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Acid jazz

Sommaire

  • Définitions du mot acid jazz
  • Étymologie de « acid jazz »
  • Phonétique de « acid jazz »
  • Évolution historique de l’usage du mot « acid jazz »
  • Citations contenant le mot « acid jazz »
  • Images d'illustration du mot « acid jazz »
  • Traductions du mot « acid jazz »

Définitions du mot acid jazz

Wiktionnaire

Locution nominale

acid jazz \a.sid dʒaz\ masculin

  1. (Musique) (Jazz) (Anglicisme) Genre musical combinant des éléments du jazz, du funk et du hip-hop
    • Gilles Peterson expliqua dans une interview que le terme « acid jazz » fut créé en 1988 à partir d'une blague : « Un ami à moi venait de rentrer d'Espagne, il avait rapporté quelques disques d'acid house qu'il m'annonçait comme le nouveau truc à passer. Mais la piste de danse était vide. Alors je m'y suis mis et j'ai passé par dessus quelques morceaux de jazz. La piste était bondée. Et pour me moquer de lui, j'ai appelé ma musique acid jazz. — (Ulf Poschardt, Dj Culture, Traduction de l'allemand par Jean-Philippe Henquel et Emmanuel Smouts, 2002)
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Étymologie de « acid jazz »

De l’anglais acid jazz, du nom d’un label créé en 1988 par Gilles Peterson et w:Eddie Piller pour éditer leurs œuvres visant à redonner au jazz – qu’ils considéraient s’être égaré sur une voix trop intellectualiste – ses objectifs premiers d’inviter à la danse et au swing[1].
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Phonétique du mot « acid jazz »

Mot Phonétique (Alphabet Phonétique International) Prononciation
acid jazz asi dʒaz

Évolution historique de l’usage du mot « acid jazz »

Source : Google Books Ngram Viewer, application linguistique permettant d’observer l’évolution au fil du temps du nombre d'occurrences d’un ou de plusieurs mots dans les textes publiés.

Citations contenant le mot « acid jazz »

