouveau gouvernement macédonien, et augmente de manière significative les droits de leur communauté. Les nationalistes macédoniens s’élèvent contre une albanisation discrète de la Fédération de Macédoine, dans le but d’intégrer la partie ouest du pays à la Grande Albanie. La minorité albanaise représente environ 25 % de la population macédonienne. Courrier international, Le rêve de la Grande Albanie prend forme
  • Dans l'indifférence totale - ou la complicité passive - des pays de l'Alliance atlantique, 150 églises et monastères orthodoxes ont été détruits; 40 000 maisons brûlées ou plastiquées et 200 000 Serbes poussés à l'exil hors du Kosovo par les extrémistes albanophones dont les leaders, bien qu'ayant été inculpés pour crimes de guerre par le Tribunal Pénal international de La Haye pour l'ex-Yougoslavie, sont reçus par les grandes chancelleries occidentales. Comme le rappelle Alexis Troude, président du collectif pour la Paix au Kosovo et auteur de l'ouvrage Géopolitique de la Serbie, "depuis la mise sous tutelle internationale du Kosovo en 1999, ni la Mission d’interposition des Nations unies pour le Kosovo (MINUK) ni la Kosovo Force (KFOR) n’ont pu empêcher un processus de purification ethnique impulsé par les extrémistes albanais. Entre 1999 et 2008, sur les 235 000 Serbes, Tziganes, Goranis et Turcs chassés du Kosovo après les accords de Kumanovo, seuls 18 000 ont pu revenir dans leurs foyers. Plus grave, entre 1999 et 2004, 1197 non-Albanais ont été assassinés, et 2300 kidnappés". Troude déplore que plus un seul Serbe ne vit à Gnjilane, où ils étaient encore pourtant 8000 en 1999, et qu'ils sont à peine une quarantaine à Pristina, la capitale du Kosovo, contre 40 000 en 1999. Il précise que parallèlement aux attaques violentes, "le gouvernement de Pristina mène une politique d’albanisation culturelle, conduisant à un mono-ethnisme exclusiviste (...), le Ministère de l’Education de Pristina a imposé l’albanisation des cours du primaire en 2006. (...) Le multi-ethnisme promis par Bernard Kouchner, Haut représentant de l’ONU au Kosovo en 1999-2000, a donc laissé la place à une politique culturelle exclusiviste"... Atlantico.fr, Le martyr des Chrétiens-Serbes du Kosovo et l'irrédentisme islamiste-ottoman dans les Balkans... | Atlantico.fr
  • Par ailleurs, UP a joué un rôle essentiel dans l’« albanisation » des structures politiques, administratives et de sécurité dans le cadre de la Constitution yougoslave de 1974. Cette-ci accordait au Kosovo une autonomie substantielle au sein de la Fédération yougoslave. Le Courrier des Balkans, Blog • Éducation au Kosovo : la ségrégation entre les Serbes et les Albanais reste une réalité - Le Courrier des Balkans
  • Le pape et Macron souhaitent-ils l'arabisation et l'africanisation et l'afghansisation et l'albanisation de la France ? Le souhaiter, non. Personne ne souhaite les grands chamboulements géo-politiques. Liberté d'expression, Bloc-notes : que sont les Français devenus ? - Liberté d'expression
  • Aujourd'hui encore, l'italien, largement pratiqué par nombre d'Albanais de toutes confessions, surtout sur la côte et dans le nord du pays, reste la langue de communication généralement utilisée dans les églises et les couvents d'Albanie, alors qu'il existe toujours peu de littérature théologique traduite (ou produite) en albanais. Même les missionnaires d'autres pays se mettent à l'italien, souvent avant d'apprendre l'albanais, quand ils arrivent dans le pays, et le président de la Conférence épiscopale d'Albanie, Mgr Angelo Massafra, ofm, archevêque de Shkodra et de Pult, ainsi que les évêques de Lezhë et de Rrëshen sont italiens. Plus de vingt ans après la chute du communisme, la «réalbanisation» de l'Église est un processus encore inachevé. , Albanie: le pape à la rencontre d’un catholicisme de résistance – Religioscope
  • L'ordre des rifa'is a pris pied tardivement dans les Balkans, même si l'on ne peut pas exclure l'hypothèse d'une manière présence, plus ancienne, qui aurait disparu. Il s'est implanté prioritairement dans une région qui constitue le “cœur” de la dervicherie au Kosovo: la vallée - nous l'avons déjà mentionnée - que les Serbes appellent Metohija, et les Albanais Rrafsh e Dukagjinit [9]. Cette région présente au moins deux caractéristiques majeures. Tout d'abord, il s'agit d'une région qui a longtemps été majoritairement serbe, et où les phénomènes “d'albanisation” des populations slaves locales s'est poursuivie jusqu'à une époque relativement tardive. Ce phénomène n'est peut-être même pas encore achevé. Les Albanais d'Orahovac / Rahovec parlent entre eux une forme locale de serbe, qu'ils appelent “orahovacki”, et qui se rattache au groupe méridional (prizrensko-timocki) des dialectes serbes. À la tekke, cette langue est couramment utilisée, au même titre que l'albanais. Les phénomènes d'albanisation ne sont bien sûr pas liens avec les phénomènes d'islamisation, étant entendu que la région (notamment autour de Djakovica / Gjakova) demeure l'un des bastions du catholicisme albanais au Kosovo [10]. Dans ces phénomènes d'albanisation et d'islamisation, dont l'histoire demeure largement à écrire, nul doute que les derviches n'aient joué un rôle spécifique. , Balkans: les derviches, entre tradition et adaptations – Religioscope
  • L’église orthodoxe serbe a aussitôt dénoncé cette idée folle et rappelé que si Belgrade abandonne le sud du Kosovo, cela équivaudrait à un nouvel exode de 70.000 Serbes qui fuiront la politique d’albanisation et d’islamisation forcée. Cela serait aussi l’abandon de 140 églises, 10 monastères toujours en activité avec plus d’une centaine de religieux, 4 monuments serbes inscrits au patrimoine mondial de l’humanité de l’UNESCO, sans parler des terres et des valeurs mobilières. Bref, la Serbie perdrait son cœur. Côté albanais, les nationalistes ne voient pas cela d’un bon œil non plus et, après avoir dû céder du territoire au Monténégro en début d’année, ils refusent de perdre le nord, d’autant que leur projet réel est d’englober, dans une grande Albanie, tout le Kosovo, une partie de la Macédoine, de la Serbie, de la Grèce et du Monténégro. Boulevard Voltaire, Kosovo, rumeurs de guerre et poker diplomatique : la tension continue de monter - Boulevard Voltaire

Traductions du mot « albanisation »

Langue Traduction
Allemand albanisierung
Source : Google Translate API
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