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Adoptianisme

Sommaire

  • Définitions du mot adoptianisme
  • Étymologie de « adoptianisme »
  • Phonétique de « adoptianisme »
  • Évolution historique de l’usage du mot « adoptianisme »
  • Citations contenant le mot « adoptianisme »
  • Traductions du mot « adoptianisme »

Définitions du mot adoptianisme

Wiktionnaire

Nom commun

adoptianisme \a.dɔp.sja.nism\ masculin

  1. (Religion) Doctrine religieuse selon laquelle Jésus ne serait devenu le fils de Dieu que par adoption à la suite de son baptême dans le Jourdain par Jean-Baptiste.
    • Très concernée par le danger de l’adoptianisme, la christologie a très tôt voulu écarter l’hypothèse suggérée par exemple par l’évangile de Marc, selon laquelle Jésus serait devenu le fils adoptif de Dieu au moment du baptême. — (Jean-Marc Moschetta, Jésus, fils de Joseph : comment comprendre aujourd’hui la conception virginale de Jésus ?, page 296, 2002, L’Harmattan)
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Étymologie de « adoptianisme »

(Siècle à préciser) Composé de adoption et -isme.
Wiktionnaire - licence Creative Commons attribution partage à l’identique 3.0

Phonétique du mot « adoptianisme »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
adoptianisme adɔptjanism

Évolution historique de l’usage du mot « adoptianisme »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « adoptianisme »

  • -Michel Servet, théologien protestant et médecin, fut brûlé vif pour ses idées non conformistes à l'égard de l'Eglise le 27 octobre 1553 à Champel banlieu de Genève. Sa théologie anti-trinitaire fut comparée à l'adoptianisme, au sabellianisme ou encore au modalisme qui étaient des anciennes hérésies du christianisme. Michel Servet fut victime d'un crime de la Réforme. Club de Mediapart, Hold-up électoral: Président Fayulu, son "Non" salutaire pour le peuple! | Le Club de Mediapart
  • Tandis que le docétisme et le manichéisme nient l’humanité du Christ, quatre courants attaquent sa divinité aux IIe et IIIe siècles. Les ébionites, tout d’abord. Ce sont des judéo-chrétiens qui refusent à Jésus le titre de Fils de Dieu. Pour eux, il n’est qu’un prophète. Ils ont leur propre Evangile, qui rejette la conception virginale. L’adoptianisme se répand au IIIe siècle. Il trouve un porte-parole de renom en la personne de Paul de Samosate, évêque d’Antioche. Vers 264, celui-ci commence à affirmer que Jésus n’est qu’un homme auquel une propriété divine a été accordée, le Logos. Cette propriété habite en lui, mais n’est pas lui. Cette présence du Logos en Jésus lui confère toutefois un statut spécial et la capacité de sauver l’homme du péché. Le Temps, Noël, histoire d’une querelle théologique - Le Temps
  • Aux alentours de l'année 796 apparaît dans les textes le titre de rex praedicator pour désigner Charlemagne. Cette expression reflète le soin qu'apportait le souverain à la défense et à la propagation de la foi catholique. Il se mêle aussi des questions doctrinales qui se posent à la cour durant son long règne : réfutation des actes du concile de Nicée II, condamnation de l'adoptianisme espagnol, promotion du concept selon lequel l'Esprit procède du Père et du Fils... Charlemagne est dès lors considéré par certains comme un théologien, ce que Florence Close réfute : "Il assiste aux débats tenus à la cour, les interrompt pour poser des questions, puis s'en remet à l'avis de spécialistes. Il promulgue le dogme, mais ne l'a pas défini lui-même." Alain Dierkens complète : "Charlemagne participe aux conciles et se mêle des affaires religieuses. Si cela lui tient à ce point à coeur, c'est surtout parce que l'Eglise fait partie intégrante de l'Etat carolingien. C'est un service de l'Etat. Evêques et abbés en sont eux-mêmes les agents." Site-LeVif-FR, Les secrets de Charlemagne dévoilés - International - LeVif
  • Michel Servet, théologien et médecin, fut brulé vif pour ses idées non conformistes à l'égard de l'Eglise le 27 octobre 1553 à Champel banlieue de Genève. Sa théologie anti-trinitaire fut comparée à l'adoptianisme, au sabellianisme ou encore au modalisme qui étaient des anciennes hérésies du christianisme. Michel Servet fut victime d'un crime de la Réforme. Club de Mediapart, RDC: Contre le 3è mandat d'Alias Joseph Kabila, le "NON" est salutaire ! | Le Club de Mediapart
  • Les deux frontières de l’Europe perceptible sont alors des frontières religieuses. Celle de l’est, contre les païens. Celle du sud, contre les arabo-berbères de l’Andalus. A mesure que se multiplient les affrontements dogmatiques entre l’Occident carolingien et pontifical et l’Orient byzantin, la frontière face à Byzance prend les couleurs d’une autre frontière religieuse. Si l’affaire de l’adoptianisme ne concerne que l’Occident et principalement l’Espagne, l’affaire du filioque - c’est-à-dire de la définition du Saint-Esprit par rapport aux deux autres personnes de la Sainte-Trinité, et surtout l’affaire du culte rendu aux images, sont au VIIIe siècle autant d’éléments de la nouvelle identité occidentale face à Byzance. , L'Europe médiévale

Traductions du mot « adoptianisme »

Langue Traduction
Anglais adoptionism
Espagnol adopcionismo
Italien adozionismo
Source : Google Translate API
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