  • On finit drum&bass à la limite de l’acid jazz avec un italien hallucinant. Vous verrez, ça tue.  SudOuest.fr, Electro à Bordeaux : la playlist déconfinée de juin de Costello
  • Rebaptisé « Défaite de la musique » le rendez-vous rassemblera 12 DJ’s qui joueront chacun une heure entre midi et minuit. Et qui joueront des musiques qui s’écoutent assis plus qu’elles ne se dansent. Quoique… ambient, pop, acid jazz, musiques jamaïcaines, rock 50’s, proto-disco… Tout cela sera défendu par des membres de l’équipe de l’I.Boat (Benoît Guérinault, le directeur artistique….), des DJ’s établis (Memory Scale), des disquaires reconnus (Superlove Disc) ou des patrons de labels (Laurent Laffargue, de Platinum, alias El Vidocq). SudOuest.fr, Bordeaux métropole : quelques rendez-vous pour la Fête de la musique
  • The Bee Gees, Tegan and Sara, Biffy Clyro, The National, etc. Dans la série des groupes où l’on trouve des jumelles ou des jumeaux, il est rare que soient cités ces Britanniques, formés en 1991 par la fratrie Ben (le batteur) et Scott (le claviériste) Addison. N’allons pas jusqu’à crier au scandale mais ce quartette qui déployait une remarquable maestria sur scène mériterait un strapontin dans l’histoire de l’acid jazz. D’abord parce que c’est un exemple typique d’un genre dont les chefs de file ont construit leur parcours en écumant les salles. Séparé en 1998, Corduroy s’est reformé vingt ans plus tard à l’occasion de l’album Return of the Fabric Four (leur surnom) qui se balade autour de toutes les déclinaisons auxquelles on peut accoler le terme jazz (rock, funk, soul, nu, latin). Mais pas hip-hop. Libération.fr, Remontées d’Acid Jazz - Culture / Next
  • Il y a des courants musicaux que l’on croyait disparus et qui finissent par ressurgir, plus aboutis, plus maîtrisés. C’est le cas aujourd’hui de l’acid jazz, qui fait un retour remarqué sur une scène anglaise entièrement nouvelle. Ce genre mêlant funk, disco, soul et… jazz, mis au point par le DJ londonien Gilles Peterson – qui installe jusqu’au 7 juillet à Sète Worldwide Festival – a connu son moment de gloire au début des années 1990 avec des groupes multiculturels et multi-instrumentistes tels que Brand New Heavies, Galliano, ­Jamiroquai ou le musicien soliste Omar. « A l’époque, se souvient Gilles Peterson, dans les années 1988-1990, j’étais bien incapable d’illustrer par un seul groupe ce que j’avais essayé de définir par ce mot. Je répétais que c’était un état d’esprit, une attitude face à la ­musique, mais je n’avais pas vraiment de groupe dans mon catalogue qui pouvait exactement l’expliquer. Maintenant, c’est le cas. Pour moi, Joe Armon-Jones, Kamaal Williams, Nubya Garcia sont les enfants de l’acid jazz. » Le Monde.fr, L’acid jazz deuxième génération sur la scène londonienne
  • Le DJ Gilles Peterson, pionnier de l’acid jazz en pleine préparation de son Worldwide Festival, nous parle de ce rendez-vous des inconditionnels du jazz, de l'électro et de la world music qui aura lieu à Sète du 28 juin au 6 juillet 2019. France Culture, Gilles Peterson, légende de l’acid jazz
  • Entre la fin des années 80 et le début des années 90, la Grande-Bretagne dirige la météo de la nouveauté musicale. Si on se souvient du cyclone Britpop cher à Blur et Oasis, de la tornade acid house, de la tempête «madchester» façon Stone Roses et Happy Mondays, on a tendance à oublier le torride sirocco londonien de l’acid jazz, au groove teinté de funk et de soul. Libération.fr, L’acid jazz club - Culture / Next
  • Au milieu des années 90’s, Lyon connait une scène acid jazz aussi développée qu’à Paris. Assez éloigné de la soul originelle, l’acid jazz s’en inspire pourtant en redécouvrant un groove organique (cuivres, vraie basse-batterie et chant soul). Une multitude de groupes vont alors gagner leurs galons en mélangeant jazz, funk, hip hop et soul. Les groupes tels que Kool Kats club , Mo jazz beats , Colorblind  ou Metropolitan jazz affair  témoignent de la vitalité de cette nouvelle scène groove entre Rhône et Saône. Rue89Lyon, Plongée dans la scène soul de Lyon (car elle en a une) | Rue89Lyon
  • Si l'on passe rapidement sur toutes ces pseudo fusions branchées entre jazz et musiques électroniques, pour la plupart recyclages rapides, opportunistes et à peine dissimulés, des vieilles recettes éculées de l'acid jazz du début des années 90 (le néfaste St Germain est sans doute l'emblème le plus tape-à-l'œil de cette fâcheuse tendance) on peut néanmoins trouver d'authentiques projets basés sur la rencontre effective entre ces deux univers, beaucoup moins éloignés qu'on le croit à première vue. Les Inrockuptibles, Electro-jazz : quelle nouvelle vague ?
  • Autre artiste rennais présent aux premières Trans, Etienne Daho rendra justice à l'un de ses albums préférés, "Eden", dans lequel il avait entamé une mue nourrie de grooves acid jazz, trip hop, house et jungle. ladepeche.fr, Les 41e Trans Musicales, une édition plus que jamais voyageuse - ladepeche.fr
  • Le nom, Nan­cy Jazz Pul­sa­tion, est trompeur. Celui qui ne con­naît pas le fes­ti­val pensera en effet à un événe­ment 100% dédié au jazz. Plutôt logique de prime abord. Pour­tant, si le genre musi­cal a longtemps été le cœur de ce fes­ti­val né en 1973, il ne représente aujourd’hui qu’environ 30% de la pro­gram­ma­tion. Bien sûr, plusieurs grands noms du jazz étaient présents durant cette 46ème édi­tion. Avec autant “d’anciens” que de nou­veaux vis­ages. Pêle-mêle, on décou­vrait ou retrou­vait Koko­roko, le jeune octet lon­donien mêlant jazz et afrobeat, l’acid jazz d’Alfa Mist, la chanteuse Hai­ley Tuck, le Français Léon Phal, le quin­tet des années 90 Bel­mon­do ou encore le gui­tariste Paul Per­son­ne, le “prêcheur gospel nou­velle généra­tion” Sug­aray Ray­ford et le blues sué­dois de Bror Gun­nar Jans­son. TSUGI, Nancy Jazz Pulsations continue de faire battre les cœurs - TSUGI
  • Plus récemment dans les années 1990 et 2000, certains compositeurs pour le cinéma ont rejoué sur la tendance smooth jazz en plus moderne, devenue acid jazz électronique. L’anglais David Holmes en est un des plus symptomatiques dans son travail avec Steven Soderbergh, notamment sur la bande originale du film Hors d’atteinte mais aussi la série des Ocean 11 et des albums solos de la fin des années 1990. Le compositeur Jon Brion l’a aussi beaucoup illustré en le mélangeant avec la folk et le rock sur des films comme I Love Huckabees, Punch-Drunk Love ou Eternal Sunshine of The Spotless Mind. Konbini - All Pop Everything : #1 Media Pop Culture chez les Jeunes, Voilà pourquoi la musique d’ascenseur est indispensable à votre déconfinement
  • Ce premier festival de jazz, Corinne Salza se propose de le reconduire l'année prochaine à la même époque, à Lacaze, en espérant fidéliser une clientèle qui, compte tenu de la diversité du jazz et de ces sous-genres qui vont du jazz manouche au jazz fusion en passant par le free-jazz et l'acid jazz, n'est pas près de se lasser. ladepeche.fr, Lacaze. Le 1er festival de jazz réussi - ladepeche.fr
  • Nicolas Sauvage : "Comme chez Bowie, entrer dans l’univers de Weller c’est accéder à un vaste univers qui dépasse très largement le cadre de sa discographie personnelle. La carrière discographique de Weller débute en 1977. C’est évidemment une année historique pour l’éclosion du punk en Grande-Bretagne. De 1977 à 2018, il va sans dire qu’il s’est passé pas mal de choses pour Paul Weller et pour le paysage musical anglais. C’est précisément cet angle qui m’a semblé intéressant. Comment raconter la trajectoire d’un artiste dans un paysage en perpétuel mouvement. Le parcours de Paul Weller raconte d’une certaine façon l’histoire de la pop anglaise des 40 dernières années. C’est ce que j’ai tenté de retranscrire dans le livre. Il est donc question de Weller, mais, comme le suggère le titre du bouquin, également de l’évolution de la musique anglaise. De fait, j’évoque tour à tour la période punk, ce que nous appelons en France la new wave puis les vagues synthpop et néo-romantiques auxquelles s’ajoutent l’influence du funk et les prémices de l’acid jazz et ainsi de suite… Le parcours de Paul Weller est extrêmement riche et varié. À l’image d’un Damon Albarn (Blur, Gorillaz, The Good The Bad & The Queen…) aujourd’hui, il permet d’évoquer un spectre très large." macommune.info, Un Bisontin publie un livre sur Paul Weller, légende vivante de la pop en Angleterre… • macommune.info
  • Après ce grand moment de cirque, le graffeur Yohann Marchesi propose en entrée libre, à 18 h 30, son exposition éphémère «Clowns, amuseurs de galeries», autour de laquelle plusieurs performances dansées seront données en partenariat avec Evidanse et la compagnie Rouge à Rêves. DJ Dr Phonkk conclura la soirée avec une sélection musicale deep house, acid jazz, smoothie ambiance. ladepeche.fr, Saint-Céré. «Oh Oh», la tradition du clown se renouvelle à l'Usine - ladepeche.fr
  • Dès le pot-pourri instrumental qui a lancé le concert, on a eu droit aux premières notes de sitar de Rob Myers, pendant que le bassiste Ashish Vyas arpentait la scène en se déhanchant. Dub, trip-hop, acid jazz, reggae, c’était déjà les Nations unies musicales. Le Journal de Québec, Irrésistible Thievery Corporation | Le Journal de Québec
  • A l’instar de l’art d’un James Brown, l’œuvre de Roy Ayers est ce socle sur lequel s’appuient le hip-hop et ses satellites depuis trente ans. Samplé, cité ou invité par Dr. Dre et A Tribe Called Quest, Mary J. Blige et Erykah Badu, Notorious B.I.G ou Kendrick Lamar, son répertoire est aussi à l’origine des fusions esthétiques opérées par l’acid jazz londonien à la toute fin des années 1980. Le Temps, Roy Ayers, le groove canonisé - Le Temps
  • À la même période émergeait d’Angleterre l’acid jazz, populaire jusqu’au milieu des années 1990, amalgame de jazz, de funk, de hip-hop et de soul qui doit son succès au recyclage des grooves d’une époque précise du jazz — le plus célèbre succès de cette vogue, Us3, échantillonnait et rejouait des compositions de Hancock, de Grant Green ou de Donald Byrd parues originalement sur l’étiquette Blue Note. Le Devoir, Quand le jazz contamine le rap, et vice-versa | Le Devoir
  • Avec plus de 35 millions d’albums vendus dans le monde et près de 29 ans de carrière, le groupe britannique mené par le charismatique Jay Kay a su imposer son style. Qui ne se souvient de tubes tels Cosmic Girl, You Give Me Something ou encore Virtual Insanity ? C’est à Londres, au début des années 1990, que Jamiroquai se fait une place dans le mouvement acid jazz en plein essor, imposant très vite son style parmi les groupes de l’époque, flirtant à l’occasion avec la disco des années 1970 et quelques éléments rock. Depuis, il a acquis une renommée mondiale, tout en ayant su faire évoluer sa musique. , Jazz à Juan : Les places disponibles pour le concert de (...) - Art Côte d'Azur
  • Dès lors, l’ado se prend au jeu. Il apprend la guitare en parallèle de ses études à l’IUT et répète, la nuit, dans la station-service où il travaille. Des amis le rejoignent. Un jour, La troupe du Phénix prend forme et part sillonner, en chevaux et en charrette, les places des villages du Sud. "Il y avait une énergie dingue, ça nous a révélés." La compagnie devient professionnelle. Elle crée un spectacle autour de Brassens qui tourne notamment six mois aux Bouffes-Parisiens et trois mois à Bobino. En parallèle, Jean-Michel fait également partie d’un groupe d’acid jazz qui joue en français. midilibre.fr, Ouest Hérault : Tom Poisson peaufine son nouveau spectacle - midilibre.fr
  • Parmi les jazzmen attentifs aux révolutions rythmiques de la fin des sixties, celle du funk de James Brown en particulier, le guitariste Grant Green (1935-1979) fut l'un des plus habiles et des plus influents : ses grooves ont façonné, via les samples, des hits d'acid jazz dans les années 1990 (Tukka Yoot's Riddim de Us3) mais aussi de rap, encore récemment (Sing About Me, I'm Dying of Thirst, de Kendrick Lamar).  LExpress.fr, Grant Green, le plus groovy des guitaristes? - L'Express
  • Le 52e MJF, qui s’achève ce samedi avec Jamiroquai, groupe londonien associé à ses débuts à la scène acid jazz, a accueilli plusieurs rappeurs, tant Américains que Belges ou Français. Au moment où la scène hip-hop connaît d’Atlanta à Bruxelles et Genève un renouveau sans précédent, il n’est pas inutile de rappeler que cette musique urbaine, issue des sound systems organisés à la fin des années 1970 dans la banlieue new-yorkaise, découle directement du jazz. Le Temps, Le jazz, musique ubiquitaire - Le Temps
  • Limiter le rap UK au grime serait un leurre : les influences de cette scène sont tellement riches qu’elles ont permis l’émergence de sous-genres multiples. Du garage au dancehall, en passant par l’afrobeat ou l’acid jazz, sans oublier la drill, voilà ce qui constitue l’essence même du hip-hop au Royaume-Uni, encore trop méconnu malgré l’émergence et le rayonnement international de certains artistes comme Skepta, Wiley, Stormzy ou Dizzee Rascal. Souvent utilisé à des fins contestataires vis-à-vis du gouvernement britannique, le genre renvoie souvent à un contexte politique et social du pays chargé. L’objectif de cette playlist : te faire naviguer dans cet héritage musical et historique qui rend l’accent cockney so charming, entre bangers et morceaux plus underground. BACKPACKERZ, From the UK : la playlist rap britannique | BACKPACKERZ
  • Et la musique aussi brise toutes les barrières, entre acid jazz, neo-soul et rythmique presque drum n' bass. Le mélange des générations entre Weldon Irvine, David Kennedy, Mos Def et Will.I.am offre une nouvelle perception de ce que peut être le hip-hop. Et surtout de ce que peut définir l’artiste Mos Def pour le futur, entre Gil Scott-Heron et Rakim. Konbini - All Pop Everything : #1 Media Pop Culture chez les Jeunes, Il y a 20 ans, Mos Def devenait un artiste complètement à part avec "Umi Says"
  • À la fin des années 1990, un énorme mouvement UK garage et 2-step prend le pouvoir sur la musique anglaise. En croisant musique électronique à influence jamaïcaine, R’n’B américain et acid jazz, la scène londonienne est alors en pleine ébullition, notamment grâce au duo de producteurs Artful Dodger. Ils vont mettre sur le devant de la scène un nouveau talent vocal sur leur titre "Re-Rewind" : Craig David. Très vite, le jeune chanteur obtient un contrat pour un premier album qui sort en Angleterre à l’été 2000 avec un single incroyable : "7 Days". Konbini - All Pop Everything : #1 Media Pop Culture chez les Jeunes, Ces 20 albums mythiques fêtent leur 20 ans cette année
  • Alors qu’une nouvelle vague jazz ne cesse de déferler d’outre-Manche, il est grand temps de prendre un peu de recul. Ce que suggère cette réédition d’un album visionnaire, aussi élégant que passionnant, où se mêlaient résurgences du jazz modal, musique orientale, influences de la musique de film, des impressionnistes français… En 1996, on en terminait tout juste avec l’acid jazz (autre déferlante qui fit bien des remous «médiatiques») pour laquelle le saxophoniste britannique Chris Bowden avait officié, et cette bande-son, qui n’était pas sans faire écho au fourmillement de la scène «électronique» d’alors (le musicien sera des aventures d’ailleurs avec 4 Hero), démontrait qu’on pouvait voir plus loin que de simples resucées du jazz funk. L’album fut salué comme tel par la presse anglaise, tandis qu’il passait relativement inaperçu par chez nous. Au siècle suivant, cet objet spectral, un sidérant trip alternant phases planantes et faces (un peu) plus trépidantes, permet comme son titre l’indique de remettre les compteurs à la bonne heure. J.Den. Libération.fr, Prince au piano, Chris Bowden au plus haut - Culture / Next
  • Et Ben l'Oncle Soul y parvient très bien. Il aurait pu être paralysé par l'exercice, jouer les élèves trop scolaires. Au contraire. Le chanteur n'a pas peur d'emmener tous ces classiques ailleurs. Ainsi, il plonge «Good Life» dans une version acid jazz, il embarque «I love Paris» sur le terrain du reggae ou «I've got you under my skin» dans un trip-hop vaporeux. Des reprises qui sont de belles surprises, à commencer par «Fly me to the moon», premier single dont nous vous proposons de découvrir le clip en exclusivité. leparisien.fr, VIDEO. Ben l'Oncle Soul : découvrez son nouveau clip « Fly me to the moon » en hommage à Sinatra - Le Parisien
  • Retrouvez l’édition 2019. Blues, jazz afro-cubain, soul, free, jazz rock, acid jazz... un événement musical de la scène jazz en Île-de-France, 24e édition dans le Val d’Oise. Rendez-vous du 6 octobre au 15 décembre 2019, venez entendre les aventures artistiques, des notes bleues de Jazz au fil de l’Oise. , Le Festival Jazz au fil de l’Oise - eVous
  • A l'occasion du dixième anniversaire du festival, son cofondateur Boris Picq revient sur sa rencontre avec le DJ britannique culte qui a inventé l'acid jazz et transformé, chaque été, la ville de Sète en un dancefloor géant. Télérama, Gilles Peterson's Worldwide Festival : 10 ans d'électro sous le soleil de Sète
  • Esthétiquement, c’était un moment où le jazz et le rap étaient indiscutablement mêlés, où chacun pouvait ressentir le continuum du questionnement politique dans la musique afro-américaine. Tandis que les principaux médias aux Etats-Unis, même les plus progressistes, ont souvent hiérarchisé les genres et fait du hip-hop une sous-culture glorieuse, cette génération considère les apports successifs avec une égale bienveillance et un intérêt savant; très loin au fond du mouvement londonien de l’acid jazz pour lequel le jazz était d’abord une coloration, «jazzy». Le Temps, R+R=Now à Montreux: le jazz n’est pas mort et il sent très bon - Le Temps
  • Et Ben l'Oncle Soul y parvient très bien. Il aurait pu être paralysé par l'exercice, jouer les élèves trop scolaires. Au contraire. Le chanteur n'a pas peur d'emmener tous ces classiques ailleurs. Ainsi, il plonge «Good Life» dans une version acid jazz, il embarque «I love Paris» sur le terrain du reggae ou «I've got you under my skin» dans un trip-hop vaporeux. Des reprises qui sont de belles surprises, à commencer par «Fly me to the moon», son premier single. leparisien.fr, VIDEO. Ben l'Oncle Soul : revivez son concert privé en direct du «Parisien» - Le Parisien
  • De renommée mondiale, ce chanteur a su imposer son style, tout comme le groupe britannique DJ Set qui a déjà une longue carrière dans le mouvement « acid jazz » avec d’étranges effets robotiques et expérimentations électroniques pour faire évoluer sa musique vers une sorte de science-fiction sonore. Venu ces deux dernières années, le brillant Quartet Eli Degibri revient le 19 juillet pour réjouir ceux qui apprécient l’intensité du jeu de ses jeunes et talentueux musiciens (piano, basse, batterie, sax). Il précède sur scène la jeune saxophoniste Candy Dulfer et son insolite polyvalence qui a fait son succès dès son adolescence. Déjà venue cinq fois à Juan, c’est avec joie qu’également le 19 sera accueillie Diana Krall dont on n’a plus à faire les louanges tant son talent est reconnu. L’envoûtante chanteuse et pianiste au swing convaincant est actuellement une des artistes les plus marquantes. Succès assuré ! , 59e FESTIVAL INTERNATIONAL DE « JAZZ À JUAN » - Art Côte d'Azur
  • Souvenez-vous. Nous étions au début des années quatre-vingt-dix et de la scène acid jazz grand-britonne on vit surgir un petit bonhomme tout excité chantant avec la voix d'une Afro-Américaine. En ombre chinoise, son couvre-chef lui donnait des airs d'homme à tête-de-clou. Un personnage et un groupe étaient nés : Jason Kay, alias Jay Kay, leader charismatique de Jamiroquai, lui-même fusion de l'idée du jam (le « bœuf » jazz de fin de concert) et de la tribu amérindienne des Iroquois. ladepeche.fr, Carcassonne. Jamiroquai, le retour funk du joyeux huron - ladepeche.fr

Images d'illustration du mot « acid jazz »

⚠️ Ces images proviennent de Unsplash et n'illustrent pas toujours parfaitement le mot en question.

Traductions du mot « acid jazz »

Langue Traduction
Anglais acid jazz
Espagnol jazz ácido
Italien jazz acido
Allemand acid jazz
Chinois 酸性爵士
Arabe الجاز الحمضي
Portugais jazz ácido
Russe кислотный джаз
Japonais アシッドジャズ
Basque jazz azidoa
Corse acidu jazz
Source : Google Translate API
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